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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 23:52
Gilets jaunes éborgnés, blessés - Toulouse - Acte 9

Gilets jaunes éborgnés, blessés - Toulouse - Acte 9

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9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 17:51

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 07:23
  Violences policières : les forces de l’ordre victimes des “pièges” de l’extrême gauche  Photomontage

Violences policières : les forces de l’ordre victimes des “pièges” de l’extrême gauche Photomontage

Pour comprendre leur acharnement : il n'y a pas que l'article 24 ...

La loi comprend tout un arsenal juridique qui pourra être utilisé en cas de contestation sociale généralisée.  D'autres gilets jaunes ou rouges ... Des syndicats trop contestataires ... Des politiques qui voudraient changer vraiment la société ... Des complotistes en quelque sorte qui verraient dans les lois votées, décrets décidés par une minorité, des mesures prises sous la pression des multinationales et des tenants de la "concurrence libre et non faussée".  Des salariés, des  précaires, des chômeurs,  des indépendants prennent conscience que les actionnaires, les capitalistes veulent toujours plus d'argent.  La colère monte face à la désindustrialisation, aux entreprises liquidées, aux privatisations, aux profits qui explosent, aux services publics exsangues. La crise  du Covid, tout à la fois, masque et exacerbe le ressentiment des Français. Elle met en lumière les défaillances et les scandales du système.  Et le pouvoir, politiques et capitalistes confondus, craint l'après Covid.  

YG

Il y a, dans ce projet de loi 32 articles tous plus dangereux les uns que les autres.

Par exemple :

Article 8 autorisant les employés des sociétés de sécurité privée à dresser des procès-verbaux, autorisant ainsi tous les agents de la sécurité SNCF, RATP, de magasins… à détenir un citoyen simplement en passant un coup de téléphone à un policier.

 

par Samuel Gontier

Jamais il n’aura régné un tel consensus dans notre pays. Présentateurs, éditorialistes, élus du Rassemblement national, des Républicains, de La République en marche, ministre, syndicalistes policiers ou gradé des forces de l’ordre… Tous sont d’accord avec Zemmour : les associations d’extrême gauche qui manipulent les migrants ont tendu un piège à nos pauvres policiers sans défense lundi dernier place de la République. Même le tabassage du producteur Michel Zecler pourrait avoir été téléguidé par des ennemis de la loi Sécurité globale.

La suite sur le blog de S. Gontier ( Télérama)

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 16:15
La séance débat sur les violences policières à l’Omnia de Rouen affiche complet. (©Le Bureau – Jour2fête) - 9 janvier à Rouen : un manifestant est matraqué sans retenue et sans raisons par des policiers
La séance débat sur les violences policières à l’Omnia de Rouen affiche complet. (©Le Bureau – Jour2fête) - 9 janvier à Rouen : un manifestant est matraqué sans retenue et sans raisons par des policiers

La séance débat sur les violences policières à l’Omnia de Rouen affiche complet. (©Le Bureau – Jour2fête) - 9 janvier à Rouen : un manifestant est matraqué sans retenue et sans raisons par des policiers

« Les billets se sont vendus très rapidement. » Le programmateur de l’Omnia de Rouen (Seine-Maritime) Jean-Marc Delacruz n’en doutait pas une seconde : la séance-débat autour du documentaire de David Dufresne relatif aux violences policières et intitulé Un pays qui se tient sage allait attirer les foules. 

La manif du 9 janvier 2020

Extraits du reportage sur ce blog

"Et une provocation policière que Paris-Normandie qualifie d'" affrontements avec les forces de l’ordre".  J'ai vu les policiers entrer dans la manif à la hauteur de la rue Jeanne d'Arc.  Sans raison aucune.  Les slogans étaient vigoureux, agressifs à l'égard du gouvernement et du patronat.  Normal quand ça fait 30 ans qu'on vit des contre-réformes contre les salariés, en faveur des plus grandes entreprises.  Les manifestants étaient en colère mais défilaient dans le calme.  C'est au niveau du cortège des gilets jaunes qu'ils sont entrés bottés, casqués, dans leur uniforme de Robocop et ont ciblé quelques manifestants ni casqués, ni cagoulés, ni protégés par un masque.  Ils ont matraqué sans retenue puis ils ont envoyé des gaz lacrymogènes ...

