Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 14:38

Ci-dessous quelques articles relatifs à cette attaque honteuse émanant visiblement de cadres de la CGT hostiles aux textes et écrits d'Annie Lacroix-Riz. Ces pratiques rappellent des temps peu glorieux de l'histoire de France et montrent les liens qui unissent ces membres de la CGT aux dénonciateurs auto-proclamés des "fake-news" du Monde, de Libération et au site prétendument anti-conspi intitulé, en anglais s'il vous plait ( ou américain ?), "Conspiracy Watch".  Au nom de la liberté de la presse et de la liberté de penser et d'opinion ?

Ces attaques et ces mensonges ont été fermement dénoncées par Philippe Martinez.

Articles ayant trait à cette affaire

https://www.palestine-solidarite.org/reponse.annie_lacroix-riz.100119.htm

http://www.actioncommuniste.fr/2019/01/attaque-contre-annie-lacroix-riz-en-provenance-de-la-direction-de-la-cgt.html

http://www.actioncommuniste.fr/2019/01/cgt-energie-paris-soutien-a-annie-lacroix-riz.html

 

 

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 15:11
PCF, fin d’une histoire ou fin d’une dérive ?

mercredi 12 décembre 2018 par Francis Arzalier

Depuis un siècle, le Parti Communiste Français, né en 1920 de la rupture radicale avec la Social-démocratie, coupable de collusion avec l’impérialisme guerrier et le colonialisme, avait pour mission en France d’animer de son mieux les luttes de classe, contre le Capitalisme et l’impérialisme, et d’être dans ce but l’avant-garde révolutionnaire de la classe ouvrière et de ses alliés pour l’égalité entre les hommes et entre les peuples.

Il a rempli ce rôle historique avec bonheur à de nombreuses reprises, en 1936 en étant le fer de lance des luttes sociales victorieuses durant le Front Populaire, en organisant la Résistance armée contre les occupants Nazis et leurs alliés Pétainistes de 1940 a 44, en étant l’acteur essentiel des conquêtes sociales et politiques de la France libérée en reconstruction, en pesant de tout son poids contre les guerres coloniales et contre l’alignement de la France sur l’impérialisme occidental antisoviètique aux temps qu’on dit de "guerre froide".


Durant tout ce XXème siècle, les faux pas ne manquèrent pas : ils sont inhérents à tout organisme vivant. Ce fut ainsi le cas en été 1940 quand quelques dirigeants d’un PCF interdit et pourchassé dans un pays bouleversé par la défaite crûrent bon de demander la reparution légale de l’Humanité aux occupants allemands sur injonction de la diplomatie soviétique. Erreur majeure, réparée quelques mois plus tard, mais symptomatique d’une confusion entre les aspirations révolutionnaires et les intérêts particuliers d’un état, fut il socialiste.

La plupart du temps, les erreurs étaient le fruit des tentations électoralistes, carriéristes, opportunistes, toujours présentes quand un parti révolutionnaire agit au sein d’une " démocratie parlementaire ", au sein de laquelle le suffrage universel et les alliances qu’il implique lui apportent des lambeaux de pouvoir politique, notamment sur le plan local.

Ainsi, le PCF atténua fort dès 1937 ses mots d’ordre anticolonialistes pour ne pas déplaire à ses alliés socialistes et radicaux du Front Populaire (alors même qu’il dénonçait avec pertinence la " non intervention" du gouvernement Blum en Espagne livrée aux insurgés Franquistes avec l’aide d’Hitler et de Mussolini ).

Plus grave encore, les députés PCF en 1956 votèrent les " pouvoirs spéciaux " accordés à l’armée coloniale en Algérie, dans l’espoir fallacieux d’entraîner le gouvernement du Socialiste Guy Mollet à négocier avec les insurgés anticolonialistes. Ce qui n’aboutit qu’à y multiplier exactions et tortures.

