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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 17:04
Ce que Castaner n'aurait pas voulu voir ! Crédits photos : LP/Olivier Corsan

Ce que Castaner n'aurait pas voulu voir ! Crédits photos : LP/Olivier Corsan

Vendredi, 3 Mai, 2019

La préfecture a beau s’en défendre, la police a chargé la CGT, le 1er Mai, à Paris. Une situation anormale qui a commencé avant le début du défilé.

«Castaner se targue d’œuvrer à la liberté de manifester, ce n’est pas ce qu’on a ressenti du côté de la CGT. On a plutôt pensé qu’ils voulaient qu’on annule la manifestation. » L’Humanité a recueilli et croisé plusieurs témoignages et récits de membres de services d’ordre syndicaux, qui tiennent à rester anonymes, pour tirer au clair ce qui s’est passé ce 1er Mai dans la capitale. Et tous concordent : la police s’en est bel et bien pris à la CGT. Présents dans le défilé, des journalistes de l’Humanité l’ont aussi constaté. Un membre du service d’ordre de la centrale tient le décompte : « On a dénombré sur le carré de tête au minimum neuf gazages plus le canon à eau, et on a subi au moins deux charges avec matraquage, ça fait beaucoup. » De son côté, la préfecture répète en boucle que « la CGT n’a jamais été la cible des policiers et gendarmes qui ont assuré leur mission avec détermination face à des casseurs violents ».

Créateur :BENOIT TESSIER
Crédits :REUTERS

Sauf que le service d’ordre de la CGT compte à lui seul une dizaine de blessés, dont trois par des tirs de LBD, qu’ils soient directs ou non. « Cela fait plusieurs manifestations qu’on prend systématiquement des grenades, témoigne l’un d’eux. À chaque fois, on nous dit qu’on n’est pas la cible. Alors, soit les policiers visent vraiment très mal, soit ce ne sont pas que des erreurs… Et neuf vagues de grenades dans le carré de tête, ce n’est plus une erreur. »

« Des policiers bloquaient toutes les rues perpendiculaires »

Les tensions ont commencé vers midi, ce 1er Mai. Les syndicats ont déjà eu des difficultés pour atteindre la manifestation. « La quasi-totalité du service d’ordre de la CGT est arrivée à pied, après avoir subi quatre contrôles et fouilles différents de la part de CRS et de gendarmes… Ce qui nous étonne toujours quand on voit que certains arrivent à apporter des projectiles », déclare, amer, l’un de ses membres. Comme le défilé pour le climat n’a pas pu manifester le matin au départ du Panthéon, les syndicats se sont décalés pour lui laisser de l’espace en vue qu’ils organisent leur pique-nique sur la place du 18-Juin-1940, à Montparnasse. Vers 13 heures, alors que les premiers véhicules des syndicats arrivent enfin à se mettre en ordre et qu’un carré de tête commence à se dessiner, les premières échauffourées commencent. « Il y avait des policiers partout, le long des murs, ils bloquaient toutes les rues perpendiculaires, mais aussi l’avant du cortège, par là où les premiers gilets jaunes voulaient commencer à défiler », explique un membre du service d’ordre. Ces derniers voulaient prendre la tête de la manifestation, devant les cortèges syndicaux, mais les policiers ne les laissaient pas avancer. « C’est là, avant 14 heures, que trois gars ont lancé des bouteilles d’eau sur les CRS. Alors les policiers ont attaqué tous azimuts. Il n’y a pas d’autres mots, ils ont attaqué le cortège syndical où se mettaient en place les dirigeants nationaux, raconte un militant au brassard SO qui faisait partie du cortège. On se met en position de tortue, puis, à force de crouler sous les gaz et les grenades de désencerclement, on décide d’aller se mettre à l’abri. »

« Il y a eu une interpellation très musclée devant moi »

Une vidéo montre bien cette charge contre le service d’ordre de la CGT, bien identifié. Un autre témoin poursuit : « L’un des nôtres, avec son brassard SO, s’est fait matraquer au sol, ils ont même tenté de l’embarquer, je ne comprends pas ! » Un troisième raconte ce même moment, vécu d’un autre point où il se trouvait : « Il y a eu une interpellation très musclée devant moi, je m’identifie bien au policier, lui montre mon brassard siglé SO, mais il me gaze la seconde d’après. »

Alors que les dirigeants syndicaux se mettent sur le côté, « une poignée de fascistes en noir, je n’ai pas d’autres mots, se mettent à insulter Philippe Martinez (le secrétaire général de la CGT) et à lui jeter des projectiles, déplore un témoin. La manif n’était même pas partie ».

