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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 15:23

Mis en ligne le 2 juin 2015.  Toujours d'actualité.

La Haute-Normandie et notamment la Seine-maritime souffre de la désindustrialisation. Les grandes multinationales et fonds de pension vendent, rachètent et restructurent au rythme de la Bourse, des dividendes et des profits.  Peu leur importe que les machines soient performantes, que la production soit viable, que les carnets de commandes soient remplis, que le marché existe en France.  Ce qui compte c'est que l'argent rentre de plus en plus vite et en plus grande quantité dans la poche des actionnaires pour que ceux-ci puissent à nouveau spéculer à tour de bras.  Ce qui compte ce n'est plus ce qu'on produit et pour qui, c'est la spéculation et la rentabilité financière. 

Le chiffre d'affaires de l'UPM, multinationale propriétaire des papeteries de Chapelle Darblay est de 10 milliards d’euros.  Mais les actionnaires veulent plus et font fermer une machine à Grand-Couronne pour aller produire ailleurs.  Les collectivités locales, l'Etat ont, sur la demande des salariés, financé l'étude de la reconversion que ces derniers proposaient avec le CE.  Mais rien ne dit qu'UPM acceptera de revendre la machine MP3.  L'Etat devra prendre ses responsabilités quelque soient les résultats de l'étude.  On attend par ailleurs une prise en main effective des études et des propositions gouvernementales sur la filière papier et bois réclamée par le syndicat Filpac-CGT.  Les ouvriers papetiers ont fait la fortune en France des groupes de la filière papier - tel Chapelle Darblay.  Aujourd'hui, ces derniers  sont vendus à l'international et les emplois dans la filière disparaissent.  Où les  journaux se procurent-ils le papier sur lesquels ils impriment ?

Les chiffres d'affaires des raffineries en France avaient permis l'essor des grandes multinationales françaises : aujourd'hui elles liquident leur potentiel en France.  Total a  fermé son site de Lacq qui lui a rapporté de fructueux bénéfices.  C'est avec le travail de ses ouvriers et salariés en France  qu'il a pu se développer en Afrique et en Mer du Nord.  En début de l'année 2015, il a annoncé une restructuration de son activité de raffinage.  2 000 postes pourraient être supprimés.  C'est de nos emplois industriels qu'il s'agit et de notre indépendance énergétique.

Schneider

Les débouchés existent pour les Papeteries de la Chapelle Darblay, les raffineries de Haute-Normandie, Schneider Electric, Davigel, Travisol ...  Les salariés font des propositions.  Nous avons besoin de ces productions en France et dans notre région. 

Le secteur industriel est vital pour la vie d'un pays.  L'emploi industriel est une priorité nationale.  La France et les Français ne peuvent pas  uniquement vivre de services bancaires, d'assurances, de services à la personne ou de tourisme ... Laisser liquider le secteur industriel est un suicide économique, social et national.

Pour trouver des solutions viables à long terme - et non seulement pour quelques mois ou quelques années - c'est l'UE et son dogme libéral de la "concurrence libre et non faussée, ce sont ces grands groupes capitalistes mondialisés qui ne rêvent que d'accroître les dividendes des actionnaires qu'il faut s'affronter.

Et pour cela il faut décider que la France puisse avoir la maîtrise de son économie et sa politique et qu'elle affronte l'Union européenne pour en briser le carcan.  Mais le gouvernement socialiste est partie prenante de cette politique européenne.  Dans l'immédiat, la seule solution est de le contraindre, par les luttes, à prendre des mesures en faveur des salariés et de l'emploi, même si ça déplait à Bruxelles et à Angela Merkel.

Action Communiste

Créations d’emplois en 2014 : la Haute-Normandie dans le rouge, la Basse-Normandie dans le rose
La Haute-Normandie a encore perdu des emplois industriels en 2014 et en 2015 d’autres emplois du même type sont menacés

La sixième édition de l’enquête annuelle « Créations et destructions d’emplois en France » du cabinet France Industrie & Emploi (FIE) a été dévoilée ce jeudi 28 mai par notre confrère économique Les Echos.

Cette enquête qui porte sur l’année 2014 est malheureusement très négative pour la Haute-Normandie. En douze mois, la Haute-Normandie a «détruit» 2267 emplois et n’en a créés que 831 (-1436). Comme des régions comme la Champagne-Ardenne, la Picardie, l’Alsace ou la Franche-Comté, la Haute-Normandie souffre de la désindustralisation. La Haute-Normandie éprouve des difficultés à muter et à trouver un nouveau modèle économique. La création d’une filière éolienne offshore fortement soutenue par le conseil régional devrait permettre, à moyen terme, de recréer des emplois industriels, essentiellement en Seine-Maritime.

