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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 05:46

Lu sur Normandie Actu

Rouen Contre l'austérité. Des manifestations à Rouen, au Havre et à Dieppe

À l'appel de l'intersyndicale CGT, FO, FSU et Solidaires, une journée de grève interprofessionnelle est prévue jeudi 9 avril 2015, avec plusieurs manifestations en Seine-Maritime.

Mise à jour : 07/04/2015 à 13:11 par Fabien Massin

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Trois manifestations sont prévues en Seine-Maritime, jeudi 9 avril 2015, pour dénoncer l'austérité, comme ici le 26 janvier 2015 à Rouen. (photo Isabelle Villy)

Trois manifestations sont prévues en Seine-Maritime, jeudi 9 avril 2015, pour dénoncer l'austérité, comme ici le 26 janvier 2015 à Rouen. (Photo : Isabelle Villy)

Une journée de « grève interprofessionnelle » est prévue, jeudi 9 avril 2015, à l’appel, au niveau national, de l’intersyndicale regroupant la CGT, FO, FSU et Solidaires. En Seine-Maritime, trois manifestations seront organisées, à Rouen, Le Havre et Dieppe.

Contre la loi Macron, le pacte de responsabilité, et l’austérité
Cela fait plusieurs semaines que nous préparons cette journée, et nous avons distribué plus de 20 000 tracts, explique à Normandie-actu Régis Gasse, secrétaire de l’Union départementale CGT. Cette journée d’actions répond à trois grands mots d’ordres : le retrait de la loi Macron et du pacte de responsabilité, et sortir de l’austérité.
Les manifestations en Seine-Maritime

• À Rouen, départ de Cours Clemenceau à 10h.
• Au Havre, départ à 10h30 de la sous-préfecture.
• À Dieppe, départ à 10h de la gare.

Lundi 26 janvier 2015, jour du débat du projet de loi Macron à l’Assemblée nationale, des manifestation avaient déjà été organisées, à Rouen, au Havre et à Dieppe. Déjà, les syndicats dénonçaient pêle-mêle : « la dépossession des élus prud’homaux, la banalisation du travail le dimanche, la possibilité de court-circuiter le droit du travail, des plans de licenciements collectifs dans les entreprises etc. »

Un climat social déjà tendu

À Rouen, cette journée nationale vient également se greffer sur des conflits locaux, notamment à l’usine de papier la Chapelle Darblay (Grand-Couronne), où près de 200 emplois sont menacés. On peut également citer les inquiétudes concernant l’avenir du site de Pétroplus, et plus globalement la situation de l’emploi dans la zone industrialo-portuaire.
Au niveau national, l’intersyndicale espère « faire converger faire converger les revendications qui s’expriment dans de nombreux conflits sociaux dans des branches comme la santé, l’énergie, les transports routiers, les cheminots, la chimie, le commerce ».

Fabien Massin
Journaliste à Côté Rouen - Twitter
Des manifestations contre l’austérité le 9 avril
Publié le 06/04/2015 á 22H53
Des manifestations contre l’austérité le 9 avril
Les dockers du Havre iront manifester à Paris avec les ouvriers du GPMH (photo archives Paris Normandie)
 

La CFDT et d’autres syndicats seront absents, mais cela faisait longtemps que l’intersyndicale FO-CGT-FSU-Solidaire n’avait pas appelé à une manifestation unitaire à Paris. Avec des départs conjoints en bus « contre l’austérité » ce jeudi 9 avril. Une journée de grève interprofessionnelle et intergénérationnelle. « Un appel à la grève générale », souligne Yannis Aubert de FO Seine-Maritime. « Le pacte de responsabilité, la rigueur budgétaire, nombre de dispositions du projet de loi libéral Macron aggravent la situation des salariés », estiment ces organisations syndicales dans une déclaration commune. Depuis deux ans, toutes les quatre ont déjà battu le pavé ensemble, à plusieurs reprises, notamment contre la réforme des retraites et le pacte de responsabilité.

