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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:24
Primaire à gauche : en meeting à Paris, Valls chahuté par des anti-49.3
20 janvier 2017 sur leparisien.fr

 Manuel Valls aux côtés de Claude Bartolone à la fin de son meeting du Trianon. 

Capture d'écran Facebook
 

L'ancien Premier ministre donnait ce vendredi son dernier meeting de campagne au Trianon, à Paris. A peine son allocution démarrée, plusieurs personnes ont été évacuées aux cris de «49.3 on n'oublie pas ! ».

La fin de campagne de Manuel Valls n'est pas décidément pas simple. Deux jours après avoir reçu une gifle en marge de son déplacement en Bretagne, le dernier meeting du candidat, donné au Triano ce vendredi, a été chahuté par des militants anti 49-3. 

[...]

 

Rappel

 

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 14:52
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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 22:52
La dictature médiatique à l’ère de la post-vérité (*)
Fidel Castro et la répression contre les intellectuels

Ignacio Ramonet a été directeur du Monde diplomatique. Il est actuellement directeur de son édition espagnole.
Il a été parmi les premiers à définir le concept de Pensée unique et il a été à l’origine de la création d’ATTAC dont il est Président d’honneur.

Il a fait partie des promoteurs du Forum social mondial de Porto Alegre qui lui doit le slogan :"Un autre monde est possible".

Journaliste, géopolitologue, sociologue, écrivain, il a reçu de nombreuses distinctions internationales.

Il raconte ici comment la censure et la répression se sont abattues sur lui, en Espagne et en France, dès qu’il a publié son livre "Fidel Castro. Biographie à deux voix" ou "Cent heures avec Fidel"- (Edition Debate, Barcelone), fruit de cinq années de documentation et de travail, et des centaines d’heures de conversations avec le leader de la révolution cubaine.

Son récit est édifiant (glaçant) alors que la quasi-totalité des médias viennent de nous expliquer, à l’occasion de la mort de Fidel Castro, ce que devrait être le droit des intellectuels à faire connaître leur travail.

Le Grand Soir


La mort de Fidel Castro a donné lieu - dans certains grands médias occidentaux - à la diffusion de quantités d’infamies contre le commandant cubain. Cela m’a blessé. Chacun sait que je le connaissais bien. Et j’ai donc décidé d’apporter mon témoignage personnel. Un intellectuel cohérent doit dénoncer les injustices. En commençant par celles de son propre pays.

Lorsque l’uniformité médiatique écrase toute diversité, censurer toute expression divergente et sanctionner les auteurs dissidents, est naturel, en effet, on peut parler de "répression". Comment qualifier autrement un système qui étouffe la liberté d’expression et réprime les voix différentes ? Un système qui n’accepte pas la contradiction en arguant qu’il l’admet. Un système qui établit une "vérité officielle" et ne tolère pas la transgression. Un tel système a un nom, ça s’appelle "tyrannie" ou "dictature". Pas de discussion. Comme beaucoup d’autres, j’ai vécu dans ma chair les fléaux de ce système... en Espagne et en France. C’est ce que je vais vous raconter.

La répression contre moi a commencé en 2006, lorsque j’ai publié en Espagne mon livre "Fidel Castro. Biographie à deux voix" ou "Cent heures avec Fidel"- (Edition Debate, Barcelone), fruit de cinq années de documentation et de travail, et des centaines d’heures de conversations avec le leader de la révolution cubaine.

Immédiatement, je fus attaqué. Et la répression a commencé. Par exemple, le journal "El Pais" (Madrid), qui m’ouvrait régulièrement ses pages d’opinion, m’a sanctionné. Il cessa de me publier. Sans donner la moindre explication. Et non seulement cela, mais dans la meilleure tradition stalinienne, mon nom a disparu de ses pages. Supprimé. Plus aucun compte-rendu de mes livres, plus aucune mention de mon activité intellectuelle. Rien. Supprimé. Censuré. Un historien du futur qui chercherait mon nom dans les colonnes du journal "El País" déduirait que je suis mort il y a une décennie...

La même chose dans "La Voz de Galicia", journal dans lequel j’ai aussi écrit pendant des années, une chronique hebdomadaire intitulée "Res Publica". En raison de la publication de mon livre sur Fidel Castro, et aussi sans la moindre excuse, j’ai été puni. Ils ont cessé de publier mes chroniques. Du jour au lendemain : la censure totale. Comme dans "El País" mise à l’écart absolue. Traitement de pestiféré. Jamais plus, ensuite, la moindre allusion à une de mes activités.

