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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 22:58

Par · 27 juin 2015Lire l'article intégral en cliquant ici.

Alexis_Tsipras_in_Moscow_4Alexis Tsipras avait décidé de convoquer un référendum le 5 juillet, demandant au peuple souverain de trancher dans le différend qui l’oppose aux créanciers de la Grèce. Il avait pris cette décision devant les menaces, les pressions, et les ultimatums auxquels il avait été confronté durant les derniers jours de la négociation avec ce que l’on appelle la « Troïka », soit la Banque Centrale Européenne, la Commission Européenne et le Fond Monétaire International. Ce faisant, et dans un geste que l’on peut qualifier de « gaullien », il avait délibérément renvoyé au domaine politique une négociation que les partenaires de la « Troïka » voulaient maintenir dans le domaine technique et comptable. Ce geste a provoqué une réaction de l’Eurogroupe d’une extrême gravité. Nous sommes en présence d’un véritable abus de pouvoir qui a été commis ce 27 juin dans l’après-midi, quand l’Eurogroupe a décidé de tenir une réunion sans la Grèce. Ce qui se joue désormais n’est plus seulement la question du devenir économique de la Grèce. C’est la question de l’Union européenne, et de la tyrannie de la Commission et du Conseil, qui est ouvertement posée.

[...]

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 22:44

25 juin 2015

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24 juin 2015

Une centaine de députés européens de tous groupes politiques ont adressé une lettre ouverte à la Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, pour appeler l’Union Européenne à soutenir pleinement les actions pour la paix de la Flottille de la Liberté, à exiger d’Israël la levée du blocus de Gaza et à prendre des mesures pour s’assurer qu’Israël assume ses responsabilités devant la communauté internationale.

L’initiative a été annoncée dans la presse aujourd’hui par les députés européens Martina Anderson (Sinn Féin), Josu Juaristi (EH Bildu), Miguel Urbàn (Podemos), Angela Vallina (IU) et Jordi Sebastià (Compromís).

« Au cours des huit dernières années, Gaza a subi trois grandes offensives militaires israéliennes », a déclaré Martina Anderson, députée européenne de la Gauche verte nordique. « La bande de Gaza fait partie des zones urbaines les plus densément peuplées ; Israël l’a placée sous blocus terrestre, aérien et maritime. » « Il n’est pas étonnant que Gaza soit considérée comme la plus grande prison à ciel ouvert du monde. » « Les milliers de personnes qui ont manifesté en Irlande et dans toute l’Europe contre l’offensive israélienne sur Gaza, il y a presque un an, expriment clairement la solidarité des gens envers la Palestine et leur rejet du blocus et de l’occupation d’Israël.

En tant qu’eurodéputée irlandaise, je m’associe à cette solidarité envers la Palestine et à l’indignation envers les actes commis par Israël. Le blocus doit prendre fin. On doit autoriser l’accès à Gaza à la Flottille de la Liberté pour commencer à soulager les souffrances de son peuple. »

La députée européenne espagnole Estefania Torres, qui a rejoint la Coalition de la Flottille de la Liberté (FFC), quand celle-ci a quitté son dernier port européen, en Grèce, a dit : « J’ai décidé de participer à cette troisième Flottille parce que, en tant que représentants européens, nous ne pouvons rester silencieux pendant que Gaza souffre des conséquences dramatiques de huit ans de blocus ».

Angela Vallina, eurodéputée espagnole, déclare : « Ce qui est le plus choquant, ce n’est pas seulement un gouvernement dirigé par des racistes en Israël, mais aussi le soutien qu’il obtient par l’inertie des Etats-Unis comme par celle de l’Union Européenne.

Cette dernière porte une grande responsabilité sur cette question : n’oubliez pas que l’Union Européenne est le principal partenaire économique d’Israël avec certains états membres (jusqu’à 30 milliards d’euros par an d’échanges commerciaux) ; Israël a obtenu des privilèges économiques depuis 1994. Il est de notre responsabilité de les supprimer ; le plus tôt sera le mieux. »

Pour l’eurodéputé basque Iosu Juaristi Abaunz, « Il est temps de prendre en compte la solidarité constante des citoyens européens envers les droits du peuple palestinien dans la politique européenne. La société basque et la société européenne le demandent. La Flottille de la Liberté est une mission humanitaire et pacifique et devrait pouvoir atteindre Gaza. Le blocus et l’occupation doivent prendre fin.»

Des députés européens ont organisé un rassemblement en soutien à la Flottille de la Liberté.

La Coalition de la Flottille de la Liberté (FFC) regroupe des campagnes et des initiatives du monde entier qui œuvrent ensemble pour mettre fin au siège de Gaza. Les actions contre le blocus sont toujours menées sur les principes de la non-violence et de la résistance non-violente.

