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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 09:24

Lu sur Le Mantois et Partout ailleurs

Les médias de la pensée unique et le palais de l'Elysée, tout comme l'UE capitaliste, nous parlent de rigueur à tout bout de champ. Il faudrait que le monde du travail, pas le clos fermé du capital, se serre toujours plus la ceinture pour réduire notre DETTE PUBLIQUE. Enfin, quoi, mauvais citoyens que vous êtes! Mais qui sont ces zigues à qui nous devons du fric? De bons samaritains ou les pires escrocs que le monde capitaliste peut porter en son sein et ce n'est pas peu dire?

En novembre 2010, la députée de droite Laure de la Raudière a cru sans doute faire la maline en posant la question au ministre du Budget, des comptes publics et de la réforme de l'état, un pote de son parti. Pour faire court, la réponse de son pote a été: "Circulez, il n'y a rien à voir!"

En effet, les textes en vigueur (notamment art. L. 228-2 du code de commerce, décret d'application n° 2002-803 du 3 mai 2002 publié au Journal officiel du 5 mai 2002, art. L. 212-4 du code monétaire et financier relatif à la nominativité obligatoire) n'autorisent pas à communiquer qui sont les créanciers et de combien sont les créances au peuple souverain dixit la Consitution et même aux représentants du peuple qui votent le budget.

C'était en novembre 2010. Aujourd'hui, sous la gôche, c'est le très honorable socialiste Michel Sapin qui est en charge de ce ministère, tout en étant subsidiairement imposé sur les grandes fortunes. Et la loi n'a pas changé.

Oui, la loi républicaine (sic) protège toujours l'identité des détenteurs de la dette publique!

Bon, on a toutefois des courbes pondues par la pensée unique, style Les Echos, pour faire peur:

Mais pas qui sont nos créanciers. Sans doute des gens simples et des gens biens, non?

Allez, pour la feuille de route comme ils disent, vous prendrez bien un coup d'austérité?

Qui sont les créanciers de la France?
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 08:50

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 16:53

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 16:48
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 08:05

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 03:53

Publié par Jean Lévy

 
le 15 juin 2015

Le lancement du mensuel Ruptures a franchi de nouvelles étapes.

Le 30 avril, la campagne de financement participatif s’était terminée avec succès. Dès lors, la rédaction s’est consacrée à la préparation de la dernière édition de l’ancienne formule du journal Bastille-République-Nations (BRN).

Cette édition spéciale « 29 mai », soit très précisément le dixième anniversaire de la victoire du Non au référendum sur le Traité constitutionnel européen, est parue le jour dit (si d’aventure vous avez contribué au financement de Ruptures, et que vous n’avez pas reçu ce numéro, n’hésitez pas à nous alerter).

Depuis cette date, l’équipe du journal consacre toute son énergie à la parution du numéro 1 de Ruptures, qui prend la suite de BRN. Ce numéro sera daté du 30 juin.

Au menu notamment : le sommet européen prévu les 25 et 26 juin, les réformes discrètement préparées pour renforcer la « gouvernance économique » européenne, le bras de fer entre Athènes et Bruxelles, un reportage en Grèce, les recensions de livres et/ou de films, les élections dans cinq pays européens, les brèves…

Le tout selon une maquette totalement rénovée…

Cette première parution – un événement ! – met toute la rédaction sous pression, afin d’être à la hauteur de vos attentes. Cela explique aussi que ce présent site se soit trouvé de fait placé en hibernation, après une intense activité en mars et avril.

Mais la période estivale (le mensuel papier ne paraît jamais en juillet et en août) sera consacrée à la montée en régime d’un site définitif, actif et réactif au quotidien, en lien avec l’activité « Ruptures » sur les réseaux sociaux. Ce site, qui prendra le relais du site de lancement, devrait être mis en ligne fin juin.

La responsabilité de l’équipe du journal est importante. Mais le succès repose également sur ses lecteurs.

N’hésitez pas à faire remarques, suggestions, critiques et propositions ! Les compliments sont également autorisés…

De plus, Ruptures, comme c’était le cas pour BRN, ne vit que par ses recettes d’abonnement (et ultérieurement, de vente en kiosques) et les contributions financières qu’il reçoit.

Il est donc plus que jamais bienvenu de s’abonner, voire de continuer à soutenir l’aventure par des dons. Abonnements et contributions peuvent être réalisés en ligne, mais aussi par chèque ou RIB (courrier postal).

Merci d’avance !

…Et rendez-vous à la fin du mois pour une belle surprise !

