Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Minab, le 28 février 2026. La population et les secours déblaient les décombres de l’école primaire de filles Shajareh Tayyebeh après qu’elle a été détruite par un missile. Abbas Zakeri / Mehr News Agency
Qui s’intéresse aux faits et gestes du parlement européen – mis à part les eurodéputés eux-mêmes ? Quasiment personne, et cela vaut sans doute mieux pour cette assemblée qui siège à Strasbourg (et à Bruxelles), car l’une de ses dernières initiatives confine à l’odieux ou au grotesque. On ne sait s’il faut en pleurer ou en rire…
Réagissant à l’attaque violente et massive de l’Iran par la coalition israelo-américaine, les eurodéputés de la commission des affaires étrangères se sont mis en quête de personnalités susceptibles de gouverner le pays bombardé dès lors que les autorités de ce dernier auront été éliminées – ce qui est un but plus ou moins avoué (mais probablement inatteignable) de l’invasion étrangère.
Les europarlementaires voulaient établir une liste de huit personnes censées représenter « la diversité de l’opposition iranienne ». A tout seigneur, tout honneur, Reza Pahlavi, le fils du chah renversé par la révolution de 1979, figure en tête de liste. Exilé aux Etats-Unis, l’héritier monarchique n’a pas remis les pieds en Iran depuis près d’un demi-siècle. Son nom a cependant été scandé dans les manifestations de la diaspora iranienne en Europe en janvier et février de cette année, et plus marginalement dans le pays lui-même.
Surtout, il ne manque pas de soutiens au sein de l’Assemblée de Strasbourg. Ainsi, le Finlandais Sebastian Tynkkynen du groupe ECR (droite) a loué sa « visibilité et (sa) reconnaissance internationales ». La lauréate du prix Nobel de la paix Shirin Ebadi figure également parmi les personnalités sollicitées.
[...]
En fait, le détail de la liste importe peu. C’est plutôt la démarche qui attire l’attention : les eurodéputés renouent ainsi avec des mœurs et une époque coloniales, époque où l’on discutait tranquillement de quel roitelet ou marionnette telle ou telle colonie lointaine avait besoin.
Un article intéressant et équilibré de nos camarades italiens de Contropiano.(JP)
Malgré l’écho médiatique donné en Occident aux manifestations en Iran (un écho rendu ridicule par la propagande, avec des chiffres de victimes qui semblent lancés au hasard : en quelques heures, certains journaux ont progressivement augmenté le nombre de morts de 180 à plus de 2 000 – les mêmes qui garantissaient que les Russes « attaquent en brandissant des pelles », « utilisent leurs doigts à la place de baïonnettes », « restent sans chaussures dans la neige », etc.), l’architecture actuelle du gouvernement ne semble pas proche de l’effondrement.
C’est ce qu’affirment les services de renseignement américains. Selon des sources rapportées par le site Axios, l’Iran n’est pas proche d’un renversement de son ordre institutionnel. Les protestations sont certes larges et sincères, et elles trouvent leur origine dans les profondes difficultés économiques que connaît le pays, étranglé par la guerre économique menée par l’impérialisme occidental, y compris dans les secteurs où la République islamique a traditionnellement trouvé sa légitimité.
Mais selon les analystes de Washington, les mobilisations manquent de trois éléments fondamentaux pour se transformer en un changement de régime : l’absence de forces capables de devenir un guide unitaire, capable de coordonner les manifestations ; la fragmentation des revendications, qui oscillent entre crise économique, droits sociaux et réformes politiques, sans plateforme politique cohérente ; les forces de sécurité ont démontré leur capacité à gérer les manifestations sans avoir recours à un usage généralisé de la force qui pourrait déclencher des réactions incontrôlables, tout en subissant un niveau inhabituellement élevé de pertes.[...]
Un article intéressant et équilibré de nos camarades italiens de Contropiano.(JP) Malgré l'écho médiatique donné en Occident aux manifestations en Iran (un écho rendu ridicule par la propag...
