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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 septembre 2022 5 02 /09 /septembre /2022 15:50

Au soir de son arrivée à Alger, le 25 août 2022, Emmanuel Macron a, aux côtés de son homologue algérien, annoncé leur décision de créer une « commission d’historiens » commune à laquelle seraient « ouvertes toutes les archives algériennes et françaises ». Pour Fabrice Riceputi, l’essentiel sur la domination coloniale et la guerre d’Algérie est largement décrit par les historiens et cette annonce n’est autre chose que la dernière manifestation du refus de la France de reconnaître sa responsabilité première et essentielle de puissance colonisatrice. Benjamin Stora appelle à enseigner plus largement cette page d’histoire dans les écoles françaises. L’historien algérien et chercheur au Crasc d’Oran, Amar Mohand-Amer, attend de voir ; il met en garde contre l’instrumentalisation idéologique de l’histoire et plaide pour l’autonomie de l’historien.

Algérie coloniale : les historiens ont déjà travaillé,
messieurs les présidents !

par Fabrice Riceputi, publié par Mediapart le 29 août 2022.
Source

Lors de son récent voyage à Alger, le président de la République française a, aux côtés de son homologue algérien, annoncé la création d’une « commission d’historiens » franco-algérienne à laquelle seraient « ouvertes toutes les archives algériennes et françaises ». Il a aussi indiqué qu’elle serait composée de « douze historiens » des deux nationalités et qu’elle travaillerait « pendant un an ».

A quoi servira cette commission d’historiens, dont, pour l’heure, on ignore la composition et la date d’installation ? Selon le président français, son travail consistera à « regarder l’ensemble de cette période historique (...) du début de la colonisation à la guerre de libération, sans tabou, avec une volonté (…) d’accès complet à nos archives ». « On va laisser les historiens travailler », a-t-il encore commenté devant la presse.

[...]

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15 juillet 2022 5 15 /07 /juillet /2022 15:43
Le 14 juillet 1953 – Paris, place de la Nation : 7 morts et 44 blessés parmi des manifestants pour la libération de l’Algérie. AFP

Le 14 juillet 1953 – Paris, place de la Nation : 7 morts et 44 blessés parmi des manifestants pour la libération de l’Algérie. AFP

Un épisode tragique de l’histoire de France. Il y a 68 ans, jour pour jour, le 14 juillet 1953, un an avant le début de la guerre d’Algérie, un drame s’est déroulé en plein Paris. A la fin d’une manifestation célébrant la Révolution française, la police parisienne assassine froidement six travailleurs algériens et un syndicaliste français, place de la Nation, alors que résonnent les slogans : « À bas le colonialisme », « Nous voulons l’indépendance ». Une cinquantaine de manifestants sont également blessés.

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9 mai 2022 1 09 /05 /mai /2022 14:03
Massacre de Sétif - 8 mai 1945Massacre de Sétif - 8 mai 1945Massacre de Sétif - 8 mai 1945
Massacre de Sétif - 8 mai 1945Massacre de Sétif - 8 mai 1945

Massacre de Sétif - 8 mai 1945

L’Algérie commémorerait ce mercredi le 74e anniversaire des massacres du 8 mai 1945, qui ont fait plus de 45 000 martyrs, victimes de crimes contre l’humanité dont la responsabilité historique hante l’État français qui a annoncé, sous le pression de la rue, l’ouverture du dossier de ses crimes coloniaux.

Ces crimes commis par l’armée française durant la colonisation de l’Algérie se sont invités dans le « grand débat national » lancé par le président Emmanuel Macron dans le but de résoudre la crise sociale devenue politique.

L’opportunité de ce débat a été l’occasion de mettre à nu la face hideuse du colonialisme français que les autorités de la France se sont attelées, quelques années auparavant, à en consacrer la glorification à travers un texte de loi avant de se trouver, à présent, contraintes de dévoiler son côté sombre.