« Bloquer l’économie du pays ! »

À l’initiative de cette intersyndicale, le numéro un de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly. Un bon accueil par les syndicats contestataires mais pas du côté des centrales réformistes CFDT, CFTC, CFE-CGC ou Unsa qui préféraient « construire plutôt que contester ».

« Monter sur Paris ». Dans l’Eure, les militants iront manifester en bus à Paris, trois rassemblements sont prévus en Seine-Maritime. Sept bus partiront aussi de Rouen, Dieppe et Le Havre avec les dockers et le personnel du grand port maritime. Au plan national, la CGT a affrété 233 bus. « Cela fait du bien cette mobilisation unitaire face à cette politique d’austérité et de restriction que l’on retrouve partout en Europe », souligne Alain Caillot (Solidaires 76). Il travaille à la sécurité sociale et dénonce « le manque de monde pour accomplir nos missions. Il y a par exemple des délais d’attente pour obtenir une carte Vitale... Le 9 est la première étape pour mettre en place un calendrier revendicatif et bloquer l’économie du pays, car du fric il y en a ! »

Pour la CGT de la Seine-Maritime - en congrès départemental du 8 au 10 avril à Lillebonne avec l’élection prévue d’un nouveau secrétaire départemental - « aucune de ces organisations syndicales n’a signé les accords emplois en 2013. L’objectif est de 100 000 participants à Paris. Il y aura 61 rassemblements en province. Nous avons donc proposé d’organiser trois rassemblements, 12 000 tracts unitaires sont à distribuer. Ce qui comptera aussi ce seront les arrêts de travail dans les entreprises », prévient Régis Gasse, secrétaire départemental. « Si on veut mobiliser cela doit se faire dans les entreprises. Aux revendications nationales se greffent des revendications spécifiques. On fera les comptes jeudi soir ! »

FO ne cache pas sa colère : « notre congrès confédéral a décidé de mettre un coup d’arrêt aux lois et projets. La loi Macron est passée ne force avec le 49-3, nous condamnons cette façon de faire passer cette loi mortifère » dénonce Yannis Aubert (FO 76). « Ce n’est pas en faisant des cadeaux aux entreprises comme le CICE que l’on combattra le chômage... Elles s’en servent pour faire des plans sociaux au nom de la compétitivité »

La FSU a rejoint en dernier l’intersyndicale. Nadine Aragona (FSU76) constate que « le chômage touche aussi le public avec les réductions de budget et le nombre de contractuels qui augmente. Il y a un dégraissage dans les collectivités de ces personnels ». L’enseignante déplore une « dégradation des conditions de travail et des services rendus au public. Certains ministères, comme l’Éducation nationale ou l’Intérieur, ont été mieux dotés que d’autres comme la culture. Et dans le département sur les postes qui ont été créées - 31 dont 22 pour les REP + - il n’en reste que 9 pour 294 élèves. L’austérité on la vit au quotidien malgré l’annonce de la priorité à l’Éducation nationale. Le point d’indice est gelé depuis 5 ans dans la fonction publique Depuis 2000, cela représente la perte de deux mois de salaire par an... » Pascal Morel de l’UD CGT 76 voit dans cette journée le besoin « de faire reculer la résignation et l’individualisme ». L’autre grand rendez-vous syndical sera la fête du travail, le 1er mai. « Mais cela ne doit pas s’arrêter là », prévient le futur patron pressenti de la CGT 76.

A. L.

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 04:11

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« Nous avons tous besoin de davantage d’Europe pour sortir de la crise ». Une telle originalité dans la réflexion, une telle fulgurance créative dans la pensée ne pouvait être le fait que d’un esprit particulièrement brillant, en avance sur ses contemporains attardés. On ne s’étonnera donc pas que la sentence ait été prononcée par le ministre français de l’Economie, le prometteur Emmanuel Macron.