E.C Pour l’Agence Média Palestine

Source: FreedomFlotilla

MP_EUROPARLAMENT

europarlaments_3

jose_couso

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 22:19

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 22:17

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 19:39

Le président vénézuélien somme l'Europe de dédommager les peuples ayant été victimes du colonialisme

Publié le sur Analyse communiste internationale

Le président vénézuélien somme l'Europe de dédommager les peuples ayant été victimes du colonialisme

Caracas, 25 juin (RHC-PL)- Le président vénézuélien Nicolás Maduro, a déclaré que l'Europe doit indemniser les peuples africains, latino-américains et caribéens pour les siècles de colonialisme qu'ils ont subi.

Au cours de la commémoration de la Bataille de Carabobo, Nicolás Maduro a expliqué que cette victoire a ouvert les portes au processus indépendantiste du Venezuela, mais que les intérêts de l'oligarchie perdurent encore de nos jours et que ce groupe essaie de s'approprier les ressources du pays et de la région.

Le chef de l'État vénézuélien a expliqué que l'exploitation et le racisme persistent et que ce sont des fléaux hérités du passé colonial de la région.

Au sujet de la Journée de l'Armée bolivarienne et du 194è anniversaire de la bataille de Carabobo, le président de l'Assemblée Nationale, Diosdado Cabello, a fustigé l'attitude des députés de droite, qui n'ont pas pris part aux commémorations.

EDITÉ PAR PEIO PONCE

source:http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/60369-le-president-venezuelien-somme-l'europe-de-dedommager-les-peuples-ayant-ete-victimes-du-colonialisme

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 15:48

Par · 26 juin 2015.  Cliquez sur le titre ci-dessus pour lire l'intégralité de l'article.

parthenonLes événements de ces derniers jours ont permis de voir en pleine lumière les divers aspects du différend entre la Grèce et ses créanciers. Ce différend a désormais une dimension politique tout autant qu’une dimension économique. Les leçons que l’on peut en tirer sont extrêmement importantes pour la suite des événements, tant en Grèce naturellement que dans d’autres pays qui entreraient à leur tour en conflit avec les différentes structures de l’Union européenne.

L’Union européenne et l’Eurogroupe ont toujours poursuivi un objectif politique

Le gouvernement grec a fait la démonstration que l’UE, l’Eurogroupe, et généralement l’ensemble des « institutions » européennes n’ont jamais admis le résultat des élections du 25 janvier 2015. Leurs actions n’ont eu de cesse que d’amener le gouvernement grec à se renier ou bien de provoquer un changement de gouvernement par des méthodes qui se situent en réalité hors de la sphère des principes démocratiques, même si elles en respectent formellement les codes. Le refus obstiné des « institutions » de prendre en compte les propositions du gouvernement grec, dont il est aujourd’hui clair qu’elles étaient raisonnables, et qu’elles étaient les seules capables de permettre à la Grèce de sortir de la crise, n’avait pas d’autre sens qu’un sens politique. Il fallait faire la démonstration qu’aucune politique alternative n’est possible aujourd’hui dans l’UE. C’est ce à quoi s’est employé tant la Commission que l’Eurogroupe, renvoyant systématiquement les mêmes propositions au gouvernement grec et se refusant, en réalité, à toute négociation.

Mais, récemment, un nouveau pas a été franchi. L’écho donné à l’accueil de « l’opposition » grecque à Bruxelles, que ce soit les dirigeants du parti de centre-gauche largement financé par les « institutions » européennes (To Potami), et qui ne représente que 7% de l’électorat, ou les dirigeants de la Nouvelle Démocratie, le parti de centre-droit qui gouverna la Grèce jusqu’aux dernières élections et qui est tombé aujourd’hui à moins de 15% des intentions de vote, ne représente pas moins que la tentative d’organiser un changement de gouvernement. Cela signifie que ces mêmes « institutions » européennes, si promptes à défendre la démocratie, complotent ouvertement avec un ensemble de politiciens faillis, souvent corrompus, et qui ont été rejetés par leur propre peuple pour remplacer un gouvernement démocratiquement élu. C’est une leçon importante, qu’il faudra apprendre par cœur, ne serait-ce que pour s’en prémunir. Elle décrédibilise totalement et complètement les discours sur la démocratie qui peuvent être tenus au seins des instances européennes.

Il est particulièrement inquiétant que tout ceci n’ait, pour l’instant du moins, suscité que peu de réactions dans la classe politique française. Le silence d’une partie de la classe politique vaut acte de complicité dans ce qui se trame aujourd’hui. De même, l’attitude des certains journalistes, qui appellent ouvertement de leurs vœux ce changement de gouvernement qui ne serait en réalité qu’un coup d’Etat déguisé, est un phénomène particulièrement grave[1]. Ici aussi il faudra être vigilant et se souvenir de qui a dit quoi.