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 22:36

Par · 15 juin 2015

Quelle image restera-t-il de l’Union européenne à la suite de la crise grecque ? En effet, quelle que soit l’issue de cette crise, que cette dernière se solde par un défaut de la Grèce et une probable sortie de la zone Euro, par la reconnaissance du bien-fondé de la position grecque et un traitement politique de la dette, ou par une capitulation du gouvernement grec, les conséquences de cette crise sur l’UE et son image seront très profondes. La crise aura mis en pleine lumière l’opacité des processus de décision au sein tant de l’UE que de l’Eurogroupe ou de la Banque Centrale Européenne. Elle aura souligné le caractère anti-démocratique de nombre de ces décisions et son aversion profonde quant à la souveraineté des peuples. L’Union européenne, sans s’en rendre compte, a assumé le rôle de la défunte Union soviétique en développant l’équivalent d’une doctrine de la « souveraineté limitée ». Quel que soit donc l’issue de cette crise, son impact sur l’image de l’UE sera désastreux.

 

Le non-dialogue et ses fondements.

Les conditions de gestion de cette crise ont été désastreuses, mais c’est un désastre dont la Commission européenne porte l’entière responsabilité. Dès l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement grec (l’alliance entre SYRIZA et les souverainistes de l’ANEL) il était évident que le cadre de la négociation ne pouvait être celui du « mémorandum ». Cette réalité a été refusée par les négociateurs de l’Eurogroupe qui ont constamment cherché à ramener le gouvernement grec à un cadre que ce dernier rejetait. La Commission européenne, et les diverses « institutions » européennes, ont affecté de croire que la négociation portait sur les montants d’aides alors que le gouvernement grec proposait de sortir de cette logique de l’aide et de traiter politiquement le problème de la dette, comme il fut fait en 1953 avec la dette de l’Allemagne. Ce refus de la part de la Commission d’entendre ce que lui disait le gouvernement grec a conduit à la transformation de ces négociations en ce que le Ministre grec des Finances, M. Yanis Varoufakis, appelle une « guerre »[1]. Comme l’on pouvait s’y attendre, cela a entraîné un durcissement de la position grecque. Aujourd’hui on assiste à une alliance de fait de la gauche de SYRIZA avec les souverainistes de l’ANEL, alliance qui conditionne largement l’attitude du Premier ministre Alexis Tsipras[2].

Si l’on est aujourd’hui au bord du gouffre, c’est largement parce que l’Union européenne a poursuivi dans cette négociations des objectifs eux aussi politiques : faire plier la Grèce afin de garantir qu’une remise en cause du cadre austéritaire voulu par l’Allemagne et par les pays qui ont accepté le rôle de vassaux de cette dernière, et il faut ici parler de l’Espagne, de la France et de l’Italie, ne puisse être remis en cause par des voies démocratiques. Progressivement, dans le printemps 2015, il est donc devenu évident que ce que cherchait l’Union européenne ce n’était point un accord avec la Grèce mais la reddition en rase campagne du gouvernement grec. Quelle que soit l’issue finale de ces « négociations », les peuples européens auront donc compris que du côté de Bruxelles il n’y avait que foi punique, et que M. Juncker ne pensait qu’à une paix carthaginoise.

De ce point de vue, et cela a une énorme importance, l’Union européenne a perdu la bataille de l’image. Elle s’est révélée telle qu’elle est en elle-même : une structure d’oppression et de répression, un ensemble profondément anti-démocratique. La réputation de l’Union européenne est désormais entachée par son comportement par rapport à la Grèce.


Lire la suite ici

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 22:26

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 21:24

Vu sur le site http://cadtm.org

Les leçons de l’Equateur pour la Grèce

12 juin par Remi Vilain

CC - Blandine Le Cain

Présent les 10 et 11 juin 2015 à Bruxelles à l’occasion du sommet entre l’Union européenne et la Communauté des États d’Amérique Latine (CELAC), le président équatorien Rafael Correa s’est exprimé au micro d’Eddy Caekelberghs au cours de l’émission Face à l’Info diffusée sur La Première.

Ce fut l’occasion pour lui d’affirmer une nouvelle fois sa position à propos de la capacité d’un État et de son gouvernement d’exercer sans entraves leur souveraineté en déclarant que « L’État doit occuper une juste place, pas ‘plus d’État’ mais ‘mieux d’État’ ».

Interrogé sur la crise européenne, il a également souligné le caractère odieux de la dette grecque.

Arrivé au pouvoir en janvier 2007, Rafael Correa n’avait d’ailleurs pas hésité à constituer dès le mois de juillet une Commission d’audit intégral de la dette de l’Équateur (CAIC) |1| . Composée de plusieurs experts dont le CADTM faisait partie, la CAIC avait permis d’une part d’économiser quelque 7 milliards de dollar |2| et d’autre part de consacrer une proportion beaucoup plus importante de son budget à l’éducation et à la santé plutôt qu’au remboursement de la dette |3|.

Le président de l’Équateur se dit inquiet à propos de la Grèce actuellement enlisée dans des négociations avec ses créanciers qui semblent inextricables. Une situation qui lui rappelle celle dans laquelle se trouvait son pays au début des années 2000 lorsqu’il était sous le joug des deux grandes Institutions financières internationales que sont la Banque mondiale et le FMI. Après les échecs répétés de ces dernières à redresser la situation économique du pays, Rafael Correa avait alors tout bonnement expulsé le représentant permanent de la Banque mondiale en 2007 |4|.

