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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 16:50
irrigation du maïs -  © Maxppp - JEAN-PIERRE AMET

irrigation du maïs - © Maxppp - JEAN-PIERRE AMET

Extraits d'articles parus sur Basta mag

« c’est de l’accaparement d’eau financé par de l’argent public à destination d’une minorité d’exploitants agricoles, qui pille les nappes phréatiques alors qu’avec la sécheresse de cet été, la moitié des cours d’eau ont été asséchés. On sait que ces projets de bassines vont aggraver la situation ».

« près de 1000 méga-bassines risquent d’être construites à l’horizon 2025 si l’agro-industrie poursuit ses projets et que les pouvoirs publics continuent de les soutenir, et même de les financer à hauteur de 80 %. D’autres solutions pour le partage de l’eau et pour une agriculture paysanne existent. »

« Il y a 15 ans, nous avions fait un colloque sur le dérèglement climatique et sur cette fausse bonne solution qu’étaient les bassines », rappelle Nicolas Girod, porte-parole national de la Confédération Paysanne. « Que les choses soient claires, on ne s’oppose pas au fait d’irriguer. Mais ce mode de stockage de l’eau n’est rien de moins qu’une privatisation d’un bien commun. Nous sommes opposés à ces bassines car elles ne servent qu’un seul modèle agricole : l’agriculture intensive », précise-t-il.

Nicolas Girod explique qu’une exploitation maraîchère de trois personnes dans les Deux-Sèvres utilise environ 2000 mètres cube d’eau à l’année alors que certaines exploitations qui bénéficieront des bassines utilisent près de 100 000 mètres cube d’eau par an, pour de la production animale ou de l’exportation, très peu génératrice de valeur ajoutée et d’emplois. « L’eau doit être partagée et il faut décider collectivement ce que nous voulons en faire. Ce modèle souhaite produire du maïs en grains et concurrencer le Brésil et l’Ukraine. À la Confédération paysanne, nous souhaitons irriguer des légumes pour une production plus locale et de qualité », ajoute-t-il.

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