[...]

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 15:39

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 14:31

Lu sur CADTM

Audition de Philippe Legrain, ex-conseiller de Barroso, au Parlement grec (11 juin 2015) : « le gouvernement grec a tout intérêt à ne pas céder aux créanciers »

Compte rendu de la première audition organisée par la Présidente du parlement grec et la Commission pour la vérité sur la dette grecque

12 juin par Commission pour la vérité sur la dette grecque

Ce jeudi 11 juin s’est tenue au sein du Parlement grec la première audition de témoins organisée dans le cadre de la Commission pour la Vérité sur la dette grecque. Celle-ci s’est tenue dans la foulée d’une réunion de travail entre les membres de la Commission, la présidente du Parlement et l’eurodéputée Eva Joly, qui s’est ponctuée d’une conférence de presse.

Ces auditions, qui ont pour but de recueillir les déclarations de plusieurs acteurs clés ayant assumé des postes à responsabilité sur la scène grecque et européenne, représentent pour la Commission, mais aussi pour le peuple grec qui a pu suivre cette audition en direct à la télévision, un outil supplémentaire pour comprendre comment la Grèce est devenue une « quasi colonie » des Institutions européennes et du FMI, selon les propres termes de Philippe Legrain, la première personne a être auditionnée. Monsieur Legrain a assumé de février 2011 à février 2014 la fonction de conseiller économique de José Manuel Durão Barroso, président de la Commission européenne à cette époque.

Cette audition, menée par la Présidente du Parlement grec, Zoe Konstantopoulou, et Éric Toussaint, coordinateur scientifique de la Commission, a tout d’abord été l’occasion pour M. Legrain de confirmer ce qu’il avait dit avec force dans l’excellent documentaire « Puissante et incontrôlée la Troïka » |1| : En 2010, les grands dirigeants européens (dont la Commission européenne) et le directeur du FMI de l’époque, Dominique Strauss-Kahn, ont délibérément refusé de considérer la Grèce comme insolvable dans le but de protéger les intérêts des grandes banques européennes. En effet, selon les statuts du FMI, cette Institution ne pouvait pas prêter à un État dont la dette est déjà insoutenable.

Selon ses statuts, le FMI ne pouvait pas prêter à un État dont la dette est déjà insoutenable. L’objectif du prêt de 2010 était de prêter au gouvernement grec pour qu’il rembourse immédiatement les banques françaises et allemandes qui étaient les principales créancières de la Grèce. Ce prêt n’a donc pas bénéficié au peuple grec mais aux banques privées. S’en est suivie une augmentation importante de la dette publique grecque et l’imposition de mesures d’austérité d’une violence inouïe.

M. Legrain a rappelé les chiffres de l’exposition des banques européennes à la dette grecque en se basant sur les chiffres officiels de la Banque centrale européenne (BCE). Ainsi, en 2010 les banques françaises et allemandes étaient fortement exposées à la dette grecque puisqu’elles détenaient respectivement 20 et 17,2 milliards d’euros de titres. Une restructuration de la dette grecque à cette époque aurait donc entraîné des pertes que les grands dirigeants européens (français et allemands en tête) refusaient de faire subir à leurs « champions nationaux ». M. Legrain l’affirme clairement : les dirigeants d’Institutions tels que Jean-Claude Trichet, alors directeur de la BCE, ont clairement choisi de protéger les intérêts des banques de leur pays d’origine en s’opposant à toute restructuration de la dette grecque pourtant insoutenable. « Trichet a agi pour défendre les intérêts des banques françaises ».

M. Legrain va même plus loin. Non seulement le choix de ne pas restructurer en 2010 a laissé le temps aux grandes banques européennes de se dégager du « risque grec », mais la BCE les y a même aidés ! Il affirme en effet qu’en achetant à l’époque des titres grecs sur le marché secondaire, la BCE a permis aux grandes banques européennes de revendre leurs titres à bon prix |2|. Selon lui non seulement les grandes banques n’ont essuyé que peu de pertes mais certaines même ont réussi à dégager de beaux profits de cette opération.

Le choix de ne pas restructurer en 2010 a laissé le temps aux grandes banques de se dégager du « risque grec », et la BCE les y a aidés ! L’audition a également été l’occasion d’inviter M. Legrain à commenter la restructuration de la dette grecque qui a finalement été réalisée en 2012. Éric Toussaint a ainsi exposé une série de faits reconstitués grâce au travail d’audit en cours. M. Toussaint a souligné qu’il s’agissait d’une restructuration discriminatoire qui a sacrifié d’un côté les petits porteurs grecs et, d’un autre, profité aux grandes banques européennes. Ainsi les fonds de pension grecs y ont perdu jusqu’à 60 % de leurs actifs entraînant des pertes pour plus de 15 000 petits porteurs !