C’est plus loin, après le départ du cortège, vers le métro Raspail, qu’un semblant d’intersyndicale avec la CGT, Solidaires et l’Unef s’est reformé dans le carré de tête. Le défilé a repris un peu de joie et a ressemblé à nouveau à une traditionnelle marche du 1er Mai, même si l’essentiel des familles et plusieurs syndicats avaient déjà renoncé à manifester.

À l’heure d’un premier bilan, alors que le gouvernement se félicite du peu de casse matérielle, les membres du service d’ordre de la CGT restent amers. « Les chiffres annoncés par la préfecture du nombre de black blocs nous ont semblé très surestimés, je ne sais même pas s’ils étaient 500, en tout cas beaucoup moins que l’année dernière, dit l’un d’eux. Cela a créé beaucoup de fantasmes pour pas grand-chose. Alors oui, il y a eu peu de casse, mais le nombre de blessés et de personnes qui se sont senties agressées par les gaz lacrymogènes est énorme. »

Pierric Marissal
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1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 13:05

Les manifestations intersyndicales du 1er mai ont rassemblé 3 000 personnes place Saint-Pierre à Caen et 2 500 à Rouen, selon les syndicats. Une mobilisation qui a débuté dans le calme.

 

 

Au Havre

 

 

 

 

 

 

 

A Rouen

 

 

 

 

 

 

 

Rouen

 

 

 

 

Rouen

 

 

Voir le reportage ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/defiles-du-1er-mai-rouen-havre-caen-gilets-jaunes-se-joignent-mobilisation-1662837.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20190501-[info-titre2]&pid=726375-1458206835-639c8bda

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 12:39
  • DIEPPE - 10h 30 - Place Louis Vitet
  • Le Havre - 10h - A Franklin
  • Rouen - 10h 30 - Cours Clémenceau
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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 09:17

Par Michel Quinet, Secrétaire général du parti de la démondialisation.

Le 27 avril 2019

Le mouvement des Gilets jaunes n’est pas un coup de sang éphémère, il dure … A la grande déception du gouvernement eurolibéral et de son envoyé spécial, Macron.

Face à cette dure réalité, Macron et le gouvernement ont essayé en décembre de le désamorcer en annonçant la suppression de l’augmentation de la taxe sur les carburants et une fausse hausse du SMIC. Ces mesurettes vont, selon l’INSEE, doper un peu la consommation mais ne répondent aucunement aux attentes des manifestants. Dans le même temps, le pouvoir use de la violence et de l’intimidation en plus de la désinformation en réprimant les manifestants du samedi, en expulsant les Gilets jaunes des ronds-points (ils y sont revenus), lieux de rencontre de communication et de soutien de la population, en qualifiant les gilets jaunes de haineux , d’agressifs et de racistes, de quasi terroristes.

Comme les Gilets jaunes s’obstinent, affinent par la discussion leurs revendications légitimes que Macron-Philippe ne peuvent plus caricaturer comme un refus de la taxe sur les carburants, celui qui se prend pour Jupiter a sorti de son chapeau son « Grand débat national ». Très vite cette initiative a montré ce qu’elle était : un grand enfumage doublé d’une opération de com’. Macron, en prétendant répondre aux questions des « gens », s’est adjugé un temps d’antenne considérable et n’a fait que défendre sa politique en réaffirmant que ses choix politiques sont les bons, qu’on y changera rien. Seuls quelques aménagement mineurs, ne mettant pas en cause l’essentiel, sont possibles car ils sont avant tout destinés à relâcher un peu la pression sur certains pour tenter de diviser.

(...)

pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.pardem.org/actualite/luttes/950-macron-cachez-ces-gilets-jaunes-que-je-ne-saurais-voir

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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 16:29

Annie Lacroix-Riz, historienne, réagit à la campagne médiatique qui se développe autour de l’incendie tragique de la cathédrale .

Je ne sais pas si le texte https://lundi.am/Sauvons-la-cathedrale-du-coeur est l’œuvre d’un « curé de campagne » mais il est bien sympathique. Il mérite large publicité, alors que M. Aillagon, au service de la désormais dynastie Pinault (https://www.challenges.fr/classements/fortune/francois-pinault-et-sa-famille_480) déclare urbi et orbi (ça s’impose en l’occurrence) que n’octroyer que 60% de cadeau fiscal pour les généreux donateurs ‑‑  cadeau octroyé par « sa » loi de 2003, payé par nous, les contribuables, qui payons aussi les impôts que les grands groupes ne paient plus et qui avons hérité de la dette privée des banques muée en 2008 en « dette publique » ‑‑, c’est vraiment mesquin, et qu’il vaudrait mieux  que nous en réglions d’emblée 90%.

