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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 13:11

Cet article est reposté depuis CGT Dieppe.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 13:10

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 08:58

 

Un nouveau sondage montre le refus massif des nouvelles mesures d’austérité demandées par les créanciers et confirme la volonté de poursuivre les négociations. Syriza est toujours largement en tête avec 20% d’avance sur Nouvelle Démocratie.


18 juin 2015 - 

 

 

Sondage Prorata pour la radio StoKokkino

Sondage Prorata pour la radio StoKokkino

Un nouveau sondage réalisé par ProRata pour la radio StoKokkino confirme la position de Syriza devant son premier poursuivant, avec 20% d'avance sur la Nouvelle Démocratie de l'ancien Premier Ministre Antonis Samaras.

Selon ce sondage, les Grecs sont, pour une très grande majorité , contre les nouvelles mesures d'austérité demandées par les créanciers : 89% sont opposés à l'augmentation de la TVA sur l'alimentation, 88% sont contre l'augmentation de la TVA sur l'électricité et 83% sont contre les coupes dans les retraites.

Concernant les négociations en cours, seuls 7% des Grecs souhaitent accepter les propositions des créanciers, contre 25% qui préfèrent les rejeter et 59% qui souhaitent poursuivre les négociations (9% n'ont pas d'avis sur la question).

Si aucun accord ne devait être trouvé, 40% des Grecs souhaitent un référendum et 16% de nouvelles élections. 21% préféreraient accepter les termes actuels et 23% ne se prononcent pas.

Les intentions de vote :

Source : stokokkino.gr

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 13:40

Publié et commenté par Jean Lévy Nous partageons son analyse et son commentaire.

Chevènement : «Je veux un dialogue, de Mélenchon à Dupont-Aignan»...Jean Lévy commente...
Chevènement : «Je veux un dialogue, de Mélenchon à Dupont-Aignan»...Jean Lévy commente...
Chevènement : «Je veux un dialogue, de Mélenchon à Dupont-Aignan»...Jean Lévy commente...

L’ex-ministre socialiste, Jean-Pierre Chevènement, qui vient de quitter son petit mouvement MRC,appelle à une sorte d’alliance d’idées allant de la gauche de la gauche au souverainiste de droite, Nicolas Dupont-Aignan.

Samedi, Jean-Pierre Chevènement a quitté le Mouvement républicain et citoyen (MRC), dont il était le fondateur et le président d’honneur, pour « reprendre sa liberté ». A 76 ans, celui qui se considère « en dehors des logiques partisanes » veut tendre la main aux « républicains de l’autre rive » comme le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan.

 

Maintenant, que voulez-vous faire?


Jean-Pierre Chevènement.

Il faut créer un mouvement d’idées alternatif qui transcende les sensibilités historiques car on ne sortira pas la France de l’ornière sans cela. Le clivage gauche-droite ne correspond plus à la réalité depuis que la droite, tournant le dos au gaullisme, et la gauche, au projet de transformation sociale d’où est tirée sa légitimité, se sont retrouvées sur un projet soi-disant européen mais profondément régressif. On en voit aujourd’hui les résultats. Ce qui est en jeu c’est le redressement de la construction européenne à partir de ses nations et sur la base d’un projet « d’Europe européenne », pour reprendre l’expression du général de Gaulle.

Concrètement, qu’est-ce qui motive votre départ du MRC ?
J’ai essayé en vain de faire bouger la direction du MRC. Je lui ai proposé d’être le fer de lance d’une alternative républicaine dans une démarche de rassemblement sans sectarisme. Mais c’est un petit parti prisonnier de sa logique. C’est pourquoi le débat y a été étouffé. Pour ma part, je compte relancer le club République moderne que j’ai fondé en 1983 après avoir quitté le gouvernement.

