Le député estime que le gouvernement a pris de bonnes décisions, mais juge que le surcroît de dépenses ne doit être financé ni par la dette ni par l'impôt.
Commentaire : Le problème, c'est que les dépenses sociales, par définition, sont faites pour aider les familles les plus pauvres à faire face aux dépenses les plus urgentes, santé, logement, école ... Donc seront visées par ces mesures, les chômeurs, les précaires, les bas salaires. JF Copé a une conception de "l'Union nationale" fort restrictive. Pour cet homme bien à droite, elle ne comprend ni les chômeurs, ni les salariés précaires, ni les salariés pauvres, ni les quartiers où sévit la misère ...

« J'assume de dire qu'il faut plus de régalien et moins de social », explique Jean-François Copé sur son blog, sans toutefois préciser où pourraient être pratiquées les coupes budgétaires. © AFP/ BERTRAND GUAY
Le député Les Républicains Jean-François Copé a apporté samedi sur son blog son soutien aux mesures post-attentats annoncées par François Hollande. Apportant tout de même un bémol : le député-maire de Meaux estime en effet qu'il faut financer l'« effort de guerre » par une baisse des dépenses sociales notamment, au lieu de creuser le déficit. « J'étais présent au Congrès de Versailles pour écouter le discours du président Hollande. Je me suis levé et j'ai applaudi. [...] Il ne s'agit pas, soudainement, de souscrire à tout ce que propose François Hollande. Mais de reconnaître que de bonnes décisions ont été prises. Toute polémique est stérile », affirme Jean-François Copé.
« En revanche, je considère que dire, comme l'a fait le gouvernement, "laissons filer le déficit public pour financer notre défense" est une erreur. Augmenter la dette, c'est [...] mettre en cause notre souveraineté financière, puisque la majorité de nos créanciers sont étrangers », souligne cet ancien ministre délégué du Budget.
Commentaire : Et pourquoi nos créanciers sont-ils étrangers ? Parce que le gouvernement actuel et ses prédécesseurs ont voté pour un système monétaire qui ne permet pas d'emprunter auprès de sa banque nationale. Parce que la BCE ne prête pas aux Etats mais aux banques ...
Pour l'ancien président de l'UMP, en disgrâce depuis l'éclatement de l'affaire Bygmalion, « la situation dramatique que nous connaissons impose un effort budgétaire majeur en matière de sécurité ». « Nous devons structurellement réorienter le budget de l'État vers le financement de sa mission première : assurer la protection de nos concitoyens. J'assume de dire qu'il faut plus de régalien et moins de social », développe-t-il. L'« effort de guerre » ne doit « être financé ni par le déficit ni par les impôts, mais par plus de travail et moins de dépenses sociales [qui représentent 32 % de notre PIB] », selon lui.
M. Copé ne précise pas quelles dépenses devraient, selon lui, être prioritairement touchées par ces économies.
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