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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 avril 2022 7 24 /04 /avril /2022 21:28
Londres, 20 avril 2022. Stella Assange estime que le sort de Julian Assange dépend désormais d’une « décision politique » après que la justice britannique a formellement donné son feu vert à sa remise à la justice américaine. Reuters/Tom Nicholson

Londres, 20 avril 2022. Stella Assange estime que le sort de Julian Assange dépend désormais d’une « décision politique » après que la justice britannique a formellement donné son feu vert à sa remise à la justice américaine. Reuters/Tom Nicholson

L’épouse du fondateur de WikiLeaks estime que le sort de Julian Assange dépend désormais d’une « décision politique » qui « aura des répercussions pour toute l’Europe » après que la justice britannique a formellement donné son feu vert à sa remise à la justice américaine.

Stella Assange, l’épouse de Julian Assange, a demandé samedi au gouvernement britannique de ne pas signer le décret d’extradition du fondateur de WikiLeaks vers les États-Unis. Elle estime que son sort dépend désormais d’une « décision politique » qui « aura des répercussions pour toute l’Europe ».

Mercredi, la justice britannique a formellement donné son feu vert à la remise de l’Australien de 50 ans à la justice américaine, qui le poursuit notamment en vertu d’une législation contre l’espionnage, mais il revient à la ministre britannique de l’Intérieur Priti Patel de signer un décret d’extradition.

[...]

La suite ci-dessous :

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8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 00:24
Manifestation, lundi 24 janvier, à Londres, contre l’extradition du journaliste vers les États-Unis. © Daniel Leal/AFP

Manifestation, lundi 24 janvier, à Londres, contre l’extradition du journaliste vers les États-Unis. © Daniel Leal/AFP

"L’Assemblée nationale française aurait pu se grandir vendredi. Les députés de la nation auraient en effet pu mettre leurs pas dans ceux de leurs lointains prédécesseurs qui, révolutionnaires, avaient voté la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. En fin de semaine dernière, il s’agissait d’examiner une proposition de résolution transpartisane invitant le gouvernement français à octroyer le statut de réfugié à Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, mais également à faciliter l’accès au statut de réfugié pour les lanceurs d’alerte étrangers." Humanité

"Une résolution proposant d’accorder l’asile au fondateur de Wikileaks a été refusée au Palais Bourbon. Symboliquement, cette décision constitue une véritable capitulation de la France, face à l'injustice subie par Julian Assange." Marianne

"L'asile en France pour Assange? l'Assemblée nationale dit non" La Croix

"Julian Assange. Les députés refusent l'asile politique en France au lanceur d'alerte

L'Assemblée nationale a rejeté, vendredi 4 février, un texte proposant le statut de réfugié au fondateur de WikiLeaks. Julian Assange est incarcéré au Royaume-Uni depuis 2019 après avoir passé sept ans dans l’ambassade londonienne de l’Équateur." Ouest France

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3 novembre 2021 3 03 /11 /novembre /2021 00:22
Si Assange s’appelait Navalny

par Serge Halimi & Pierre Rimbert

 

Le gouvernement des États-Unis ayant fait appel d’une décision judiciaire britannique qui, en janvier dernier, a refusé l’extradition de Julian Assange vers une prison américaine où il risque plusieurs dizaines d’années de détention, les juges britanniques doivent ces jours-ci confirmer leur décision. S’ils le font, Assange ne pourra plus être extradé… sauf en cas de nouveau mandat d’arrêt américain. Depuis près de dix ans, le lanceur d’alerte australien qui, avec Wikileaks, a rendu des services inestimables à l’information des citoyens sur les turpitudes de leurs gouvernements, est pourchassé et persécuté par plusieurs États, en particulier le plus puissant de tous. La CIA a même concocté des plans pour le tuer. Pourtant, au lieu de soutenir Assange, comme elle le ferait s’il était opposant au pouvoir russe ou au pouvoir chinois, la presse occidentale ne cesse de manifester ses préventions contre lui.

Si Assange s’appelait Navalny

En mars 2017, M. Julian Assange achève sa cinquième année de réclusion dans l’ambassade d’Équateur à Londres. Les dirigeants de la Central Intelligence Agency (CIA) sont résolus à s’emparer de lui et envisagent de le tuer : WikiLeaks, que M. Assange a cofondé, vient de révéler quels outils la CIA utilise pour espionner les appareils électroniques. La fuite est décisive. Les dirigeants de l’agence songent d’abord à l’enlèvement du coupable.

Mais violer l’intégrité de l’ambassade équatorienne pour se saisir d’un citoyen australien réfugié à Londres serait diplomatiquement délicat. Puis ils se persuadent que M. Assange s’apprête à fuir en Russie, avec la complicité de l’Équateur et du Kremlin. Ils élaborent alors des plans encore plus rocambolesques :

[...]