Mais pourquoi vouloir privilégier Dupont-Aignan ?
Je suis partisan d’un dialogue sans exclusive et sans sectarisme avec tous ceux qui souhaitent une alternative républicaine, de Mélenchon à Dupont-Aignan. Je ne veux pas précipiter à la trappe les hommes et les femmes qui composent les partis de gouvernement, mais leur logiciel est complètement périmé. Ils doivent renouveler leur grille de lecture du monde. 

 

"canempechepasnicolas" :

 

Aujourd'hui, il faut le dire et le répêter, aucun changement réel d'orientation politique, économique et social ne peut se concevoir sans que notre peuple ait retrouvé souveraineté. Or, au sein de l'Union européenne, une seule voie est possible, celle du "tout marché"  au seul profit de l'oligarchie financière. Pas question de monnayer la moindre concession. Ou on accepte la vassalisation ou s'en échappe en sortant de l'UE. Pas de troisième voie, pas d'"Europe sociale" possible, ni de "redressement de la construction européene" envisageable :  les Grecs en savent quelque chose. 

 

Sans en tirer les leçons, l'initiative de Jean-Pierre Chevènement est vouée à l'échec. 

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 13:39

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 13:38

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 08:52
Commentaires : Les Grecs ne veulent pas de la politique d'austérité imposée par l'Union européenne et le FMI.  Mais ils veulent en majorité rester dans l'euro.  Il leur faudra choisir.  Nous soutenons ceux qui choisissent de résister.

Publié le 2015-06-18 à 08:27 | french.xinhuanet.com

 

ATHENES, 17 juin (Xinhua) -- Des citoyens grecs se sont rassemblés mercredi sur la place Syntagma d'Athènes et dans d'autres grandes villes du pays pour des manifestations symboliques pro-gouvernementales et anti-austérité alors que la crainte se fait sentir d'un possible défaut de paiement.

"La démocratie ne cèdera pas au chantage, nos vies n'appartiennent pas aux créanciers", ont clamé les manifestants à l'extérieur du parlement, avec des pancartes disant: "Finissons-en avec l'austérité".

Le rassemblement a été organisé via les réseaux sociaux après que le gouvernement grec a échoué dimanche à parvenir à un accord avec les créanciers internationaux, appelant à une fin des mesures de stricte austérité imposées au cours des cinq dernières années dans le pays lourdement endetté.

Après cinq mois de négociations sur les politiques qui devraient être menées en échange d'un financement international supplémentaire, la Grèce risque le 30 juin d'échouer à payer les remboursements qu'elle doit au Fonds monétaire international.

Dans ce cas, le pays pourrait se diriger vers une banqueroute financière et la sortie de la zone euro.

Des personnes de tous âges ont manifesté pour montrer leur soutien au gouvernement à la veille d'une autre réunion cruciale de l'Eurogroupe et d'un sommet de l'UE la semaine prochaine.

Jeudi, une autre manifestation est prévue via les réseaux sociaux avec comme slogan "Nous restons en Europe", en faveur du maintien de la Grèce dans la zone euro.

Sept Grecs sur dix sont favorables au maintien dans la zone de la monnaie commune européenne quel qu'en soit le prix, selon le dernier sondage publié cette semaine.

 

Avec "Bella Ciao" en fond sonore, une place parsemée de banderoles "Stop à l'austérité, soutenez la Grèce, changez l'Europe", 7.000 personnes étaient rassemblées à Athènes pour soutenir le Premier ministre Alexis Tsipras et son combat contre l'austérité voulue par Bruxelles.

Sept mille personnes, selon la police, demandant notamment "la fin des sacrifices", se sont rassemblées mercredi soir sur la place Syntagma, dans le centre d'Athènes, pour manifester leur soutien au gouvernement dans les négociations ardues qu'il mène actuellement avec les créanciers de la Grèce.

Plusieurs membres du gouvernement d'Alexis Tsipras leur ont rendu visite. La présidente du Parlement Zoé Konstantopoulou avait aussi fait le déplacement. Ces postures très radicales lui valent une très grande popularité. Elle a ainsi été l'initiatrice d'une commission sur la légalité de la dette qui compte prôner le non-remboursement de celle-ci aux créanciers, et d'une autre sur les réparations que l'Allemagne devrait à la Grèce pour les exactions commises pendant la deuxième guerre mondiale, qui a conclu que Berlin devrait verser quelque 300 milliards d'euros à Athènes.

