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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 04:20
Augmentation du SMIC

Augmentation du SMIC

Croissance des salaires

Croissance des salaires

Des rayons de supermarchés en berne, des stations essence en rupture de stock, et, pire que tout, la perspective d’une pénurie de dindes à Noël… Les médias dominants de l’Union européenne feignent de s’apitoyer sur ces pauvres Britanniques, mais jubilent : là voilà enfin, la catastrophe du Brexit mille fois annoncée !

Évidemment, ces médias ne font pas toujours dans la nuance (quitte, parfois, à propager des images truquées). Dans la réalité, le carburant est distribué sans problème dans les trois quarts des stations du Royaume ; les sujets de sa Gracieuse Majesté ont toujours accès à plus de 95% des produits antérieurement distribués ; et nul n’a encore vu des Anglais en haillons se disputer les ultimes quignons de pain délaissés par les moineaux.

Ce qui est vrai, en revanche, c’est qu’il y a bien, non un manque de matières ou de marchandises, mais des perturbations dans la transformation et, plus encore, le transport et la distribution de celles-ci. Précisément les secteurs dont les conditions de travail sont peu enviables, et les salaires à pleurer.

Autant d’emplois qui étaient tenus, jusqu’à présent, par des travailleurs étrangers, issus pour une très large part de l’Est de l’UE. En 2004, lors de l’élargissement de cette dernière, le premier ministre d’alors, Anthony Blair, avait fait le choix radical de ne même pas mettre en œuvre les garde-fous temporaires qui ont (un peu) limité l’arrivée de Polonais, de Lettons ou d’Estoniens sur le Continent. Des centaines de milliers d’entre eux sont venus chercher l’eldorado en Grande-Bretagne, à la grande joie du patronat britannique, avide d’une main d’œuvre prête à accepter des jobs au rabais, faute de pouvoir trouver chez eux – après la « transition post-communiste » – de quoi vivre.[...]

Lire la suite sur le site de Ruptures :

Il n'y a pas que Ruptures qui le dit :

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13 juin 2021 7 13 /06 /juin /2021 15:25
RUPTURES en mai -

Au sommaire :

– l’éditorial qui pointe le désarroi des élites européennes visible à travers deux projets trompeurs et pathétiques : l’« Europe sociale », et la « Conférence sur l’avenir de l’Europe »

– un panorama de la catastrophe qu’est en train de vivre la filière industrielle de la fonderie, prise en tenaille entre délocalisations et exigences de la « transition écologique » européenne, dans un secteur automobile de plus en plus sinistré

– une analyse détaillée des récentes élections locales et régionales britanniques : en Angleterre, Boris Johnson confirme son triomphe de décembre 2019, les électeurs populaires validant une nouvelle fois le Brexit

– un point sur les conflits actuels non résolus entre Londres et Bruxelles

– un compte rendu du Conseil européen du 24 mai, où les Vingt-sept se sont déchaînés contre le président biélorusse, et ont fait monter encore la tension vis-à-vis de la Russie

– une analyse des élections régionales à Madrid, qui ont été marquées la victoire de la droite la plus ultralibérale au détriment du PS, déstabilisant quelque peu le gouvernement national du socialiste Pedro Sanchez

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

 

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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 17:04

Le rédacteur en chef de Ruptures était, il y a quelques jours, interviewé par Le Média pour tous.

Au cours de cet entretien, il a d’abord rappelé l’affaire qui oppose Twitter au mensuel ; il est ensuite longuement revenu sur le Brexit, une victoire historique pour la souveraineté des peuples ; il a enfin proposé son analyse sur la nature même de l’Union européenne, à la lumière de l’actualité

.La vidéo est désormais en ligne, ci-dessus. Une version longue est également disponible pour les abonnés de la chaîne.

Extraits à propos de la notion de souveraineté:

Pierre Lévy observe que "si un pays s'avise de faire un choix inverse aux traités européens, ce sont les traités qui doivent prévaloir".  Cela "pervertit le sens du mot démocratie".  On a ainsi "cette construction qui vise à brider et à effacer les souverainetés" alors que " Les peuples veulent reprendre le contrôle".  Paradoxalement, "le terme de souveraineté, notamment depuis Macron, revient en force" avec l'expression "souveraineté européenne".  Or dit Pierre Lévy, "on ne peut pas conjuguer une souveraineté européenne et une souveraineté nationale." Et " Au fur à mesure qu'on l'efface, dans les faits, [...], on la porte au pinacle.  J'y vois une sorte d'hommage du vice à la vertu"  Nos dirigeants " ont senti, que du point de vue des peuples [...] il y a une aspiration à reprendre ses choix en mains".  Or, si un pays s'avise de faire un choix inverse aux traités européens, " ce sont les traités qui doivent prévaloir".  Cela "pervertit le sens du mot démocratie".  On a ainsi "cette construction qui vise à brider et à effacer les souverainetés".