Le président colombien Gustavo Petro a annoncé lundi la fin de l’accord de libre-échange (ALE) avec Israël, ainsi que la refonte de celui existant avec les États-Unis, suite à la décision de Washington de l’expulser et de révoquer son visa pour avoir organisé une manifestation pro-palestinienne dans les rues de New York pendant la 80e Assemblée générale des Nations Unies (ONU). Lun
Une jeune femme tient dans ses bras sa fille de 6 ans, qui souffre de malnutrition, dans un refuge du centre-ville de Gaza, le 11 mai 2025 • MAJDI FATHI NURPHOTO VIA AFP
Professeur de droit canadien et ancien rapporteur spécial des Nations unies (2016-2022), Michael Lynk analyse les raisons de l’inaction internationale face au drame de Gaza. Cet expert reconnu pointe le rôle clé des États-Unis et appelle à des sanctions économiques contre Israël.
Michael Lynk a occupé pendant six ans (2016-2022) le poste de rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés. Professeur associé de droit à l’université Western Ontario au Canada, spécialiste des droits humains, il livre une analyse sans concessions sur l’incapacité des grandes puissances à faire respecter le droit international en Palestine. De la réticence à employer le terme de « génocide » au rôle décisif que pourrait jouer la société civile, Michael Lynk explore les différents leviers qui permettraient de sortir de l’impasse.
Quels sont les principaux facteurs qui expliquent le silence de l’Occident sur Gaza, selon vous ?
Il y a plusieurs facteurs déterminants. Premièrement, l’influence du lobby israélien. Elle est importante en Europe, mais extraordinairement puissante aux États-Unis, où elle inclut notamment le rôle des évangéliques chrétiens. Il ne faut pas sous-estimer à quel point Israël est un enjeu de politique intérieure aux États-Unis. Deuxièmement, l’alliance politique et militaire extraordinaire entre les États-Unis et Israël. De nombreux pays du Nord global, particulièrement en Europe, ne veulent pas s’opposer à Israël car cela signifierait s’opposer aux États-Unis. Troisièmement, il persiste dans les pays occidentaux une vision romantique d’Israël et de sa fondation comme réponse à l’Holocauste européen. Cette perception historique continue d’influencer fortement les positions politiques occidentales.
Professeur de droit canadien et ancien rapporteur spécial des Nations unies (2016-2022), Michael Lynk analyse les raisons de l'inaction internationale face au d
Génocide, un mot tabou pour qualifier l'anéantissement de Gaza ?
Le terme fait débat en France pour qualifier la situation à Gaza, notamment à cause de sa charge historique et du décalage entre son usage régulier et sa définition en droit international.
C’est un mot qui déchaîne les passions. Qui peut faire exploser une conversation en mille morceaux, ou bien la figer immédiatement. Mi-mai, un lycéen de Blois (Loir-et-Cher) utilise en classe le terme de « génocide » pour qualifier ce que le gouvernement israélien inflige aux Gazaouis.
Élisabeth Badinter, en visite dans l’établissement qui porte le nom de son époux, en a immédiatement le vertige. « On le laisse dire ? » s’indigne-t-elle, selon Mag’Centre. L’élève se réfugie dans le silence. Le débat n’aura pas lieu, tant le mot tient du tabou. « Il a été inventé pendant la Seconde Guerre mondiale. Il provoque des émotions extrêmement fortes et convoque une douleur gigantesque. C’est le mot qui a été posé sur l’innommable, sur le crime des crimes. Il est fortement accroché à la Shoah, et aussi aux génocides les plus monstrueux, les plus barbares et les plus cruels qu’a connus l’histoire, comme celui des Arméniens et celui des Tutsis au Rwanda. C’est pour cela qu’il y a des pudeurs à l’utiliser », note Roland Gori.
Le terme fait débat en France pour qualifier la situation à Gaza, notamment à cause de sa charge historique et du décalage entre son usage régulier et sa définition en droit internati...
