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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 06:30

Cet article est reposté depuis Bolivar Infos.

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13 janvier 2021 3 13 /01 /janvier /2021 05:11
La République bolivarienne du Venezuela a exprimé son inquiétude face aux actes de violence qui se sont produits ce mercredi dans la ville de Washington, en raison des manifestations de partisans de Donald Trump, qui ont pris d'assaut le Capitole des États-Unis (USA), pour bloquer le comptage des votes du collège électoral.
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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 21:19

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

Extraits

"CW : Les sanctions américaines ont amené une perte de revenu de l’ordre de 31 milliards de dollars pour l’Etat vénézuélien. "

"Les sanctions des Etats-Unis et de leurs alliés européens, visant à bloquer les importations essentielles et les exportations de pétrole, ont eu l’effet escompté. Elles ont approfondi la crise sociale et économique préexistante du capitalisme au Venezuela qui résulte des erreurs politiques gouvernement. Les sanctions sont l’excuse parfaite pour masquer son incompétence structurelle. Avec la pandémie, le pays tombe dans une véritable tragédie sont la première victime est le peuple, parce que ni le parti social-démocrate au pouvoir, ni l’opposition contre-révolutionnaire n’affrontent les problèmes quotidiens aggravés par la crise."

 

"Q-UZ : Le PCV critique en premier la nouvelle « loi anti-blocus » car elle prévoit des privatisations au lieu de mesures efficaces contre les effets du blocus. Peux-tu brièvement nous en dire plus ?

CW : La loi anti-blocus est en contradiction avec la constitution. Le président passe outre. Elle lui confère un pouvoir non contrôlable. Par ce moyen, depuis son adoption le 9 octobre, a commencé une vague de reprivatisations d’entreprises d’Etat dans le secteur agricole, sans informations préalables pour les travailleurs et les syndicats. Chaque jour ont lieu des licenciements et des violations du droit du travail. De tout cela, les médias ne disent rien."

"La « loi anti-blocus » sert l’oligarchie économique et nuit à la majorité. Dans ces circonstances, le PCV et l’Alliance d’initiative révolutionnaire du peuple (APR) vont jouer un rôle important dans le nouveau parlement. Nous venons déjà d’appeler à un référendum contre la « loi anti-blocus ».

Lire l'intégralité ci-dessous.

 

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 10:54
Maradona et le chavisme - Franco VIELMA

Ceux qui profitent de la mort de Maradona pour dénigrer Maradona et le chavisme ont une stature morale tellement inférieure qu'ils ne comprennent pas et ne comprendront jamais ce que nous sommes, nous les chavistes, ni ce qu'est Maradona.

Le chavisme ne regrette pas l'amitié de Maradona parce qu'il a pris de la drogue. Nous ne nous en soucions pas. Nous l'aimons en raison de sa dimension humaine et réelle. Tout ce que nous pouvons dire de lui, c'est qu'il était génial, merveilleux et authentique. C'était un vrai homme dans la peau du plus grand des footballeurs. Depuis le 4 février 1992 [date de la tentative de coup d'État de Hugo Chávez, NdT], nous, les chavistas, aimons ceux qui tombent et se relèvent.

Nous, les Chavistes, aimons Maradona parce qu'il a résisté aux publicités pour Visa et Coca-Cola. Être une marque comme l'était Pelé. Il a résisté au fait d'être un produit commercial comme les autres joueurs de football aujourd'hui. Les mêmes personnes qui ont critiqué Maradona pour ses problèmes personnels ont proposé de l'acheter, puis de le domestiquer et d'en faire un produit. Il préférait être libre et faire ce qu'il voulait. C'est ce qu'on appelle la dignité, un concept étranger à beaucoup.

Sa vie entre la gloire et la défaite a été marquée par la controverse. Mais peu importe, l'histoire l'absoudra, comme l'a dit Fidel, que Maradona a aimé et toujours remercié pour lui avoir sauvé la vie lors de sa réhabilitation à Cuba.

Maradona n'était pas accablé par toutes les critiques et les menaces qu'il recevait, car il était l'ami de Fidel, de Chavez, de Maduro, d'Evo, de Cristina, de Lula. Il n'a pas été blessé par tout ce qu'il a perdu, ni par les portes qui lui étaient fermées. Il n'était pas accablé par les messages de haine qu'il recevait toujours des récalcitrants haineux. Et nous, les chavistes, nous aimons ça, nous aimons ceux qui jouent avec nous.

Nous avons mis Maradona sur Telesur pour commenter deux Coupes du monde avec Victor Hugo Morales [le presentateur sportif qui avait commenté le fameux but contre l'Angleterre en 1986, NdT]. Nous avons eu l'audace que les autres chaînes de télévision n'avaient pas, car Maradona, c'est du football, mais aussi de la politique. C'était pour ouvrir les portes de notre maison à notre fidèle ami.

Maradona a dit que si Maduro lui en donnait l'ordre, il s'habillerait en soldat et se battrait pour le drapeau vénézuélien, car il a dit que c'est la chose la plus sacrée que nous ayons. Il l'a dit lorsque de nombreux vénézuéliens se sont moqués de lui avec la phrase "mais nous avons une patrie", et lorsque d'autres ont demandé une intervention militaires et des sanctions contre notre pays. Maradona était un de ces hommes qui étaient fous, oui, tendrement fous. Les circonstances ne lui ont pas permis de mettre sa parole à l'épreuve et il était tellement fou qu'il l'aurait sûrement tenue. C'était sa grandeur.