La suite sur le site de l'ANC  et celui du Monde diplomatique :

https://www.monde-diplomatique.fr/2...

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13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 10:42

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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13 septembre 2020 7 13 /09 /septembre /2020 15:48
Etats-Unis contre Julian Assange : Comptes-rendus des Audiences

JOUR 4 - JOUR 3 - JOUR 2 - JOUR 1 - Cette page est mise à jour au fil de l’eau dans un ordre chronologique inverse (le plus récent en haut) Avertissement : FaceBook et Twitter exercent une "censure furtive" sur Assange et Wikileaks. Vous pensez avoir partagé, mais en réalité très peu de vos amis/abonnés le verront. N’hésitez donc pas à recommencer "plus tard"...

Suite à un test au Covid 19, l’audience est ajournée jusqu’à lundi.

JOUR 4

La grande question après l’audience d’hier était de savoir si l’avocat de l’accusation James Lewis QC continuerait à accuser les témoins de la défense comme un dérangé (spoiler - il le fera), et plus important encore, pourquoi ?

Les représentants des gouvernements cherchent généralement à exercer un contrôle serein et traitent les arguments de défense comme s’ils étaient presque insignifiants, et certainement pas comme une menace concevable pour la pensée majestueuse de l’État. Lewis ressemblait plutôt à un terrier affamé tenu à l’écart d’une saucisse de premier choix par une clôture d’acier dont la fabrication et l’apparence dépassaient de loin son entendement.

Il a peut-être mal aux dents.

PROFESSEUR PAUL ROGERS

Le premier témoin de la défense ce matin était le professeur Paul Rogers, professeur émérite d’études sur la paix à l’université de Bradford. Il a écrit 9 livres sur la guerre contre la terreur, et a été pendant 15 ans responsable des contrats du ministère de la défense sur la formation des forces armées en matière de droit et d’éthique des conflits. Rogers est apparu par liaison vidéo depuis Bradford.

La déclaration complète du professeur Rogers est ici.

Edward Fitzgerald QC a demandé au professeur Rogers si les opinions de Julian Assange sont politiques (en rapport avec l’article 4 du traité d’extradition entre le Royaume-Uni et les États-Unis qui interdit l’extradition politique). Le professeur Rogers a répondu que "Assange est très clairement une personne ayant des opinions politiques fortes". [...]

La suite sur le site du Grand Soir

L'avocat de Julian Assange : "C'est l'existence même de l'Etat de droit qui est au centre de ce procès"

12 Septembre 2020

TRIBUNE - Antoine Vey, l'avocat de Julian Assange, appelle à s'intéresser au procès du fondateur de Wikileaks, alors que la demande américaine d'extradition est actuellement examinée par la justice britannique. "L'affaire n'est plus juridique, mais politique", affirme-t-il. 

La tribune de l'avocat Antoine Vey : "Lundi s'ouvrira à Londres la deuxième phase de l'audience au terme de laquelle une juge britannique décidera si Julian Assange doit être ou non extradé vers les Etats-Unis. Dans cette attente, et depuis mai 2019, Assange est détenu à l'isolement dans une prison de haute sécurité. Il ne reçoit d'ailleurs plus la moindre visite de l'extérieur depuis le mois de mars. En janvier, lorsque nous, ses avocats, avions pu le rencontrer, il nous était déjà apparu, quoique toujours lucide et combatif, dans un état d'extrême fragilité, tant physique que psychologique.  

Le peu de résonance collective de cette affaire dans le monde francophone n'est clairement pas à la hauteur de l'enjeu

La suite ici :  https://www.lejdd.fr/International/lavocat-de-julian-assange-cest-lexistence-meme-de-letat-de-droit-qui-est-au-centre-de-ce-proces-3991394

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 09:53
De gauche à droite : Le père d’Assange, John Shipton, une traductrice, l’avocat espagnol Baltasar Garzon, le secrétaire général de RSF Christophe Deloire, Eric Dupond-Moretti et Antoine Vey lors d’une conférence de presse pour défendre Assange à Paris, le 20 février 2020.

De gauche à droite : Le père d’Assange, John Shipton, une traductrice, l’avocat espagnol Baltasar Garzon, le secrétaire général de RSF Christophe Deloire, Eric Dupond-Moretti et Antoine Vey lors d’une conférence de presse pour défendre Assange à Paris, le 20 février 2020.

mercredi 8 juillet 2020 par Meriem Laribi

Parmi ses célèbres clients aux profils très différents, Dupond-Moretti a défendu Assange. En février, il voulait demander à Emmanuel Macron d’accorder l’asile au journaliste que les États-Unis veulent juger. Il est désormais en bonne place pour agir.

