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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 16:56

Un partisan de la CGT devant les locaux d'Alstom le 27 septembre 2016© SEBASTIEN BOZON Source: AFP
Un partisan de la CGT devant les locaux d'Alstom le 27 septembre 2016

 

Menaces sur le devenir industriel d’Alstom, vindicte des classes dirigeantes contre des syndicalistes d’Air France : l’UE porte une lourde responsabilité, analyse Pierre Lévy, spécialiste des questions européennes.

Hasard du calendrier... Deux mouvements sociaux emblématiques se sont simultanément invités dans l’actualité sociale française du 27 septembre : les salariés d’Air France venus soutenir leurs collègues comparaissant devant la Justice ; et ceux d’Alstom manifestant face aux menaces qui pèsent sur le site de Belfort, et plus généralement sur l’avenir industriel du groupe.

5 octobre 2015, les images font le tour de France, et du monde : deux hauts responsables de la compagnie aérienne française contraints de fuir la colère des personnels – du manutentionnaire au pilote en passant par les hôtesses de l’air – à qui la direction s’apprêtait à annoncer une énième charrette, après avoir déjà supprimé 10 000 emplois en trois ans.

Faut-il répéter la violence faite aux femmes et aux hommes jetés ainsi au rebut ? Tout cela parce qu’Air France est plongée dans l’univers d’un transport aérien largement déréglementé par l’entremise de l’Union européenne. Une déréglementation qui alimente la spirale de la «compétitivité», cette course sans fin dans laquelle les compagnies dites «à bas coût» tirent l’ensemble des conditions de travail et de rémunération vers le bas.

"C’est que la classe dominante a jugé insupportable et dangereuse cette image : des patrons contraints de détaler piteusement devant la colère de ceux qui sont habituellement soumis, contraints, humiliés"

Lire l'article intégral ici : https://francais.rt.com/opinions/26936-alstom-air-france-colere

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 21:20

A Hondouville et saint-Etienne-du-Rouvray, plan social chez le fabriquant de papiers SCA

Le groupe suédois, 2e dans le monde, pour la fabrication de produits d'hygiène en papier, va supprimer des emplois dans ses deux usines près d'Evreux et près de Rouen

  • S. Callier et ANI
  • Publié le
 

la grève à l'usine SCA en mai 2016 à Saint-Etienne-du-Rouvray © France 3 Normandie

© France 3 Normandie la grève à l'usine SCA en mai 2016 à Saint-Etienne-du-Rouvray



SCA (pour "Svenska Cellulosa AB") emploie 500 salariés à Hondouville dans l'Eure et 260 à Saint-Etienne-du-Rouvray en Seine-Maritime. Ils fabriquent des mouchoirs en papier, papier toilette, essuie-mains pour les particuliers ou les professionnels (restauration). Le groupe a créé les marques Lotus, Demake-up, Nana. (que la multinationale ne manque pas de flanquer d'un logo tricolore pour la vente en France. note AC)

Il a confirmé le plan social (nommé plan de sauvegarde de l'emploi), qui sera appliqué en 2017 pour "renforcer la compétitivité".

Les syndicats avancent des chiffres. 70 suppressions de poste à Hondouville. 130 à Saint-Etienne-du-Rouvray. En mai dernier, les salariés avaient manifesté contre la réduction de leurs effectifs

La video et la suite ci-dessous:

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/hondouville-et-saint-etienne-du-rouvray-plan-social-chez-le-fabriquant-de-papiers-sca-1076809.html

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 01:02

"En annonçant 5.500 suppressions de postes, l’américain Cisco est le dernier d’une longue liste de grandes entreprises comprimant massivement leurs effectifs, alors qu’elles sont bien portantes et empilent d’imposants bénéfices."

Lire la suite en cliquant ci-dessous.

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 00:09

À Paris, des sans-papiers sur le chantier de la grève

Lola Ruscio
Lundi, 12 Septembre, 2016
L'Humanité

Photo Julia Rostagni

Vingt-cinq Maliens employés par un sous-traitant du BTP ont cessé le travail mercredi. Ils exigent des papiers et leurs fiches de paie. Un grave accident a déclenché leur lutte.

Lire l'article intégral en cliquant ci-dessous.