L’ancien banquier discourait ainsi en Allemagne – et en anglais – devant les étudiants d’une institution de Sciences politiques, dans la foulée du Conseil franco-allemand qui s’est déroulé la semaine dernière (notre information). Plaidant pour une « Europe à deux vitesses », M. Macron a appelé de ses vœux « un renforcement de la zone euro avec de nouveaux outils, comme un budget et une assurance chômage coordonnée ». On ne sait pas vraiment ce que signifierait concrètement une « assurance chômage coordonnée ». En revanche, un budget commun à la zone euro marquerait l’entrée de plain-pied dans une architecture fédérale, où les différents Etats membres de la zone abdiqueraient de fil en aiguille toute velléité de maîtriser encore tant soit peu leurs propres finances publiques.

Par petites touches, des responsables européens recommencent d’ailleurs à suggérer que la sortie de crise ne peut passer que par des pas supplémentaires en matière d’intégration économico-politique. Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, manque rarement une occasion en ce sens. Le Conseil européen de juin pourrait se pencher à nouveau sur ce dossier.

Et s’il y avait encore un doute à cet égard, le ministre français a suggéré la création de nouvelles institutions « indépendantes » à qui les gouvernements nationaux transféreraient leurs pouvoirs, une méthode plus radicale et plus efficace selon lui que le renforcement de règles communes. Il est vrai que la France manquera en 2015 et 2016, comme en 2014, l’objectif de déficits limités à 3% imposé par la Commission européenne. Cette dernière avait proposé en février – et le Conseil européen a accepté – qu’en échange de son ultime indulgence, Paris accélère les « réformes structurelles ». La loi Macron, précisément, est un « premier pas dans la bonne direction », mais qui appelle d’autres mesures plus substantielles a par exemple rappelé Jean-Claude Juncker, le président de la Commission.

Aussitôt exigé, aussitôt accepté. Ladite loi Macron n’est pas encore acceptée que se profile déjà une loi « Macron II ». En ligne de mire (entre autres) : la « flexibilisation » du contrat de travail, avec par exemple la généralisation des « contrats de chantier ».

Flexibilité, précarité, austérité… Des menaces contre lesquelles la journée de grève et de manifestations, le 9 avril, doit légitimement mobiliser des centaines de milliers de salariés. Pourtant, dans leur appel commun, les organisations appelantes – CGT, FO, Solidaires, FSU – ne font quelque allusion que ce soit à l’Europe (*). Cherchez l’erreur…

(*) Dans quelques jours sera mis en ligne sur www.ruptures-presse.fr un reportage vidéo exclusif sur le thème « la CGT et l’Europe ». Pour ne pas manquer ce dernier, inscrivez-vous gratuitement sur ce site si ce n’est déjà fait.

D’ici la parution du premier numéro de Ruptures, le 29 mai, ce site vous propose chaque jour – gratuitement ! – une info commentée (souvent au second degré).
Mais pour assurer son lancement, Ruptures a besoin de votre participation financière, et vous propose en échange un préabonnement.
Ne remettez surtout pas à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui !
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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 22:55
Reçu par courrier
Sicile: Le MUOS, système qui doit relier toutes les unités combattantes des USA et de l’OTAN, saisi par l'Italie
Les USA, hystériques !
Les USA, hystériques !
Par une décision qui a rendu hystériques les commandements militaires US (et aussi le gouvernement italien), le Procureur de Caltagirone vient d'ordonner la saisie de la station satellitaire du MUOS (Mobile User Objective System) installée à l'intérieur de la base militaire de l'US Navy à Niscemi (Sicile). 
muos
 
par Rédaction Contropiano
Le décret a été publié suite à la décision du TAR (Tribunal Administratif Régional) à Palerme le 13 février, qui a confirmé les appels déposés par le Mouvement No MUOS (contraire à la soi-disant «levée de la révocation"), et a annulé la décision du Directeur Général du département de l'Environnement de la Délégation du Territoire et de l'Environnement de la Région Sicile du 24 juillet 2013. 
Le Procureur de Caltagirone était déjà intervenu avec une instance le 5 octobre 2012 et avait mis le sceau sur le site de construction du MUOS à Niscemi, d'après l'hypothèse de crimes environnementaux. L'ordre de saisie a été annulé par la suite le 28 octobre par la cinquième section du Tribunal de la Liberté de Catane, qui avait accepté la demande du Barreau et a ordonné de lever les scellés sur le site et de restituer la station au ministère de la Défense.
 