Maradona était détesté par les riches et les conservateurs, dans son pays, à la FIFA, dans la politique régionale. Cela le rendait idéal pour nous, car parfois certaines haines nous montrent la voie pour aimer les bonnes personnes.

Il n'y a pas d'autel moral pour mesurer Maradona. Nous ne sommes pas parfaits pour dénigrer Maradona. C'était un homme ordinaire, qui s'est élevé des entrailles de son pays pour devenir une référence mondiale. Et aucun, aucun de ses détracteurs, n'aura cette grandeur et cette gloire. Il ressemble à Chavez, et c'est aussi pour cela que nous l'aimons.

Nous, les chavistes, nous aimons Maradona parce que nous aimons ce qui rend beaucoup de gens heureux. Et Maradona, qui était argentin, a donné beaucoup de joies dans son pays, mais aussi dans le monde entier. Et nous les avons fait nôtres. Et nous l'avons fait nôtre.

Pour Diego, nous sommes reconnaissants...

 

Franco VIELMA

Traduction: Romain Migus

Source

https://www.les2rives.info/maradona_et_le_chavisme_franco_vielma

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 16:34

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Venezuela : le PCV critique le pouvoir
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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 10:47

Ce texte a été prononcé par le professeur Ramón Grosfoguel lors du cycle international « Notre Amérique dans les plans de l’impérialisme », lors de la réunion « Regards depuis l’Amérique du Nord » le 25 août 2020. Sociologue formé à l’Université de Puerto Rico et à la Temple University de Pennsylvanie (avec un Post-Doctorat, à la Maison des Sciences de l‘Homme, Centre Fernand Braudel, Paris) Ramon Grosfoguel est internationalement reconnu pour son travail sur la décolonisation du savoir et du pouvoir ainsi que pour son travail sur les migrations internationales et la politico-économie du système mondial. Il a été chercheur associé à la Maison des Sciences de l’Homme à Paris pendant de nombreuses années et enseigne actuellement à l’Université de Berkeley, où il travaille au sein de l’équipe de chercheurs « Modernité/colonialité ». Site : https://ethnicstudies.berkeley.edu/people/ramon-grosfoguel-1/

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 05:39

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 14:48

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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23 juin 2020 2 23 /06 /juin /2020 10:10

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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 16:17

« Je ne vois pas pourquoi nous devrions rester tranquilles quand un pays devient communiste à cause de l’irresponsabilité de son propre peuple. » Déclaration d'Henry Kissinger, secrétaire d'état, chargé des affaires étrangères, du gouvernement de Richard Nixon, le 27 juin 1970, lors d’une réunion du Conseil national de sécurité de l'ONU ...

Venezuela - Baie des Cochons ou « Opération Mangouste » ?

« Toutes les options sont sur la table » … Phrase mille fois répétée à Washington. Et sur tous les tons. Au micro, devant les caméras : Donald Trump (président), Mike Pence (vice-président), John Bolton (ex-conseiller à la Sécurité nationale), Mike Pompeo (secrétaire d’Etat), Elliott Abrams (envoyé spécial au [sur le] Venezuela). Plus, bien sûr, leur domestique de luxe, Luis Almagro, secrétaire général de l’Organisation des Etat américains (OEA) [1]. Un mantra repris depuis septembre 2018, dès qu’est évoqué le nom du président vénézuélien Nicolás Maduro.
Levons d’emblée une équivoque : du temps de Richard Nixon (1969-1974), le secrétaire d’Etat Henry Kissinger ne s’exprimait pas autrement. Le 27 juin 1970, lors d’une réunion du Conseil national de sécurité, avec une arrogance qui tient presque du rite, c’est lui qui déjà déclarait : « Je ne vois pas pourquoi nous devrions rester tranquilles quand un pays devient communiste à cause de l’irresponsabilité de son propre peuple. » Au Chili, le socialiste Salvador Allende venait d’être élu.
On remplacera ici « communiste » par « populiste » et, en un quart de seconde, on aura traversé cinquante années.

A partir du 3 mai au petit matin, plusieurs incursions maritimes de groupes lourdement armés – l’opération « Gedeón » – ont été neutralisées au Venezuela. Provenance des infiltrés : le département côtier de la Guajira, sur la Caraïbe, en Colombie.
Première tentative de débarquement à Macuto (Etat de La Guaira), proche (une quarantaine de kilomètres) de Caracas : deux prisonniers et huit morts chez les assaillants, dont l’un de leurs chefs, l’ex-capitaine de la Garde nationale vénézuélienne Robert Colina Ibarra, alias « Pantera ». Autres neutralisations et arrestations effectuées sur la côte de Chuao (Aragua, dans le nord du pays) et dans l’Etat de Vargas. En tout, plus de quatre-vingt-dix individus appréhendés, sous réserve de futures captures : intercepté le 11 mai dans l’Aragua, Jairo Betamy a révélé que cinquante-quatre hommes se trouvaient à bord de la vedette rapide qui l’a transporté de la côte proche de Maicao (Colombie), avec pour objectif le palais présidentiel de Miraflores.

[...] lire la suite sur le site "Mémoire des luttes"

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