Mais ces erreurs ponctuelles (et il y en eut bien d’autres) ne changeaient pas la nature profonde du PCF, suffisamment ancré dans les luttes de classe, suffisamment adossé à la classe ouvrière, pour corriger à chaque fois les dérives, après un temps d’hésitation.
Ainsi le vote malheureux des " pouvoirs spéciaux " n’empêcha pas le PCF d’être l’animateur essentiel des luttes populaires pour la paix en Algérie et contre l’OAS de 1957 à 1962. En 1969 encore,la candidature pour le PCF de Jacques Duclos aux Présidentielles prouva qu’on pouvait mener un combat électoral sans tomber dans les dérives opportunistes : Elle obtint 21,6 pour cent des voix, score inégalé depuis.

Le temps des dérives unitaires

C’est à partir de la décennie 70 que les tendances à l’opportunisme droitier, l’électoralisme et le carriérisme conquirent progressivement le PCF, ses directions nationales, départementales et locales, ses élus nationaux, départementaux, communaux, et ceux qui en dépendaient de façon directe ou indirecte, permanents du parti et syndicaux, voire salariés de collectivités locales, souvent promus pour leur capacité à obéir plus que pour leurs qualités d’analyse militante.

La raison essentielle de cette gangrène fut le choix de la stratégie dite " d’Union de la Gauche", la recherche constante d’alliances électorales permettant de conquérir des parcelles de pouvoir politique local et national, qui se concrétisa en 1977 dans un Programme Commun de Gouvernement avec Parti Socialiste et Parti Radical de Gauche. Démarche d’alliance qui ne pouvait déboucher que sur une allégeance au partenaire social-démocrate, seul capable d’assurer l’élection et la réélection de candidats PCF aux scrutins successifs.

L’accès aux pouvoirs devenait peu à peu le but premier du Parti, justifiant l’abandon progressif de pans entiers de son programme révolutionnaire, et son alignement sur les choix d’un PS dominateur décidé à utiliser ce partenariat pour laminer les Communistes à son profit. Les exemples de ces dérives opportunistes des dirigeants du PCF sont légion, trop nombreux pour être énumérés.

Il suffira de citer le soutien du PCF a Mitterrand comme candidat unique de la Gauche à l’élection présidentielle de1965, funeste erreur renouvelée en 1974, en cachant aux jeunes militants communistes qui l’ignoraient et allaient remplir ses meetings, le passé sulfureux de ce politicien, ordonnateur en 1957 des répressions, tortures et exécutions de militants anticolonialistes algériens quand il était ministre.

C’est dans le même état d’esprit d’allégeance opportuniste que le Secrétaire général du PCF annonça en 1976 à la presse l’abandon de la notion de "dictature du prolétariat" adoptée en 1920 en référence à la Révolution russe, sans débat entre militants, avec pour seule motivation de "ne pas effrayer les électeurs de Gauche" !


Mais l’exemple le plus flagrant de cette débandade idéologique vint en 1981 après l’élection de Mitterrand, quand la plupart des dirigeants du PCF se répandaient en discours enflammés et ridicules sur "la marche au Socialisme entamée par la France " parce que le Président avait eu la bonté de choisir quelques ministres PCF, et quand les mêmes dirigeants expédiaient en secret aux élus et militants locaux (dans le Val d’Oise par exemple) ce genre de directives : " Camarades, il faut calmer le jeu sur le terrain, nous sommes au Gouvernement ! ".1

La suite ici sur le site de l'ANC : http://ancommunistes.org/spip.php?article976

1- En Seine-Maritime, le même genre de directives fut adressé aux membres du secrétariat fédéral, convoqué en toute urgence par Roland Leroy, alors directeur de l'Humanité et membre du bureau politique. 

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 10:58

Jacques KMIECIAK

11/12/2018

Depuis le retour au pouvoir du parti Droit et Justice (PiS), l’accélération du processus dit de « décommunisation » via des débaptisations de rue est de mise au-delà de l'Oder. Cette campagne de diabolisation du passé récent de la Pologne suscite de vives réactions, notamment, dans le nord de la France.


