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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 juillet 2021 1 19 /07 /juillet /2021 16:04
Masquées par le passe sanitaire et les manifestations hétéroclites contre ce dernier : les contre-réformes de l'assurance chômage, des retraites et le saccage de l'hôpital public
Masquées par le passe sanitaire et les manifestations hétéroclites contre ce dernier : les contre-réformes de l'assurance chômage, des retraites et le saccage de l'hôpital public

15/07/2021

Extraits

Entre incohérences doctrinales, mensonges au sujet d’un prétendu plein emploi à venir, et retour à l’agenda de réformes très dures, le discours de Macron de ce lundi 12 juillet comportait de nombreuses annonces économiques étranges, un peu passées à la trappe au regard du choc des annonces sanitaires. L’économiste Philippe Légé les analyse aujourd’hui sur le site de QG

 

L’allocution d’Emmanuel Macron, lundi 12 juillet, a suscité énormément de réactions sur le volet sanitaire, reléguant un peu dans l’ombre les annonces économiques. Le locataire de l’Élysée a néanmoins affirmé que la réforme de l’assurance-chômage s’appliquerait dès le 1er octobre 2021, annonçant également que la très impopulaire réforme des retraites reviendrait à l’agenda, en fonction de l’évolution de la crise sanitaire toutefois. Interrogé par QG, l’économiste Philippe Légé, membre des Économistes Atterrés, pointe les contradictions du discours de Macron. Une chose est sûre: la politique de classe menée par le pouvoir actuel ne variera pas d’un iota jusqu’à la présidentielle, renforçant sans fin le capital par rapport au travail. Interview par Jonathan Baudoin

Philippe Légé, économiste, maître de conférences à l’Université de Picardie et au CRIISEA et membre du collectif les Économistes Atterrés

Toujours un discours néolibéral

QG : Quelle analyse d’ensemble tirez-vous du volet économique de l’allocution d’Emmanuel Macron ?

Philippe Légé : Le volet économique de l’allocution est contradictoire. D’un côté, Emmanuel Macron affirme que notre modèle social est « un joyau qu’il nous faut préserver ». C’est un changement par rapport à l’époque où il critiquait un modèle social « épuisé » et plaidait en faveur d’un basculement « radical ». Emmanuel Macron ne peut plus dire cela car la crise du Covid est passée par là. Chacun a pu prendre conscience du fait que notre modèle social était plus protecteur que celui de nombreux pays. Par exemple, le système d’assurance-chômage a joué pleinement son rôle de stabilisateur automatique durant la crise sanitaire. Mais d’un autre côté, Emmanuel Macron conserve un discours néolibéral. Quand il évoque « les pénuries de main d’œuvre » pour justifier la nécessité de « responsabiliser chacun », il fait comme si les travailleurs privés d’emploi étaient des fainéants, comme si l’indemnisation du chômage empêchait la reprise du travail. Il a aussi laissé entendre, comme Nicolas Sarkozy il y a une quinzaine d’années, que certains chômeurs percevaient davantage que ceux qui travaillent, ce qui est faux. Rappelons d’ailleurs que 37,6 % des chômeurs sont considérés comme pauvres, contre 8,2 % des personnes en situation d’emploi

[...]

Envoyer un signal à Bruxelles et aux propriétaires de capitaux.

QG : À travers la réforme de l’assurance-chômage, et la réforme des retraites, dont la remise au goût du jour a également été annoncée, sans parler de la poursuite des baisses d’impôts sur les sociétés, peut-on dire que Macron continue à mener à bride abattue une politique de soumission des salariés au capital?

 

L’UE publie en janvier 2021 un Livre Vert sur le vieillissement de la population qui remet explicitement en cause le système des retraites (Source : site officiel de l’UE)

On perçoit en effet le projet utopique d’une société dans laquelle la politique du capital serait totalement libre de se déployer. Il existe heureusement des aléas, et des contre-pouvoirs sociaux et démocratiques. La réforme structurelle des retraites est d’ailleurs enterrée. Une réforme paramétrique est théoriquement possible mais quel en serait le but ? Le système des retraites était en équilibre en 2019. Son déficit devrait rester inférieur à 0,2 % du PIB jusqu’en 2030. Il n’y a donc aucune nécessité financière à réformer. L’enjeu est ailleurs: envoyer un signal à Bruxelles et aux propriétaires de capitaux. [...]

Lire l'intégralité de l'article sur le site "Quartier Général" :

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 14:31
A Genève, le début de la sagesse ? (éditorial paru dans l’édition du 22 juin de Ruptures)

L’UE choisit le moment où Washington et Moscou esquissent un très prudent dialogue pour afficher une attitude martiale et jusqu’au-boutiste

 

Plaisant retournement. Pendant ses trente-six ans de carrière parlementaire, Joseph Biden n’a jamais caché son hostilité à la Russie en général, puis à Vladimir Poutine en particulier. Fraîchement entré à la Maison-Blanche, il assurait encore qu’avec ce dernier, il n’y avait rien à discuter. Et il y a quelques semaines à peine, il qualifiait son homologue russe de « tueur ». Finalement, les deux hommes se sont rencontrés le 16 juin à Genève. Le président russe a dû savourer le moment. Son homologue avait préalablement nuancé son appréciation : le chef du Kremlin était soudain devenu « brillant, coriace ». En retour, ce dernier a salué « le pragmatisme et l’énorme expérience » du président américain.