Le ministre de l'Intérieur Nikos Voutsis a salué "l'aide" que les manifestants tentent d'apporter au gouvernement pour parvenir à un accord "en faveur du peuple".

Parmi les manifestants, Stelios Vitzileos, un retraité du BTP âgé de 82 ans, déplorait qu'ils (les créanciers, ndlr) "taillent, taillent, taillent, nous ne pouvons plus vivre, nous aimons l'Europe, nous voulons rester dans l'Europe, mais malheureusement, la manière dont ils nous poussent, c'est comme s'ils nous disaient d'en partir".

La Grèce mène de difficiles négociations pour tenter d'obtenir 7,2 milliards d'euros de ses créanciers (UE, BCE, FMI) qui lui permettraient tout juste de passer l'été, sa dette équivalant à environ à 180% de son PIB.

Article de la rédaction web d'iTELE avec AFP. Crédit photo : Bloco via Flickr

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 08:13

 

 La Rédaction

 
   
   

Selon M. Kazakos, professeur de droit du travail et membre du Comité d’audit sur la dette, les résultats préliminaires renforcent de manière déterminante la position de la Grèce dans les négociations et pourraient aboutir à la nullité des accords et des mesures d’austérité qui en ont découlé.


17 juin 2015 - 313 mots  

 

Aristides Kazakos.

Aristides Kazakos.

Les déclaration de M. Kazakos (via ERT) :

« Nous éclairons notre esprit et celui des gens en ce qui concerne les termes et les conditions, la légalité, l'illégalité ou non de toutes ces conventions et des mémorandums qui les accompagnaient. Documenter le fait qu'une grande partie de cette dette, sinon pas son intégralité, est illégale renforce de manière déterminante la position de notre pays dans la négociation.

Il ressort qu'une partie de la dette -je ne voudrais pas en dire plus en ce moment- est effectivement illégale, que tous les contrats de prêt de la dernière période, des cinq dernières années, ont en réalité été imposées à la république grecque sans que celle-ci n'ait le choix de refuser de conclure ces contrats et, surtout, de refuser les conditions odieuses qui les accompagnaient et, ça, vous savez, dans le droit aussi bien international que national, c'est illégal et il convient de le souligner car, en réalité, ce type de pratiques entraîne la nullité de tous ces accords et des mesures découlant des mémorandums.

Bien entendu, il faut ajouter que préciser le statut légal mais aussi les effets odieux, particulièrement odieux, de ces politiques est particulièrement important, non seulement pour la position de notre pays dans la négociation -concernant la restructuration qu'il pourrait poursuivre à l'avenir- mais aussi du point de vue des actes unilatéraux, conformément au droit international, à la convention de Vienne, par exemple, qui prévoit formellement que pareil accord peut être dénoncé (résilié), lorsque les conditions existant au moment de la conclusion ont été radicalement bouleversées et, parlant des conventions, il suffit de considérer les effets que ces politiques ont entraîné

Source : www.ert.gr

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 08:00

18 Juin 2015 , Rédigé par Réveil Communiste 

Libérez Alexandre Bondartchouk !

Le 18 mars 2015 à Kiev Alexandre Bondartchouk, dirigeant du Parti des Travailleurs d'Ukraine a été arrêté.

Il a siégé au parlement ukrainien au cours des troisième et quatrième législatures, et il est le rédacteur en chef du journal "la classe ouvrière", c'est un antifasciste actif et un champion de la justice sociale.

Après son arrestation, il a été inculpé d'atteinte à l'intégrité territoriale de l'Ukraine, devenant à son tout un prisonnier politique.

AB a participé à la lutte contre l'OTAN, et s'élève contre la réhabilitation des soutiens ukrainiens d'Hitler, et cette activité militante est le motif principal de son arrestation.