Julian Assange pourra-t-il continuer de compter sur celui qui a été, jusqu’à il y a peu, son avocat français ?

 

Eric Dupond-Moretti, fraîchement nommé ministre de la Justice du gouvernement Castex le 6 juillet, tenait il y a quatre mois, le 20 février, une conférence de presse à Paris en compagnie de John Shipton, père du journaliste australien, et de ses autres avocats, dont l’Espagnol Baltasar Garzon, ainsi que du secrétaire général de Reporters sans frontières Christophe Deloire.

« Les 175 ans de prison qu’on lui promet aux États-Unis, c’est une peine indigne, insupportable et contraire à l’idée que l’on peut tous se faire des droits de l’Homme » , avait alors déclaré Eric Dupond-Moretti. Nous allons demander à rencontrer le chef de l’État sur le fondement de l’article 53 de la Constitution qui permet à un homme de demander l’asile à la France. [...]

Lire la suite :

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 16:48
Arrestation de Julien Assange, en 2019, livré par le nouveau dirigeant de l'Equateur, Lenin Moreno, très sensible aux pressions étasuniennes

Arrestation de Julien Assange, en 2019, livré par le nouveau dirigeant de l'Equateur, Lenin Moreno, très sensible aux pressions étasuniennes

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19 août 2019 1 19 /08 /août /2019 16:51

Les doutes s’accumulent quant à l’intégrité de WikiLeaks depuis la neutralisation de Julian Assange. Le site Defend WikiLeaks arbore une défense édulcorée et peu structurée. WikiLeaks s’appuie sur l’organe LeighBureau, où officie un certain BHL. Sans parler de la ligne de défense des avocats…

En consultant le site Defend WikiLeaks, le citoyen mobilisé pour la défense de Julian Assange est frappé par l’absence de synthèse, de défense par thème, de clarté, et tout simplement l’absence de défense de l’homme Assange.

L’affaire du “viol“, les textes de lois et de Droits de l’Homme qui ont été violés par les instances d’États européens, le Russia Gate… Aucun de ces thèmes ne sont accessibles simplement, aucun rappel concis des éléments importants n’est exposé de manière claire.

 Des indices inquiétants

Sur WikiLeaks.org, l’onglet “partners“ mène vers les logos de médias qui ont publié les pires contre-vérités à l’encontre de Julian Assange : The Guardian, Le Monde, Mediapart… WikiLeaks continue ainsi de créditer des organes de presse qui attaquent de front la personne de Julian Assange, sans aucun égard pour la déontologie journalistique ; des journaux qui ont empli leurs articles, suite à l’arrestation de Julian Assange, des termes de « viol », « accusations de viol », « violences sexuelles ». WikiLeaks.org ne publie aucun argumentaire sérieux visant à démonter l’affaire suédoise. Au cœur de cette affaire, la très sulfureuse plaignante Anna Ardin, dont certaines activités pourraient être liées à la CIA, n’est même pas nommée sur defend.wikileaks.org.

En février 2018, Defend WikiLeaks a laissé passer l’occasion de rouvrir le dossier suédois en faveur de Julian Assange. L’énorme travail réalisé par la journaliste Stefania Maurizi avec son journal La Republicca venait d’aboutir : s’appuyant sur le FOIA britannique, le “Freedom Of Information Act“ qui permet de réclamer l’accès à des informations étatiques réputées confidentielles, elle avait récupéré des courriels d’échanges entre la justice suédoise et le “Crown Prosecution Service“ anglais ou CPS, l’équivalent du Parquet français. Defend WikiLeaks ne relève pas l’extrème cynisme de certains magistrats ou magistrates du CPS lors de discussions sur les conditions de vie d’Assange à l’ambassade, et publie les révélations cruciales non dans un article dédié, mais dans le “Live“, une page internet dont le contenu équivaut à cent ou deux cent pages A4 denses. Pour tomber dessus aujourd’hui, il faut être un spécialiste de la question. Defend WikiLeaks y relaie tout de même la pression du CPS faite sur les suédois pour ne pas organiser une audience de Julian Assange à Londres, et ainsi laisser mijoter l’enquête préliminaire suédoise sur les ébats sexuels du témoin assisté Assange avec notamment la plaignante Anna Ardin. Mais plutôt que de mettre en lien l’excellent article de La Republicca publié en langue anglaise, Defend WikiLeaks se réfère au très insipide article de The Guardian, qui minimise autant que possible l’impact des révélations obtenues par la sueur de Stefania Maurizi.[...]

La suite sur Mediapart : https://blogs.mediapart.fr/edition/liberez-assange-ethiques-et-medias/article/090819/sans-assange-wikileaks-reste-t-il-digne-de-confiance

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