C’est dans ce cadre que l’anticolonialiste Henri Pouillot a adressé, en tant que témoin de la Guerre de libération nationale, une lettre au chef d’État français soulignant le besoin impérieux pour « leur génération d’anciens combattants que les crimes contre l’humanité (tortures, viols, crevettes Bigeard et corvées de bois), les crimes de guerre (600 à 800 villages rasés au napalm et utilisation du gaz VX et Sarin…) et les crimes d’État (massacres de Sétif/Guelma/Kherrata en mai 1945 et massacres du 17 octobre 1961 à Paris) soient reconnus comme tels et condamnés et qu’ils ne soient plus considérés comme ayant été les responsables de leur exécution." [...]

Lire la suite ci-dessous :

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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 23:21
Paris - Commémoration des massacres du 17 Octobre 1961 - Pour la reconnaissance de du crime d'Etat

Paris - Commémoration des massacres du 17 Octobre 1961 - Pour la reconnaissance de du crime d'Etat

Soixante ans après la répression meurtrière, le 17 octobre 1961, vers la fin de la guerre d’Algérie, de la manifestation désarmée des Algériens de la région parisienne, un appel à la reconnaissance par les plus hautes autorités de la République française des responsabilités dans ce drame a été lancé par plus d’une centaine d’associations, syndicats et partis politiques. Ci-dessous, après cet appel et ses signataires, une émission de Mediapart qui fait le point avec la journaliste Samia Messaoudi et l’historien Fabrice Riceputi sur ce qu’on peut dire de cet événement. De nombreuses initiatives auront lieu dans toute la France, dont une marche dans Paris le 17 octobre 2021 après-midi, annoncée le 13 octobre par une conférence de presse. [...]

Lire la suite sur le site "Histoire coloniale et postcoloniale" :

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23 septembre 2021 4 23 /09 /septembre /2021 14:33
Taourirt Mokrane, à Tizi-Ouzou.

Taourirt Mokrane, à Tizi-Ouzou.

Lu sur Alger Républicain

Par Omar Bessaoud - Economiste agricole

1. Comment expliquer les causes des incendies en Kabylie ?

Il faut rappeler que Kabylie est une région montagneuse plus boisée que le reste du pays (taux de boisement de plus de 30% contre 11% au niveau du territoire national), avec des densités de population très élevées (parfois jusqu’à 800 habitants au km2) et que la plupart des 1500 villages (ceux de la wilaya de Tizi-Ouzou) sont proches de ces espaces boisés. En résumé, les populations résidentes qui font partie de l’écosystème forestier développent des activités, qui exercent aujourd’hui une forte pression sur des ressources naturelles (sol, eau et forêts) de plus en plus rares et dégradées. [...]

2. Qu’en est-il alors de l’action de l’Etat pour les prévenir ou y faire face ?

Il y a bien sûr une responsabilité écrasante de l’Etat que le ministre de l’intérieur a voulu évacuer dès le premier jour en pointant du doigt « des mains criminelles ».
Les moyens mobiles affectés aux brigades des forestiers, les camions citernes, les emplois, les postes de vigie, les pistes d’accès, les points d’eau, l’aménagement de pare-feu ont été insuffisants. Les experts ont souligné qu’ils étaient aujourd’hui bien en dessous des normes standards exigées, ce qui constitue un sérieux handicap dans la prévention des incendies et la lutte contre les feux. Je ne parle pas ici de l’absence de matériel de télédétection récoltant des données pour alimenter les modèles climatiques, de stations météo leur fournissant des données quotidiennes précises sur les endroits à risque potentiel de départ de feux. La crise politique que traverse le pays, le déficit de confiance et l’effondrement de la mobilisation sociale sont des facteurs qu’il faut bien évoquer pour expliquer les raisons de ces incendies de forêts, qui même s’ils ont connu une ampleur exceptionnelle, étaient pour de nombreux experts de la question prévisibles. L’on savait que Tizi-Ouzou était la wilaya qui avait enregistré le plus grand nombre d’incendies ces dernières années, l’on savait aussi que les indices du risque fréquentiel d’incendies (qui traduisent le rapport de la fréquence annuelle des incendies rapporté à la surface du massif forestier) des communes de la wilaya de Tizi-Ouzou étaient qualifiés d’élevés à très élevés et notamment pour les communes de Larba Nath Irathèn ou de Aïn-el-Hammam mais le régime en place était par sa nature même incapable de faire face à tout cela ! [...]