Le sang froid des manifestants a permis que tout rentre dans l'ordre.  la provocation a fait long feu.  Le prétexte donné a posteriori : un tag ... Et pour un tag allégué par la police, deux blessés et une garde à vue.  Il y a longtemps que les forces de police ne sont plus des gardiens de la paix mais les forces de l'ordre dominant.  Mais qui a donné l'ordre ?" : http://www.actioncommuniste.fr/2020/01/greve-du-9-janvier-des-dizaines-de-milliers-de-manifestants-en-seine-maritime-determines-vigilants-revoltes.html

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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 14:50
Des esclaves en fuite à bord du «USS Vermont», en 1862. Photo The Granger Collection. Rue des Archives

Des esclaves en fuite à bord du «USS Vermont», en 1862. Photo The Granger Collection. Rue des Archives

Plus de deux siècles de mensonges sont maintenant révélés. Des histoires bizarres au sujet de la liberté et de la démocratie s’effondrent comme des châteaux de cartes. La mort d’un homme déclenche une avalanche de rage chez ceux qui, pendant des années, décennies et siècles, ont été humiliés, ruinés et exterminés. Cela se produit toujours de cette même façon tout au cours de l’histoire de l’humanité – une simple mort, une simple “dernière goutte”, un incident qui déclenche toute une chaîne d’événements et, soudain, rien n’est plus le même. Plus rien ne peut être le même. Ce qui encore hier semblait inimaginable devient “la nouvelle norme” en une nuit, littéralement.

[...]

La suite ci-dessous :

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3 juin 2020 3 03 /06 /juin /2020 22:52
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27 février 2020 4 27 /02 /février /2020 17:27

Que voulait donc la police ? Pourquoi la préfecture a-t-elle justifié l'intervention ? Quand l'ordre de dispersion a-t-il été donné ?  Après ou avant les coups de matraques ? 

Le motif est plutôt surprenant : "non dispersion après sommation".  Nous étions tout de même environ 30000 le 9 janvier ... Comme si le procureur de la république voulait après coup et après la préfecture, justifier les 24 heures de garde à vue et l'intervention policière.  Rappelons que la manifestation était autorisée, que tout était calme.  J'ai vu les policiers arriver, se précipiter au milieu du défilé et matraquer un manifestant à terre.  Je n'ai pas entendu à  ce moment de sommation ... En outre il est plutôt incohérent d'appeler à "dispersion" au coin d'une rue, au milieu du cortège, en plein déroulé très pacifique d'une manifestation autorisée.  Il faudra que le procureur et les policiers s'expliquent.  A moins qu'il soit d'usage maintenant, quoique contraire à la loi, de matraquer d'abord, d'attendre que les manifestants se laissent matraquer tranquillement, puis d'appeler à dispersion s'ils se défendent.  Auquel cas, ça s'appelle une provocation policière.

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/nouveau-rassemblement-soutenir-vianney-arrete-lors-dune-manifestation-rouen_31789213.html

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 18:48

Grève du 9 janvier : deux manifestants blessés à Rouen, une enquête est ouverte

Alors que la manifestation se déroulait dans le calme, quelques tensions ont éclaté entre manifestants et policiers. / © Amandine Pointel / France TélévisionsAlors que la manifestation se déroulait dans le calme, quelques tensions ont éclaté entre manifestants et policiers. / © Amandine Pointel / France Télévisions

Alors que la manifestation se déroulait dans le calme, quelques tensions ont éclaté entre manifestants et policiers. / © Amandine Pointel / France Télévisions

Commentaires et extrait du texte lu sur le site de Fr3 Normandie.  Globalement honnête.  Mais la journaliste doit garder une certaine retenue sans doute.