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 22:31

Lire le communiqué du MODEF sur son site en cliquant ci-dessous

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 22:25

par

L’accord signé entre les producteurs de lait et le géant Lactalis limitera un peu les dégâts pendant quelques mois, après les blocages menés fin août. Mais il n’enrayera pas la crise agricole ni les drames se jouant dans les fermes. Le prix du litre de lait acheté au paysan en 2016 correspond à celui de 1986... Pas étonnant, dans ces conditions, que nombre d’éleveurs soient en grande difficulté. A ce rythme, 45 000 producteurs laitiers pourraient disparaitre d’ici dix ans. Pendant ce temps, les marges financières ont augmenté pour les multinationales du secteur et la grande distribution. De grandes fortunes se bâtissent grâce au lait. Qui osera réguler de nouveau ce secteur livré à la loi du plus fort ?

« Une sortie de crise positive pour le secteur laitier ». C’est en ces termes que le premier ministre Manuel Valls s’est félicité de l’accord trouvé le 30 août à Laval, en Mayenne, entre les producteurs de lait et l’un de leurs principaux collecteurs, Lactalis (Lactel, Président, Bridel, Salakis...). Jusqu’à fin 2016, les éleveurs pourront vendre leur tonne de lait 290 euros – soit 0,29 euros par litre de lait – contre 257 euros en août (0,25 €/l). Suite à l’accord, la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricole, le syndicat majoritaire) a immédiatement demandé la fin des blocages, saluant cette augmentation et l’alignement de Lactalis sur des niveaux de prix similaires à ses concurrents.

Cette petite hausse des prix soulagera un peu les trésoreries des éleveurs. Mais n’enrayera pas la crise agricole. Les mêmes problèmes risquent de se reposer dès début 2017. « Il faut au moins 0,35 euros pour couvrir les coûts de production et rémunérer le travail », estime le syndicat Confédération paysanne. L’accord signé à Laval aboutit à une moyenne de 0,27 euros par litre sur l’année. C’est justement le prix du litre de lait qui était payé au producteur... il y a trente ans !

[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 13:30

Le contrat d’Alstom aux États-Unis

Un succès industriel… mais sans emploi en France !

lundi 29 août 2016

« Historique », « contrat du siècle », les superlatifs s’enchaînent depuis samedi pour qualifier le contrat que vient de décrocher Alstom aux États-Unis.

Nous aimerions nous réjouir à l’unisson et considérer que « ce succès rejaillira sur toute l’économie française » et pouvoir saluer un retour de politique industrielle dans notre pays.

Qu’en est-il en réalité ?

Après avoir vendu Péchiney, Arcelor, Alcatel, Lafarge, c’est le démantèlement d’Alstom qui a eu lieu le 2 novembre 2015, avec la vente des activités énergie à Général Electric, vente qualifiée à juste de titre de « scandale d’État ».

Deux mois après, le géant américain a annoncé qu’il allait supprimer 6 500 postes en Europe en 2016 et 2017 dont 765 en France.

Aujourd’hui, l’entreprise Alstom est entièrement recentrée sur le transport ferroviaire.
Quelles seront les retombées du contrat à hauteur de 1,8 milliard d’euros passé avec la compagnie ferroviaire américaine Amtrak ?

Alstom fera fabriquer aux Etats-Unis à Hornell le "TGV" américain. Ce site de production assurera aussi la maintenance de ces trains pendant 15 ans avec une option de 15 années supplémentaires. Ce contrat devrait créer 400 emplois dans l’État de New-York, ce qui est une bonne nouvelle pour les citoyens américains.
Les sites français d’Alstom sont, quant à eux, dans une situation préoccupante de manque de charge.

Ce sont donc les actionnaires qui vont bénéficier en premier lieu de cette aubaine. Ainsi, la deuxième place européenne et la troisième place mondiale de la France en termes de hausse des dividendes, derrière les Pays-Bas et la Corée du Sud se voient renforcées (avec déjà une hausse de 11,2 % des dividendes versés au deuxième trimestre avec plus de 35 milliards d’euros…).

On se trompe si l’on pense que la nécessaire réindustrialisation du pays ne passe que par l’exportation de notre technologie.

L’argent engrangé doit servir impérativement à développer les capacités humaines ; c’est-à-dire la formation, la qualification, les salaires, l’investissement pour moderniser l’appareil industriel, la recherche et développement.

Sous peine que le seul profit tiré de cette « affaire du siècle » soit la « fierté » de voir des rames de couleur bleu blanc rouge circuler aux États-Unis...