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7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 16:36

lundi 1er février 2021 par Saïd Bouamama

En juillet 2020 le président Emmanuel Macron confie à l’historien Benjamin Stora la mission de produire « un rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation, et la guerre d’Algérie » dans l’objectif d’affirmer « une volonté nouvelle de réconciliation des peuples français et algériens » [1] ancrée sur un « travail de mémoire, de vérité et de réconciliation ». La veille de la remise du rapport les services de la présidence précisaient : « Des "actes symboliques" sont prévus mais il n’y aura "ni repentance ni excuses" . » [2]

Le président de la République reprend dans ces précisions le vocabulaire de l’extrême-droite qui dénonce depuis des décennies les exigences de vérités historiques comme constituant une demande de « repentance ».

L’exigence légitime de « reconnaissance » de la colonisation comme « crime contre l’humanité » est ainsi transformée en exigence de « repentance ». La question bascule ainsi du champ du politique et de la caractérisation d’une des formes les plus ignobles de l’exploitation à celle de la morale et d’une posture de contrition.

Le peuple algérien [ pas plus que les militants anticolonialistes de France] n’a jamais massivement été demandeurs d’excuses mais a toujours exigé que toute la vérité sur les horreurs de la colonisation [et non seulement sur celles de la guerre d’Algérie ] soit reconnue. [...]

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:04

Présenté par Danielle Bleitrach sur son blog "Histoire et société"

ADHILA CHITOUR-BOUMENDJEL,
NIÈCE D’ALI BOUMENDJEL
 
 
“Nous avons mené la guerre à la France coloniale et nous l’avons gagnée. Nous ne sommes pas demandeurs d’excuses. Mais la morale et l’éthique exigent, de mon point de vue, que la France officielle franchisse ce pas…”, estime Mme Chitour-Boumedjel
ADHILA CHITOUR-BOUMENDJEL, NIÈCE D’ALI BOUMENDJEL
Cette position, sans accabler Stora, dit simplement ce que beaucoup d’entre nous pensent : mais qu’est-il allé faire dans cette galère? En matière politique quelle que soit l’ardeur de notre engagement intellectuel dans une cause la meilleure manière de la faire avancer n’est pas de cautionner un pouvoir dont tous les actes prouvent qu’il agit a contrario du but que nous recherchons. Ce qui peut unir le peuple algérien et le peuple français n’admet pas plus hier qu’aujourd’hui le moindre compromis avec ceux qui font tout pour rendre impossible ce lien. Il ne s’agit pas seulement du passé. Ausseresses et les tortionnaires ne se sont pas contentés d’Ali Boumendjel, ni d’Henri Alleg et Maurice Audin, ils ont continué à enseigner la torture en Amérique latine et ceux à qui ils ont appris sous la direction de Barbie, continuent leur sale boulot avec la caution du gouvernement français actuel. Ceux qui les dénoncent comme Assange subissent à leur tour l’innommable. (note de Danielle Bleitrach)

 

“Nous avons gagné la guerre, nous ne sommes pas demandeurs d’excuses…” : Toute l’actualité sur liberte-algerie.com (liberte-algerie.com)

 

Liberté : Comment avez-vous accueilli la recommandation du rapport de Benjamin Stora préconisant la reconnaissance de l’assassinat de votre oncle, Ali Boumedjel ? 

Fadhila Chitour-Boumendjel : Mon premier sentiment est que cette “reconnaissance” est tellement tardive, près de 65 ans après l’assassinat “masqué en suicide !” de mon oncle. Encore, faut-il le préciser, il ne s’agit, pour l’instant, que d’une éventuelle “reconnaissance”, puisque cela reste au stade d’une recommandation, parmi d’autres, du rapport de l’historien Benjamin Stora. Toutes les personnes victimes indirectes, dans ma famille, de ce psycho- traumatisme irréparable, et dont un grand nombre d’entre elles ont disparu (père, mère, épouse), n’auront pas connu cette reconnaissance qui est donc venue, comme je le disais, plus de 60 ans après son assassinat. Dans un deuxième temps, à la lecture du rapport, j’ai trouvé étonnant que l’historien français parle particulièrement d’Ali Boumendjel. Pourquoi le distinguer, alors que le Mouvement national algérien et la Bataille d’Alger particulièrement ont donné d’autres Ali Boumendjel ! Il existe tellement d’anonymes qui ont subi le sort affreux des assassinats et de la torture. Pourquoi le singulariser dans la communauté des martyrs algériens ? Ensuite, que représente cette reconnaissance concrètement ? Mon oncle aura une rue à son nom en France ? Je ne le sais pas. J’estime que le fait que la date de son assassinat soit dédiée à la Journée de l’avocat dans son pays a une portée plus symbolique ! 