Liens vers le Média et vers Ruptures :

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31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 16:16
Le "Ruptures" de Janvier est arrivé

L’édition de janvier de Ruptures (n°102) est arrivée chez les abonnés.

Au sommaire :

– l’éditorial qui rappelle le long chemin vers la sortie du Royaume-Uni de l’UE et souligne la portée de cet événement historique

– une analyse de la création, au 1er janvier, de la Collectivité européenne d’Alsace qui remplace les deux anciens départements, une évolution s’inscrivant dans un « droit à la différenciation » compromettant la cohérence égalitaire nationale

– une analyse de l’accord sur les investissements que Bruxelles et Pékin ont signé le 30 décembre : ce texte, qui tenait à très cœur à l’Allemagne, a suscité une réaction négative de l’équipe de Joseph Biden et des remous au sein de l’UE

– un point sur le rôle de chef d’orchestre que s’est arrogé la Commission européenne dans la lutte contre la pandémie : financement des laboratoires privés, négociation des contrats cadres confidentiels, et interdiction aux Etats membres de passer des commandes complémentaires de vaccins

– une analyse de l’accord « de commerce et de coopération » conclu au finish par l’UE et le Royaume-Uni : le traité reconnaît à Londres la maîtrise de son domaine maritime, met hors jeu la CJUE, et, surtout, prévoit que les Britanniques pourront diverger des règles et normes de Bruxelles

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

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9 avril 2020 4 09 /04 /avril /2020 22:38
Parution de l’édition de mars de Ruptures, avec au sommaire…
Parution de l’édition de mars de Ruptures, avec au sommaire…

Fidèle au poste et au calendrier, Ruptures n°94 a été imprimé et confié au centre de tri mardi 31 janvier.

Au sommaire :

– l’éditorial qui analyse les racines de la triple crise – sanitaire, économique et sociale, politique – déclenchée par la pandémie, et note que l’angoisse monte chez les Européistes, au point au point qu’Emmanuel Macron estime que la « survie du projet européen est en jeu »

– une analyse balayant l’action de l’Union européenne face au coronavirus, chahutée par ce qu’elle appelle les « réflexes égoïstes » des Etats membres, et contrainte de suspendre le pacte de stabilité

– un entretien avec Brian Denny, syndicaliste britannique engagé en faveur du Brexit, qui revient sur les enjeux de celui-ci et l’attitude des syndicats à cet égard

– un récit de la nouvelle crise des migrants qu’a tenté de déclencher le président turc, qui n’a finalement réussi qu’à se mettre à dos tous ses alliés et partenaires – UE et OTAN, Russie

– un point sur le premier budget britannique hors UE, qui, par ses investissements particulièrement massifs, considère le Brexit comme le vecteur d’un changement de cap radical

– une analyse des élections slovaques du 29 février, qui a vu la défaite des « populistes de gauche » au pouvoir, au profit d’un homme d’affaires, « populiste de droite », à la tête d’une coalition comprenant deux partis « eurosceptiques »

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

NB : Compte tenu du service perturbé de La Poste, cette édition devrait parvenir aux abonnés entre le 2 et le 6 avril. En cas de non-distribution d’ici cette date, nous mettrons une boite courriel à disposition des lecteurs qui n’auraient pas reçu ce journal afin qu’ils signalent ce dysfonctionnemen

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3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 15:52

Le président français a confié qu’« il ne faut pas que le Brexit réussisse », une confirmation explosive qui n’a pourtant suscité que peu de réactions.

 

L’incroyable aveu d’Emmanuel Macron sur la sortie du Royaume-Uni

Les négociations entre Londres et Bruxelles vont s’engager dans quelques jours, le 3 mars précisément. Le Royaume-Uni a quitté l’Union européenne le 31 janvier, il convient donc de négocier le cadre qui fixera les relations – commerciales, mais aussi en matière de pêche, de transports, de sécurité, de défense – entre les deux parties à l’issue de la « période de transition », c’est-à-dire à compter du 1er janvier 2021.

Les positions de départ définies respectivement par Boris Johnson et par les Vingt-sept paraissent irréconciliables. Les dirigeants européens exigent des Britanniques qu’ils s’alignent sur l’ensemble des règles de l’UE, présentes – et même à venir, a insisté Paris. A l’inverse, les Anglais affirment qu’ils n’ont pas réalisé le Brexit pour finalement continuer à être soumis à ces dernières. Et ils interrogent : pourquoi nous imposer des conditions aussi draconiennes, qui n’ont été demandées à aucun partenaire commercial jusqu’à présent ? [...]