Il est à la tête de l'Union des Travailleurs d'Ukraine, le syndicat qui se bat pour le respect des droits des travailleurs. Son arrestation confirme de manière frappante la réalité de la répression politique en Ukraine.

Contact pour contribuer au soutien des prisonniers politiques en Ukraine : mitya.dezhnev@mail.ru

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 15:02
mardi 16 juin 2015
par  Charles Hoareau sur Rouge-Midi
popularité : 60%

 

Tant que c’était les patrons qui le disaient on pouvait avoir des doutes, mais là si ce sont des « socialistes » comme Robert Badinter et Antoine Lyon-Caen qui l’affirment on ne peut qu’approuver.

Et quand Dominique Seux, l’incontournable éditorialiste de France Inter qui nous explique gentiment tous les matins en quoi la lutte des classes et toutes celles et tous ceux qui y croient sont dépassés, quand Dominique Seux donc, le journaliste du MEDEF, donne raison à ces brillants hommes de « gauche » on ne peut que se réjouir du consensus enfin trouvé pour le bien du pays et de ses masses laborieuses, euh pardon, de ses collaborateurs enthousiastes.

3000 pages pour le code du travail c’est beaucoup trop : il faut réduire. D’autant que ça économisera du papier et donc des arbres. La modernisation et la simplification au service de l’environnement, voilà une idée qu’elle est bonne !

Elle est tellement bonne que Rouge Midi a décidé de participer lui aussi à ce nécessaire choc de simplification et d’apporter ses propositions en ce sens. Lectrices et lecteurs à vous de dire.

Le code du travail actuel est divisé en 8 parties :
La partie I est consacrée aux relations individuelles de travail.
La partie II est consacrée aux relations collectives de travail.
La partie III porte sur la durée du travail, le salaire, l’intéressement, la participation et l’épargne salariale.
La partie IV a été conçue de sorte de pouvoir intégrer des textes réglementaires - décrets et arrêtés importants.
La partie V est consacrée à l’emploi.
La partie VI porte sur la formation professionnelle.
La partie VII intègre les professions et activités soumises à un régime particulier.
La partie VIII contient les dispositions régissant le contrôle de l’application de la réglementation du travail.

Voici donc nos propositions de simplification et de réécriture qui ne demandent qu’à être retravaillées

Préambule
L’emploi est un droit et tout salarié momentanément sans emploi doit, conformément à la constitution française, bénéficier d’un salaire de remplacement.
Nul n’a le droit de s’enrichir du travail des autres.
Les richesses produites par les activités humaines sont la propriété collective de la nation prise dans sa globalité et ce, indépendamment de la nationalité des individus qui la composent.
Le droit du travail est défini par les articles ci-après. Aucun accord collectif ne peut prévoir des dispositions dérogatoires par rapport à ceux-ci qui constituent un plancher de droit social.

- Partie I
Article 1 : tout salarié, sauf disposition décidée par le collectif de travail, pour des raisons d’activités temporaires, sera embauché en CDI avec une période d’essai d’un maximum d’un mois. Les CDD constituent l’exception et ne peuvent être renouvelés qu’une fois.
Article 2 : les licenciements économiques sont interdits (NDLR cet article supprime beaucoup de pages à lui tout seul)
Article 3 : en cas de mutation ou de baisse d’activité le collectif de travail a obligation de reclasser le salarié dans un autre secteur d’activité. (NDLR simplification)
Article 3 : si le collectif veut se séparer d’un salarié qui aurait commis une faute, celui-ci a un droit de recours suspensif devant le conseil de prud’hommes.

