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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 15:49
Un exemple de l’absurdité de la « déclassification » en cours

Un exemple de l’absurdité de la « déclassification » en cours

Le 7 janvier 1957, le préfet Igame d’Alger, Serge Baret, signait un célèbre arrêté préfectoral déléguant les « pouvoirs de police » à l’armée, légalisant ainsi la grande répression d’Alger en 1957, dite bataille d’Alger. Ce document fut évidemment publié et, dès le lendemain de sa parution, cité, reproduit, commenté par la presse, puis dans de nombreuses publications. Il est conservé en de multiples exemplaires dans plusieurs centres d’archives.

De nouvelles protestations contre l’abus en France du « secret défense »

Les réactions se poursuivent contre les graves restrictions à l’accès aux archives publiques décidées fin 2019 par le Secrétariat général de la défense et sécurité nationale (SGDSN). Nous publions ici le communiqué de protestation du Comité de vigilance face aux usages publics de l’histoire (CVUH), un podcast sur cette question avec l’ancienne directrice des Archives nationales Isabelle Neuschwander et l’historien Maurice Vaïsse, ainsi qu’un exemple édifiant, parmi d’autres, de document « classifié » alors qu’il est public depuis sa production, qui montre l’absurdité de l’application actuelle de l’IGI 1300 à laquelle sont tenus les archivistes de France. La pétition à ce sujet continue à recevoir de nombreuses signatures.

[...]

La suite ici : https://histoirecoloniale.net/De-nouvelles-protestations-contre-l-abus-en-France-du-secret-defense.html

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 18:13

Craig MURRAY

photo : illustration par la rédaction du Grand Soir (source indéterminée)

Lors de la procédure d’hier au tribunal, l’accusation a adopté des arguments si catégoriques et apparemment déraisonnables que je me suis demandé comment les rédiger d’une manière qui ne semble pas être une caricature ou une exagération injuste de ma part. Ce à quoi on assiste dans ce tribunal a depuis longtemps dépassé le stade de la caricature. Tout ce que je peux faire, c’est vous donner l’assurance personnelle que ce que je raconte est conforme à la réalité.

Comme d’habitude, je traiterai d’abord des questions de procédure et du traitement réservé à Julian, avant d’exposer clairement les arguments juridiques avancés.

Vanessa Baraitser a pour instruction claire de faire semblant d’être inquiète en demandant, vers la fin de chaque séance, juste avant la pause de toute façon, si Julian se sent bien et s’il souhaite une pause. Elle ignore alors systématiquement sa réponse. Hier, il a répondu assez longuement qu’il n’entendait pas bien dans sa boîte de verre et qu’il ne pouvait pas communiquer avec ses avocats (à un certain moment hier, ils avaient commencé à l’empêcher de passer des notes à son avocat, ce qui, j’apprends, a été le contexte de la prévention agressive de sa poignée de main d’adieu à Garzon).

Baraitser a insisté sur le fait qu’il ne pouvait être entendu que par ses avocats, ce qui, étant donné qu’on l’avait empêché de leur donner des instructions, était plutôt osé de sa part. Ceci
dit, nous avons eu un ajournement de dix minutes pendant que Julian et son avocat étaient autorisés à parler dans les cellules - probablement là où ils pourraient être à nouveau mis sur écoute de façon plus pratique.

Au retour, Edward Fitzgerald a fait une demande formelle pour que Julian soit autorisé à s’asseoir à côté de ses avocats dans la cour. Julian était "un homme doux et intellectuel" et non un terroriste. Baraitser répondit que la libération d’Assange du banc des accusés dans le corps du tribunal signifierait qu’il était libre. Pour y parvenir, il faudrait demander une mise en liberté sous caution. [...]

