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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 13:57
UE - Socialistes et Républicains - Ils ont cassé la SNCF, notre bien commun -La CGT défend la SNCF et les voyageurs

UE - Socialistes et Républicains - Ils ont cassé la SNCF, notre bien commun -La CGT défend la SNCF et les voyageurs

Revenir à des gares humaines, c'est garantir la sécurité des usagers et usagères, c'est rendre le rail attractif.  C'est ça, la transition écologique.  Tout le contraire de ce qui a été fait avec l'UE depuis près de 30 ans ...

La CGT cheminots fait une contre-proposition à celle de la direction afin de conserver une présence humaine en gare à la vente et à l’accueil.

C’est un cheval de bataille de la CGT cheminots : "Le tout machine, ça suffit !" Anaïs Sanchez, secrétaire de la section locale narbonnaise, et Olivier Falzon, son alter ego à Béziers, ont présenté hier matin leurs propositions "pour une présence humaine du premier au dernier train".Face à la volonté de la direction de réorganiser les gares de Béziers et Narbonne, en s’appuyant sur l’automatisation notamment des achats de titre de transport, le syndicat s’organise.[...]

La suite ci-dessous :

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3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 14:51
Laurent Brun, entouré de Jean-Marie Mutel, secrétaire CGT cheminots Le Havre, et Christophe Callay, secrétaire régional. (Photo Christophe Frebou/Paris-Normandie)

Laurent Brun, entouré de Jean-Marie Mutel, secrétaire CGT cheminots Le Havre, et Christophe Callay, secrétaire régional. (Photo Christophe Frebou/Paris-Normandie)

C’est par le 9 h 03 que le secrétaire général du syndicat CGT des cheminots, Laurent Brun, est arrivé, au Havre lundi 2 mars 2020. L’occasion de leur parler perspectives, concurrence, retraites et actions à venir. Interview.

 

Quel sens donnez-vous à cette journée passée aux côtés des cheminots syndiqués CGT du Havre ?

Laurent Brun : « On est au cœur d’un conflit social, donc cela me permet de rencontrer mes camarades et m’assurer que l’on est bien raccord entre la fédération et les syndicats. Dans différentes régions, on fait face à des enjeux particuliers avec l’arrivée de nouveaux matériels [l’Omneo sur la ligne Paris-Le Havre, NDLR] et les discussions en cours sur les potentiels appels à concurrence. Accessoirement, on est en période d’élections municipales. Ce qui me permet de venir rappeler tout le mal que je pense de la politique d’Édouard Philippe. »

 

L’ouverture à la concurrence ne concerne pourtant pas la région du Havre ?

« Pour l’instant, non. Les problématiques de qualité et de services sont fortement liées à l’infrastructure. Elle est ici très dégradée. Avec l’arrivée du nouveau matériel, une partie va probablement se résoudre. Ici, il y a plutôt des problématiques d’organisation de la SNCF, d’investissements attendus de l’État sur l’infrastructure.

« L’axe de bataille du fret »

[...]

La suite de l'interview sur le site de Paris-Normandie :

https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/pour-laurent-brun-n1-de-la-cgt-cheminots-present-au-havre-le-493-est-un-coup-de-faiblesse-NG16452069

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 16:19

"Mais la CFDT et l'UNSA n'ont jamais fait partie du front syndical"

Le retrait de l'âge pivot ? : "une opération de promotion mutuelle entre le gouvernement et Laurent Berger "

Mesures de financement : Entre autres mesures, "La CGT a mis en avant l'égalité salariale"

"Ce sont les grévistes qui décident s'ils continuent à sacrifier leur salaire ou pas, et sous quelle forme, mais il n'y aura pas de mot d'ordre de la CGT de reprise du travail"

 

 

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25 décembre 2019 3 25 /12 /décembre /2019 23:05

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11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 15:29
Plusieurs trains entre Paris et Arras vont être supprimés malgré une forte affluence quotidienne. Philippe Huguen/AFP PHOTO

Plusieurs trains entre Paris et Arras vont être supprimés malgré une forte affluence quotidienne. Philippe Huguen/AFP PHOTO

L’Humanité, 3 septembre 2019

La suppression de trois liaisons TGV entre Arras et Paris ravive le débat sur une stratégie territoriale de la SNCF à l’opposé des besoins des populations.