" Quelques tensions ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre, en milieu de cortège."

Commentaire Yvette Genestal : Non.  Quelques tensions n'ont pas éclaté entre manifestants et forces de l'ordre.  Les robocops ont attaqué le cortège des gilets jaunes alors que rien ne se passait.  Rien.  J'y étais.  Je les ai vus arriver.  Ils étaient à dix mètres quand je les ai aperçus.  J'étais à leur hauteur.  Ils ont fendu la foule et se sont précipités sur des manifestants, gilets jaunes, au coeur du cortège.  Il n'y avait eu auparavant ni dégradations, ni violences.  Les violences sont venues des policiers.  Aucun manifestant n'avait de casque, ni de lunettes de protection, ni de foulard, ni de cagoules ( et ce ne sont pas des infractions, que je sache).  Que des noms d'oiseaux aient volé après l'intervention, rien de plus normal.  Que des manifestants attaqués et bastonnés se soient défendus, tout à fait légitime.  Les gaz lacrymogènes ont été lancés ensuite.  Sur des manifestants non protégés.

"Un homme de 61 ans a été blessé à la tête. Une enquête est ouverte."

Sur une des vidéos on voit les manifestants devant les forces de police.  Elle est intitulée "Quand les manifestations dérapent".  Cette vidéo a été prise après l'intervention policière dans la manifestation. Puis les matraques sont sorties une deuxième fois ...

Et que dit la préfecture ?

Un gros mensonge !

Le service d'ordre mis en place par les syndicats a été débordé par les manifestants.
- La préfecture de Seine-Maritime à la rédaction de France 3 Normandie  

Faux ! Le service d'ordre mis en place par les syndicats a été débordé puis gazé par les policiers, pas par les manifestants ! 

Sur ordre de qui ? La préfecture ne maîtriserait-elle pas ses forces de police ? Serait-elle débordée ?  Ou des ordres ont-ils été donnés ?

Faut-il désormais s'étonner que devant de telles exactions, on entende parfois dans les manifestations, des mots très durs adressés à la police ?  Il serait grand temps que raison revienne aux forces dites de "l'ordre" et qu'elles s'interrogent sur le rôle qu'on leur fait jouer.  Est-ce rêver qu'exiger des policiers qu'ils se comportent comme des citoyens et des républicains, et, à ce titre, interrogent leur hiérarchie et leur ministre sur les ordres et les consignes données ?

Car cela fait trop longtemps que ça dure.  Et ça ne date pas d'E Macron. Cela a commencé avec les batailles contre la loi travail.  Sous un président et un chef du gouvernement socialistes.  Auquel appartenait E. Macron.

Cette stratégie de la tension a été systématiquement mise en place pour contrer une politique et des mesures de plus en plus impopulaires. 

Le texte complet ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/greve-du-9-janvier-homme-blesse-rouen-1771961.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20200115-[lespluslus]&pid=726375-1458206835-639c8bda

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20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 01:01
Photo parue dans Marianne;

Photo parue dans Marianne;

"Cette répression antisociale aveugle continue : ce mardi 7 janvier, le tribunal de Narbonne a condamné 21 prévenus sur 31 (tous Gilets Jaunes) à de la prison ferme. Un des condamnés, âgé de 29 ans, a même écopé d’une peine de 5 ans ferme.
Quel a été l’horrible crime de ce groupe de séditieux ? Conspiration contre le pouvoir d’Etat ? Association terroriste ? Non ! Rien de tout cela. Ils ont commis un crime bien plus grave : dans la nuit du 1er décembre 2018, lors de l’acte III des Gilets Jaunes, ils ont incendié un péage d’autoroute ! "

 