Avec ces nouvelles qui renforcent la bataille en cours, avancent aussi les préparatifs de la manifestation nationale No MUOS convoquée pour le samedi 4 Avril. 
 Corteo di manifestanti anti-Muos
Ce qui suit est une déclaration publiée par les avocats du mouvement No MUOS 
 
La saisie du MUOS demandée par le Tribunal et décidée par le GIP (Juge pour les Enquêtes Préliminaires) de Caltagirone, reconnaît ce qui a été établi par le TAR (tribunal administratif) de Palerme le 13 février dernier, soit qu'il s'agit d'une installation non autorisée et donc illégale et abusive. Mais en dépit de la sentence, dans les jours suivants, la Marine américaine a poursuivi ses travaux et utilisé les paraboles. L'association anti-mafias Rita Atria, qui avait déjà présenté dans le passé deux plaintes pénales auprès du Tribunal de Caltagirone pour construction abusive et absence d'autorisations, au lendemain de la décision du TAR a également déposé une ordonnance de saisie, que nous voyons aujourd'hui enfin réalisée par l'apposition des scellés. Toute l'histoire du MUOS, depuis sa création, a été caractérisée par l'arrogance et la prévarication du gouvernement des Etats Unis, soutenu par celui de l'Italie. En effet, le refus des demandes de suspension faites par le ministère de la Défense de la part du TAR à Palerme en juillet 2013, aurait dû avoir préventivement imposé à l'US Navy d'arrêter le travail en attendant que fussent définies les poursuites en suspens. Au lieu de cela, les Américains ont accéléré les travaux pour les compléter et nous mettre devant le fait accompli dont ils pensaient qu'on n'aurait plus pu revenir en arrière. Mais ils avaient tort, et la saisie d'aujourd'hui est le énième signal que cette installation ne peut et ne doit entrer en fonction. Contraire à l'arrêt de la Cour administrative le ministère italien de la Défense a fait appel, la date d'audience pour la demande de suspension aura lieu le 15 avril auprès de la CGA de Palerme. En tant qu'avocats de la coordination des comités nous poursuivrons dans la bataille juridique jusqu'à la fin, aux côtés de tous les militants et comités NO MUOS, pour défendre le droit de tous de vivre dans un endroit exempt de pollution, de dévastation et de guerres.
 
 
source : 
MUOS_chart.jpg
 
wikipedia :
 
MUOS (italien)
trad. google :
 
MUOS (français)
 
Muos en question, on en parlait déjà en mai 2013:
Muos : Niscemi résiste à l’Empire
 
Une petite ville italienne résiste à l’implantation de Muos sur une base militaire. Muos ? C’est le système ultra-sophistiqué qui devra relier toutes les unités combattantes des États-Unis et de l’OTAN. Niscemi ? C’est le petit village sicilien qui résiste à l’Empire et défend la paix en Syrie…
 