La suite ici : https://www.legrandsoir.info/compte-rendu-du-proces-assange-3eme-jour.html

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29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 16:06
Deux importants experts du Droit International dénoncent les vraies causes des migrations et des morts au Venezuela

Genève, 26 février 2020. « Les flux migratoires au Venezuela ont leur origine dans l’asphyxie financière, dans le blocus. C’est la cause et on veut l’ignorer, en rejetant la faute sur la victime » explique le professeur Alfred de Zayas, spécialiste du droit humanitaire, ex-expert de l’ONU qui a visité le Venezuela: « on peut dire qu’aujourd’hui plus de 100.000 vénézuélien(ne)s sont mort(e)s victimes des mesures unilatérales coercitives des Etats-Unis, des dizaines de milliers par manque de médicaments« .
Pour l’avocat Antonio Remiro Brotóns de l’Institut de Droit International et du Permanent Court of Arbitration: « la plainte du Venezuela à la Cour Pénale Internationale est justifiée: créer une famine, augmenter le nombre de morts pour renverser un régime, est un crime international" .

Source : https://venezuelainfos.wordpress.com/2020/02/27/deux-importants-experts-du-droit-international-denoncent-les-vraies-causes-des-migrations-et-des-morts-au-venezuela/

 

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 18:48

Grève du 9 janvier : deux manifestants blessés à Rouen, une enquête est ouverte

Alors que la manifestation se déroulait dans le calme, quelques tensions ont éclaté entre manifestants et policiers. / © Amandine Pointel / France TélévisionsAlors que la manifestation se déroulait dans le calme, quelques tensions ont éclaté entre manifestants et policiers. / © Amandine Pointel / France Télévisions

Alors que la manifestation se déroulait dans le calme, quelques tensions ont éclaté entre manifestants et policiers. / © Amandine Pointel / France Télévisions

Commentaires et extrait du texte lu sur le site de Fr3 Normandie.  Globalement honnête.  Mais la journaliste doit garder une certaine retenue sans doute.

" Quelques tensions ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre, en milieu de cortège."

Commentaire Yvette Genestal : Non.  Quelques tensions n'ont pas éclaté entre manifestants et forces de l'ordre.  Les robocops ont attaqué le cortège des gilets jaunes alors que rien ne se passait.  Rien.  J'y étais.  Je les ai vus arriver.  Ils étaient à dix mètres quand je les ai aperçus.  J'étais à leur hauteur.  Ils ont fendu la foule et se sont précipités sur des manifestants, gilets jaunes, au coeur du cortège.  Il n'y avait eu auparavant ni dégradations, ni violences.  Les violences sont venues des policiers.  Aucun manifestant n'avait de casque, ni de lunettes de protection, ni de foulard, ni de cagoules ( et ce ne sont pas des infractions, que je sache).  Que des noms d'oiseaux aient volé après l'intervention, rien de plus normal.  Que des manifestants attaqués et bastonnés se soient défendus, tout à fait légitime.  Les gaz lacrymogènes ont été lancés ensuite.  Sur des manifestants non protégés.

"Un homme de 61 ans a été blessé à la tête. Une enquête est ouverte."

Sur une des vidéos on voit les manifestants devant les forces de police.  Elle est intitulée "Quand les manifestations dérapent".  Cette vidéo a été prise après l'intervention policière dans la manifestation. Puis les matraques sont sorties une deuxième fois ...

Et que dit la préfecture ?

Un gros mensonge !

Le service d'ordre mis en place par les syndicats a été débordé par les manifestants.
- La préfecture de Seine-Maritime à la rédaction de France 3 Normandie  

Faux ! Le service d'ordre mis en place par les syndicats a été débordé puis gazé par les policiers, pas par les manifestants ! 

Sur ordre de qui ? La préfecture ne maîtriserait-elle pas ses forces de police ? Serait-elle débordée ?  Ou des ordres ont-ils été donnés ?

Faut-il désormais s'étonner que devant de telles exactions, on entende parfois dans les manifestations, des mots très durs adressés à la police ?  Il serait grand temps que raison revienne aux forces dites de "l'ordre" et qu'elles s'interrogent sur le rôle qu'on leur fait jouer.  Est-ce rêver qu'exiger des policiers qu'ils se comportent comme des citoyens et des républicains, et, à ce titre, interrogent leur hiérarchie et leur ministre sur les ordres et les consignes données ?

Car cela fait trop longtemps que ça dure.  Et ça ne date pas d'E Macron. Cela a commencé avec les batailles contre la loi travail.  Sous un président et un chef du gouvernement socialistes.  Auquel appartenait E. Macron.

