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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 16:34

Cet article est reposté depuis NBH-pour-un-nouveau-bloc-historique.over-blog.com.

Venezuela : le PCV critique le pouvoir

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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 10:47

Ce texte a été prononcé par le professeur Ramón Grosfoguel lors du cycle international « Notre Amérique dans les plans de l’impérialisme », lors de la réunion « Regards depuis l’Amérique du Nord » le 25 août 2020. Sociologue formé à l’Université de Puerto Rico et à la Temple University de Pennsylvanie (avec un Post-Doctorat, à la Maison des Sciences de l‘Homme, Centre Fernand Braudel, Paris) Ramon Grosfoguel est internationalement reconnu pour son travail sur la décolonisation du savoir et du pouvoir ainsi que pour son travail sur les migrations internationales et la politico-économie du système mondial. Il a été chercheur associé à la Maison des Sciences de l’Homme à Paris pendant de nombreuses années et enseigne actuellement à l’Université de Berkeley, où il travaille au sein de l’équipe de chercheurs « Modernité/colonialité ». Site : https://ethnicstudies.berkeley.edu/people/ramon-grosfoguel-1/

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 05:39

Cet article est reposté depuis Bolivar Infos.

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 14:48

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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23 juin 2020 2 23 /06 /juin /2020 10:10

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 16:17

« Je ne vois pas pourquoi nous devrions rester tranquilles quand un pays devient communiste à cause de l’irresponsabilité de son propre peuple. » Déclaration d'Henry Kissinger, secrétaire d'état, chargé des affaires étrangères, du gouvernement de Richard Nixon, le 27 juin 1970, lors d’une réunion du Conseil national de sécurité de l'ONU ...

Venezuela - Baie des Cochons ou « Opération Mangouste » ?

« Toutes les options sont sur la table » … Phrase mille fois répétée à Washington. Et sur tous les tons. Au micro, devant les caméras : Donald Trump (président), Mike Pence (vice-président), John Bolton (ex-conseiller à la Sécurité nationale), Mike Pompeo (secrétaire d’Etat), Elliott Abrams (envoyé spécial au [sur le] Venezuela). Plus, bien sûr, leur domestique de luxe, Luis Almagro, secrétaire général de l’Organisation des Etat américains (OEA) [1]. Un mantra repris depuis septembre 2018, dès qu’est évoqué le nom du président vénézuélien Nicolás Maduro.
Levons d’emblée une équivoque : du temps de Richard Nixon (1969-1974), le secrétaire d’Etat Henry Kissinger ne s’exprimait pas autrement. Le 27 juin 1970, lors d’une réunion du Conseil national de sécurité, avec une arrogance qui tient presque du rite, c’est lui qui déjà déclarait : « Je ne vois pas pourquoi nous devrions rester tranquilles quand un pays devient communiste à cause de l’irresponsabilité de son propre peuple. » Au Chili, le socialiste Salvador Allende venait d’être élu.
On remplacera ici « communiste » par « populiste » et, en un quart de seconde, on aura traversé cinquante années.

A partir du 3 mai au petit matin, plusieurs incursions maritimes de groupes lourdement armés – l’opération « Gedeón » – ont été neutralisées au Venezuela. Provenance des infiltrés : le département côtier de la Guajira, sur la Caraïbe, en Colombie.
Première tentative de débarquement à Macuto (Etat de La Guaira), proche (une quarantaine de kilomètres) de Caracas : deux prisonniers et huit morts chez les assaillants, dont l’un de leurs chefs, l’ex-capitaine de la Garde nationale vénézuélienne Robert Colina Ibarra, alias « Pantera ». Autres neutralisations et arrestations effectuées sur la côte de Chuao (Aragua, dans le nord du pays) et dans l’Etat de Vargas. En tout, plus de quatre-vingt-dix individus appréhendés, sous réserve de futures captures : intercepté le 11 mai dans l’Aragua, Jairo Betamy a révélé que cinquante-quatre hommes se trouvaient à bord de la vedette rapide qui l’a transporté de la côte proche de Maicao (Colombie), avec pour objectif le palais présidentiel de Miraflores.

[...] lire la suite sur le site "Mémoire des luttes"

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:31
Face au coronavirus, Trump et l’UE partent en guerre… contre le Venezuela !

« C’est le plus grand déploiement militaire américain dans la Caraïbe depuis l’invasion du Panama en 1989 pour arrêter le président Noriega, accusé de narcotrafic. Aujourd’hui les USA veulent arrêter le président du Venezuela, Nicolas Maduro accusé de trafic de drogue. »[1] Ainsi titre France Info Martinique en ce 5 avril 2020 sur la énième tentative de l’impérialisme états-unien de renverser le président légitimement élu, Nicolas Maduro.

Aux abois dans sa lutte contre le coronavirus, Trump chercher à détourner l’attention en se lançant dans une nouvelle aventure belliciste apte à satisfaire grossièrement son électorat latino anticommuniste et anti-bolivarien. Il fallait bien trouver une “justification”, et voici que Trump, se prenant pour Nixon déclarant “la guerre à la drogue” en 1970, tente le tout pour le tout pour effacer son humiliante incapacité à se débarrasser du “dictateur” Maduro.[...]