Après Budapest, Moscou : Voici le texte de la conférence d’Emmanuel Todd donnée à l’Académie des Sciences de Russie le 23 avril 2025, sous le titre « Anthropologie et réalisme stratégique dans les relations internationales » :
Faire cette conférence m’impressionne. Je fais souvent des conférences en France, en Italie, en Allemagne, au Japon, dans
Une jeune femme tient dans ses bras sa fille de 6 ans, qui souffre de malnutrition, dans un refuge du centre-ville de Gaza, le 11 mai 2025 • MAJDI FATHI NURPHOTO VIA AFP
Professeur de droit canadien et ancien rapporteur spécial des Nations unies (2016-2022), Michael Lynk analyse les raisons de l’inaction internationale face au drame de Gaza. Cet expert reconnu pointe le rôle clé des États-Unis et appelle à des sanctions économiques contre Israël.
Michael Lynk a occupé pendant six ans (2016-2022) le poste de rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés. Professeur associé de droit à l’université Western Ontario au Canada, spécialiste des droits humains, il livre une analyse sans concessions sur l’incapacité des grandes puissances à faire respecter le droit international en Palestine. De la réticence à employer le terme de « génocide » au rôle décisif que pourrait jouer la société civile, Michael Lynk explore les différents leviers qui permettraient de sortir de l’impasse.
Quels sont les principaux facteurs qui expliquent le silence de l’Occident sur Gaza, selon vous ?
Il y a plusieurs facteurs déterminants. Premièrement, l’influence du lobby israélien. Elle est importante en Europe, mais extraordinairement puissante aux États-Unis, où elle inclut notamment le rôle des évangéliques chrétiens. Il ne faut pas sous-estimer à quel point Israël est un enjeu de politique intérieure aux États-Unis. Deuxièmement, l’alliance politique et militaire extraordinaire entre les États-Unis et Israël. De nombreux pays du Nord global, particulièrement en Europe, ne veulent pas s’opposer à Israël car cela signifierait s’opposer aux États-Unis. Troisièmement, il persiste dans les pays occidentaux une vision romantique d’Israël et de sa fondation comme réponse à l’Holocauste européen. Cette perception historique continue d’influencer fortement les positions politiques occidentales.
Professeur de droit canadien et ancien rapporteur spécial des Nations unies (2016-2022), Michael Lynk analyse les raisons de l'inaction internationale face au d
Génocide, un mot tabou pour qualifier l'anéantissement de Gaza ?
Le terme fait débat en France pour qualifier la situation à Gaza, notamment à cause de sa charge historique et du décalage entre son usage régulier et sa définition en droit international.
C’est un mot qui déchaîne les passions. Qui peut faire exploser une conversation en mille morceaux, ou bien la figer immédiatement. Mi-mai, un lycéen de Blois (Loir-et-Cher) utilise en classe le terme de « génocide » pour qualifier ce que le gouvernement israélien inflige aux Gazaouis.
Élisabeth Badinter, en visite dans l’établissement qui porte le nom de son époux, en a immédiatement le vertige. « On le laisse dire ? » s’indigne-t-elle, selon Mag’Centre. L’élève se réfugie dans le silence. Le débat n’aura pas lieu, tant le mot tient du tabou. « Il a été inventé pendant la Seconde Guerre mondiale. Il provoque des émotions extrêmement fortes et convoque une douleur gigantesque. C’est le mot qui a été posé sur l’innommable, sur le crime des crimes. Il est fortement accroché à la Shoah, et aussi aux génocides les plus monstrueux, les plus barbares et les plus cruels qu’a connus l’histoire, comme celui des Arméniens et celui des Tutsis au Rwanda. C’est pour cela qu’il y a des pudeurs à l’utiliser », note Roland Gori.
Le terme fait débat en France pour qualifier la situation à Gaza, notamment à cause de sa charge historique et du décalage entre son usage régulier et sa définition en droit internati...
