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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 septembre 2018 1 03 /09 /septembre /2018 14:11
 

Texte de la lettre adressée en mars par Michel Collon à la direction du NPA et restée sans réponse. Sur son site, le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste français) publie un ramassis de calomnies signé Ornella Guyet contre Michel Collon, fondateur et directeur du site Investig’Action. Or, cette pseudo-journaliste s’est aussi acharnée contre Jeremy Corbyn, François Ruffin, Pierre Carles, Frédéric Lordon, Alain Gresh, Noam Chomsky… Toute ressemblance avec les campagnes de diabolisation menée par le lobby sioniste… n’est pas fortuite. Le NPA répondra-t-il enfin ? [...]

La suite ici :https://www.investigaction.net/fr/pourquoi-le-npa-refuse-t-il-de-repondre/

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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 22:38
, par  lepcf.fr

Le congrès de Martigues date de mars 2000 et se voulait le congrès de la mutation. En fait, ce congrès officialisait la transformation du PCF en parti réformiste, car la transformation s’était déjà bien engagée avec l’arrivée de R.Hue en 1994 à la tête du parti... même si certains vous diront qu’il faudrait remonter à des décisions nettement antérieures. Personnellement, je ne bouderais pas mon plaisir si un débat pouvait s’engager au prochain congrès sur un bilan critique partant de 1997 avec la participation du PCF à un gouvernement de collaboration de classe qui aura plus privatisé que les gouvernements antérieurs, sous la signature de certains ministres... "communistes". [...]

La suite ici :http://lepcf.fr/A-propos-du-congres-de-Martigues

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15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 13:17

La Rédaction - 13 Août 2018

L’écrivain et économiste franco-égyptien Samir Amin est décédé hier soir à 86 ans. Président du Forum des Alternatives et participant incontournable du Forum Social Mondial aux côtés de son ami François Houtart, Amin est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages essentiels pour comprendre l’histoire récente du déclin du système capitaliste et l’importance du phénomène des pays émergents pour bâtir une alternative au monde unipolaire. Des livres comme “Eurocentrisme”, “La déconnexion : pour sortir du système mondial” ou encore “Le monde arabe dans la longue durée” resteront des instruments précieux pour les générations présentes et futures engagées dans la résistance pour un autre monde possible. En espérant que l’exigence de son travail inspirera d’autres à le poursuivre en allant à contre-courant de la pensée dominante, Investig’Action tient à lui rendre un dernier hommage avec un petit échantillon de quelques-uns de ses articles les plus remarquables. [...]

La suite ci-dessous :

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15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 13:00
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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 15:39
Franche renaissance communiste ou… révolution de palais ? #38econgrèsPCF

On lira ci-dessous le commentaire qu’une commission du PRCF a rédigé à propos du texte Manifeste pour un PC du 21ème siècle récemment publié dans le cadre du prochain .

Le regroupement le plus large des communistes est plus urgent que jamais alors que Macron accélère l’euro-dissolution finale de la nation entraînée vers le « saut fédéral européen ». Mais cette unité de combat doit se faire dans l’action, en s’adressant d’abord à la classe ouvrière, sans se subordonner à quelque fraction euro-réformiste de la direction sortante du -PGE que ce soit, sur la base d’une lige claire de rupture révolutionnaire avec la désastreuse « mutation » anti-léniniste et avec la funeste « construction » euro-atlantique du grand capital.

Pour cette unité-là, la seule qui puisse aider le monde du travail à reprendre l’offensive, le PRCF propose de bâtir ensemble une grande campagne communiste tournée vers les usines, les gares, les quartiers populaire, etc., appelant à affronter Macron-MEDEF et à sortir la France, par la voie progressiste et révolutionnaire, des mouroirs capitalistes que sont l’euro, l’UE et l’OTAN.[...]

La suite ici :https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/franche-renaissance-communiste-ou-revolution-de-palais-38econgrespcf/

 

38ème congrès du PCF

Un processus de reconstruction peut s’engager... Réponse à la critique du PRCF sur le "Projet de manifeste pour un parti communiste du 21ème siècle"

, par  pam

Le PRCF a publié une critique détaillée du "Projet de manifeste pour un parti communiste du 21ème siècle" qui se conclut par une phrase dont il faut espérer qu’elle ne résume pas l’état d’esprit des rédacteurs, une injonction agressive à faire le ménage pour reconstruire un parti communiste...