[...]

La suite sur le blog "Histoire et société" :

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 15:43
Dans le Courrier de l'Atlas sous le titre "Les massacres de Sétif, l'autre 8 mai 1945"

Dans le Courrier de l'Atlas sous le titre "Les massacres de Sétif, l'autre 8 mai 1945"

Le 8 mai 1945 : jour de liesse. Un vent nouveau se lève, annonciateur d’une ère de liberté ! Mais alors que la France fête la Victoire, l’un des plus effroyables épisodes de la répression coloniale débute à Sétif, Guelma et Kherrata.

Pour comprendre, il faut se reporter cinq années en arrière. En 1940, dans ce département français nommé Algérie, le monde colonial, qui s’était senti menacé par le Front populaire, accueille avec enthousiasme Vichy et le pétainisme. Le Parti du peuple algérien (PPA) et le Parti communiste algérien (PCA) sont dissous. Avec le débarquement américain de 1942, le climat évolue. Alger devient la capitale de la France libre, le siège du gouvernement provisoire de la République française (GPRF) et celui de l’Assemblée consultative provisoire (ACP). La revendication nationaliste reprend. "Les nationalistes prennent au mot l’idéologie anticolonialiste de la Charte de l’Atlantique (12 août 1942), écrit Mohammed Harbi.(1) Ferhat Abbas(2), transmet aux Américains le 10 février 1943, avec le soutien du PPA de Messali Hadj(3) un « Manifeste du peuple algérien ». A l’exception de Messali Hadj, placé en résidence surveillée, les prisonniers politiques sont libérés en avril 1943. Les tirailleurs algériens, dont plusieurs milliers sont tués, s’illustrent à la bataille de Montecassino, participent à la libération de la Corse, de la Provence. Ils sont les premiers à franchir le Rhin le 31 mars 1945. Ce qui fait dire à Ferhat Abbas : "L’opinion musulmane veut être associée au sort commun autrement que par de nouveaux sacrifices."

[...]

La suite ici :

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6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 15:38
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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 14:51
Election présidentielle : enjeux d’une nouvelle phase dans le développement du mouvement populaire de contestation du régime
mercredi 11 décembre 2019
par  Alger republicain

 

12 décembre 2019. Cette date sera gravée dans la mémoire de la nouvelle génération de citoyens réfractaires à la perpétuation d’un régime basé sur la corruption, le pillage des richesses nationales, l’exploitation de la classe ouvrière, les inégalités sociales, combinés au verrouillage de la vie politique, à la fraude, au mépris.
Elle marque une nouvelle étape dans la mobilisation des masses populaires. Des millions d’hommes et de femmes, l’immense majorité de la population, rejettent le scrutin présidentiel imposé par les autorités, au mépris des revendications démocratiques clamées de façon ininterrompue depuis le 16 février. Ils sortent dans la rue pour le faire savoir.
Quel bond en avant quand on compare cette levée en masse à l’abstentionnisme passif des années précédentes !
Il y a quelques années, une toute petite minorité dénonçait inlassablement le régime des prédateurs et sa démocratie de façade. La masse des citoyens et des jeunes en particulier manifestait un certain fatalisme. Elle cherchait son dérivatif dans la « harga », ou se laissait manipuler par les diversions de toutes sortes. La plus efficace d’entre elles se jouait dans les stades où le foot-ball faisait oublier à la jeunesse populaire ses tourments face à un avenir bouché. Paradoxe, les stades se sont transformés match après match en foyers d’éruption de l’immense colère longtemps conten
ue. [...]

Lire la suite ici : http://www.alger-republicain.com/Election-presidentielle-enjeux-d.html

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