S’appuyant sur un document secret du FMI, la Présidente du Parlement a ensuite abordé la question des responsabilités. Cette note, datant de 2010, annonçait déjà que la situation de la Grèce devrait s’empirer, prévoyant pour l’année 2013 un ratio dette/PIB de 150 %. Après avoir rappelé que le ratio actuel est de 180%, la Présidente posa la question suivante : « Tenant compte de cette estimation de 2010 pensez-vous que l’erreur est acceptable ? Pensez-vous qu’il y ait responsabilité des prêteurs ? » En guise de réponse, l’ancien conseiller de monsieur Barroso a exposé trois facteurs qui expliquent selon lui le comportement des grands dirigeants européens et du FMI :

  1. 1-Les dirigeants européens sont sujets à un aveuglement idéologique qui les invite à poursuivre une politique d’austérité dont l’inefficacité est pourtant prouvée par les faits chaque jour.
  2. 2-Toutes les projections relatives aux memoranda et à ses conséquences sur l’économie étaient erronées, car la base même de ces projections était erronée. Ils sont partis du principe d’une Grèce solvable alors que ce n’était pas le cas.
  3. 3-Les responsables politiques n’ont pas de compte à rendre dans le système actuel, leurs choix et leurs actes ne prêtent donc pas à conséquence pour eux.

J’encourage le gouvernement grec à ne pas accepter les conditions des créanciers

Fort de cette analyse, M. Legrain n’a pas hésité à exposer les conclusions qu’il en tire : « J’encourage le gouvernement à ne pas accepter les conditions des créanciers en raison des souffrances économiques et de la colonisation politique déjà imposées au peuple grec ».

Après s’être engagé, à l’égard de la Présidente du Parlement grec et des membres de la Commission pour la Vérité sur la dette grecque, à rester à la disposition de leur travail d’audit, M. Legrain a été remercié et a repris son avion pour Londres.

Les membres de la Commission pour la Vérité sur la dette grecque ont quitté le Parlement pour poursuivre leur travail. Leur rapport préliminaire sera présenté les 17 et 18 juin prochain au Parlement grec en présence du Président de la République hellénique, de plusieurs ministres dont le chef du gouvernement Alexis Tsipras, de députés nationaux et étrangers, d’universitaires, d’économistes, de juristes et de membres de mouvements sociaux européens.

D’ici là, la Commission pour la Vérité sur la dette grecque aura encore l’occasion d’entendre monsieur Roumeliotis, ex-représentant de la Grèce au FMI, le 15 juin prochain.


Pour soutenir cette Commission : http://greekdebttruthcommission.org/

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 13:23
La dette grecque est illégale, illégitime et odieuse selon le rapport préliminaire du comité sur la dette

Les preuves présentées dans le rapport du comité international indiqueraient que la dette issue des plans d’austérité est une violation directe des droits fondamentaux de l’homme. Le comité serait arrivé à la conclusion que la Grèce ne devrait pas payer cette dette parce qu’elle est illégale, illégitime et odieuse.

Synthèse du rapport de la Commission pour la vérité sur la dette grecque.

En juin 2015, la Grèce se trouve à un carrefour. Elle doit choisir entre la poursuite des programmes d’ajustement macroéconomiques imposés par ses créanciers ou briser les chaînes de sa dette. Cinq ans après le début des programmes d’ajustement, le pays reste plongé dans une grave crise économique, sociale, démocratique et écologique. La boîte noire de la dette n’a pas été ouverte. À ce jour, aucune autorité, grecque ou internationale, n’a cherché à faire la lumière sur les causes et les modalités d’assujettissement de la Grèce au régime de la Troïka. La dette, au nom de laquelle rien n’a été épargné à la population, reste le dogme au nom duquel est imposé un programme d’ajustement néolibéral qui s’accompagne de la plus profonde et la plus longue récession jamais connue en Europe en temps de paix.

Prendre à bras-le-corps un ensemble de problèmes sociaux et économiques est une impérieuse nécessité autant qu’une responsabilité sociale. Prenant acte de cela, le Parlement Hellénique a mis en place en avril 2015 la Commission pour la Vérité sur la Dette publique grecque. Il lui a donné mandat pour mener des investigations sur l’origine et l’augmentation de la dette publique, la façon dont cette dette a été contractée et les raisons qui y ont amené, enfin sur ces l’impact qu’ont eu sur l’économie et la population les conditionnalités attachées à ces contrats. La Commission pour la Vérité a pour mission d’amener à une prise de conscience sur les questions relatives à la dette grecque, tant sur le plan interne qu’au niveau international, de formuler des arguments et de proposer des scénarios relatifs à l’annulation de la dette.

[...]

Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire l'article dans sa totalité.

Traduction : CADTM ( Comité pour l'annulation de la dette du Tiers Monde)

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:58

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