Lockheed Martin —compagnie étasunienne aérospatiale et de « sécurité globale » qui a 120 000 salariés et des ventes nettes de 50 milliards de dollars annuels— vient juste de livrer le second satellite Muos à Cap Canaveral, d’où il sera lancé en juillet. Le premier satellite est déjà opérationnel depuis 2012. La constellation entière de quatre satellites de ce nouveau système de communications de la U.S. Navy sera en orbite d’ici 2015.
En attendant, la firme General Dynamics —autre géant de l’industrie guerrière, avec 90 000 salariés et des ventes annuelles de plus de 30 milliards de dollars— construit les quatre stations terrestres du Muos : deux en territoire étasunien, en Virginie et aux Iles Hawaï, une en Australie et une en Sicile. Chacune dotée de trois grandes paraboles de 18 mètres de diamètre.
General Dynamics est en train de fournir aux forces étasuniennes les premières radios portatives An/Prc-155 : des smart phones pour la guerre qui, à travers le Mobile User Objective System à très haute fréquence, transmettent en mode crypté, simultanément, voix, vidéos et données en streaming (diffusion et lecture en flux continu, NdT).
Avec le second satellite, le système sera utilisable par plus de 20 000 des terminaux actuels : ceux-ci seront ensuite remplacés par les nouveaux, qui transmettent une mole de données 16 fois supérieures. Sous-marins et navires de guerre, chasseurs-bombardiers et drones, véhicules militaires et services terrestres seront ainsi reliés à un seul réseau de commandements et de communications, pendant qu’ils sont en mouvement, dans n’importe quelle partie du monde où ils se trouveront.
Les stratèges qui ont conçu cette machine de guerre globale ne se seraient par contre jamais attendus à ce que les habitants d’une petite ville de Sicile, Niscemi, aient osé résister. Quand le projet Muos est lancé par Lockheed en 2004, le gouvernement Berlusconi autorise en secret l’installation en Sicile d’une des stations terrestres. C’est Sigonella qui est choisie, mais une étude réalisée par une société étasunienne prévient que les très fortes émissions électromagnétiques des antennes peuvent faire exploser les engins présents sur la base (base militaire étasunienne, NdT). On choisit donc Niscemi, où se trouve déjà un centre étasunien de transmissions radio navales avec 41 antennes. L’autorisation est donnée, secrètement toujours, par le gouvernement Prodi et, en 2007, la Région Sicile donne son feu vert à l’installation. Feu vert que les habitants et la Municipalité de Niscemi, par contre, ne donnent pas, conscients des dommages sanitaires que représentent les émissions électromagnétiques. Ainsi naît le mouvement populaire No Muos qui se diffuse aussi dans les communes limitrophes et, en mars dernier, le nouveau président de la Région, Rosario Crocetta, révoque définitivement l’autorisation pour le Muos de Niscemi.
C’est alors qu’éclate la contre-offensive. Les actions non-violentes des militants No Muos sont durement réprimées et condamnées par l’ambassade étasunienne à Rome et par le ministère italien de la Défense, qui attaque la Commune de Niscemi au Tribunal administratif régional (TAR) en demandant un gros dédommagement pour l’interruption des travaux. Tandis qu’on attend la réponse de l’Institut supérieur de la santé (dont il n’y a pas grand-chose à attendre) et que le physicien John Oetting de la Hopkins University assure que les antennes Muos émettent moins de radiations qu’un four à micro-ondes, des parlementaires Cinque Stelle (mouvement du comédien Beppe Grillo, NdT), après avoir visité l’installation, assurent que « les travaux sont à l’arrêt et que les paramètres montrés par le consul Moore sont au-dessous des limites de la dangerosité ».
Déclarations contestées par les manifestants qui, avec des inscriptions comme « No war in Syria » et « Contre le Muos pour une Méditerranée de paix », montrent que leur lutte est aussi une résistance aux politiques de guerre.
Traduction 
Marie-Ange Patrizio
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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 22:53

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 22:19
Tsipras, acteur du grand basculement?
le 6 avril 2015 par

A - TsyprasAlexis Tsipras, le nouveau Premier Ministre de la Grèce sera le 8 avril à Moscou. Or, le 9 avril, la Grèce doit effectuer un payement au Fond Monétaire International. Les déclarations sur ce point du Ministre des finances de la Grèce ne laissent planer aucune ambiguïté : la Grèce honorera sa créance[1]. Mais, le 14 avril, la Grèce doit simultanément émettre pour 1,4 milliards d’Euros de bons du Trésor, renouvelant la dette à court terme (ce que l’on appelle faire « rouler » la dette) et le gouvernement doit payer 1,7 milliards en pensions et salaires. Or, la Banque Centrale Européenne a « déconseillé » aux banques privées grecques d’accepter de nouveaux bons à court terme émis par l’Etat grec[2]. On voit que cette visite d’Alexis Tsipras à Moscou va donc bien au-delà de la traditionnelle amitié entre la Grèce et la Russie. Elle pourrait signifier, à relativement court terme, l’amorce d’une bascule à l’échelle de l’Europe.