Usagers exaspérés, cheminots désemparés, élus locaux inquiets, dans les Hauts-de-France, la stratégie de la SNCF est, pour le moins, difficilement lisible. Après les réductions des dessertes TGV sur la ligne Douai-Paris, annoncées dès la fin 2018, c’est désormais Arras qui fait les frais de la suppression prévue de 3 liaisons TGV reliant la capitale, à compter du 15 décembre prochain. Ainsi les trajets Arras-Paris seraient réduits de 11 à 10 par jour, alors que les retours Paris-Arras passeraient, eux, de 11 à 9. Un scandale pour les usagers de ces lignes domicile-travail, indispensables à des milliers d’usagers du quotidien. « Ce sont des trains très demandés, des trains toujours pleins et qui roulent à des horaires stratégiques », explique René ­Chevalier, du PCF local, qui dénonce, entre autres, la suppression du train de 6 h 59 permettant d’arriver à Paris « avant 8 heures ». Chez les cheminots, c’est l’incertitude qui prédomine. « Personne, sur le terrain, ne comprend la stratégie de l’entreprise. Les agents sont anxieux et n’ont aucune visibilité », note Alexis Goudemand, secrétaire de la CGT des cheminots d’Arras et de Béthune. Pour le syndicaliste, l’entreprise, obsédée par les gains de productivité, cherche à libérer des sillons « pour faire passer des trains qu’elle juge plus rentables, comme des TGV Bruxelles-Paris, ou pour préparer, tout simplement, l’arrivée d’opérateurs privés concurrents ».

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25 juin 2019 2 25 /06 /juin /2019 16:21

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24 juin 2019 1 24 /06 /juin /2019 14:18

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Si cette fermeture se confirmait, 23000 camions le remplaceraient, chaque année sur les routes ! C'est ça la transition écologique ?

Qu'en dit le ministre de la Transition écologique et solidaire ?

Qu'en dit la ministre des Transports ?

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7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 17:14

La SNCF, comme France Télécom il y a une dizaine d'années, entend s'ouvrir à la concurrence.  "There is no alternative" dit Bruxelles.  Il n'y a pas d'autres choix disaient et disent Macron, Moscovici, Hollande, Sarkozy, Pépy ... et le Medef.

Au procès des dirigeants de France Télécom, l'ex numéro 2 avait le sentiment que l'entreprise "allait dans le bon sens", en 2008-2009, alors même que se développe ce qu'on appelle aujourd'hui la "maltraitance organisationnelle".

A la SNCF, c'est sans doute le sentiment de Guillaume Pépy.

Ces gens là ne sentent jamais venir la colère, la lassitude, le dégoût. 

Beaucoup de cheminots ont voté "NON" au traité constitutionnel qui instituait la libéralisation et l'ouverture à la concurrence à tout va des chemins de fer européens.  Leur vote aurait dû être souverain et respecté.  Bruxelles et la majorité des parlementaires français s'en sont moqué.

La colère des cheminots est intacte.

Comme celle des gilets jaunes.

Comme celle de ceux de Alstom.

Comme celle des salariés de General Electric.

Comme celle des urgentistes.

Et de tant d'autres.

Cette colère aujourd'hui est souvent sourde, rentrée.  Mais que toutes ces colères s'agrègent et les élites européistes et "libérales", partisans de la libre concurrence et du capitalisme mondialisé, pourront s'effrayer.

YG.

 

 

Manifestation des cheminots : « Ils font tout pour nous dégoûter et pour qu’on parte »

Extraits :

" On a l’impression de vivre la même chose qu’à France Télécom. La direction passe en force au nom de l’ouverture à la concurrence. "

« Ils sont en train de faire un plan social gigantesque »

Source - Le Monde : https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/06/04/manifestation-des-cheminots-ils-font-tout-pour-nous-degouter-et-pour-qu-on-parte_5471453_3224.html

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28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 14:27

https://www.europe1.fr/economie/points-de-vente-cartes-de-reduction-lignes-a-grande-vitesse-les-annonces-du-patron-de-la-sncf-3895473.amp

Voici des annonces qui vont réjouir le coeur de toutes les bonnes consciences branchées.  Et qui font rire jaune les vrais voyageurs SNCF qui galèrent sur les lignes de banlieues ou de TER, comme sur la ligne Le Havre-Paris ... Pour moi, ça a été la franche rigolade : j'ai 70 ans.  Alors la trottinette, même électrique ... Mes besoins sont les mêmes que ceux de beaucoup de Normands : aller facilement de Rouen à Fécamp, ou de Fécamp au Havre, ou encore de Dieppe à Rouen ou Paris ... sans encombrer les routes, ni en voiture, ni en car. 