Journaliste de 1971 à 2019, Bernard Guetta constitue un parfait archétype français de propagandiste de l’idéologie dominante, particulièrement en politique internationale. Il collabora avec de nombreux médias de « gauche » ou du centre, du Nouvel Observateur à la radio de service public France Inter, en passant par Libération, L’Expansion, L’Express, Challenges, et bien sûr Le Monde, où il officia de 1979 à 1990.
Deux traits constants jalonnent sa longue carrière : l’hostilité à la Russie – et bien sûr, auparavant, à l’Union soviétique – et l’engagement sans faille en faveur de l’intégration européenne. Un double attachement qui lui valut, en 1981, d’être admis dans le club atlantiste des Young Leaders désignés par la French-American Foundation, un lobby dont l’intitulé est explicite.
Cela lui valut surtout, lors des élections européennes de juin 2019, d’être coopté puis élu sur la liste soutenue par l’Elysée. Et c’est toujours en macroniste fidèle qu’il fut numéro deux sur la liste Besoin d’Europe en 2024, et donc réélu à l’europarlement. Au sein de celui-ci, il est présentement membre de la commission des Affaires étrangères. Il a bien sûr conservé de solides amitiés au sein de la presse « mainstream », où il publie régulièrement des tribunes.
Ce fut encore le cas récemment : dans les colonnes du Monde (18/04/2025) il a signé un texte qui se veut un appel pressant pour que « l’Europe » (comprendre : l’Union européenne) tienne la dragée haute tant à la Chine de Xi Jiping qu’aux Etats-Unis de Donald Trump. [...]
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L’Europe restera la pierre angulaire de la politique de Berlin quel que soit le futur gouvernement, a martelé en substance le président allemand en ouvrant, le 14 février, la Conférence de Munich pour la sécurité – un événement annuel qui réunit le gratin des dirigeants politiques, diplomatiques et militaires, essentiellement occidentaux.
En réalité, l’affirmation de Franck-Walter Steinmeier trahit un début de panique : jamais l’UE n’avait été confrontée à des crises aussi graves, qui pourraient bien menacer son existence même. Ce qui s’est dit pendant deux jours au Bayerischer Hof, où se tenait la conférence, a confirmé les pires cauchemars des élites européennes. En particulier le fossé croissant qui éloigne les deux rives de l’Atlantique. « Fracture profonde », « rupture historique », tels étaient les termes qui sont revenus le plus fréquemment dans les commentaires de presse.
Le discours du vice-président américain a sidéré et affolé l’assistance. Là où celle-ci attendait d’être (un peu) rassurée sur la poursuite de l’engagement de Washington en Ukraine, James David Vance a quasiment évacué le sujet de son propos, qu’il a presque exclusivement consacré à attaquer les gouvernements européens.
Pour lui, le plus grand danger pour l’Europe ne vient ni de Russie, ni de Chine. Il réside plutôt dans « le renoncement de l’Europe à certaines de ses valeurs les plus fondamentales», en particulier la liberté d’expression qui serait restreinte sur les réseaux sociaux et déniée aux partis radicaux. Il s’est même payé le luxe de dénoncer l’annulation de l’élection présidentielle de décembre 2024 en Roumanie, les autorités de ce pays craignant que le candidat « pro-russe » ne l’emporte au second tour. « Il ne faut pas avoir peur de son propre peuple, même quand il exprime une opinion qui n’est pas celle de ses dirigeants », a-t-il précisé devant une assemblée consternée. [...]
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Je ne comprends pas comment on peut trouver un chemin pour la paix avec des Etats européens ayant des visions et des intérêts aussi divergents sur les questions de la paix et de la souveraineté. YG
Europe de la défense ? Les forces de l'OTAN ... Blindés américains débarquant en Pologne en 2017 avec 3000 soldats américains ... La Communauté européenne de défense ... Un projet atlantiste financé par les Européens ?
« L’Europe de la Défense » est un vieux serpent de mer. On peut même en situer l’origine en 1954, avec la tentative de constituer la Communauté européenne de défense (CED). Le projet fut à l’époque heureusement torpillé par le Parlement français, où députés communistes et gaullistes (ainsi que quelques autres) joignirent leurs voix pour mettre en échec cette initiative bénie par Washington dans le contexte de la guerre froide.