Inauguration de la rue Edward Gierek, à Auby, le 13 juillet 2018

Dès 1990 et la restauration du capitalisme en Pologne, la « décommunisation » revêt divers aspects, tant économiques (privatisation des entreprises, des logements), stratégiques (adhésions à l’OTAN puis à l’Union européenne), administratifs (lois de lustration de 1997 et 2006 visant à interdire l’accès à la fonction publique d’anciens « collaborateurs du régime ») que politiques (interdiction des symboles communistes en 2009). Le souci de réappropriation de l’espace public par les tenants du libéralisme se traduit aussi par une première vague de débaptisations de rues et places évoquant le mouvement ouvrier. Exit les rues portant le patronyme de Rosa Luxembourg, militante féministe et pacifiste, théoricienne du marxisme ; déboulonnées les statues de Lénine, le père de la révolution d’Octobre. Fleurissent alors les artères à la gloire de Jean-Paul II, le chef de l’Église catholique, du général Władysław Anders, héros de la bataille du Monte-Cassino et croisé de l’anticommunisme, ou encore du maréchal Józef Piłsudski, « père » de l’indépendance recouvrée en 1918 et dirigeant, de 1926 à sa disparition en 1935, d’une Pologne sombrant dans l’autoritarisme.

Réécriture de l’Histoire

Depuis le retour au pouvoir, à l’automne 2015, du parti Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość, PiS) de Jarosław Kaczyński, cette campagne dite de « décommunisation » gagne en intensité. Même si ce concept doit être mis entre guillemets tant « le mot communisme n’a pratiquement plus été utilisé en Pologne depuis la Seconde Guerre mondiale jusque dans les années 1980 puisque le régime était ‘socialiste’. À ce moment, les courants d’opposition les plus pro-libéraux ou nationalistes l’ont repris pour désigner ‘le régime’ et ses partisans sous un angle péjoratif. Ce terme a constitué après 1989 un élément de légitimation et de recherche d’un ennemi pour le nouveau régime, toutes orientations confondues. Simultanément a commencé une réécriture de l’histoire, dans les manuels scolaires notamment, et de la symbolique visuelle du pays (monuments, noms de lieux, etc.) », précise l’historien Bruno Drweski(1).

Le jusqu’au-boutisme du PiS

Désormais, le PiS imagine parachever l’œuvre amorcée il y a près de trois décennies. Ainsi en septembre 2016 entrait en vigueur une loi interdisant toute référence au « communisme » dans l’espace public. Les collectivités locales ont alors un an pour changer les noms des rues et places évoquant des « personnes, organisations, événements ou dates qui symbolisent le communisme ». Il s'agit de bannir de l’espace public toute référence à la Pologne populaire (1944 – 1989). Mais pas seulement. Opposants au tsarisme au début du XXe siècle, combattants du fascisme en Espagne, résistants à l’occupant nazi, pour peu qu’ils aient été porteurs d’un idéal d’émancipation, aucun militant n’échappe à la stigmatisation du PiS et de son bras idéologique, l’Institut de la mémoire nationale (Instytut pamieci narodowej, IPN) qui a établi sur son site Internet une « liste noire » d'indésirables. Comme s’il s’agissait de « nier toute la tradition de la gauche radicale polonaise », souligne l’universitaire Pawel Sekowski de Cracovie(2). Fonctionnant comme un véritable « ministère de la Mémoire », selon la terminologie empruntée à l’univers orwellien, l'IPN ambitionne la réécriture de l’histoire de la Pologne dans un sens ultranationaliste et clérical.

Écho hexagonal

Rien d’étonnant cependant à cette offensive sans précédent à l’heure où « une majorité de citoyens polonais continue à considérer que le bilan de la Pologne populaire est positif » et où la crise « économique et sociale commence à être de plus en plus mal supportée », poursuit Bruno Drweski.

Moins attendue peut-être, cette campagne de démonisation du passé socialiste de la Pologne a suscité une levée de boucliers dans le nord de la France. Et pour cause : en effet, dès l’entre-deux-guerres, des liens privilégiés y ont été noués avec le pays de Mickiewicz. Au cœur d’un bassin livré, jadis, à l’exploitation charbonnière et où vivent des milliers de descendants d’immigrés polonais venus dans l’entre-deux-guerres relancer la production charbonnière(3), des voix se sont élevées contre la volonté des autorités polonaises de revisiter l’histoire. Ici, l’attention de la population s’est portée sur la Silésie où, dès 1945, ont été rapatriés des centaines de mineurs polonais soucieux de participer au redressement d’une Pologne meurtrie par six années d’occupation nazie et les combats de la libération(4).