Cette stratégie de la tension a été systématiquement mise en place pour contrer une politique et des mesures de plus en plus impopulaires. 

Le texte complet ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/greve-du-9-janvier-homme-blesse-rouen-1771961.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20200115-[lespluslus]&pid=726375-1458206835-639c8bda

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 18:22

 

La reconnaissance du bout des lèvres, à la fois par le pouvoir et les médias qui le servent, de l’existence de « violences policières » nous a encore offert une séquence intéressante. Quiconque suit les réseaux, s’est penché sur le travail remarquable du journaliste David Dufresne, ou a lu les articles du Monde sait à quoi s’en tenir. Encouragée par le pouvoir à utiliser une violence débridée, protégée par une justice refusant de la contrôler et de la sanctionner, la police française s’est transformée en une milice qui par la violence et l’intimidation porte gravement atteinte à la liberté constitutionnelle de manifestation.  [...]

La suite ci-dessous :

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 16:48
Arrestation de Julien Assange, en 2019, livré par le nouveau dirigeant de l'Equateur, Lenin Moreno, très sensible aux pressions étasuniennes

Arrestation de Julien Assange, en 2019, livré par le nouveau dirigeant de l'Equateur, Lenin Moreno, très sensible aux pressions étasuniennes

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19 février 2020 3 19 /02 /février /2020 18:19
Contre l’extradition de Julian Assange, une nouvelle opération citoyenne s’organise

Comme un pied de nez auxdits «replis nationaux» censés caractériser la sortie d’un pays de l’Union européenne, des citoyens français et britanniques s’apprêtent à réclamer, d’une seule voix, la libération de Julian Assange, actuellement enfermé au Royaume-Uni, et menacé d’extradition aux Etats-Unis.

Dans la nuit du 23 au 24 février, des citoyens français traverseront la Manche afin de participer à une nouvelle action de soutien au fondateur de WikiLeaks, devant la prison de haute sécurité de Belmarsh où il est actuellement enfermé. Après plusieurs actions similaires réalisées depuis le mois de mai 2019, cette opération est organisée à l’occasion de l’ouverture des dernières audiences sur l’extradition de Julian Assange aux Etats-Unis, où il encourt jusqu’à 175 ans d’emprisonnement pour «espionnage».

« Nous organisons ce 23 février un départ de Paris en bus pour Londres. Nous arriverons le 24 au matin pour commencer la manifestation et repartirons le soir afin d’être de retour le 25 au matin. Tout drapeau ou bannière politique est a bannir, nous serons tous là pour Julian, bien évidemment Gilets jaunes bienvenus et souhaitables (aucune obligation bien sur). Au nom de la liberté de la presse, de la liberté d’expression, de la vérité nous demandons l’arrêt immédiat de la procédure d’extradition et la libération de Julian Assange » peut-on lire sur la page Facebook dédiée à l’action de soutien.

[...]

Lire la suite ici :

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19 février 2020 3 19 /02 /février /2020 15:25
Gilles Morin : Pour l’ouverture des archives de la guerre d’Algérie

publié le 11 février 2020

Les Actes de la journée sur « Les disparus de la guerre d’Algérie du fait des forces de l’ordre françaises : vérité et justice », du 20 septembre 2019, salle Victor Hugo de l’Assemblée nationale, ont été publiés en ligne par la Revue des droits de l’homme du CREDOF et sont présentés sur ce site, dans une page intitulée Publication des Actes de la journée d’étude sur les disparus de la guerre d’Algérie du fait des forces de l’ordre françaises. Un vif débat a lieu sur l’accès aux archives de l’armée française qui explique aussi les nouveaux obstacles récemment dressés contre l’ouverture de ces archives. Nous reproduisons ci-dessous la contribution de l’historien Gilles Morin, président de l’Association des usagers des Archives nationales, qui explique la nécessité de l’ouverture large de ces archives, comme cela avait été décidé en 2015 pour celles de la Seconde Guerre mondiale.

