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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 janvier 2021 4 21 /01 /janvier /2021 14:49
21 janvier 1793 : Louis XVI est guillotiné - 20 juin 1791 : Fuite du roi : il voulait rejoindre des troupes armées qui lui étaient favorables -
21 janvier 1793 : Louis XVI est guillotiné - 20 juin 1791 : Fuite du roi : il voulait rejoindre des troupes armées qui lui étaient favorables -

21 janvier 1793 : Louis XVI est guillotiné - 20 juin 1791 : Fuite du roi : il voulait rejoindre des troupes armées qui lui étaient favorables -

Extraits

« Il n'y a point de procès à faire. Louis n'est point un accusé, vous n'êtes point des juges ; vous êtes, vous ne pouvez être que des hommes d'État et les représentants de la nation. Vous n'avez point une sentence à rendre pour ou contre un homme, mais une mesure de salut public à prendre, un acte de Providence nationale à exercer. Quel est le parti que la saine politique prescrit pour cimenter la République naissante ? C'est de graver profondément dans les coeurs le mépris de la royauté, et de frapper de stupeur tous les partisans du roi. [...] Louis fut roi, et la République est fondée. La question fameuse qui vous occupe est décidée par ces seuls mots : Louis est détrôné par ses crimes ; Louis dénonçait le peuple français comme rebelle ; il a appelé, pour le châtier, les armes des tyrans ses confrères. La victoire et le peuple ont décidé que lui seul était rebelle. Louis ne peut donc être jugé, il est déjà condamné ; il est condamné, ou la République n'est point absoute. Proposer de faire le procès de Louis XVI, de quelque manière que ce puisse être, c'est rétrograder vers le despotisme royal et constitutionnel ; c'est une idée contre-révolutionnaire car c'est mettre la révolution elle-même en litige. En effet, si Louis peut être encore l'objet d'un procès, Louis peut être absous ; il peut être innocent ; que dis-je ! il est présumé l'être jusqu'à ce qu'il soit jugé. Mais si Louis peut être présumé innocent, que devient la révolution ? N'est-elle pas encore incertaine et douteuse ? » »
Maximilien Robespierre, Discours à la Convention, 1792
 

Louis fut roi, et la république est fondée : la question fameuse qui vous occupe est décidée par ces seuls mots. Louis a été détrôné par ses crimes : Louis dénonçait le peuple français comme rebelle : il a appelé, pour le châtier, les armes des tyrans ses confrères ; la victoire et le peuple ont décidé que lui seul était rebelle : Louis ne peut donc être jugé : il est déjà condamné, ou la république n’est point absoute.

Proposer de faire le procès à Louis XVI, de quelque manière que ce puisse être, c’est rétrograder vers le despotisme royal et constitutionnel ; c’est une idée contre-révolutionnaire, car c’est mettre la révolution elle-même en litige. En effet, si Louis peut être encore l’objet d’un procès, il peut être absous ; il peut être innocent : que dis-je ? il est présumé l’être jusqu’à ce qu’il soit jugé : mais si Louis est absous, si Louis peut être présumé innocent, que devient la révolution ?

Si Louis est innocent…

Si Louis est innocent, tous les défenseurs de la liberté deviennent des calomniateurs ; les rebelles étaient les amis de la vérité et les défenseurs de l’innocence opprimée ; tous les manifestes des Cours étrangères ne sont que des réclamations légitimes contre une faction dominatrice. La détention même que Louis a subie jusqu’à ce moment est une vexation injuste ; les fédérés, le peuple de Paris, tous les patriotes de l’empire français sont coupables…

Nouvelle difficulté. A quelle peine condamnerons-nous Louis ? La peine de mort est trop cruelle. Pour moi, j’abhorre la peine de mort prodiguée par vos lois ; et je n’ai pour Louis ni amour ni haine ; je ne hais que ses forfaits.

J’ai demandé l’abolition de la peine de mort à l’assemblée que vous nommez encore constituante ; et ce n’est pas ma faute si les premiers principes de la raison lui ont paru des hérésies morales et politiques. Mais vous, qui ne vous avisâtes jamais de les réclamer en faveur de tant de malheureux dont les délits sont moins les leurs que ceux du gouvernement, par quelle fatalité vous en souvenez-vous seulement pour plaider la cause du plus grand de tous les criminels ?

Une exception à la peine de mort ?

Vous demandez une exception à la peine de mort pour celui-là seul qui peut la légitimer. Oui, la peine de mort, en général, est un crime, et par cette raison seule que, d’après les principes indestructibles de la nature, elle ne peut être justifiée que dans les cas où elle est nécessaire à la sûreté des individus ou du corps social.

Mais un roi détrôné, au sein d’une révolution qui n’est rien moins que cimentée par des lois justes ; un roi dont le nom seul attire le fléau de la guerre sur la nation agitée ; ni la prison, ni l’exil ne peut rendre son existence indifférente au bonheur public ; et cette cruelle exception aux lois ordinaires que la justice avoue ne peut être imputée qu’à la nature de ses crimes. Je prononce à regret cette fatale vérité… mais Louis doit mourir, parce qu’il faut que la patrie vive.