Comme dans toute dictature idéologique, la meilleure façon d’exécuter un intellectuel est de le faire "disparaître" de l’espace médiatique pour le "tuer" symboliquement. Hitler l’a fait. Staline l’a fait. Franco l’a fait. Le quotidien "El País" et "La Voz de Galicia" me l’ont fait.

En France, ce fut pareil. Quand les éditeurs Galilée et Fayard ont publié mon livre "Fidel Castro. Biographie à deux voix" en 2007, la répression s’est immédiatement abattue sur moi.

Sur la radio publique "France Culture", j’animais un programme hebdomadaire le samedi matin, consacré à la politique internationale. Dès la publication de mon livre sur Fidel Castro, les médias dominants commencèrent à m’attaquer violemment, le directeur de la station m’a appelé dans son bureau et sans détours, m’a déclaré : "Il est impossible que vous, ami d’un tyran, puissiez vous exprimer sur nos ondes." J’ai essayé d’argumenter. Rien à faire. Les portes des studios se sont fermées à jamais pour moi. Ils m’ont aussi bâillonné. Le silence était imposé à une voix discordante dans l’unanimisme anti-cubain.

A l’Université Paris-VII, cela faisait 35 ans que j’enseignais la théorie de la communication audiovisuelle. Quand a commencé la diffusion de mon livre et la campagne médiatique contre moi à se propager, un collègue m’a prévenu : "Attention ! Certains fonctionnaires disent qu’on ne peut pas tolérer que "l’ami d’un dictateur" donne des cours dans notre faculté..." Bientôt commencèrent à circuler dans les couloirs des dépliants anonymes contre Fidel Castro qui exigeaient mon expulsion de l’université. Peu après, j’étais officiellement informé que mon contrat ne serait pas renouvelé... Au nom de la liberté d’expression, on m’a refusé le droit à l’expression.

Je dirigeais à l’époque, à Paris, le mensuel "Le Monde Diplomatique", appartenant au même groupe d’édition que le célèbre journal "Le Monde". Et, pour des raisons historiques, je faisais partie de la "Société des rédacteurs" de ce journal, mais n’écrivais plus dans ses colonnes. Cette société était alors très importante dans l’organigramme de l’entreprise par sa condition d’actionnaire principal, parce qu’en son sein on élisait le directeur du journal et parce qu’elle veillait au respect de l’éthique professionnelle.

En vertu de cette responsabilité précisément, quelques jours après la sortie de ma biographie de Fidel Castro en librairies, et après que plusieurs médias importants (notamment le quotidien "Libération") ont commencé à m’attaquer, le président de la Société des rédacteurs m’appela pour me transmettre "l’extrême émotion" qui, selon lui, régnait au sein de la Société des rédacteurs depuis la publication du livre. "L’avez-vous lu ?" demandai-je. "Non", répondit-il, "mais peu importe c’est une question d’éthique, de déontologie. Un journal du groupe "Le Monde" ne peut pas interroger un dictateur." Je cite de mémoire une liste d’une douzaine d’authentiques autocrates d’Afrique et d’autres continents dont le journal avait obligeamment donné la parole pendant des décennies. "Pas la même chose" dit-il, "précisément je t’appelle pour ça : les membres de la Société des rédacteurs veulent que tu viennes leur donner une explication." "Vous voulez me faire un procès ? Un « procès de Moscou » ? Une « purge » pour déviationnisme idéologique ? Il va falloir assumer votre rôle d’inquisiteurs et de police politique, et m’emmener de force devant votre tribunal." Ils n’ont pas osé.

Je ne peux pas me plaindre ; je n’ai pas été emprisonné ni torturé ni exécuté comme cela est arrivé à beaucoup de journalistes et d’intellectuels sous le nazisme, le stalinisme ou le franquisme. Mais j’ai subi des représailles, symboliquement. Comme dans ’El País’ ou ’La Voz’, j’ai "disparu" des colonnes du journal "Le Monde". Lorsque j’étais cité, c’était seulement pour me lyncher.

Mon cas n’est pas unique. Je connais en France, en Espagne, dans d’autres pays européens, de nombreux intellectuels et journalistes condamnés au silence, à "l’invisibilité" et à la marginalité parce qu’ils ne pensent pas comme le chœur féroce des médias dominants, parce qu’ils rejettent "le dogme anti-castriste obligatoire". Pendant des décennies, Noam Chomsky lui-même, aux États-Unis, pays de la "chasse aux sorcières", a été condamné à l’ostracisme par les grands médias qui lui ont interdit l’accès aux colonnes des journaux les plus influents et aux antennes des principales stations de radio et de télévision.