I. La situation de la Grèce

On sait que la Grèce a conclu un accord de nature provisoire avec ses créanciers (l’Eurogroupe mais aussi le FMI). Aujourd’hui le pays fait donc face à des difficultés importantes de court terme comme la fuite des capitaux hors du système bancaire (12 milliards d’Euros pour le mois de février) ainsi que l’incertitude financière sur sa capacité à effectuer les remboursements de sa dette. Cette incertitude financière est une arme à la fois politique et économique sur le nouveau gouvernement. Les investissements sont aujourd’hui fortement ralentis en Grèce, et les Investissements Directs Etrangers (IDE) sont au point mort. Dans ces conditions, l’Eurogroupe (i.e. la réunion des Ministres des finances de la Zone Euro) a pris la responsabilité d’exercer des pressions politiques et économiques de plus en plus fortes sur le gouvernement grec.

[...]

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 12:59
Le parlement met en place un comité d'enquête sur le "plan de sauvetage" de 240 milliards d'euros

Okeanos

Les députés grecs ont voté mardi en faveur de la création d’un comité chargé d’examiner les circonstances dans lesquelles la Grèce a accepté les « plans de sauvetage » d’un montant total de 240 milliards d’euros.


7 avril 2015

 


Parlement

La proposition a été approuvée avec 156 des 250 députés (sur 300) présents votant en faveur, 72 contre et 22 abstentions.

"Après cinq ans de silence parlementaire sur les principaux problèmes qui ont causé la catastrophe du sauvetage, aujourd'hui, nous commençons une procédure qui va donner des réponses aux questions qui concernent le peuple grec" a déclaré le Premier Ministre Alexis Tsipras aux parlementaires avant le vote qui s'est déroulé dans les premières heures de mardi.

Le comité, proposé par le parti de Tsipras, Syriza, et par son partenaire de coalition, les Grecs indépendants (ANEL), se penchera sur la façon dont la Grèce a négocié les accords et sur toutes les autres questions concernant les plans de sauvetage et leur mise en œuvre.

Les actions du comité comprennent également la révision du déficit budgétaire de 2009, dont les chiffres à géométrie variable avaient été l'un des déclencheurs de la crise budgétaire du pays, l'analyse de la restructuration de la dette en 2012 et de la recapitalisation des banques du pays.

L'ancien Premier ministre Antonis Samaras (Nouvelle Démocratie) avait déposé une proposition visant à étendre cette enquête depuis 1981. Cette question sera discutée au Parlement dans une session ultérieure.

Cependant Nouvelle Démocratie a voté contre la création du comité, ainsi que le PASOK. To Potami et KKE ont voté "présent" (sans avis). Les députés de l'Aube Dorée étaient absents.

Le comité sera composé de 17 membres en proportion des partis présents au parlement et devrait terminer ses travaux dans les six mois.

Un autre comité parlementaire a également été mis en place pour auditer les raisons qui ont causé le gonflement de la dette.

Source : keeptalkinggreece.com

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 10:57

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 10:29
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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 10:26

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 08:53

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP)

Le 5 avril 2015

Dans la déclaration des organisations syndicales CGT, FO et Solidaires signée le 17 février, le mot d’ordre pour le 9 avril est de « lutter contre l’austérité ». Mais malgré le rôle prépondérant joué par l'Union européenne dans les politiques nationales, le nom de cette dernière n'est évoqué nulle-part. L’air de « l’Europe sociale » que les organisations syndicales françaises ont joué pendant si longtemps serait-il devenu inaudible au point qu'elles renoncent à le jouer ?

(…)

Pour lire la suite cliquez ci-dessous
http://www.m-pep.org/spip.php?article3944

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