« Dans l’action, sans nous subordonner à quelque fraction réformiste ou semi-réformiste que ce soit, reconstruire un Parti communiste de combat délesté des apparatchiks mutants, d’unir les vrais communistes, de les séparer des euro-réformistes, de les préparer à la renaissance communiste véritable, de les faire véritablement ’s’in-soumettre’ à tous les courants petit-bourgeois, y compris à ceux qui infestent le PCF et son "secteur économique". »

Mettons de côté l’aspect bien "tactique" d’une phrase qui reprend à la fois l’idée d’unir les communistes, titre de la revue de notre réseau, et une référence à l’insoumission, qui rappelle le choix du PRCF de soutien à Jean-Luc Mélenchon, cette conclusion nous dit qu’il faut se séparer de la majorité des communistes du PCF. Le vocabulaire « ceux qui infestent... délesté des apparatchiks »... en fait une attaque violente bien loin des appels à l’unité des "vrais communistes" et rendant bien désuète la phrase reconnaissant le travail de ceux qui sont restés dans le PCF...

La référence à la célèbre formule de Lénine demandant aux communistes de se séparer des socialistes de la 2ème internationale (« il faut ôter la chemise sale et mettre une chemise propre ») semble donner une justification historique à cette injonction, sans voir qu’elle affirme donc que le PCF serait désormais le parti socialiste trahissant la classe ouvrière dans la guerre, alors même que le PRCF veut dans le même temps nous convaincre de la nécessité de l’alliance avec la France Insoumise, dirigée par un socialiste affirmé, qui se réfère explicitement à François Mitterand et n’a jamais un seul instant chercher à se placer dans l’histoire communiste, affirmant même qu’il était temps de revenir sur la scission de 1920...

[...]

La suite ici :http://lepcf.fr/Un-processus-de-reconstruction-peut-s-engager

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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 04:53

"On va les aider à penser comme il faut, ces manants, car ils ont la fâcheuse manie de s’égarer sur la Toile pour entendre un autre son de cloche. "

Cette histoire commence comme un conte de fées. Dans notre merveilleuse démocratie, tout allait pour le mieux. La presse était libre, le citoyen informé et le pouvoir impartial. Mais c’était trop beau. Imprudente, la démocratie n’a pas senti venir l’ennemi. Tapi dans l’ombre, il était prêt à fondre sur sa proie. Qui ? Le Russe, bien sûr. Il a fallu que ce barbare vienne gâcher la fête en propageant ses odieux mensonges. Heureusement, montant son blanc destrier, notre héroïque ministre de la culture a donné l’alerte : “La manipulation de l’information, dit-elle, est un poison lent qui abîme notre vie démocratique. L’attitude liberticide, face aux dangers actuels, c’est la passivité”.

Réagir, oui, mais comment ? Présentant le projet de loi “contre les fake news”, rebaptisé projet de loi “contre la manipulation de l’information”, Françoise Nyssen a employé un argument de poids : “La capacité de discernement des citoyens ne suffit plus”. On avait pourtant pris toutes les précautions possibles, dans les hautes sphères, pour inciter les gueux à se comporter comme des moutons. Contrôle de 95 % de la presse traditionnelle par une dizaine de milliardaires, ligne éditoriale uniforme calquée sur l’agenda libéral-atlantiste, subventions publiques réservées à des médias orthodoxes ou inoffensifs : au paradis des droits de l’homme, tout était verrouillé. Manifestement cela n’a pas suffi. Pour ramener le troupeau, il va falloir trouver autre chose. On va les aider à penser comme il faut, ces manants, car ils ont la fâcheuse manie de s’égarer sur la Toile pour entendre un autre son de cloche.

[...]

La suite ici :https://www.legrandsoir.info/loi-sur-les-fake-news-du-monopole-de-la-verite-au-regne-du-mensonge.html

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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 15:03
Syndicalisme et politique ont besoin l'un de l'autre - Fédération CGT des industries chimiques [FNIC CGT]
Syndicalisme et politique ont besoin l'un de l'autre - Fédération CGT des industries chimiques [FNIC CGT]
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11 mai 2018 5 11 /05 /mai /2018 08:53

Publié le par FSC

le par FSC

Nos "grands médias" ont l'air bien embarrassés par le dernier et fulgurant livre d'Edouard Louis.