La mémoire de la Résistance affectée

Sous l’impulsion de l’IPN, la municipalité de Walbrzych (Basse-Silésie) a d’emblée envisagé de débaptiser la rue de la Famille Burczykowski, du nom de résistants de Sallaumines (Pas-de-Calais). Le père est mort à Sachsenhausen (Allemagne) où il a été déporté en raison de sa participation à la grève patriotique des mineurs de charbon de mai-juin 1941. Trois de ses fils ont été assassinés par les nazis qu’ils ont combattus les armes à la main. Sur la sellette également, Bronislaw Kania des Francs-tireurs et partisans (FTP), décapité à la prison de Cuincy, près de Douai, en 1943. Idem pour le syndicaliste de la CGT Thomas Rabiega qui, du temps du Front populaire, s'était illustré sur les carreaux de fosse en grève. Au cœur du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, le choc est immense. Et l’incompréhension totale. « Comment osent-ils toucher à la mémoire de héros de la lutte antinazie ? », se demande-t-on.

Le maire (PCF) de Sallaumines, Christian Pedowski, écrit alors à Roman Szelemej, son homologue de Walbrzych, pour lui signifier qu’ici le nom des Burczykowski « symbolise la résistance à l’occupant nazi dont votre pays comme le nôtre ont eu tant à souffrir. L’engagement de ces Francs-tireurs et partisans était un modèle d’abnégation. Il a largement facilité les conditions de la libération de notre territoire. Prétendre débaptiser cette rue, ce serait faire offense à la mémoire commune franco-polonaise de la résistance au nazisme, mais ce serait aussi s’attaquer au prestige de la France en Basse-Silésie ». En février 2017, l'association Les Amis d'Edward Gierek lance l’Appel des 133(5), signé par des parlementaires, d’anciens résistants et autres syndicalistes et envoyé à l’ambassadeur de Pologne en France. Il lui est demandé de « bien vouloir signifier aux autorités compétentes notre volonté de conserver intacts ces témoignages de la France combattante au cœur des Sudètes ». Celui-ci restera cependant silencieux.

La suite ici : http://regard-est.com/pologne-les-effets-paradoxaux-delanticommunisme?fbclid=IwAR23gSVEJaZ_41KfrXKZ0TRfxtbtKbfdpsZ9sRVy5xsWTTcncFYhaiblaCQ

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 14:17

Je relaie ici l'interrogation de Danielle Bleitrach

Quoiqu'on pense de la faucille et du marteau, c'est un bien mauvais signal envoyé à nos camarades des pays de l'Europe de l'Est à qui l'on interdit de publier ou arborer ce symbole des communistes. Certes l'étoile est aussi un symbole communiste.  Mais quel est le sens de ce changement proposé aux communistes sans qu'il en ait été débattu dans la préparation du Congrès ?

"Comme le rappelle Wikipedia, La Hongrie (depuis 2004)3, la Lituanie (depuis 2008)4 la Pologne (depuis 2009)5, la Moldavie (depuis 2012)6 et l'Ukraine (depuis 2012)7 ont banni ces symboles. Les individus trouvés coupables de possession, production ou distribution de symboles communistes en Pologne peuvent être condamnés à une peine de deux ans de prison8."

La Bulgarie a également interdit la faucille et le marteau.  La Moldavie est revenue sur son interdiction en 2013 .  En 2009, le parti communiste y avait totalisé 44,76% des suffrages ...