La suite ci-dessous :

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:08
est le plus grand déploiement militaire américain dans la Caraïbe depuis l'invasion du Panama en 1989 pour arrêter le président Noriega, accusé de narcotrafic. Aujourd’hui les USA veulent arrêter le président du Venezuela, Nicolas Maduro accusé de trafic de drogue.

est le plus grand déploiement militaire américain dans la Caraïbe depuis l'invasion du Panama en 1989 pour arrêter le président Noriega, accusé de narcotrafic. Aujourd’hui les USA veulent arrêter le président du Venezuela, Nicolas Maduro accusé de trafic de drogue.

Demande d’intervention du Président de la République suite aux manœuvres militaires des USA au large du Venezuela

10 avril 2020

Lettre au Président de la République Française
Copie aux députés

Monsieur Le Président de la République,

Depuis quelques jours, nous recevons en provenance de citoyens des USA et d’associations qui sont nos partenaires associatifs depuis de nombreuses années, des messages nous faisant part de leur inquiétude de voir Donald Trump tendre vers une agression contre  le Venezuela.

Ce n’est pas la première fois que D. Trump évoque la possibilité d’une action militaire contre le Venezuela. Le fait que la préoccupation mondiale actuelle soit tendue vers la lutte contre la pandémie pourrait servir de prétexte supplémentaire à une action de force militaire aventureuse.

Le quotidien Le Monde dans son édition du 2 avril révèle qu’alors que l’armée étasunienne est fortement affectée par la pandémie de Covid-19, Donald Trump a annoncé, mercredi 1er avril, le lancement d’une vaste opération antidrogue en Amérique latine pour « protéger le peuple américain du fléau mortel des drogues illégales ». Il accuse le Venezuela d’être une plaque tournante de ce trafic.

Selon Le Monde, le ministre de la défense, Mark Esper, a précisé que le président Trump avait ordonné le transfert de destroyers, de navires de combat et d’avions de surveillance supplémentaires vers le commandement sud de l’armée américaine, qui couvre l’Amérique du Sud. Pour le journal Le Monde l’objectif est clair : « déstabiliser un peu plus le pouvoir vénézuélien, jugé illégitime par Washington depuis la réélection contestée de Nicolas Maduro à la présidence ».

La situation est d’autant plus préoccupante et dangereuse que la Colombie a signé un accord de coopération avec l’Otan qui dispose de bases à proximité du Venezuela.

Ainsi donc en pleine pandémie de #COVID 19, alors que le Secrétaire général des Nations Unies a appelé à une trêve générale de tous les conflits pour y faire face, Donald Trump a décidé de déployer des manœuvres militaires agressives à la frontière du Venezuela. Ce déploiement est l’une des plus grandes opérations militaires américaines dans la région depuis l’invasion du Panama en 1989.

Le Venezuela déjà durement touché par une crise politique, par des sanctions économiques et le gel de beaucoup de ses avoirs financiers par des banques étasuniennes et européennes constitue une cible jugée facile par Trump.

La politique des USA et du Président  D. Trump en cette affaire nous parait irresponsable sur plusieurs aspects :

  • Les moyens militaires considérables qui sont mobilisés ne peuvent que confirmer aux yeux de l’opinion publique la fausseté du motif allégué par D. Trump et confirmer que ce motif n’est qu’un prétexte comme le soulignent de nombreux titres de la presse internationale.
  • La proposition de D. Trump et des USA d’accorder une prime de 15 millions de dollars pour toute information permettant la capture du président vénézuélien montre à quel point le président des USA n’a que faire du respect du droit international et entend se conduire comme un shérif dans l’arène internationale comme il l’a fait indirectement pour destituer Evo Morales en Bolivie…
  • Irresponsabilité, alors que des milliers de nord-américains continuent à mourir du coronavirus et que leurs besoins en soins de santé nécessitent que tous les moyens financiers, humains, technologiques soient  mobilisés pour éviter la propagation de l’épidémie afin d’éviter une catastrophe humanitaire.
  • Irresponsabilité d’une agression, quelle qu’en soit la forme, qui pourrait conduire à un conflit plus important compte tenu des accords économiques et militaires du Venezuela avec d’autres pays en particulier la Russie et la Chine.

Au sein du Venezuela l’initiative « Joindre les efforts pour surmonter la crise au Venezuela » qui réunit aujourd’hui les signatures de plus de 500 universitaires, militant.e.s, dirigeant.e.s politiques, organisations et citoyen.ne.s vénézuéliens et vénézuéliennes de diverses orientations, appelle à la construction d’accords politiques immédiats et formule des propositions pour affronter l’urgence occasionnée par le Covid-19 et sa potentielle expansion sur tout le territoire du Venezula.

Dans ce contexte, nous rappelons que Monsieur Guaïdo n’a aucune légitimité malgré le soutien du gouvernement des USA. Nous vous demandons de bien vouloir clarifier la situation de la France en ce domaine en déniant toute reconnaissance officielle de la France vis-à-vis de Monsieur Guaïdo.