Cela n’a pas eu lieu il y a cinquante ans dans une dictature poussiéreuse lointaine. Non, ça se passe maintenant dans nos "démocraties médiatiques". Je continue à en souffrir à l’heure actuelle. Pour avoir simplement fait mon travail de journaliste, et donné la parole à Fidel Castro. En justice, ne donne-t-on pas la parole à l’accusé ? Pourquoi ne pas accepter la version du dirigeant cubain que les grands médias dominants jugent et accusent en permanence ?

La tolérance n’est-elle pas le fondement même de la démocratie ? Voltaire définissait la tolérance de la manière suivante : "Je ne suis pas du tout d’accord avec ce que vous dites, mais je lutterai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire." La dictature médiatique, à l’ère de la post-vérité (*), ignore ce principe fondamental.

Ignacio RAMONET
Directeur de "Le Monde diplomatique en español"
www.monde-diplomatique.es

(Traduction Michel TAUPIN).

Notes du traducteur :

(*) "post-vérité" : « qui fait référence à des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles » (dictionnaire Oxford)

La vérité a toujours été falsifiée ou contestée, ce qui est nouveau c’est qu’elle est devenue secondaire, c’est l’ère de la post-vérité.

»» http://www.alainet.org/es/articulo/182207
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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 16:32
Unis et à l’offensive pour une bataille communiste !
, par  lepcf.fr , popularité : 65%

46,5 % pour l’option 2, celle de la candidature communiste, 53,50 % pour l’option 1 visant à soutenir Jean Luc Mélenchon, jamais une décision stratégique ne se sera prise à une aussi courte majorité dans le PCF, alors que nous continuons de nous affaiblir puisque nous avons perdu depuis 2012 plus de 12000 cotisants.

C’est une victoire à la Pyrrhus pour Pierre Laurent et son équipe car elle s’est faite très largement sur la pédagogie de la peur, de l’affaiblissement de notre parti et de l’hésitation : recherche d’une hypothétique primaire de la gauche pour un candidat commun, refus de mettre la candidature communiste en débat au 37éme congrès, absence d’appel explicite à candidature, menaces d’un score catastrophique... l’exécutif national a tout fait pour rendre une candidature issue du PCF impossible. Jusqu’à la menace entretenue au coeur même du vote d’un possible retour vers un candidature issue de la primaire socialiste.Des camarades ont cru l’éviter en votant pour l’option 1, alors qu’elle reste présente dans les déclarations et décisions de la direction et de Pierre Laurent.

Nous apprécions donc très positivement le résultat de l’option 2 qui démontre l’attachement des communistes à leur parti, leur opposition aux tentatives liquidatrices et leur exigence croissante d’une bataille communiste. Il témoigne de capacités à se rassembler pour l’existence et l’avenir du PCF qu’il faut encore élargir. [...]

Lire la suite ici : http://lepcf.fr/Unis-et-a-l-offensive-pour-une-bataille-communiste

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 00:32
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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 17:39

Chers camarades,

Depuis 9 mois la candidature de Jean-Luc Mélenchon, annoncée par celui-ci en février 2016, fait débat chez les militants communistes, que ce soit au sein du PCF, ou au sein des organisations communistes extérieures au PCF.

Dans ce débat, il nous semble que bon nombre de militants oublient l’objectif principal qui doit nous guider : être utile aux masses, être utile au développement de la lutte de classe.

Or quels sont les besoins des masses aujourd’hui ? Il s’agit de résister à la broyeuse libérale antisociale pilotée par le MEDEF et le gouvernement PS, sous la férule de l’Union Européenne. Il s’agit d’exprimer politiquement le rejet des politiques libérales, austéritaires, antisyndicales, racistes, guerrières, qui pavent la voie au fascisme. Il s’agit, plus spécifiquement, de dénoncer et battre ce parti de trahison sociale qu’est le PS, lequel parti passe encore, aux yeux de millions de gens, pour être de « gauche », c’est-à-dire, dans l’esprit commun, pour être un parti se plaçant « du côté des travailleurs et de la justice sociale ».

Or le rejet populaire des politiques libérales (dont par exemple le rejet de la loi El Khomri, qui a aggravé le fossé avec le PS) et le rejet des politiciens y compris corrompus (cf. Cahuzac) qui incarnent ces politiques – rejets qui s’expriment en partie dans l’abstention aux différentes élections – peuvent s’exprimer aujourd’hui positivement par un vote de masse en faveur d’un candidat en capacité de briser la domination politique du PS sur la « gauche ». Le verrou du bipartisme « gauche/PS » contre « droite », qui alimente le FN (dénonciateur de « l’UMPS »), peut sauter par le vote Mélenchon, ce qui ouvrira ainsi un espace politique aux forces révolutionnaires.[...]