Lire la suite ici, sur le site de Ruptures : https://ruptures-presse.fr/actu/brexit-macron-johnson-aveu/

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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 00:20
L’édition de février de Ruptures est parue

Ruptures n°93 est arrivé chez les abonnés le 27 février.

Au sommaire :

l’éditorial qui pointe l’angoisse existentielle quant au déclin de l’Occident, exprimée lors de la Conférence pour la sécurité de Munich par les dirigeants atlantistes, et les bisbilles entre ceux-ci

– un compte rendu du Conseil européen extraordinaire des 20 et 21 janvier, où les Vingt-sept ont échoué à trouver un accord sur le futur budget pluri-annuel de l’UE, du fait des affrontements entre « frugaux » et dépensiers

– un vaste tableau des enjeux géopolitiques dans l’est de la Méditerranée, avec les complexes alliances et rivalités de puissances – mais dont l’UE se lamente d’être exclue – le tout sur fond d’accès aux gisements gaziers

– une analyse des négociations qui vont s’engager entre Londres et Bruxelles sur la future relation, mais Boris Johnson refuse d’ores et déjà tout alignement sur l’UE ; il annonce la fin de l’immigration à bas prix et va s’affranchir des contraintes budgétaires

– une analyse des élections irlandaises du 8 février qui ont été marquées par l’échec du premier ministre sortant et la percée du Sinn Fein, parti « nationaliste de gauche », qui a centré sa campagne sur les questions sociales

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

 

 
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25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 15:24

Déclaration du Parti communiste de Grande-Bretagne, traduction VS pour "Solidarité internationale PCF - vivelepcf", 22 octobre 2019. Pour le PCB, le "Brexit" est un préalable à une politique de rupture à gauche. C'est ce qu'il a exprimé de nouveau, en particulier en direction du Parti travailliste, à l'occasion d'un des multiples épisodes parlementaires (qui n'a pas abouti) sur le Brexit.

 

Les communistes appellent à voter pour le projet de loi sur le retrait de l'UE

Le Parti communiste de Grande-Bretagne (PCB) appelle les députés britanniques à soutenir l'adoption rapide du nouveau projet de loi sur le retrait de l'UE, qui doit être voté en seconde instance plus tard aujourd'hui (22 octobre).

« Bien que nous ayons des réserves conséquentes sur certains aspects de la loi proposée, le problème concernant l’adhésion de la Grande-Bretagne à l’UE doit être réglé afin que le Parti travailliste puisse se lancer dans les élections générales imminentes avec un programme audacieux et radical sur la politique intérieure », a déclaré le secrétaire général du PCB Robert Griffiths.

"L'alternative est une campagne dominée par le Brexit, avec Boris Johnson accusant le Parti travailliste de ne pas respecter sa propre promesse de respecter le vote du peuple en juin 2016 pour quitter l'Union européenne", a-t-il fait valoir.

En particulier, M. Griffiths a mis en garde contre le fait que le Parti travailliste se transforme en un parti anti-Brexit sans équivoque, non seulement déterminé à soutenir un second référendum, mais aussi à faire campagne pour rester dans l'UE à tout prix.

[...]

Lire la suite sur le blog "Solidarité internationale PCF"

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2019/10/royaume-uni-les-communistes-britanniques-appellent-a-soutenir-le-projet-de-loi-sur-le-retrait-de-l-ue.html

 

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14 décembre 2019 6 14 /12 /décembre /2019 16:46

Au grand dam des partisans de l’Union européenne, le Brexit a été plébiscité – une nouvelle fois.

A l’instant où les bureaux de vote britanniques se sont fermés, les sondages « sorties d’urnes » n’ont laissé aucun doute : ce sera une victoire écrasante du Parti conservateur et de son chef, Boris Johnson. La majorité dont disposera celui-ci sera la plus large dont un gouvernement ait disposé depuis près de quatre décennies.

Ceux – au Royaume-Uni, à Bruxelles et dans les capitales européennes – qui comptaient encore sur un miracle divin qui verrait le pays rester dans l’Union européenne viennent de voir s’envoler leurs dernières illusions. L’accord qui fixe les modalités de divorce entre Londres et l’Union européenne avait été arraché – contre toute attente – le 17 octobre par le chef du gouvernement. Celui-ci s’était alors heurté une ultime fois aux chicanes des députés sortants pro-UE.

Mais ces derniers – et les Travaillistes en particulier – n’ont pas réussi à retarder encore la dissolution d’un Parlement qui devenait tout à la fois grotesque et illégitime. Le scrutin du 12 décembre revêtait donc une importance extraordinaire – le plus crucial depuis l’après-guerre, ont même affirmé certains. M. Johnson l’avait en quelque sorte transformé en plébiscite pour ou contre le Brexit. Il a gagné son pari haut la main – plus encore que les pronostics les plus optimistes ne le prédisaient. Les nouveaux députés vont donc, dans les toutes prochaines semaines, ratifier l’accord de sortie.