Dans ces conditions, Monsieur Le Président, nous vous demandons d’utiliser votre influence en tant que membre du Conseil de sécurité de l’ONU mais aussi comme président d’un Etat membre de l’Otan pour agir et soutenir les initiatives qui entendent sortir de la crise par le dialogue ; pour obtenir que les USA stoppent leurs manœuvres militaires au large du Venezuela, pour agir afin que les conditions soient réunies pour que le peuple vénézuélien, au-delà de toute pression étrangère, puisse à la fois s’unir pour faire face à la pandémie du virus mais également pour pouvoir trouver des solutions politiques afin de  sortir de la crise par le dialogue et la négociation.

Dans l’attente de votre réponse, recevez Monsieur Le Président de la République, l’expression nos salutations respectueuses.

Le Mouvement de la Paix, le 10 avril 2020

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 10:36
Venezuela : Lettre du Président Maduro au peuple des Etats-Unis

Par le Parti de la démondialisation

le 19 avril 2020

En pleine explosion du Covid-19, le procureur général des États-Unis, William Barr, a annoncé le 26 mars, l’inculpation du président vénézuélien Nicolás Maduro pour « narcotrafic » et « blanchiment d’argent ». Cette accusation extravagante s’accompagne d’une mise à prix de la tête de Maduro : 15 millions de dollars (13,5 millions d’euros) sont promis à qui permettra de le localiser ou de le capturer. Des poursuites ont également été lancées contre treize autres hauts fonctionnaires du gouvernement vénézuélien, parmi lesquels le ministre de la Défense Vladimir Padrino López, le président du Tribunal suprême de justice (TSJ) Maikel Moreno et, surtout, avec une offre de 10 millions de dollars pour qui les livrera, le président de l’Assemblée nationale constituante (ANC), Diosdado Cabello, et le vice-ministre de l’économie, Tareck El Aissami.

Une semaine après cette Ubuesque mise à prix, le gouvernement américain a annoncé le déploiement d’une importante opération navale : Au moins dix garde-côtes, des destroyers, des navires de guerre de dernière génération, des porte-hélicoptères, une brigade d’infanterie, des membres des forces spéciales et une importante couverture aérienne – P-8 (version militaire du Boeing 737), E-3 Awacs, E-8 JStars – ont pris progressivement position, théoriquement dans le Pacifique et l’Atlantique, en réalité massivement face aux côtes du Venezuela.

En réponse aux calomnies et au coup de force US, le ministre des affaires étrangères de la République bolivarienne du Venezuela, Jorge Arreaza, a lu, le 5 avril une lettre envoyée par Nicolás Maduro, au peuple des États-Unis, où il l’exhorte à mettre un terme à ce qu’il décrit comme une tentative du président Donald Trump d’instrumentaliser les institutions de son pays pour atteindre ses objectifs électoraux, sur la base d’infamies et sous le prétexte de la lutte contre la drogue. En voici le texte :

Caracas, 3 avril 2020

Au peuple des Etats-Unis d’Amérique :

Depuis quelques semaines, le monde est paralysé, il cherche à contrôler une pandémie qui est sans doute le défi le pus important que nous ayons affronté ensemble en tant que société et en tant que communauté internationale. Comme pour le peuple des Etats-Unis, l’affronter est notre priorité.[...]

Lire la suite sur le site du Pardem ici : https://pardem.org/international/1032-venezuela-lettre-du-president-maduro-au-peuple-des-etats-unis

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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 14:32
Une raison de plus de quitter cette UE supranationale qui décide à la place de la France et des Français - L’UE « soutient » officiellement le plan américain visant à éliminer le président vénézuélien

Washington a demandé a son poulain vénézuélien, Juan Guaido, de se retirer provisoirement, pour mieux écarter Nicolas Maduro – une stratégie sur laquelle Bruxelles vient de s’aligner

Les deux sont espagnols, les deux sont socialistes, les deux ont été ministre des Affaires étrangères de leur pays. Surtout, le premier fut Haut représentant de l’UE pour la politique étrangère (1999-2009), responsabilité qu’occupe le second aujourd’hui.

Seule différence : Javier Solana fut également Secrétaire général de l’OTAN (1995-1999), alors que son successeur à Bruxelles, Josep Borrell, n’a pas eu cet honneur. Mais ses chances restent intactes, ne serait-ce qu’au regard de sa dernière prise de position, particulièrement appréciée à Washington.

A l’issue de la réunion des ministres des Affaires étrangères des Vingt-sept du 3 avril (par vidéoconférence), M. Borrell a annoncé que l’Union européenne « soutient » le plan américain visant à faire partir le président du Venezuela, Nicolas Maduro. Celui-ci avait été réélu en mai 2018, au grand dam de l’opposition inspirée par Washington. [...]

Suite sur le site de Ruptures ici : https://ruptures-presse.fr/actu/venezuela-maduro-guaido-washington-ue/

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