Lire la suite ci-dessous

Nous publions sur ce blog les différentes prises de position communistes ou progressistes concernant les présidentielles. La disparition d'un Parti communiste qui se batte réellement contre le capitalisme avec la volonté, non pas d'en atténuer les effets, mais d'en finir réellement avec lui est à l'origine de tels débats. 

Nous invitons nos lecteurs à donner leur point de vue.

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 11:24
Chevènement et le défi de civilisation

Le dernier livre de Jean-Pierre Chevènement, Un défi de civilisation[1], est une somme impressionnante, et qui pourtant se dévore presque dans l’instant. Ce livre passionne, interpelle, suscite de nombreuses questions et nourrit la réflexion. Cela n’est pas pour étonner. Nous avions sur ce carnet dit déjà tout le bien qu’il fallait penser du précédent ouvrage l’Europe sortie de l’Histoire ? que son auteur avait fait paraître en 2013[2].

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Le présent livre combine donc la profondeur de vue que l’on accorde à Jean-Pierre Chevènement, l’érudition de certaines de ses réflexions et la pertinence du propos. S’y ajoute aussi une lecture rétrospective de sa propre histoire politique et du début des deux septennats de François Mitterrand. Aujourd’hui, alors que le parti créé par François Mitterrand, mais aussi par Jean-Pierre Chevènement, car l’apport tant intellectuel que matériel du CERES, le groupe de réflexion mais aussi groupe militant qu’il fonda dans les années 1960, fut loin d’être négligeable, est en ruine. Alors que tels des chiens apeurés se battant sur les décombres et parmi les cadavres d’une maison détruite on voit les membres du gouvernements et autres responsables « socialistes » se disputer les reliques restantes, ce livre prend aussi l’allure d’un bilan. D’un bilan, mais aussi d’un réquisitoire ; car Jean-Pierre Chevènement relie la catastrophe actuelle au tournant de 1983. Le défi de civilisation dont il parle c’est bien celui posé par le néolibéralisme dont il montre, qu’il s’agisse en économie, en politique, ou dans le domaine social, les désastres.

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Sidération face aux désastres

Ce livre est organisé en quatre parties. La première se nomme « Sidération » et traite de la réaction de la société française aux attentats qui l’ont frappée, de janvier 2015 à juillet 2016. On ne peut que partager l’idée que ce qui fut alors en cause, et permet d’expliquer une bonne partie du phénomène de « radicalisation » n’est pas un défaut de la République mais un défaut de République. La confrontation des analyses sur le processus de « radicalisation », la synthèse qui en est faite, mais aussi la manière importante de replacer cette synthèse dans le contexte historique spécifique de la France constitue probablement l’un des principaux apports de ce livre.

Cet ouvrage fait aussi la critique du « multiculturalisme » et du rapport Thuot sur la « société inclusive » (p. 60). On ne contestera pas les arguments, que l’on partage. On relèvera, pour en souligner l’importance, la distinction qui y est opérée entre un passé « post-colonial » et un passé « post-impérial ». Un point important émerge alors, c’est le débat entre la notion d’intégration et d’assimilation. Jean-Pierre Chevènement a raison de rappeler certains faits, et en particulier que l’article du Code civil qui traite de la naturalisation, l’article 21-24, parle d’assimilation (p. 62). Mais, les mots ont pris dans le débat actuel un certain sens qui oblige à revenir sur ces notions. En fait, ce qui manque dans l’argumentaire de Chevènement, c’est une explicitation de la notion de culture politique. Cette culture politique doit bien être assimilée par l’arrivant pour qu’il puisse s’intégrer et être naturalisé. Mais cette assimilation n’est pas « l’assimilation » dont on se repait aujourd’hui dans le débat public ;

Ceci renvoie à un autre problème. Chevènement souligne, à très juste titre, le fait que la République est porteuse de principes universels. Mais, ces principes doivent (et peuvent) se décliner de manière différente suivant la spécificité des cultures. Au lieu d’opposer, comme il semble s’y résoudre la spécificité et l’universalité, il eut été plus sage de la présenter comme les deux pôles d’une contradiction qu’il convient de résoudre, mais qui peut aussi, dans son aspect dynamique, contribuer à faire avancer la société.

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 14:49

L'opinion de nos camarades du réseau "Faire vivre le PCF".