Il a fallu trois décennies pour que les dirigeants européens essayent de lever à nouveau le tabou. A partir des années 1990, divers projets ont été conçus – comme les groupements tactiques multinationaux (début des années 2000) – mais sans jamais se concrétiser, du fait de l’absence de consensus politique parmi les Etats membres.
A vrai dire, la plupart des dirigeants européens ont fini par se convaincre que l’horizon d’une armée unique intégrée était totalement inatteignable. Leur idée est plutôt de tenter de rapprocher les cultures stratégiques (qui diffèrent complètement d’un pays à l’autre) ; et surtout de mettre l’accent sur la convergence des industries militaires nationales, notamment par le financement communautaire d’achats conjoints. L’argument régulièrement employé pointe la diversité et l’incompatibilité des matériels, et donc l’absence d’économies d’échelle dont souffrirait la production d’armes et de matériels sur le Vieux continent.
Mais deux événements récents ont contribué à la fébrilité et au sentiment d’urgence mis désormais en avant par les partisans de l’intégration européenne : la guerre en Ukraine, et le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
La guerre a donné des ailes aux gouvernements les plus atlantistes. [...]
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Défense : Bruxelles lâche la bride sur les règles budgétaires européennes
La Commission européenne veut assouplir les règles budgétaires pour permettre aux Etats-membres d'augmenter leurs dépenses de défense. L'Italie et la France espèrent qu'un endettement commun suive dans les prochains mois.
Les Etats européens peinent à trouver des moyens pour augmenter les dépenses de défense. Ils auraient pourtant tout à gagner d'un renforcement des capacités de l'industrie sur le Vieux Contin...
image d'illustration
A lors qu’Amazon a préféré quitter le Québec plutôt que de signer une convention collective, sur les sites français du géant du Web, les syndicalistes dénoncent des sanctions prises à leur encontre et une culture d’entreprise qui...
- amgot-6juin1944.jpg
Le 6 juin 1944 fut une victoire des Alliés contre le nazisme. Mais ce fut aussi une victoire de Charles de Gaulle contre les États-Unis qui envisageaient de traiter la France comme un pays vaincu sous contrôle AMGOT. Sans cette bataille...
Par Manlio Dinucci Il y a quatre-vingts ans, le 5 mars 1946, Winston Churchill annonçait dans un discours aux États-Unis en se référant à l’Europe : “Un rideau de fer est descendu à travers le continent”. Le discours de Churchill, en accord avec le président...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen mai 29, 2026 Bruno Rdoríguez en la ONU Par María Josefina Arce Il y a quatre-vingt-un ans, la Charte des Nations Unies, instrument de droit international contraignant pour les États membres de...
L es trois quarts des retraités non-salariés agricoles ont des retraites mensuelles en dessous du seuil de pauvreté comprises entre 451 euros et 990 euros par mois. Malgré les avancées des lois dites Chassaigne 1 et 2, l’Agriculture reste le secteur qui...
Cela dure depuis quarante ans. Et pourtant, la plupart des habitants vivant dans l’Union européenne l’ignore superbement : le 9 mai a été institué en 1985 « journée de l’Europe ». Il s’agit de célébrer la « déclaration Schumann », prononcée le 9 mai 1950...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen mai 25, 2026 Le ministre des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a critiqué l’Union européenne pour son incapacité à reconnaître que les sanctions collectives imposées par les États-Unis sont...
D epuis plusieurs mois, un chœur déchirant de dirigeants « européens » (Royaume-Uni inclus) déplore l’atteinte irréversible portée à la défense « européenne » par un président américain grossier menaçant de ruiner les excellentes relations européo-américaines...
les œuvres communes des bandéristes et de leurs amis allemands
Impérialismes dominants en Ukraine de l’avant 1914 au sauvetage-recyclage germano-américain des criminels de guerre banderistes (1890-1990) Chapitre de La Russie sans œillères, Paris, Delga,...