Le contraste entre cette générosité, à nos frais, des plus grands privilégiés et de l’État, et le sort réservé aux « gueux », matraqués et mutilés par ledit État, « gueux » qui paient l’impôt et, souvent, ne peuvent plus vivre, illustre l’obscénité de la conjoncture fiscale et générale. 


Aux milliardaires qui  versent au patrimoine des centaines  de millions d’euros gagnés sur le dos des travailleurs et dont une grande partie, d’ailleurs, sera déduite de leurs impôts, Robespierre a dit en son temps que:

« Nul n’avait le droit de faire don au peuple de ce qui lui appartenait… »

Robespierre. Le 28 avril 1792.
Discours aux Jacobins
Lire la suite et le texte "Sauvons la cathédrale du coeur" sur les site d'Initiative communiste : https://www.initiative-communiste.fr/articles/billet-rouge-2/lincendie-de-notre-dame-et-les-genereux-donateurs-ceux-den-haut-ceux-den-bas-et-limpot-par-annie-lacroix-riz/
 
 
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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 14:58

Un communiqué d’Acrimed à la suite de l’acte XXIII des gilets jaunes. Nous remercions Serge D’Ignazio pour ses précieuses photos.

La liste ne cesse de s’allonger : à Toulouse, plusieurs journalistes ciblés par la police, blessés, et dont le matériel fut saisi. Une équipe télé délibérément visée par un canon à eau. À Paris, coups de pieds, insultes, entraves à la captation vidéo. Plusieurs journalistes attestent de blessures, visés par des tirs de LBD40, des tirs de gaz lacrymogènes, touchés par des grenades de désencerclement. Deux journalistes indépendants, couvrant les mouvements sociaux depuis des années, interpellés.

Alexis Kraland, placé 8 heures en garde-à-vue, matraqué après que des policiers l’ont sommé de lâcher sa caméra, désignée comme une « arme par destination ». Gaspard Glanz, fondateur de l’agence Taranis News, visé par une grenade, arrêté violemment place de la République. 48 heures de garde-à-vue pour outrage et « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations ». À sa sortie, son avocat Raphaël Kempf indique qu’il est « interdit de paraître à Paris tous les samedis et le 1er mai jusqu’à l’audience du 18 octobre ». Il sera jugé pour « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique ».

La répression de l’État et les violences policières sont encore montées d’un cran le samedi 20 avril, lors de l’acte XXIII des gilets jaunes. Des violences qui ciblent délibérément la presse, le travail et les outils de ses acteurs, notamment indépendants, et à travers eux, la possibilité de documenter un mouvement social qui subit de plein fouet la répression, causant de nombreuses blessures graves et des mutilations depuis cinq mois. La liberté d’informer est piétinée ; les casques et brassards presse, ignorés.

Les syndicats de journalistes montent au créneau. Le SNJ appelle à « ne pas bafouer l’État de droit », le SNJ-CGT demande qu’on respecte la liberté de la presse. Photoreporters, documentaristes, cameramen, techniciens, journalistes indépendants et pigistes font affluer des témoignages sur les réseaux sociaux. Les médias indépendants s’en emparent, collectent, dénoncent. Le journaliste David Dufresne atteste désormais de 76 cas d’entraves et de violences policières contre les journalistes depuis l’acte I, que nous avons régulièrement dénoncés. Il poursuit ses signalements, relaie les témoignages qui lui parviennent, interpelle en vain le ministère de l’Intérieur. [...]

La suite ci-dessous et une interview de Gaspard Glanz dans l'Humanité

Arrestation de Gaspard Glanz - Photo Humanité

Arrestation de Gaspard Glanz - Photo Humanité

Ils mentent ou entretiennent l'ambiguïté sur les plateaux télé.  Ils dénient le titre de journaliste à Gaspard Glanz.  Or, non, il n'est pas nécessaire d'avoir une carte de presse pour être journaliste !

Voir les explications sur France Info : https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/arrestation-de-gaspard-glanz-peut-on-etre-journaliste-sans-avoir-la-carte-de-presse_3411025.html

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23 avril 2019 2 23 /04 /avril /2019 16:41
par Frédéric Lemaire, Henri Maler,

« Ne vous suicidez pas ! Rejoignez-nous ! » : ce slogan adressé aux policiers, entendu lors des manifestations des 13 et 20 avril, était sans doute incompatible avec le prêt-à-condamner dominant… C’est pourquoi les commentateurs professionnels ont préféré l’oublier pour se mobiliser exclusivement contre le pire – « Suicidez-vous ! » – scandé par quelques dizaines de personnes en fin de manifestation sur la place de la République. Indignation générale et escalade verbale.