Rappel ici des appels à la solidarité internationale et européenne  de nos camarades polonais, des luttes menées en Moldavie, de la répression en Ukraine, en Lituanie ... :

http://www.communcommune.com/2016/04/appel-du-parti-communiste-polonais-a-la-solidarite-internationale.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-l-anti-communisme-en-echec-en-moldavie-la-faucille-et-le-marteau-ainsi-que-le-nom-communiste-n-118682275.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2017/11/solidarite-avec-le-parti-communiste-de-pologne-appel-de-67-partis-communistes-et-ouvriers-a-la-condamnation-des-persecutions-anticom

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-un-responsable-du-parti-communiste-d-ukraine-assassine-terreur-repression-avant-l-interdiction-d-124225590.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-les-communistes-lituaniens-s-expriment-sur-le-proces-de-leur-secretaire-general-et-plus-largement-su-83750157.html

 

Yvette Genestal

 

 

 

 

Est-ce sous la pression de l’UE que nous avons changé de symbole?

par Danielle Bleitrach

J'ai présenté sur mon blog dernièrement un article de The guardian qui analyse comment l’UE interdit la faucille et le marteau, mis à la mode par des stylistes russes. le géant Amazon a ainsi été invité à ne plus diffuser de signes de ce types. Certains pays qui ne craignent pas de favoriser en leur sein le retour aux symboles nazis sous couvert de libération de l’emprise russe comme la Lituanie s’étant émus du recours de plus en plus fréquents par la mode à ces symboles que sont la faucille et le marteau.

Cela fait partie de la manière dont l’UE a tout fait pour diffuser la thèse des deux totalitarismes, identifiant URSS et nazisme.

La question est donc de savoir si c’est sous la pression de l’UE que l’ancienne équipe dirigeante du parti, plus ou moins adepte par ailleurs de la thèse des deux totalitarismes; a commandé ce logo ridicule et qui a coûté un maximum. [...]

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/11/25/est-ce-sous-la-pression-de-lue-que-nous-avons-change-de-symbole/

 

Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...
Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...
Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...

Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2018 3 21 /11 /novembre /2018 21:35
Partager cet article
Repost0
13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 18:08

par

sur Bastamag

Au moins 918 soldats français ont été exécutés entre 1914 et 1918. Ce qui fait de l’armée française celle qui a le plus fusillé, avec l’armée italienne, loin devant l’Allemagne et les pays anglo-saxons, selon la comptabilité officielle. Si plusieurs soldats condamnés à mort ont, depuis, été réhabilités, le sujet, un siècle plus tard, suscite toujours la controverse. Tour d’Europe des « fusillés pour l’exemple ».

Quelques 918 militaires français ont été fusillés pour l’exemple pendant la « Grande guerre ». La grande majorité n’a pas été exécutée pendant les mutineries de 1917, mais pendant la première année du conflit, de septembre 1914 à octobre 1915. 918 fusillés pour l’exemple : cela peut sembler statistiquement dérisoire par rapport aux 1,3 million de soldats « morts pour la France ». Mais cette pratique de l’état-major fait peser sur la troupe une menace permanente, quand bien même le recours aux exécutions capitales n’a jamais été systématique. Facilitée par le rétablissement des Conseils de guerre entre 1914 et 1916, la peine de mort est froidement réglementée par un décret de 1909. Une réglementation qui précise même les modalités du coup de grâce, administré « avec un revolver dont le canon est placé juste au-dessus le l’oreille et à cinq centimètres du crâne ».

Photographie de couverture

André  Bach   Fusillés pour l'exemple - 1914-1915 -Tallandier 2003

 

Un siècle plus tard, les fusillés pour l’exemple continuent de hanter l’imaginaire littéraire et cinématographique. Leur réhabilitation fait toujours débat, montrant une continuité de fait entre l’institution militaire capable de fusiller ses soldats et une République qui se refuse à en désavouer les actes. Durant l’entre-deux-guerres, quelques 40 soldats ont bien été réhabilités, au cas par cas. En juin dernier, une proposition de loi sur le sujet, portée par le groupe communiste, a été repoussée, malgré le soutien du groupe écologiste. La chose est d’autant plus surprenante que les sympathisants du Parti socialiste sont, d’après un sondage réalisé fin 2013, de loin les plus favorables à la réhabilitation, à 87% (75% pour l’ensemble des Français). Ce débat n’est pas spécifique à la France et touche d’autres pays européens. Si la France figure parmi les pays qui ont le plus fusillé durant la Grande Guerre, elle a bénéficié d’une cohésion nationale supérieure à celles de bien d’autres belligérants. Ce paradoxe est une clé essentielle pour comprendre l’ampleur des débats qui la traversent encore aujourd’hui. [...]