Reste qu'une candidature communiste aux présidentielles, puis des candidatures communistes aux législatives ne seront utiles aux salariés et à la classe ouvrière  que si les candidats communistes se placent clairement sur une ligne de rupture avec le PS et l'Union Européenne.  Toute ambiguïté sur ces deux points serait mortifère.

Y.G.

 

Encore une surprise quand on donne la parole aux communistes

Les communistes à l’offensive

la conférence nationale propose majoritairement une candidature communiste
, par  lepcf.fr

 

Depuis des mois, la direction nationale du PCF proposait des primaires de gauche avec les socialistes frondeurs, choix largement refusé par les militants. .. Le conseil national d’octobre maintenait 3 choix à proposer aux communistes. .. mélenchon, un candidat communiste ou attendre les primaires du PS... ce dernier choix sur insistance de Pierre Laurent. ..
Mais ça ne passait vraiment pas et les contacts que Pierre Laurent multipliaient avec des socialistes comme avec les insoumis devaient être compliqués. La veille de la conférence nationale, Pierre Laurent annonçait publiquement son ralliement au soutien à Mélenchon. ..

Il ne restait que deux choix à discuter à la conférence nationale...

Mais quand on réunit les responsables de terrain du PCF, le résultat n’est pas toujours celui attendu par la direction. ..

En 2007 déjà, la direction avait tenté de faire accepter la "métamorphose" autrement dit la fin du PCF, et l’assemblée des secrétaires de section avait dit... Le PCF continue !

Ce 5 novembre à la Villette, c’est un peu pareil. .. Malgre les efforts de la direction, la conférence nationale a voté majoritairement pour une candidature communiste...

la suite sur http://lepcf.fr/Les-communistes-a-l-offensive

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 22:56

PCF Conférence nationale Point d'étape par Guillaume Sayon

Tout en suivant la conférence nationale du PCF de loin, en direct sur vidéo, il est possible, en se nourrissant des réflexions des camarades, de bien saisir les enjeux d'avenir et certains aspects de leur caractère que nous n'avions peut-être pas mesuré entièrement. Je crois que les deux repères pertinents de cette matinée sont les discours de Sébastien Jumel et de André Chassaigne. L'un et l'autre ont donné les deux véritables options qui s'ouvrent à nous avec le talent qu'on leur connait. L'un et l'autre sont en accord néanmoins sur un point, sans doute d'ailleurs le point essentiel. Affirmer sans honte notre identité de communiste, l'histoire dont nous sommes les héritiers et continuateurs, la force et la combativité de nos élus et militants au quotidien qui ne se contentent pas de paraître et d'apparaître, de décliner à foison le verbiage aussi talentueux soit-il. Non ils sont dans l'action, ils sont avec grande humilité et sens du sacrifice, partout où l'injustice règne et maltraite violemment la classe ouvrière dans toute sa complexité.

Alors quand même faut-il, en toute franchise et en toute fraternité, dire la vérité, ne pas fuir les responsabilités. Sommes-nous réellement face à un choix aujourd'hui ? En effet, peut-on réellement croire avec sérénité à la potentialité effective d'une éventuelle candidature communiste ? Comment l'envisager avec tout ce temps perdu ? Comment avoir pu à ce point se fourvoyer avec autant de zèle dans des entreprises de rassemblement avec celles et ceux qui ont une responsabilité si grande, si terrible, dans le chaos politique dans lequel notre pays est en train de se perdre ?

Je le dis sans haine, ni calcul, notre direction politique a pris de très lourdes libertés dans la stratégie de ces derniers mois et ce dès le début de l'année, dès janvier, avec l'appel à participer à la primaire vendue par le journal Libération. Alors Jean-Luc Mélenchon a accéléré sa manœuvre ; alors la France insoumise a eu le temps d'ériger les contours de son dessein, de prendre de la force, de déployer sa toile nous prenant finalement au piège. C'est là précisément que je veux en venir. Oui une candidature communiste à ce jour serait synonyme d'une prise de risques dont les conséquences pourraient s'avérer dangereuses pour nous. Je le dis avec déchirement et gravité car depuis 2012 au moins, c'est l'option qui trouve grâce à mes yeux. Et oui, il va être maintenant difficile de mener fortement le corps-à-corps avec Mélenchon pour nous faire respecter, pour imposer nos propositions, nos arbitrages.

Ainsi me semble t-il nous avons deux impératifs. [...]

La suite sur le site de PCF Bassin d'Arcachon :http://www.pcfbassin.fr/178-pcf-vie-et-debats/pcf-vie-et-debats-2016/31788-pcf-conference-nationale-point-d-etape-par-guillaume-sayon

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 09:45
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