Si la Grèce et Alexis Tsipras n’ont pas évoqué une démarche similaire dans un avenir proche, Rafael Correa a néanmoins tenu à insister sur le caractère odieux de la dette grecque. En effet, depuis que la Grèce s’est vu imposer des politiques d’austérité par les représentants de la Troïka, son PIB a diminué de 25%, alors qu’en parallèle sa dette n’a fait qu’augmenter, constituant à l’heure actuelle plus de 175% de son PIB |5|. Au nom de la dette, d’énormes coupes dans les dépenses publiques ont mené à un taux de chômage record et à une pauvreté quasi généralisée, violant ainsi les droits fondamentaux de la population : la dette peut donc être considérée comme odieuse.

A ce titre, en avril 2015 la Présidente du Parlement grec Zoé Kostantopoulou a lancé une démarche similaire à celle de l’administration Correa en 2007, à savoir une Commission pour la Vérité sur la dette publique grecque |6| à laquelle le CADTM apporte également son aide. Les premiers résultats de cette commission d’audit sont attendus pour le 18 juin prochain, date à partir de laquelle la Grèce pourrait modifier son rapport de force avec ses créanciers et définir un avenir porteur d’espoir pour le peuple grec et l’ensemble des pays subissant à l’heure actuelle des politiques d’austérité.

Pour écouter l’interview complète de Rafael Correa : http://www.rtbf.be/info/monde/detail_rafael-correa-president-de-l-equateur-le-capital-au-service-du-citoyen?id=9004482

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 15:35

Lu sur Michel El Diablo

UKRAINE: Le Parti communiste d'Ukraine, le Parti socialiste progressiste d'Ukraine et l’Union des forces de gauche s’unissent dans une « OPPOSITION de GAUCHE »
UKRAINE: Le Parti communiste d'Ukraine, le Parti socialiste progressiste d'Ukraine et l’Union des forces de gauche s’unissent dans une « OPPOSITION de GAUCHE »

Le 12 juin 2015 à l'initiative du Parti communiste d'Ukraine, s'est tenue à Kiev une Assemblée constituante d'une union des des partis politiques de gauche et de centre-gauche nommée "opposition de gauche". Des représentants de cinq partis politiques et treize associations ont participé à la création de cette alliance - Traduction Nicolas Maury

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Les responsables politiques et associatifs présents à la réunion ont décidé de créer une union pan-ukrainienne des partis de centre-gauche et de gauche nommée "opposition de gauche". 

Les participants à la réunion ont approuvé le texte de l'association publique, le Manifeste ukrainien de "l'opposition de gauche" qui déclare porter ses efforts pour sauver l'Ukraine, pour protéger le peuple, pour la paix, la prospérité et la sécurité. 

Parmi les priorités de l'association nouvellement créée - une cessation immédiate des effusions de sang dans l'Est, un règlement pacifique du conflit armé sur la base avec la stricte application des accords de Minsk et de la décentralisation politique du pays. 

Pour surmonter la crise qui sévit en Ukraine, "l'opposition de gauche" insiste sur la mise en place d'une modèle de développement socio-économique intégré, basé sur les principes de la justice sociale et la démocratie. "L'opposition de gauche" veut le retour à la propriété étatique des biens et entreprises stratégiques volés par les oligarques, créer de nouveaux emplois, restaurer un système moderne de soins médicaux gratuits, même pour l'éducation. 

Les participants ont également déclarés qu'ils allaient défendre conjointement le statut de non-alignés (neutre) aussi bien en politique intérieure et étrangère conformément aux principes de la Déclaration de souveraineté de l'Etat de l'Ukraine. 

L'objectif est l'unité de l'Ukraine et la fin de la discorde mise en place par le régime des oligarques nationalistes, "l'opposition de gauche " fera de la langue russe la seconde langue officielle et s'opposera à la réécriture de la vérité historique, à l'humiliation du travail désintéressé du peuple soviétique pendant la Grande Guerre patriotique, nous mettrons fin à la réhabilitation et glorification des collaborateurs des occupants nazis. 

L'Assemblée constituante est dirigée par un Conseil de coordination et Co-présidé par Petro Symonenko (KPU), Natalia Vitrenko ( Parti socialiste progressiste d'Ukraine), Georgy Kryuchkov (KPU), Rudolf Povarnitsyna (Union des forces de gauche) et Valeriy Soldatenko (KPU). 

Compte tenu de la terreur et de la répression politique en Ukraine, les membres de l'assemblée constituante de "l'opposition de gauche" ont cet engagement. 

http://www.kpu.ua/ru/81671/vidbulysja_ustanovchi_zbory_vseukrajinskogo_gromadskogo_objednannja_liva_opozytsija

 

SOURCE:

Ukraine : Les formations politiques de gauche s'unissent pour former une "opposition de gauche"

http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Ukraine-Les-formations-politiques-de-gau

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