Lire la suite ici : https://www.bastamag.net/Grande-Guerre-un-tour-du-monde-des

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 23:08
Macron et Merkel tordent l’Histoire au service de la fable européenne

La mémoire n’est jamais neutre. Elle résulte souvent d’un mélange entre le souvenir collectif de chaque peuple, et le récit officiel que tentent de faire prévaloir les dirigeants.

Pour tous les Français le 11 novembre est une date familière : l’anniversaire de l’Armistice se situe presque au même niveau que la fête nationale du 14 juillet. En Allemagne en revanche, le 11 novembre, c’est carnaval.

A l’Est du Rhin, c’est plutôt le 9 qui est commémoré, mélangeant ainsi les anniversaires de la fondation de la République de Weimar (1918), du putsch manqué d’Hitler (1923), et surtout de la Nuit de cristal (1938) qui donna symboliquement le signal du déchaînement barbare contre les Juifs (c’est également un 9 novembre, en 1989, que tombait le Mur de Berlin, préludant à l’annexion de la RDA par la RFA).

Pour les partisans du marché unique, de la monnaie unique, de la pensée unique, une Europe unifiée devrait aller vers une mémoire unique

La suite sur le site de Ruptures : https://ruptures-presse.fr/actu/histoire-annees30-macron-merkel/

Partager cet article
Repost0
11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 10:58
il y a 75 ans

Publié le 11 Novembre 2015

11 novembre 1940.

La jeunesse française dénonce

Vichy et ses mercenaires

au service d'Hitler.

il y a 75 ans

Michel El Diablo met en ligne un article qui est parmi les plus complet produit sur la question. Voici le lien pour y accéder :

-la-manifestation-etudiante-du-11-novembre-1940-112005836.html

Manque dans ce texte un élément qui n'est pas mineur : un des organisateurs de la manifestation, un étudiant parisien qui habitait dans le 13e à campo formio s'appelait Claude Lalet. Membre de l'UELC, responsable de l'activité communiste à la Sorbonne, il sera aux côtés de Pierre DAIX , François LESCURE (secrétaire parisien de l’union des étudiants communistes et vice Président de l’UNEF), Francis COHEN, Suzanne DJIAN.

Claude Lallet sera arrêté début 41.

Un an et onze jour après la manifestation du 11 novembre 40 il sera un des 27 fusillés de Chateaubriant. 

Bernard Langevin est alors Lycéen, petit fils de Paul Langevin voici ce qu'il rapporte (Canaille le Rouge a la chance de pouvoir régulièrement le croiser c'est un homme dont la modestie n'a d'égal que la rigueur scientifique pour établir les faits) :

« J’ai retrouvé, la pétition datée du 4 novembre (collection du Musée de la Résistance nationale), signée de 34 élèves de la classe de première où professait mon père, protestant courageusement contre l’arrestation de Paul Langevin, seulement quatre jours après celle-ci. On y trouve le nom de mes amis Claude Orlianges et André Prenant, le grand géographe, fils de Marcel Prenant. Une prise de position publique, malgré les risques encourus vis-à-vis de l’occupant, qui témoigne de l’état d’esprit résistant dès l’automne 1940. »Témoignage de Bernard LANGEVIN, petit fils de Paul LANGEVIN. L’humanité du 10 novembre 2010.

Cette Manifestation du 11 novembre 1940 sera la première manifestation d’envergure avec les gaullistes : 5600 manifestants selon la police, 917 hommes et 122 femmes dont 545 lycéens et 289 étudiants parmi lesquels 123 furent emprisonnés (source dictionnaire historique de la Résistance)

Partager cet article
Repost0
10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 14:27

Nous reprenons cette opinion de Jean Lévy que nous partageons.