Plusieurs interventions de Robespierre en faveur d la peine de mort pour Louis XVI.

 

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21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 12:00

Cet article est reposté depuis ROUGE CERISE.

Notre but: discours de Robespierre du 18 pluviose an II - 5 février 1794

"Quel est le but où nous tendons? la jouissance paisible de la liberté et de l’égalité ; le règne de cette justice éternelle, dont les lois ont été gravées, non sur le marbre et sur la pierre, mais dans les cœurs de tous les hommes, même dans celui de l’esclave qui les oublie et du tyran qui les nie.

La suite ci-dessous :

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4 août 2020 2 04 /08 /août /2020 23:43
La Grande peur précéda la nuit du 4 Août 1789
La Grande peur précéda la nuit du 4 Août 1789

La Grande peur précéda la nuit du 4 Août 1789

Par Joël Perichaud, Secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales.
Le 4 août 2020

An 1789, la révolution est en marche. En effet, la réunion des « États Généraux » à Versailles le 5 mai doit être considérée comme le 1er acte révolutionnaire. Non pas la réunion en elle-même car la réunion d’États Généraux n’est pas une nouveauté même si les précédents remontent assez loin (les derniers s’étaient réunis en 1614), mais c’est la nouvelle composition de cette Assemblée et son nouveau fonctionnement qui sont sans conteste révolutionnaires.


Les « États Généraux » étaient composés d’environ 900 membres, chaque ordre de la Nation (clergé, noblesse et Tiers état) y déléguant 300 des leurs. Lors des votes, chaque ordre ayant 1 voix, le résultat ne posait aucun problème à la royauté, les députés du clergé étant en large majorité des membres du haut clergé issus de la noblesse.
Mais, grâce à des actions soutenues, le Tiers état a réussi, en 1789, à arracher au pouvoir royal deux réformes capitales : le « doublement du tiers » et « le vote par tête ». Les États Généraux de 1789 comportent donc environ 1 200 députés dont 600 représentants du Tiers état, et désormais lors des votes, chaque député comptera pour 1 voix. Le Tiers état, par ses pressions incessantes et résolues, s’est donné les moyens de mener à bien son projet, à savoir « ne pas se séparer avant d’avoir donné une Constitution à la France » (serment du Jeu de Paume).
Une révolution juridique vient de s’accomplir : la souveraineté nationale s’est substituée à l’absolutisme royal grâce à l’union de tous les députés conscients de la nécessité de réformes.

[...]

Lire la suite ci-dessous ;:

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8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 04:47
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31 janvier 2020 5 31 /01 /janvier /2020 17:00
A propos des violences verbales : La Marseillaise - Hymne national : un chant révolutionnaire, pas un chant de bisounours

Il a toute sa place dans les manifestations.  A côté de l'Internationale.

Il fut chanté à l'Arc de Triomphe le 11 novembre 1940 par les étudiants qui manifestèrent pour que "Vive la France".  C'est un chant qui appelle à la libération du peuple contre toute oppression et toute loi étrangère. C'est un chant beaucoup plus violent que tout ce que peuvent dire nos politiques accusés par les bien-pensants de violences verbales, beaucoup plus terrible que la violence symbolique utilisée par les manifestants.

Il répondait à la violence de la monarchie et de ses soutiens.

A la violence des trahisons de la monarchie qui appelait à son secours les nobles émigrés et les armées étrangères pour rétablir l'absolutisme.

A la violence de siècles d'oppression.

A la violence de siècles de répressions sanglantes, par l'épée ou par la pendaison, d'émeutes et de révoltes populaires.

Les Français avaient fait leur révolution.  Ils ne voulaient qu'on la leur vole avec l'aide des armées des monarchies européennes.

En voici le texte :

REFRAIN

Aux armes, citoyens !
 Formez vos bataillons !
 Marchons, marchons !
 Qu'un sang impur...
 Abreuve nos sillons !

COUPLETS

I

Allons ! Enfants de la Patrie !
 Le jour de gloire est arrivé !
 Contre nous de la tyrannie,
 L'étendard sanglant est levé ! (Bis)
 Entendez-vous dans les campagnes
 Mugir ces féroces soldats ?
 Ils viennent jusque dans vos bras
 Égorger vos fils, vos compagnes
 
 REFRAIN

II

Que veut cette horde d'esclaves,
 De traîtres, de rois conjurés ?
 Pour qui ces ignobles entraves,
 Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)
 Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
 Quels transports il doit exciter ;
 C'est nous qu'on ose méditer
 De rendre à l'antique esclavage !
 
 REFRAIN

III

Quoi ! Des cohortes étrangères
 Feraient la loi dans nos foyers !
 Quoi ! Des phalanges mercenaires
 Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
 Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
 Nos fronts sous le joug se ploieraient !
 De vils despotes deviendraient
 Les maîtres de nos destinées !
 