Image tweetée par lilimoon‏ @ODILEderaies.

Extraits

Dès le samedi à 16h, à peine avait-elle eu lieu, la scène fut diffusée en boucle notamment sur les chaînes d’information en continu.

… prélude à une nouvelle diffusion en boucle de la scène et des condamnations…

… suivie dans la soirée et pendant toute la journée de dimanche des débats pompeusement présentés comme des « décryptages ».

Pour ne pas accabler nos lecteurs, nous reproduisons en annexe seulement quelques indices de ce matraquage.

Entre temps, les éminences de l’éditocratie purent, tout à loisir, condamner ce qui est condamnable en omettant consciencieusement ce qui ne l’est pas !

Condamnations

Jean-Michel Aphatie décréta que la « violence », « l’intolérance », la « haine » étaient depuis le début le cœur de la mobilisation des gilets jaunes : [...]

Omissions

Pourtant, s’ils en avaient pris la peine, les commentateurs patentés (dont certains se font passer pour des journalistes) auraient peut-être entendu un slogan qui s’est répandu dans les manifestations depuis plusieurs semaines. Inaudible dans la quasi-totalité des grands médias, on l’entendit au départ de la manifestation à Paris :

[...]

On l’entendit à Rouen où, les manifestants l’ont scandé avant d’observer une minute de silence en solidarité avec les familles des policiers qui se sont suicidés [6] :

[...]

Lire l'article entier avec les références et les enquêtes sur le terrain : https://www.acrimed.org/Ne-vous-suicidez-pas-Rejoignez-nous-le-slogan

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 22:49

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) et Reporters sans frontières (RSF) ont vivement critiqué ce dimanche les atteintes portées à la liberté d’informer après des incidents majeurs entre les forces de l’ordre et les journalistes lors du 23e samedi de mobilisation. « On commence à se poser des questions : est-ce qu’il n’y a pas une volonté déterminée d’intimider notamment les photographes sur le terrain ? On a l’impression que certains sont ciblés », a dénoncé Vincent Lanier du SNJ.

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 14:38
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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 23:06

8 avril 2019 / Hervé Kempf (Reporterre)

L’Assemblée des assemblées des Gilets jaunes s’est réunie à Saint-Nazaire du 5 au 7 avril 2019. Réunissant près de 800 délégués venus de toute la France, elle a marqué la détermination du mouvement, sa radicalité, et sa volonté d’organiser les Gilets jaunes démocratiquement et sans leader.

[...]

Ce sont près de 800 personnes — délégués de 200 groupes locaux, observateurs non mandatés, bénévoles, journalistes — qui se sont retrouvées vendredi 5 avril dans « la Maison du peuple », une ancienne agence pour l’emploi occupée depuis plusieurs mois par les Gilets jaunes de Saint-Nazaire. La mairie avait refusé de prêter un local, et fait pression sur les communes avoisinantes pour empêcher toute aide, si bien que les Gilets jaunes de la ville portuaire ont choisi de tenir l’assemblée dans leur maison. [...]

« Pour l’honneur des travailleurs, et pour un monde meilleur »

Le texte final est cependant abouti et substantiel :
• revendication de l’augmentation des salaires, des retraites et des minimas sociaux, avec une attention particulière aux neuf millions de pauvres ;
• convergence avec l’écologie, « fin du monde, fin du mois, même logique, même combat  », et appel aux écologistes — « toutes les personnes voulant mettre fin à l’accaparement du vivant » — « à assumer une conflictualité avec le système actuel » ;
• encouragement aux « nouvelles formes d’une démocratie directe », que les assemblées des Gilets jaunes veulent mettre en place, sans « aucun leader autoproclamé » ;
• et désir d’une transformation globale : « conscients que nous avons à combattre un système global, nous considérons qu’il faudra sortir du capitalisme ».

L’Assemblée des assemblées a aussi adopté des textes sur les élections européennes (refus de participer), sur la répression (revendication de l’amnistie des prisonniers et condamnés), sur l’écologie et sur les assemblées locales.

Elle a aussi appelé à des actions coordonnées des Gilets jaunes, notamment durant la semaine du 1er mai. Et décidé que la prochaine Assemblée des assemblées se réunira en juin.

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