L'opinion de "Ca n'empêche pas Nicolas" :

Au-delà de cette polémique, se trouve posée à travers l'évocation de la Grande guerre, sa célébration comme évènement historique. Le Président de la République, à l'image des fanatiques de l'Union Européenne, considère que ce conflit inaugure une période de trente ans qu'ils nomment, pour s'en distancer "la guerre civile européenne" opposant la France et l'Allemagne. Leur désir de collaboration entre les deux pays est tel que ces politiciens ne veulent pas froisser Berlin en célébrant militairement la victoire. Emmanuel Macron va jusqu'à inviter madame Merkel aux cérémonies prévues le 11 novembre. 

Mais, de deux choses l'une : si on considère que la guerre de 14-18 fut, non seulement une immense et inutile boucherie, mais une erreur monstrueuse, il faut en contre-partie célébrer ceux qui s'y sont fermement oposés.

Jean Jaurès en premier qui mit toute son énergie jusqu'à son dernier souffle,  à lutter pour la Paix. Et rendre hommage aux deux parlementaires allemands, Karl Liebnecht et Rosa Luxembourg, qui refusèrent de voter les crédits de guerre, alors qu'aucun député français n'a eu ce courage. Il serait également nécessaire de réhabiliter les "fusillés pour l'exemple" (par Pétain entre autres) qui, vivant quotidiennement l'enfer, ont refusé de poursuivre le carnage. 

Enfin, pour être logique avec son discours, le Président de la République devrait le 11 novembre célébrer les marins et soldats allemands qui se sont insurgés en octobre 1918 contre cette guerre et les chefs qui l'avaient menée . Ils ont, par leur soulèvement,  largement contribué à l'effondrement de l'armée allemande, "poignardée dans le dos" comme le vociférait Adolf Hitler. Le soulèvement de ces communistes a ainsi abrégé la guerre et sauvé de la mort de nombreux combattants français. Cela vaudrait un hommage de la part des dirigeants politiques de notre pays...

Vous n'y pensez pas : la collaboration franco-allemande n'est pratiquée, toujours au nom de l'Europe, qu'entre industriels et financiers des deux rives du Rhin, pas entre les peuples.

22 août 1914 : le jour le plus meurtrier de l'histoire de France

Il y a 100 ans, le 22 août 1914, 27 000 soldats français ont perdu la vie au cours d'une seule journée. 

La bataille de la Somme qui a fait 1,2 million de morts, blessés et disparus entre juillet et novembre 1916.

La bataille de Verdun, en 1916, a fait plus de 700.000 victimes : 306.000 tués et disparus (dont 163.000 Français et 143.000 Allemands), environ 406.000 blessés (dont 216.000 Français et 190.000 Allemands). ​​​​​​​

Et combien de milliards ont engrangé par cette guerre

les Krupp, Thyssen, du côté allemand, 

Partager cet article
Repost0
10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 07:15
Reçu par courriel et publié une première fois sur ce blog le 4 novembre 2018

Les sections havraises de

  •           l’Association Républicaine des Anciens Combattants
  •           la Libre Pensée
  •           la Ligue des Droits de l'Homme
  •           le Mouvement de la Paix

 

RAPPEL             

Nos quatre associations vous invitent à participer aux initiatives suivantes :

 

  •        le 6 novembre : conférence - Les fusillés pour l’exemple, pourquoi les réhabiliter ? Pourquoi ériger un monument ? avec la participation de David Gozlan (secrétaire général de la Libre Pensée), à 18 h, à Franklin ; ( flyer en pièce jointe)
  •                  le 8 novembre : projection du film « quatre de l’infanterie » – débat, à 20 h 30 au Studio ;
  •         le 11 novembre : à 15 h 30, rassemblement pour la réhabilitation collective des fusillés pour l’exemple (devant le monument aux morts du Havre)

Défendre la mémoire des fusillés en exigeant leur réhabilitation collective, ériger un monument à leur mémoire sur la ligne de front de 1918, c'est rappeler l’inanité de toutes les guerres et rendre hommage aux victimes des guerres actuelles.

 

 

LE HAVRE - Réhabilitation des fusillés pour l'exemple - Invitation de l'ARAC, la Libre Pensée, la Ligue des Droits de l'Homme, le Mouvement de la Paix
Partager cet article
Repost0

Articles Récents