- Partie II
Article 1 : la propriété privée des grands moyens de production et d’échange étant interdite, c’est aux collectifs de travail qu’il appartient de décider les choix de gestion. Pour ce faire ils élisent leurs directions et celles-ci sont révocables à tout moment par référendum du collectif.
Article 2 : il est défini un certain nombre d’activités relevant du bien commun et des services qu’on appelle services publics. Ceux-ci sont gérés, comme indiqué à l’article I de la présente partie et sur des critères de réponse aux besoins et en aucun cas sur des critères de rentabilité.
Article 3 : pour les échanges internationaux il est interdit à un collectif de travail de spolier des travailleurs d’un pays étranger. Les échanges doivent se faire dans un souci de co-développement et de progrès social partagé. En cas de litige et en l’absence actuelle d’institution internationale respectueuse de la souveraineté des peuples, ce sont les accords de collectifs à collectifs qui trancheront.

- Partie III
Article 1 : la durée du travail est immédiatement abaissée, sans perte de salaires, à 32h et progressivement au-delà au fur et à mesure des besoins en emplois du pays. Les temps partiels imposés sont interdits.
Article 2 : tout travailleur a droit à prendre sa retraite à 60 ans étant entendu que les années d’études après le bac comptent pour le calcul des annuités.
Article 3 : Nul ne peut être embauché à un salaire inférieur à celui défini par le monde du travail et nommé SMIS (Salaire Minimum Interprofessionnel Social). (NDLR simplification, plus de dérogation)
Article 4 : l’écart entre le salaire minimum et maximum ne peut excéder le rapport de 1 à 5. Ce rapport a vocation à diminuer dans le temps.
Article 5 : l’évolution des salaires suit l’échelle mobile selon des critères fixés par les organisations syndicales de travailleurs. (NDLR : suppression de tous les articles et décrets sur l’intéressement, la participation et l’épargne salariale devenus inutiles)

- Partie IV
NDLR Elle est profondément remaniée et raccourcie en fonction des articles qui précédent (à peine 10% de la partie actuelle).

- Partie V
Le droit à l’emploi étant garanti par la constitution, cette partie est considérablement allégée
Article 1 : le gouvernement, en accord avec les organisations syndicales, définit tous les 5 ans un plan de développement des activités du pays nécessaires aux besoins de la population.
Article 2 : L’inspection du travail dispose des moyens nécessaires pour que soit garanti à toutes et tous un emploi et ce quelle que soit sa nationalité ou son handicap.
Article 3 : Il appartient aux organisations syndicales et aux salariés du ministère du travail de définir annuellement les missions et les moyens de l’inspection du travail afin que son efficacité soit garantie.

- Partie VI
Article 1 : la formation professionnelle continue, rémunérée comme un temps de travail, tout au long de la vie est un droit. Chaque année les collectifs de travail et leurs institutions représentatives définissent un plan de formation qui ne peut être inférieur à 10% du temps de travail total.

- Partie VII
Article 1 : aucun régime particulier ne peut être inférieur au régime général défini ci-dessus

- Partie VIII
Article 1 : les organisations syndicales non compromises avec le grand patronat et indépendantes de celui-ci bénéficient d’une représentativité irréfragable. Elles sont, avec l’inspection du travail et comme défini ci-dessus (Partie 5, article 3) le garant de l’application du droit social y compris dans les TPE et PME selon les dispositions réglementaires définies dans la partie IV

Article 2 : les IRP (institutions représentatives du personnel CE, DP, CHSCT et seuils) sont rétablies comme avant la loi de 2005. Les DUP [1] sont donc supprimées. Les IRP sont renouvelées au maximum tous les deux ans. Pour les TPE et PME des institutions élues spécifiques sont élues sur le même modèle en regroupant les entreprises d’un même secteur géographique ou professionnel.

Article 3 : les IRP ont voix délibérative sur toutes les questions touchant à leur collectif de travail.

Ce n’est pas plus simple et moins « obèse » ?

Ensuite on s’attaquera au code de la finance qui fait lui aussi 3000 pages et dont curieusement Dominique Seux, Robert Badinter et consorts ont oublié de parler...

 

[1] Délégations Uniques du Personnel qui fondent en une seule instance les CE et DP dans les entreprises de moins de 200 salariés réduisant par là même le nombre de délégués et donc leurs moyens d’intervention

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