Son père ouvrier d'usine victime d'un accident du travail, le dos cassé, "reclassé" dans un boulot de balayage dans l'usine qui aggrave les conséquences physiques de son accident du travail.

La critique a tendance à réduire le propos à ce qui concerne les rapports d'un père et d'un fils, d'un père cultivant les valeurs de masculinité et d'un fils homosexuel.

Mais si cette dimension existe, ce livre ne se limite pas à cela, loin de là et ce qu'Edouard Louis dit c'est que le sort réservé à son père résulte de choix politiques et qu'il y a des responsables à cela qu'il nomme : Hollande, Valls, El Khomri,  Sarkozy, Macron, Bertrand, Chirac ...

En tout cas ce matin sur France inter dans Boomerang, l'émission d'Augustin Trapenard ses propos sont d'une rare force et ne prêtent pas à ambiguité dans son véritable réquisitoire contre la bourgeoisie, le capitalisme et son dernier champion, Emmanuel Macron :

SES PROPOS :

Ce qu'on voit avec Moussa [ Camara, Guinéen homosexuel menacé de mort dans son pays, menacé d'expulsion] c'est que des gens comme Emmanuel Macron ont du sang sur les mains parce qu'ils produisent la mort d'individus ...

Le point de départ de mon livre ... c'est que j'ai grandi dans ce petit village du Nord qui était un village ouvrier jusque dans les années 80, avant que les usines ferment. Et moi j'ai grandi dans un contexte dans les années 90 et 2000 où les gens n'avaient plus d'argent, plus d'emploi, plus d'espoir ... après mon arrivée à paris je me suis rendu-compte que pour la bourgeoisie, pour les gens que je croisais à Paris la politique n'avait pas vraiment d'effet sur leur corps, comme si le fait d'avoir de l'argent, le fait d'avoir des diplômes, du capital social selon Bourdieu vous protégeait en fait de la politique.

Et plus vous êtes dominé socialement plus vous êtes exposé à la politique et plus la politique peut vous tuer comme elle le fait aujourd'hui avec Moussa, comme elle le fait aujourd'hui avec mon père.

...

La suite ici : http://www.frontsyndical-classe.org/2018/05/qui-a-tue-mon-pere.html

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 14:43
Problématique des nations du XVIIIème siècle à nos jours. Débat public à Saint Ouen samedi 17mars

Débat public organisé par le 

Collectif communiste Polex

 

Samedi 17 mars 2018

de 15 h à 18 h 30

 Espace Maymana, 8 rue Raspail

Saint Ouen

Métro Garibaldi, ligne 13

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 PROBLÉMATIQUE DES NATIONS

DU XVIIIeme SIÈCLE A NOS JOURS

Résultat de recherche d'images pour "Valmy "Vive la Nation !" Images"

A Valmy : "Vive la Nation !"

 

 Jean LEVY,

du Collectif POLEX,

modérateur du débat

 

                             Intervenants :

Joan TAFALLA MONFERRER,

"Espagne et Catalogne, peuples ou Nations "

Serge DERUETTE,

historien, Université de Mons,

Belgique et séparatisme flamand ".

Mohamed KHADAMY,

militant Djibouti,

l'impérialisme contre les Nations d'Afrique  "

Francis ARZALIER,

historien, responsable du Collectif Polex:

"Nation française, patriotisme et Nationalisme; de la Révolution de 1789 au XXIème siècle impérialiste."

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4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 07:45

Contribution au débat préparatoire du Congrès extraordinaire du PCF

Pierre Laurent et Octobre 1917... un enjeu essentiel du congrès du PCF...
, par  pam

Le discours de Pierre Laurent le 4 novembre 2017 pour le 100ème anniversaire de la révolution d’Octobre a été peu discuté par les communistes. Pour la première fois depuis la mutation, il situe de nouveau le point de vue communiste du PCF de 2017 dans l’histoire communiste marquée par les « Dix jours qui ébranlèrent le monde », celle de 1917. Le "nouveau communisme" proposé par la mutation et ses suites, était construit d’abord sur la mise en cause de 1920, conduisant à de multiples reprises à des propositions de changement de nom du parti. En célébrant la « promesse de la révolution d’octobre », en situant notre projet aujourd’hui dans le fil de l’histoire des révolutions dont la révolution russe, Pierre Laurent cherche à refonder le projet communiste sur son origine. C’est un enjeu considérable pour le congrès prochain du parti communiste.

