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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 12:43

Un débat s’est instauré au sujet des documentaires sur la colonisation diffusés récemment à la télévision par les chaines Arte et France 2. Les films « Décolonisations. Le bouleversement mondial », réalisés par Karim Miské et Marc Ball, accompagnés dans l’écriture par l’historien Pierre Singaravélou, diffusé le 7 janvier 2020 sur Arte. Et ceux de David Korn-Brzoza et Pascal Blanchard, respectivement auteur réalisateur et co-auteur et conseiller historique, « Décolonisations. Du sang et des larmes », diffusée par France 2 le 6 octobre 2020. Nous publions ci-dessous l’article de Nedjib Sidi Moussa publié par le site Middle East Eye, « Du sang et des larmes pour mémoire ? Pourquoi la série “Décolonisations” pose problème ». Ainsi que la chronique d’Anaïs Kien dans « Le journal de l’Histoire » sur France culture : « Comment raconter l’histoire des décolonisations aujourd’hui ? Le débat est ouvert ! ».

La suite ci-dessous, sur le site "Histoire coloniale et post-coloniale" :

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24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 05:50

Le quotidien l’Humanité du 23 au 25 octobre 2020 a publié une table ronde sur le problème de l’utilisation par l’administration de la notion de « secret défense » pour faire obstacle à l’accès aux archives des guerres de décolonisation, en particulier à celles de la guerre d’Algérie. Elle a réuni Céline Guyon, présidente de l’Association des Archivistes de France (AAF), Pierre Mansat, président de l’Association Josette et Maurice Audin (AJMA) et Clément Thibaud, président de l’Association des historiens contemporanéistes de l’enseignement supérieur et de la recherche (AHCESR). Ces trois associations ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat pour qu’il lève ces obstacles administratifs qui contredisent la loi en vigueur. La pétition à l’appui de ce recours, dont nous donnons ci-dessous le lien, ne cesse de recueillir des signatures.

La pétition ci-dessous en cliquant sur le lien :

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16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 13:50
Massacre des manifestants algériens désarmés du 17 octobre 1961- Nombreuses commémorations en banlieue parisienne et en régions

Le massacre des manifestants algériens désarmés du 17 octobre 1961, longtemps dissimulé par les autorités françaises et dont la connaissance n’a commencé à émerger que dans les années 1980, est commémoré en 2020, cinquante-neuf ans après, par un nombre croissant de rassemblements et d’initiatives diverses. Cette multiplication des commémorations de cet épisode tragique qui remonte à la fin de la guerre d’Algérie doit être probablement mis en rapport avec l’indignation que suscite la persistance aujourd’hui au sein d’une partie des forces de l’ordre de comportements manifestement hérités du racisme colonial. Ci-dessous, à Paris, en banlieue parisienne, à Lille, Rennes, Lyon, Marseille et ailleurs, les annonces de quelques unes de ces multiples initiatives, y compris en ligne sur l’internet.

[...]

La suite ici :

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5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 13:23

On ne peut que partager le point de vue de cet historien.

Et tout cela avec le soutien du maire socialiste de Rouen ...

A qui profitent donc les effacements de mémoire ?

Le projet artistique de boucher les trous du Palais de justice avec des LEGO® agace cet historien

L'historien Paul Le Trévier sera devant le Palais de Justice de Rouen (Seine-Maritime) lundi 5 octobre 2020, pour exprimer sa désapprobation contre le projet artistique des LEGO®.

Paul Le Trevier sera présent le lundi 5 octobre devant le Palais de Justice de Rouen -Seine-Maritime) pour marquer sa réprobation contre les LEGO®. (©Le Bulletin)

Paul Le Trevier sera présent le lundi 5 octobre devant le Palais de Justice de Rouen -Seine-Maritime) pour marquer sa réprobation contre les LEGO®. (©Le Bulletin)

Extraits d'un article paru sur 76 actu

"Le projet de nos édiles fraîchement en poste est en effet de boucher les impacts de bombes subsistant sur le Palais de Justice par des ... LEGO® ! Quelle honte et quelle indignité ! Même temporaire et partielle, cette dégradation de la mémoire est réellement affligeante"

"Le Palais de Justice est l'un des derniers monuments grâce auxquels on peut mesurer la souffrance de toute une ville et même de toute une agglomération. À demi détruit lors du 19 avril 1944, il sera encore durement frappé le 27 août 1944, juste avant la Libération. C’est ce que montrent les impacts sur la façade de la rue Jeanne d'Arc. Peut-on oublier aussi que le Palais de Justice servait de geôle à la Gestapo de Rouen et que de nombreux Résistants y furent torturés ?"

La totalité ci-dessous :

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25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 13:39
Un recours a été déposé au Conseil d’Etat pour demander l’ouverture des archives

Depuis de longs mois, des archivistes, des juristes, des historiennes et des historiens, relayés par une pétition signée par plus de 15 000 personnes, dénoncent une restriction inadmissible dans l’accès aux archives contemporaines de la Nation. Le 23 septembre 2020, l’Association des archivistes français, l’Association des historiens contemporanéistes de l’enseignement supérieur et de la recherche et l’Association Josette et Maurice Audin, ainsi qu’un collectif d’historiennes et historiens, d’archivistes et de juristes, ont saisi le Conseil d’État pour obtenir l’abrogation de l’article 63 de l’Instruction générale interministérielle n° 1300, une mesure réglementaire qui entrave l’accès aux archives contemporaines de la Nation.

