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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 15:24
Mis en ligne le 30 décembre 2015
A quand l'Etat d'urgence sociale et l'Etat d'urgence industrielle votée par les parlementaires à l'Assemblée nationale et au Sénat ?

Que fait le gouvernement socialiste ? Qu'ont fait et que font Laurent Fabius, Guillaume Bachelay?  Laurent Fabius est ministre du gouvernement Valls et Guillaume Bachelay est député la circonscription où se trouve l'usine Chapelle-Darblay.  Sur son site, le député de la circonscription, qui sait aller chercher les suffrages des salariés quand vient le temps des élections, l'a déjà condamnée ... Après une lettre au ministre E.Macron et une réponse du ministre, rien n'est venu.  Aucune proposition concrète.  Les salariés attendent toujours l'engagement concret de l'Etat pour contrer la stratégie liquidatrice de la multinationale finlandaise propriétaire de la papeterie.  La CGT, avec les salariés,  avaient proposé de reconvertir l'activité et avaient notamment suggéré la fabrication de sacs papiers à partir du recyclage de papiers et cartons collectés par les collectivités territoriales.  Rappelons que les sacs plastiques à usage unique seront interdits prochainement dans les commerces et supermarchés.    Ou alors il projette peut-être à terme de se séparer de l'activité Chapelle darblay.  Pour produire ailleurs.  En Chine, Pologne ou aux Etats-Unis peut-être ?

On attend des élus, des parlementaires la proclamation de l'Etat d'urgence sociale pour l'emploi et pour l'industrie.   Car la mort de l'industrie en France, c'est le chômage, la désespérance pour les salarié(e)s  licencié(e)s et les jeunes sans emploi.  C'est la porte ouverte à toutes les dérives.  Alors pour éviter la prolongation de l'état d'urgence sécuritaire, que les parlementaires se préoccupent de l'emploi.  A.C.

 
A Grand-Couronne (Seine-Maritime), la direction de Chapelle Darblay refuse de vendre la machine 3

A l'arrêt depuis septembre 2015, la machine de production numéro 3 de la papèterie pourrait être rachetée. Mais la direction du site près de Rouen aurait refusé l'offre d'un acheteur anglais. Les représentants du personnel se sont réunis ce mardi matin. 

  • Marc Moiroud-Musillo
  • Publié le 29/12/2015 | 16:08
 

Le site de production Chapelle Darblay à Grand-Couronne, près de Rouen © Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie

© Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie Le site de production Chapelle Darblay à Grand-Couronne, près de Rouen

 

L'arrêt d'une des machines de production à la rentrée dernière avait entrainé la suppression de 160 postes. Aujourd’hui, la société britannique DS Smith, une entreprise de cartonnage s’est montrée intéressée par le rachat de la machine 3. L’opérateur entendrait mener un projet industriel sur le site de Grand-Couronne, permettant la création de 100 postes, réservés en priorité  aux personnes licenciées en septembre 2015.

© Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie

© Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie


Mais le propriétaire finlandais de Chapelle Darblay, le groupe UPM, aurait refusé la proposition. Les salariés ne comprennent pas cette décision, alors que les deux groupes ne sont pas en concurrence et qu’UPM s’est engagé dans un plan de revitalisation industrielle de Chapelle Darblay.

Le local syndical de Chapelle Darblay à Grand-Couronne. © Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie

© Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie Le local syndical de Chapelle Darblay à Grand-Couronne.

Les représentants du personnel se sont réunis ce mardi matin pour tenter de trouver une solution. Ils en appellent aux nouveaux élus régionaux, dont Hervé Morin, qui s'était engagé à les aider dans leurs démarches.

(reportage de Jean-Luc Drouin et Stéphane L'Hôte avec les interviews de :

  • Jean-François Gabala, secrétaire du CE UPM Chapelle Darblay
  • Pascal Morel, Union Départementale CGT)
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