Guillaume Pépy affirme ne pas supprimer de lignes.  Ce n'est pas sa décision.  C'est grâce aux batailles des usagers, des syndicalistes, d'élus locaux et certainement aujourd'hui aussi de la lutte des gilets jaunes (https://www.humanite.fr/sncf-le-train-des-luttes-rouvre-la-ligne-abbeville-le-treport-658021)

En revanche, des gares sont abandonnées. En Seine-maritime, Virville à la fin de 2018, et d'ici à la fin de l'année 2019, de nouveaux arrêts de trains disparaissent, notamment dans les gares de Saint-Martin-du-Vivier, Foucart et Bolbec. Il prévoit également moins de trains en arrêt sur Yvetot et Bréauté.  Ceci, avec le plein accord de la région et de son président Hervé Morin.

D'autres arrêts en Normandie sont menacés  : Coulibœuf (Calvados), Glos-Montfort (Eure), Le Merlerault et Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe (Orne).

Curieuse manière d'encourager les usagers à prendre le train et de mettre en place la transition énergétique ... Prenez donc le car, c'est beaucoup plus long et polluant.

En outre, des fermetures de guichets, ou réductions d'ouverture des guichets sont prévues : moins de lien social pour davantage de sentiment d'insécurité et d'abandon. Les gares sont désertifiées ( voir le lien avec actu.fr ).  Où est donc la "morale publique" dans tout ça ?  Dans la fréquentation accrue des bureaux de tabac de tabac qui vendront des billets de train ?

Une chose est sûre : on ne peut à la fois satisfaire la concurrence libre et non faussée et les besoins des citoyens et usagers.  On ne peut à la fois chercher à tout prix la rentabilisation et le besoin de services collectifs et publics.

Emmanuel Macron s'est plaint de la disparition de la morale publique sans en donner la définition.  Pour cause : Il en ignore le sens et la pratique.  La morale publique, ça se construit et ça se pratique.  Par exemple en rendant tout son sens au mot "usager", remplacé par "client" à La Poste ou à la SNCF et en développant les services publics.  Les salariés de la SNCF, de la Poste, de l'Education nationale, des hôpitaux  qui se battent pour les services publics avec les usagers sont les vrais acteurs de la "morale publique".

Yvette Genestal

Points de vente, cartes de réduction, lignes à grande vitesse : les annonces du patron de la SNCF

 

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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 17:22
On n'arrête pas de nous parler d'écologie et on remet des cars sur la route. Ça n'a aucun sens.

On n'arrête pas de nous parler d'écologie et on remet des cars sur la route. Ça n'a aucun sens.

La ligne des Alpes va-t-elle disparaître ? Hélène Baude soupire à l'évocation de la question. Depuis de nombreuses années, cette habitante de Lus-la-Croix-Haute, dans la Drôme, se bat pour maintenir en vie ces 110 kilomètres de rail qui relient Grenoble à Gap, les Alpes du Nord à celles du Sud. "Si le train est supprimé, je crois que je me barrerai de Lus", assène cette grand-mère de 79 ans aux cheveux dorés. "Et je crois que je ne serai pas la seule."

Assise sur la terrasse d'une jolie maison en bois construite en contrebas de la petite gare aux murs jaunes de Lus, Hélène Baude se souvient des heures passées dans ce TER, et aussi des longues minutes à l'avoir attendu. "Ce train est très important pour moi. Je le prends toutes les semaines pour aller me faire soigner à Gap, voir ma famille, aller au musée ou faire des courses à Grenoble, détaille-t-elle. Quand on a un âge avancé comme moi, c'est essentiel. Cette ligne me relie au reste du monde." [...]

La suite ici : https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/polemique-sur-les-ter/grand-format-si-on-ferme-la-ligne-on-ferme-notre-territoire-voyage-a-bord-du-ter-grenoble-gap-menace-de-fermeture_3272467.html

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