Peu avant l’entrevue, tant Washington que Moscou s’étaient efforcés de modérer les attentes : nul ne devait se faire d’illusion sur une éventuelle « percée ». Mais, dans le climat délétère fait de sanctions, de contre-mesures, et d’attaques ouvertes – la partie américaine accusant Moscou notamment de cyber-ingérences dans les élections et l’économie américaines – qu’un tel échange ait eu lieu constitue un événement tout sauf anodin. Vladimir Poutine s’est réjoui qu’il n’y ait « pas eu d’hostilité » et a salué une « relation pragmatique » ; son homologue a qualifié les échanges de « bons, positifs, et sans hystérie ». Bref, si la confrontation n’est pas près de disparaître, celle-ci, espère-t-on des deux côtés, pourrait avoir lieu selon des règles, et dans un cadre plus rationnel. Même si Joseph Biden a cru bon de brandir ses « lignes rouges » (attaques cyber attribuées à Moscou, sort d’Alexeï Navalny).[...]

La suite ci-dessous :

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4 janvier 2021 1 04 /01 /janvier /2021 23:46
  Valery Giscard d'Estaing lors d'une conférence de presse à Paris le 20 juin 2019  afp.com/JACQUES DEMARTHON

Valery Giscard d'Estaing lors d'une conférence de presse à Paris le 20 juin 2019 afp.com/JACQUES DEMARTHON

Source : The Telegraph, Daniel Hannan
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

La Constitution européenne est un condensé tout ce qui ne va pas à Bruxelles

Chaque fois que je voyais Valéry Giscard d’Estaing, une ligne de Mallarmé me venait en tête : « Si extraordinairement distingué, quand je lui dis bonjour, je me fais toujours l’effet de lui dire merde » [en français dans le texte, NdT]

C’est exactement ce que j’ai ressenti lorsque, au début de la Convention européenne en 2001, j’ai commis l’erreur de demander à l’ancien président français, décédé la semaine dernière, si son objectif était vraiment de reconnecter l’Europe à ses peuples, était-il logique qu’il réquisitionne la plus grande suite d’hôtel de Bruxelles, avec le salaire et les dépenses afférentes.

Sa réponse : « Il faut être à l’aise », m’a fait me sentir tout petit. Mais c’était aussi la voix authentique de l’élite européenne : pompeuse, hautaine, imbue d’elle-même.

La Convention européenne a été la dernière grande incursion de Giscard en politique. Vingt ans après avoir quitté l’Élysée et à quelques semaines de son 76e anniversaire, il voulait donner à l’UE cet attribut final et définitif d’un État, une constitution écrite. Réunis au domaine royal belge de Laeken, il a convoqué divers eurocrates et hauts dignitaires associés à ce qu’il a appelé « notre moment de Philadelphie », se comparant à Thomas Jefferson (de manière inexacte et prétentieuse puisque Jefferson n’était pas présent lors de la rédaction de la Constitution américaine, il était ambassadeur à Paris). [...]

La suite ci-dessous :

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 05:28
Marché ou démocratie, il faut choisir !

porte containers accident

Par le Parti de la démondialisation
Le 16 juin 2020

 
Cela devrait être évident pour tout le monde. En particulier pour ceux qui revendiquent  de meilleures conditions de travail, des infrastructures publiques, le respect des équilibres environnementaux, luttent pour obtenir des retraites décentes, l’éradication du chômage de masse… Alors que, en même temps, des produits et des services en provenance de pays aux conditions de travail, de salaire et de protection sociale radicalement différentes et concurrentes, compromettent l’issue de leurs mobilisations. 
Car lorsque règne le libre-échange, chaque « économie » (comprendre chaque société), du fait de la violente concurrence internationale, est contrainte d’abandonner des pans entiers de sa production pour se spécialiser dans les secteurs où elle parvient à des prix les plus bas à l’échelle internationale.  Le « marché » devenu mondial est ainsi plus « efficient », nous dit-on, puisque chaque secteur est devenu plus « productif ».
La réalité est tout autre.
Le libre-échange, la libre circulation des marchandises entre les pays, signifie pour les États membres de l'Union européenne l'interdiction de contrôler par des taxes douanières, des réglementations sanitaires ou environnementales les marchandises qui entrent sur leur territoire.

La crise du Covid-19 a mis en évidence les conséquences mortifères du libre-échange : la destruction d'une large partie de la production française, dont celle des médicaments, des masques et des respirateurs, nous rendant dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres (les turbines pour réacteurs nucléaires par exemple) dépendants et donc démunis. Tandis que certains tiennent des discours sur une nécessaire relocalisation de l'industrie, la Commission européenne a signé, le 28 avril 2020, avec le Mexique, un traité qui lèvera la quasi-totalité des droits de douane sur les produits échangés avec l'Union européenne. Au Parlement européen, les délégations du PPE (dont LR) et Renew (dont Renaissance - LREM) se sont félicitées de cet accord, « lueur d'espoir » dans la crise en cours…

 

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:31
Face au coronavirus, Trump et l’UE partent en guerre… contre le Venezuela !

« C’est le plus grand déploiement militaire américain dans la Caraïbe depuis l’invasion du Panama en 1989 pour arrêter le président Noriega, accusé de narcotrafic. Aujourd’hui les USA veulent arrêter le président du Venezuela, Nicolas Maduro accusé de trafic de drogue. »[1] Ainsi titre France Info Martinique en ce 5 avril 2020 sur la énième tentative de l’impérialisme états-unien de renverser le président légitimement élu, Nicolas Maduro.

Aux abois dans sa lutte contre le coronavirus, Trump chercher à détourner l’attention en se lançant dans une nouvelle aventure belliciste apte à satisfaire grossièrement son électorat latino anticommuniste et anti-bolivarien. Il fallait bien trouver une “justification”, et voici que Trump, se prenant pour Nixon déclarant “la guerre à la drogue” en 1970, tente le tout pour le tout pour effacer son humiliante incapacité à se débarrasser du “dictateur” Maduro.[...]

La suite ci-dessous :

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 13:48

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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