La suite ci-dessous :

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4 août 2020 2 04 /08 /août /2020 23:43
La Grande peur précéda la nuit du 4 Août 1789
La Grande peur précéda la nuit du 4 Août 1789

La Grande peur précéda la nuit du 4 Août 1789

Par Joël Perichaud, Secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales.
Le 4 août 2020

An 1789, la révolution est en marche. En effet, la réunion des « États Généraux » à Versailles le 5 mai doit être considérée comme le 1er acte révolutionnaire. Non pas la réunion en elle-même car la réunion d’États Généraux n’est pas une nouveauté même si les précédents remontent assez loin (les derniers s’étaient réunis en 1614), mais c’est la nouvelle composition de cette Assemblée et son nouveau fonctionnement qui sont sans conteste révolutionnaires.


Les « États Généraux » étaient composés d’environ 900 membres, chaque ordre de la Nation (clergé, noblesse et Tiers état) y déléguant 300 des leurs. Lors des votes, chaque ordre ayant 1 voix, le résultat ne posait aucun problème à la royauté, les députés du clergé étant en large majorité des membres du haut clergé issus de la noblesse.
Mais, grâce à des actions soutenues, le Tiers état a réussi, en 1789, à arracher au pouvoir royal deux réformes capitales : le « doublement du tiers » et « le vote par tête ». Les États Généraux de 1789 comportent donc environ 1 200 députés dont 600 représentants du Tiers état, et désormais lors des votes, chaque député comptera pour 1 voix. Le Tiers état, par ses pressions incessantes et résolues, s’est donné les moyens de mener à bien son projet, à savoir « ne pas se séparer avant d’avoir donné une Constitution à la France » (serment du Jeu de Paume).
Une révolution juridique vient de s’accomplir : la souveraineté nationale s’est substituée à l’absolutisme royal grâce à l’union de tous les députés conscients de la nécessité de réformes.

[...]

Lire la suite ci-dessous ;:

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 16:52

Cet article est reposté depuis NBH-pour-un-nouveau-bloc-historique.over-blog.com.

Les troupes françaises saccagent le Palais d'été - 1860

Les troupes françaises saccagent le Palais d'été - 1860

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 16:35

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 04:39

 

Auteur des Mythes de l’Histoire moderne, Jacques Pauwels nous explique pourquoi le nouvel ouvrage d’Annie Lacroix-Riz, La Non-épuration en France de 1943 aux années 1950, est indispensable pour remettre quelques pendules à l’heure. L’historiographie académique se voit en effet de plus en plus dominée par la droite. Le rôle de la Résistance se voit ainsi minimisé, voire diabolisé. Tandis que bon nombre de collaborateurs sont présentés comme des gens honnêtes, victimes de coercition par les Allemands. Corriger le tir est donc primordial, surtout dans le contexte politique actuel qui voit des mouvements fascistes remonter à la surface. Mais qui voit aussi des gouvernements dit démocratiques liquider l’Etat-Providence et l’héritage de la Résistance… (IGA)


Dans son livre le plus récent, «La Non-épuration en France de 1943 aux années 1950 », l’historienne Annie Lacroix-Riz affronte la vision falsifiée de la Libération du pays en 1944-1945 – et ses conséquences – telle qu’elle a récemment évolué vers une historiographie « académique » de plus en plus dominée par l’aile droite du spectre politique. Cette vision devenue dominante dans l’appareil universitaire est très critique à l’égard de la Résistance et, à l’inverse, plutôt indulgente à l’égard de la collaboration. On y prétend, par exemple, que la Résistance était généralement inefficace, de sorte que la France devait sa libération presque exclusivement aux efforts des Américains et des autres Alliés occidentaux – ces derniers appuyés par les forces des «Français libres» de de Gaulle – qui débarquèrent en Normandie en Juin 1944. De plus, il y est prétendu que la Résistance aurait saisi l’opportunité offerte par la libération de commettre toutes sortes d’atrocités, y compris des meurtres et la « tonte » publique de jeunes femmes innocentes qui coupables de «collaboration horizontale», c’est-à-dire , ayant eu des relations amoureuses avec des soldats allemands. Cette «épuration sauvage» des collaborateurs y est présentée comme un nouvelle période de «terreur», orchestrée par les communistes, vrais ou faux membres de la Résistance, pour tenter d’atteindre d’atroces objectifs révolutionnaires.[...]

La suite ici :https://www.investigaction.net/fr/de-petain-a-macron-de-la-resistance-aux-gilets-jaunes/

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21 juin 2020 7 21 /06 /juin /2020 23:40

Le 17 juin, à la station de métro Gallieni, à Bagnolet, le terminus de la ligne 3 du métro parisien, une opération symbolique a été organisée pour l’appeler « Josette et Maurice Audin », conjointement à une demande officielle à la RATP pour qu’elle soit ainsi rebaptisée. Ci-dessous l’article de Rosa Moussaoui que le quotidien l’Humanité a publié le 19 juin 2020, et les échos de ce rassemblement sur LCI et la radio France bleu, Paris. Nous reprenons également le dossier réalisé par les Archives nationales sur la carrière militaire et coloniale du général Joseph Gallieni et son gouvernorat sanglant de Madagascar (de 1896 à 1905).

La suite ci-dessous :

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