L’ouverture problématique des archives des conflits français contemporains : entre lois, règlements, décisions politiques et pratiques administratives

 

par Gilles Morin,
Chercheur associé au Centre d’histoire des mondes contemporains Université de Paris 1 (UMR-CNRS)
 [1]

 

La décision prise par le président de la République en septembre 2018, d’ouvrir les archives concernant les disparus durant la Guerre d’Algérie a un précédent, celui de l’ouverture totale des archives de la Seconde guerre mondiale décidée par François Hollande en décembre 2015. La première partie de cet exposé, tire les leçons de cette expérience, du point de vue d’un chercheur et usager des archives. La deuxième partie met en garde sur l’application d’un texte officiel, « l’instruction générale interministérielle (l’IGI 1300) » dont l’application remet en cause la décision présidentielle d’ouvrir ces archives. Elle constitue un recul majeur dans l’accès à la connaissance de l’histoire contemporaine française. Plus généralement, ce texte est contraire au principe de la séparation des pouvoirs et à la loi sur les archives de 2008. Il nie le droit des citoyens et des institutions démocratiques à contrôler l’action de leurs gouvernements et à accéder à l’information sur leur passé, dans des délais raisonnables.

 

L’ouverture des archives des conflits dans lesquels la France a été engagée au 20e siècle a toujours été lente, comparée aux pratiques d’autres grandes démocraties. Elle est régulièrement remise en question par divers artifices. Citons la question des mutins de la Grande guerre, dont les archives ont été retenues durant 80 ans, ou aujourd’hui le non dépôt aux Archives nationales des papiers des services hérités de la DGER. La décision présidentielle de septembre 2018, d’ouvrir les archives concernant les disparus de la Guerre d’Algérie, s’inscrit dans la lignée d’un précédent réussi, celui de l’ouverture des archives de la Seconde guerre mondiale décidé par François Hollande.

[...]

La suite ici :

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17 février 2020 1 17 /02 /février /2020 15:46

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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3 février 2020 1 03 /02 /février /2020 17:42

par Nils Melzer
rapporteur spécial des Nations unies sur la torture

interviewé par Daniel Ryser. Photos de Yves Bachmann (non publiées dans cette version traduite), traduction (vers l’anglais) Charles Hawley

 

 

 

 

 

Julien Assange

 

 

Une allégation de viol inventée et des preuves fabriquées en Suède, la pression du Royaume-Uni pour ne pas abandonner l’affaire, un juge partial, la détention dans une prison de sécurité maximale, la torture psychologique - et bientôt l’extradition vers les États-Unis, où il pourrait être condamné à 175 ans de prison pour avoir dénoncé des crimes de guerre. Pour la première fois, le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer, parle en détail des conclusions explosives de son enquête sur le cas du fondateur de Wikileaks, Julian Assange.

 

1. La police suédoise a monté de toutes pièces une histoire de viol

Nils Melzer, pourquoi le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture s’intéresse-t-il à Julian Assange ?

C’est une question que le ministère allemand des affaires étrangères m’a également posée récemment : Est-ce vraiment votre mandat principal ? Assange est-il victime de la torture ?

Quelle a été votre réponse ?

L’affaire relève de mon mandat de trois manières différentes : Premièrement, Assange a publié des preuves de torture systématique. Mais au lieu des responsables de la torture, c’est Assange qui est persécuté. Deuxièmement, il a lui-même été maltraité au point qu’il présente maintenant des symptômes de torture psychologique. Et troisièmement, il doit être extradé vers un pays qui maintient des personnes comme lui dans des conditions de prison qu’Amnesty International a décrites comme de la torture. En résumé : Julian Assange a découvert la torture, a été lui-même torturé et pourrait être torturé à mort aux États-Unis. Et un tel cas n’est pas censé faire partie de mon domaine de responsabilité ? Au-delà de cela, l’affaire a une importance symbolique et touche chaque citoyen d’un pays démocratique. [...]

Lire la totalité de l'article sur le site du Grand Soir :

 

 

 

"Dans la perspective de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, mercredi dernier, Melzer a écrit une tribune libre intitulée «Démasquer la torture de Julian Assange». Il a présenté cet article percutant à des publications de premier plan, notamment The Guardian, The Times, le Financial Times, le Sydney Morning Herald, l'Australian, le Canberra Times, le Telegraph, le New York Times, le Washington Post, la Fondation Thomson Reuters et Newsweek."

Lu sur le site du WSWS

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