On peut, dans la France de 2020, ne pas être poursuivi pour un meurtre antisémite aggravé ; les femmes peuvent être violées quasi impunément ; on peut être un prédicateur fiché S financé par l’Arabie saoudite et appeler au meurtre ; on peut voler, frauder et mettre son argent dans les paradis fiscaux sans crainte ; tabasser impunément des manifestants le 1er mai en se déguisant en policier, tout en étant le toutou du Président de la République ; violer la Constitution et finir ministre en charge des retraites avant d’être remplacé à ce poste par quelqu’un d’aussi trouble ; être poursuivi pour prise illégale d’intérêts mais se maintenir au poste de président de l’Assemblée nationale ; faire 10 manifestations violentes en tant que Black Blocs et rentrer à chaque fois chez soi tranquille… mais si on a le malheur d’être Gilet Jaune, finir en prison au pas de course !

En un an, les Gilets Jaunes, pour la plupart travailleurs ou en recherche d’un véritable emploi, qui n’avaient souvent eu aucun engagement politique auparavant et qui ne demandaient qu’un peu de justice sociale et fiscale dans la cinquième puissance mondiale, se sont retrouvés avec des centaines de blessés graves – marqués, défigurés ou abîmés à vie –, mais aussi plus de 3 000 arrestations et 1 000 condamnations à de la prison ferme. Une répression digne d’un État totalitaire en panique.

Cette répression antisociale aveugle continue : ce mardi 7 janvier, le tribunal de Narbonne a condamné 21 prévenus sur 31 (tous Gilets Jaunes) à de la prison ferme. Un des condamnés, âgé de 29 ans, a même écopé d’une peine de 5 ans ferme.
Quel a été l’horrible crime de ce groupe de séditieux ? Conspiration contre le pouvoir d’Etat ? Association terroriste ? Non ! Rien de tout cela. Ils ont commis un crime bien plus grave : dans la nuit du 1er décembre 2018, lors de l’acte III des Gilets Jaunes, ils ont incendié un péage d’autoroute !
Peut-on imaginer méfait plus odieux, plus intolérable ? C’est en tout cas ce qu’a dû se dire le très sérieux tribunal de Narbonne – qui n’a pas hésité à sanctionner sévèrement ces criminels endurcis. Ce jugement est au regard de la crise sociale que traverse la France et au regard de l’histoire de France une honte. Aucune recherche de paix sociale dans ce jugement, mais l’application assumée d’une justice de classe ![...]

La suite ci-dessous

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 16:07

Ce n’est pas par la répression qu’on arrêtera la mobilisation

Après une première provocation dès 6 heures ce matin, visant à empêcher une distribution de tracts sur le port , un peu plus tard dans la matinée à Rouen, alors que la manifestation contre le projet de retraites à point se déroulait dans le calme avec 30 000 manifestants, un groupe d’une quinzaine de policiers dirigé par le commissaire en charge de la sécurité publique a pris la décision de scinder la manifestation au niveau de l’angle entre la rue du Gros horloge et la rue Jeanne d’Arc. Le motif serait que des manifestants taguaient pacifiquement leurs revendications.

Rien ne justifiait l’emploi massif de gaz lacrymogène et les centaines de coups de matraque dont les vidéos montrent clairement que ce sont des manifestants pacifistes qui ont été matraqués, dont un au moins est sérieusement blessé (traumatisme crânien et 15 points de sutures).

Tout laisse penser que l’emploi de la force policière est une décision politique pour tenter de faire dégénérer la manifestation, que la violence est d’autant plus importante que le gouvernement de M. MACRON est en situation de faiblesse.

Nous demandons au préfet de Seine-Maritime de condamner publiquement l’utilisation sans fondement de la force policière contre les manifestants.

Nous exigeons la libération immédiate de toutes les personnes interpellées, la liberté de manifester à Rouen comme ailleurs.

Ni la violence  policière, ni la violence sociale du gouvernement ne nous ferons reculer. Notre détermination à obtenir le retrait pur et simple du projet Macron de retraites par points reste pleine et entière. Que le préfet et la police le veuille ou non, nous serons dans les rues de Rouen, demain, samedi et tous les jours jusqu’au retrait.

Fait à Rouen, le 09 janvier 2020

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