Il s’agit d’un événement de portée historique : pour la première fois, un Etat décide de partir, parce qu’on a demandé l’avis à son peuple

La suite sur le site de Ruptures ici :  https://ruptures-presse.fr/actu/johnson-elections-brexit-victoire/

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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 14:48
Brexit : et maintenant, il reste un chemin simple pour tenir l’échéance

Le Royaume-Uni quittera-t-il irréversiblement de l’Union européenne le 31 octobre prochain ? Ou bien cette échéance fera-t-elle l’objet d’un ultime report de quelques mois ? Seule la conclusion est certaine : le Brexit aura bel et bien lieu. Mais la première hypothèse – une sortie à la Toussaint – est la plus probable. Pourquoi ?

Sans doute faut-il rappeler ici quelques repères. Car la « saga » que vit la Grande-Bretagne a une apparence : une incroyable succession de coups de théâtre, de rebondissements, de retournements, de coups de force, et d’interminable procédure parlementaire – une histoire à laquelle le citoyen de base ne comprend plus grand-chose ; elle a une réalité : un référendum tenu le 23 juin 2016, à l’issue duquel le peuple britannique décide de dire Bye Bye à Bruxelles, et ce face à une majorité de parlementaires qui tente par tous les moyens de faire capoter cette issue, avec le soutien de tout ce que l’Europe compte de forces opposées aux verdicts populaires.[...]

Commentaires d'Yvette Genestal

Les partisans de l'Europe capitaliste savent faire quand les peuples s'opposent à elle. 

Faire adopter un autre traité sans faire voter les populations concernées.  Comme pour la France et les Pays-Bas avec le traité de Lisbonne imposé sans consultation après le rejet du Traité constitutionnel par ces deux peuples. 

Ou faire revoter les citoyens.  C'est ce qui s'est passé avec le rejet du traité de Nice par les Irlandais en 2001.  Ils ont dû revoté en 2002 ... En 2008, les Irlandais votent à nouveau NON au Traité de Lisbonne, cette fois-ci. 

Les réactions des pro-européens sont éloquentes :

Le président du Conseil des ministres polonais Donald Tusk a déclaré : « Le référendum en Irlande ne disqualifie pas le traité de Lisbonne. L’Europe trouvera un moyen de le faire entrer en vigueur ».

Le président du gouvernement espagnol José Luis Rodríguez Zapatero : « Il n’est pas possible que l’Irlande, avec tout le respect pour son choix démocratique, puisse stopper un projet aussi nécessaire». Source : Wikipédia

Un deuxième référendum a encore lieu en 2009. Après quelques concessions à l'Irlande (maintien du commissaire irlandais, taux d'imposition réduit, interdiction de l'avortement...), les Irlandais ont finalement voté "oui" à plus de 67%...

Ils veulent refaire le même coup avec le Royaume-Uni.  Des voix se lèvent du côté des pro-UE pour un nouveau référendum. Chez les libéraux, mais pas seulement.  Car dans ce jeu, les sociaux-démocrates semblent les plus exaltés. L'Obs et Libération s'en font les relais.

Brexit : "La seule solution à la crise politique est un second référendum" :

https://www.france24.com/fr/ici-leurope/20190912-brexit-seule-solution-a-crise-politique-est-second-referendum

Brexit : un nouveau référendum, vite !

https://www.nouvelobs.com/brexit/20190909.OBS18184/brexit-un-nouveau-referendum-vite.html

Brexit. Jeremy Corbyn, chef du Labour, veut un nouveau référendum et votera pour le maintien dans l’UE

https://www.ouest-france.fr/europe/grande-bretagne/brexit/brexit-jeremy-corbyn-chef-du-labour-veut-un-nouveau-referendum-et-votera-pour-le-maintien-dans-l-ue-6437453

Mais si ce chemin devait être choisi, les dommages politiques pour l'UE et pour le Royaume-Uni seraient à la fois gravissimes et imprévisibles.  Pour tout le monde.  Travaillistes et Conservateurs.  Mais aussi pour les partisans de l'UE, la seule, celle des fondateurs, celle de "la concurrence libre et non faussée."  Les Juncker, Merkel et leurs successeurs ne pourront pas indéfiniment mépriser les peuples.  Ils peuvent les lasser et l'emporter temporairement.  Mais en Grèce, en Italie, en France, au Royaume-Uni, les raisons du refus sont toujours là. La colère peut resurgir à tout moment, sous n'importe quelle forme.

Yvette Genestal

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