Montreuil, le 29 août 2016

Fermeture annoncée du site d'Alstom à Belfort : "Une volonté délibérée de bousiller l'emploi en France"

Pascal Novelin, délégué CGT d'Alstom Transport, réagit pour franceinfo à l'annonce de la fermeture du site historique de Belfort.

Les salariés de l'usine Alstom de Belfort ont appris, mercredi 7 juillet, l'arrêt de la construction de trains sur leur site.

Les salariés de l'usine Alstom de Belfort ont appris, mercredi 7 juillet, l'arrêt de la construction de trains sur leur site. (/NCY / MAXPPP)

 

propos recueillis parFrance Télévisions

Mis à jour le

Une page de l'histoire industrielle française va se tourner. Le groupe français Alstom a annoncé, mercredi 7 septembre, que la production de trains de son usine de Belfort (Territoire de Belfort), lancée en 1879, sera "transférée" à Reichshoffen (Bas-Rhin) d'ici 2018, en raison d'une baisse globale des commandes.

Interrogé par franceinfo, Pascal Novelin, délégué CGT chez Alstom Belfort, dénonce une décision qui aura des conséquences sur l'ensemble du territoire.

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-après.

http://www.francetvinfo.fr/economie/industrie/fermeture-annoncee-du-site-d-alstom-a-belfort-une-volonte-deliberee-de-bousiller-l-emploi-en-france_1814413.html

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 16:03
L’usine de Déville-lès-Rouen est actuellement en grande difficulté sociale
 
Le fabricant français de tubes sans soudure Vallourec, dont une des usines est située à Déville-lès-Rouen et qui fait l’objet d’un plan social, a annoncé hier être entré en négociations exclusives avec le français Ascometal pour la cession de 60 % de l’aciérie de Saint-Saulve (Nord) et la sauvegarde des 320 emplois de l’usine. « L’offre d’Ascometal, basée sur un projet industriel et commercial renforcé, prévoit la reprise des 320 salariés hautement qualifiés du site », affirme Vallourec.

Ascometal prendrait « le contrôle exclusif des opérations » du site, tandis que les deux actionnaires s’approvisionneraient auprès de l’aciérie, « Vallourec pour ses besoins en aciers spéciaux et Ascometal pour alimenter ses unités de finition de Dunkerque (Les Dunes) et de Fos-sur-Mer », précise le groupe.

« Au démarrage, les engagements d’achat d’acier pris par les deux partenaires seraient de 175 000 tonnes par an pour Ascometal, et de 100 000 tonnes par an pour Vallourec. Ces volumes permettraient d’assurer le fonctionnement durable de l’aciérie et la compétitivité du site », affirme-t-il. La fin des négociations et la signature d’un accord définitif « devraient intervenir d’ici la fin d’année 2016 », ajoute le groupe.

Deux laminoirs fermés

Confronté à la crise du secteur pétrolier et aux faibles prix pratiqués par les sidérurgistes chinois, Vallourec avait annoncé en avril 2015 qu’il recherchait un « partenaire majoritaire » pour son aciérie de Saint-Saulve, dans le cadre d’un plan visant à « rationaliser » ses unités de production européennes. À la clé, 2 000 suppressions de postes dans le monde à horizon 2017, dont 1 500 en Europe.

En février, le groupe avait annoncé un nouveau plan prévoyant une plus forte réduction de ses capacités avec la suppression de 1 000 emplois supplémentaires en Europe et la fermeture de plusieurs unités dont deux laminoirs en France, à Saint-Saulve et Déville-lès-Rouen.

Ascometal, ancienne filiale d’Usinor, avait été placée en redressement judiciaire en mars 2014, plombée à l’époque par une dette de 360 millions d’euros. Présentée comme le « leader européen de la production d’aciers spéciaux », la société a été reprise en mai 2014 par Franck Supplisson, associé à des investisseurs français et européens.

Rappel : déjà paru sur ce blog

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 23:03

Publié par El Diablo

Déficits ibériques : BRUXELLES perd sur les deux tableaux (par Pierre Lévy)

Jean-Claude Juncker, président de la Сommission européenne - © Thomas PeterSource: Reuters

Jean-Claude Juncker, président de la Сommission européenne - © Thomas PeterSource: Reuters

Sanctions ou pas sanctions ? Suite à la confirmation des déficits budgétaires du Portugal et l'Espagne l'Europe est face à un dilemme, les deux options comportant des risques importants, explique Pierre Lévy, spécialiste des questions européennes.