Oui, nous sommes le parti né en 1920, né de l’énorme impact de cette révolution des soviets qui ouvraient la voie à des sociétés dirigées par les travailleurs.

Pierre Laurent veut concilier cet ancrage révolutionnaire d’octobre avec les conséquences de la mutation engagée il y a bientôt 20 ans après des décennies de stratégie d’union de la gauche en échec. Il considère que les leçons de l’histoire ont été tirées il y a longtemps, mais en faisant abstraction des luttes de classes d’aujourd’hui, de la violence du capitalisme mondialisé, et des expériences réelles de la guerre que le capitalisme impose à toute expérience d’une autre société, il y a un siècle comme aujourd’hui. Pierre Laurent ne peut ainsi aller au bout de sa démarche d’ancrage dans la promesse d’octobre. Il faut absolument prolonger ce débat en grand.

La promesse d’octobre

Pierre Laurent introduit son discours en célébrant la « promesse d’octobre » qui conduit à « à réfléchir à l’actualité de l’idée de révolution aujourd’hui ».

« En plein conflit mondial, il y a cent ans, le 20ème siècle s’est ouvert par une immense promesse : la Révolution d’Octobre. Une révolution qui revendique "le pain, la paix, la dignité". »

Il place Octobre dans le temps long de l’histoire des révolutions, du mouvement ouvrier et du marxisme, des canuts à la commune de Paris et à la naissance du 1er mai à Fourmies. Il considère avec justesse que la révolution « n’est pas un coup de tonnerre dans un ciel serein », mais une accélération qui « plonge ses racines dans le développement du mouvement ouvrier et de la pensée de Marx, tout au long du 19ème siècle et dans celle de Lénine au début du 20ème ».

« Les journées d’octobre 1917 en Russie, ou celles de juillet 1789 en France, cristallisent des processus profonds, au cours desquelles se renforce et s’exprime la conscience populaire et politique de la nécessité de bouleverser les rapports sociaux. »

Il souligne la force d’octobre, qui

« ébranle jusqu’au tréfonds les logiques impérialistes d’asservissement des peuples et, par là même, les fondements du colonialisme comme instrument de domination des plus grandes puissances »

et qui

« doit, dès sa naissance, faire face à une lutte des classes internationale féroce. Tout est fait pour écraser ce spectre rouge qui hante l’Europe ».

Mais pour lui, la promesse d’octobre s’est enlisée pour devenir un paradoxe...

« Bien sûr, aujourd’hui nous connaissons la suite, la logique de guerre imposée par les forces impérialistes coalisées, les tentatives de réforme de la Nouvelle Politique Economique (NEP) pour sortir de la crise et de la famine, la mort de Lénine, les promesses non abouties et puis, malgré l’essor économique, le processus émancipateur qui s’enlise dans un système contre-révolutionnaire, répressif, dictatorial et inhumain : le stalinisme. C’est le paradoxe du grand souffle de 1917. »

En quelques mots, il réduit ce qu’a été l’URSS à un système contre-révolutionnaire inhumain... et lui donne un nom bien connu : le stalinisme. Comment affirmer « bien sûr, nous connaissons la suite » ? Car que connaissons-nous vraiment de l’URSS en-dehors du discours des contre-révolutionnaires, ceux qui ont imposé la guerre à la jeune révolution, qui ont tout fait pour en saper le développement, ceux qui en France criait "plutôt Hitler que le Front Populaire" et ailleurs "plutôt Hitler que l’URSS"... ceux qui ont mené la guerre froide, imposant au pays qui avait le plus contribué à la victoire contre le nazisme une course aux armements suicidaire... Ce discours du "stalinisme" est celui du célèbre livre des 100 millions de morts du communisme, et ceux qui le tiennent ne font pas la différence entre octobre et le stalinisme !

Face à cette bataille de diabolisation du socialisme, nous avons été en difficulté entre des décennies de solidarité sans faille avec l’URSS et les contradictions, les hésitations dans la recherche de voies nationales au socialisme, face aux difficultés même du socialisme soviétique, de la démocratie socialiste, des contradictions entre socialismes avec le conflit sino-soviétique. Nous avons été constamment, acteurs, parties et parfois un peu rapidement juges, ce qui nous a alors privé du recul nécessaire, recul que nous avons aujourd’hui, car nous avons vécu et nous vivons des expériences diverses d’édification du socialisme.

Le stalinisme ?

Lire la suite sur le site "Faire vivre le PCF":

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