 REFRAIN

IV

Tremblez, tyrans et vous, perfides,
 L'opprobre de tous les partis !
 Tremblez ! Vos projets parricides
 Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)
 Tout est soldat pour vous combattre.
 S'ils tombent, nos jeunes héros,
 La terre en produit de nouveaux
 Contre vous tout prêts à se battre.
 
 REFRAIN

V

Français, en guerriers magnanimes
 Portons ou retenons nos coups !
 Épargnons ces tristes victimes,
 A regret, s'armant contre nous ! (Bis)
 Mais ce despote sanguinaire !
 Mais ces complices de Bouillé !
 Tous ces tigres qui, sans pitié,
 Déchirent le sein de leur mère !
 
 REFRAIN

VI

Amour sacré de la Patrie
 Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
 Liberté ! Liberté chérie,
 Combats avec tes défenseurs ! (Bis)
 Sous nos drapeaux que la Victoire
 Accoure à tes mâles accents !
 Que tes ennemis expirants
 Voient ton triomphe et notre gloire !
 
 REFRAIN

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22 juillet 2019 1 22 /07 /juillet /2019 15:06
Le Tiers état supportant le clergé et la noblesse - Une doléance majeure : impôt pour tous et égalité devant l'impôt

Le Tiers état supportant le clergé et la noblesse - Une doléance majeure : impôt pour tous et égalité devant l'impôt

Quelques extraits

Suppression des taxes et péages :  Bondeville-sur-Fécamp donne des précisions afin de démontrer les effets nuisibles des banalités, article 5 :" ... nous en avons la preve par monsieur larchevesque de rouen au titre dabbé de fecamp il empesche les marchand du royaume ainsy que letranger dentrer des farinnes dans la ville ou il faut luy payer des droits... il a fait arester et vendre des voitures chargées de farinnes les faisant arester dans les rues, et meme apres declaration quon aloit les transporte dans des fief qui ne luy apartienne pas netant pas le seul seigneur de la ville, et sans avoir egard au lettre patentte de sa majeste qui permet le Commerce des grains et farinnes... il y a plus il a fait saisir les chevaux et le pain que les boulengés portoient au pauvres a leur domicille dans les paroisses ou il pretend avoir droit de banalité..."

 

 

Dans leur cahier, les habitants d’Ancourteville-sur-Héricourt déclarent dans l’article 1 : que Messieurs les abbées Prieurs Curés ainsi que les Seigneurs et nobles comme Sujets exemplaires de létat devrais payer comme les autres pour les Grandes routte ainsi que la taille et Capitation au prorata du revenu Ennuel qu'ils se jouissent (du revenu annuel dont ils bénéficient) dans les Paroisses... [...]

 

Ourville semble résumer parfaitement l’essentiel du problème posé par cette fiscalité écrasante : ... Mais il nous sera permis de nous plaindre de suporter des Impots agravants qui decouragent lartisant abiment le mercenaire et enerve le Cultivateur ; [...]Cette surcharge d’impots dont est passible le tiers Etat, ne provient que des privileges dont Jouissent les Eclessiastiques de Tous ordres, la Noblesse, et Tous ceux qui possedent des Charges (a la plupart tirée du tiers Etat) tendantes a etre ennoblie ou leurs enfants, ou pour jouir des privileges des nobles. [...]

 

Lire davantage ici : http://www.noctes-gallicanae.fr/Normandie/doleances-cany.htm

 

Dans l'Aude également : Le livre intitulé "Les cahiers de doléances audois", écrit par Gilbert Larguier, paru en 1989 à l'occasion du bicentenaire de la Révolution, offre un aperçu de ce que nos ancêtres réclamaient, espéraient.

Extraits

 A Blomac (21 feux, ou foyers), les habitants réclament "la suppression des droits de péages sur les rivières et les chemins" et "reculer les douanes aux barrières du royaume"

A Carcassonne (800 feux), on souhaite que "toutes les contributions royales, provinciales et municipales soient réparties sur toutes les personnes quelconques dans la juste et exacte proportion de leur faculté". On réclame également  la suppression des péages est réclamée pour "une libre circulation à l'intérieur du royaume".

A Fa, on dénonce aussi le train de vie des grands de ce monde : "Le luxe et le faste ont dépravé entièrement les moeurs dans tous les états, cause de ruine, d'une infinité de crimes." Proposition : "Créer de gros impôts sur tout ce qui ne serait que de luxe et de faste."

Source : https://www.lindependant.fr/2019/02/12/impots-peages-en-1789-des-cahiers-de-doleances-audois-deja-marques-par-des-questions-dargent,8010923.php

 

 

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22 juillet 2019 1 22 /07 /juillet /2019 13:49

SEINE de péages

 

Pont de Tancarville : Un racket qui perdure       

Le 2 juillet 1959, le pont de Tancarville était inauguré en grande pompe. Voilà donc 70 ans que les usagers sont rackettés pour pouvoir enjamber la Seine.Un racket qui s’est accentué au fil des ans et qui a fait des petits ….

Extraits du numéro 55 du Fil rouge

Première page

Dernière et cinquième page :

 

http://ihscgt76-lefilrouge.fr/wp-content/uploads/2019/07/SEINE-DE-PEAGES.pdf

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