Les observateurs s’accordent sur un point : face aux déficits budgétaires «excessifs» confirmés par l’Espagne et le Portugal, les dirigeants européens sont confrontés à un dilemme quasi-insoluble : s’ils sanctionnent les deux pays, l’UE accumulera un nouveau motif de colère populaire – et pas seulement dans la péninsule ibérique ; s’ils ne sanctionnent pas, le précédent ainsi créé achèvera de décrédibiliser le «pacte de stabilité» et les dispositifs renforcés de surveillance économique des Etats membres.

En 2015, Madrid a affiché un déficit public de 5,1% du PIB, bien au-delà des 4,2% promis. Et Lisbonne de 4,4%, à comparer à l’engagement de 2,7%. Le constat officiel, plusieurs fois repoussé, a dû être dressé par la Commission européenne. Le Conseil de l’UE a formellement acté, le 12 juillet, l’«infraction».

La Commission devrait prochainement fixer la hauteur de la sanction. L’hypothèse la plus probable est qu’elle décide d’amendes «symboliques» c’est-à-dire bien loin de la punition maximale prévue par les textes, soit 0,2% du PIB.

Si tel est le cas, on se réjouira certes que les peuples espagnol et portugais ne soient pas lourdement taxés par Bruxelles à travers un prélèvement autoritaire sur la richesse nationale. Reste tout de même le pire : le principe. Infliger une amende « symbolique » vise à maintenir le concept de la fessée.

 

"La réalité est que la monnaie unique ne peut «tenir» qu’à l’aide de règles drastiques et de contraintes de fer"

Car les règles de l’intégration européenne permettent d’infliger une punition collective à un pays. L’essence même d’une telle sanction, si l’on y réfléchit un instant, ramène plusieurs siècles en arrière, dans une logique quasi-féodale où les suzerains étaient fondés à humilier les vassaux. Des peuples peuvent ainsi à nouveau être «punis». Et ce, dans un contexte mondial où la notion archaïque de «sanction» contre un pays tend à se banaliser, signe d’une régression historique des relations internationales.

Mais si une telle arrogance discrédite encore un peu plus l’UE auprès d’un nombre croissant de citoyens de la plupart des Etats membres, Bruxelles pourrait bien perdre aussi sur l’autre tableau.

Car si l’amende est faible ou nulle, la conséquence à moyen terme est claire, au grand dam des promoteurs de la discipline budgétaire : l’effacement de fait du pacte de stabilité ainsi que des dispositifs particulièrement contraignants mis en place dans la foulée de la crise des années 2010, comme le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) imposé par Angela Merkel en 2012.

Or si un tel carcan avait été mis en place, ce n’est nullement du fait d’une folle obsession de quelques dirigeants austéritaires, comme le croient bien souvent les partisans d’une «autre Europe». Ces derniers pensent qu’il suffirait de réorienter l’UE et l’euro de manière «progressiste» pour renouer avec une intégration européenne heureuse. Evidemment, cette thèse relève du conte de fées pour petites filles.

La réalité est que la monnaie unique, partagée par des pays aux économies très différentes, ne peut «tenir» qu’à l’aide de règles drastiques et de contraintes de fer, seules capables de compenser les disparités entre pays. Bref, sans austérité, sans pacte, sans TSCG, l’euro ne peut que s’effondrer.

"On découvre que le pacte de stabilité est mort, et qu’à un moment ou un autre, l’euro ne lui survivra pas"

Certes, cette perspective ne se concrétisera pas en vingt-quatre heures, ne serait-ce que parce que tous les gouvernements de la zone euro sont – peu ou prou – adeptes de la « rigueur » budgétaire. Reste qu’avec les aléas économiques et politiques, surtout quand des échéances électorales approchent, peu de gouvernements ont définitivement renoncé à la tentation du «relâchement» de la discipline.

Et désormais, tous les pays – en particulier au Sud, mais également en France – ont compris que les sanctions, qui relevaient en réalité de la dissuasion, risquent bien de ne jamais être appliquées : comment en effet justifier aujourd’hui une indulgence politique avec Madrid et Lisbonne, et appliquer demain des sanctions sans pitié à l’encontre de Rome ou de Paris ?... Chacun pourra toujours exciper de «circonstances exceptionnelles».

En juin, on a eu confirmation qu’on peut quitter l’UE. En juillet, on découvre que le pacte de stabilité est mort, et qu’à un moment ou un autre, l’euro ne lui survivra pas.

Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule.

Pierre Lévy

SOURCE:

 

 

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 22:49

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