La situation est un peu meilleure en Basse-Normandie (13e rang) avec un solde négatif de -58. Au cours de la même période, 1478 emplois ont été «détruits» et 1420 ont été créés. Le cabinet FIE explique que la Basse-Normandie bénéficie par exemple d’un projet comme la construction d’un Village des marques à Honfleur (Calvados).

Sans surprise, c’est la région Ile-de-France qui est la plus dynamique avec 19 851 emplois créés. C’est aussi la région qui en détruits le plus (9251).

Sur le podium 2014, on retrouve le Midi-Pyrénées (2e) et les Pays de la Loire (3e).

Derrière la Haute-Normandie, on ne trouve que la Champagne-Ardenne (21e) et la Picardie (22e).

Schneider : délocalisation en Pologne.  Lu sur le site de l'UD-CGT

Schneider : délocalisation en Pologne. Lu sur le site de l'UD-CGT

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 10:13
Sur Normandie actu

Après les chauffeurs de taxis, ce sont les cheminots qui annoncent un mouvement de grève jeudi 25 juin 2015. Ils rejoignent la journée de défense des salaires organisée par la CGT.

Mise à jour : 19/06/2015 à 14:58 par Karine Lebrun

 

Après les taxis, ce sont les cheminot qui déclarent se mettre en grève, jeudi 25 juin 2015 (photo d'illustration ©D.R.).

Après les taxis, les cheminots annoncent un mouvement de grève, jeudi 25 juin 2015. (Photo d'illustration DR)

Les taxis en guerre contre les applications comme Uberpop qui permettent aux particuliers de s’offrir des courses à prix cassés, menacent d’organiser un peu partout, en Normandie, des blocages importants, jeudi 25 juin 2015. Au tour des cheminots, vendredi 19 juin 2015, d’annoncer un mouvement de grève pour ce même jeudi 25 juin 2015, à l’appel de la CGT. Ils entendent rejoindre la journée de grève interprofessionnelle organisée par le même syndicat. En Normandie, une journée noire s’annonce : de fortes perturbations sur les routes comme sur les rails sont à prévoir.

Des perturbations annoncées sur toutes les lignes SNCF

Les cheminots haussent le ton :

Alors que la direction a annoncé le gel des salaires des cheminots pour 2015, elle n’en finit plus de jongler avec plusieurs millions d’euros ! À titre d’exemple : elle vient de dépenser 3 millions d’euros dans une campagne publicitaire à une heure de grande écoute, elle a perçu près de 200 millions d’euros au titre du Crédit impôt compétitivité emploi en 2015, elle a reversé 200 millions de dividendes à l’État et, comble de la provocation, elle a budgété une enveloppe de 60 millions d’euros minimum pour l’intéressement, soit près de 2 % de la masse salariale brute ! », dénonce la CGT cheminot qui exige 10% d’augmentation de tous les salaires de la profession.

En Normandie, des perturbations sont attendues sur toutes les lignes SNCF. Les Unions locales CGT cheminots de Seine-Maritime et du Calvados s’associeront à cette mobilisation interprofessionnelle. Les perturbations seront prochainement annoncées sur le site dédié.

Des rassemblements à Rouen et à Caen

La journée interprofessionnelle de grève mobilisera aussi un grand nombre de salariés du public comme du privé, jeudi 25 juin 2015.
En Seine-Maritime, les unions locales du département font le choix de se réunir à Rouen où, jeudi 25 et vendredi 26 juin, se tiendra le congrès annuel de l’association des Régions de France au Théâtre des Arts.

Présidents de Région, gouvernement (Ndlr, la CGT évoque la présence de la ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, Marylise Lebranchu) et patrons sont réunis. Profitons-en pour manifester, réclamer la fin de la casse de l’emploi et pour bloquer la régionalisation et la loi NOTRe », invite le syndicat départemental. Un rassemblement est programmé à 10h, cours Clemenceau.

[...] lire la suite ici

Karine Lebrun
journaliste à Le Havre Infos 
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 08:39

Sur le blog de l'UL CGT Dieppe Union départementale CGT 76, Emploi & Travail, Service public, Territoriaux

02 juin 2015

Seine-Maritime: La CGT inquiète pour l’avenir de l’emploi face aux réformes territoriales

Lu dans Paris-Normandie

"Social. La CGT seinomarine organise la mobilisation contre les différentes réformes territoriales, accusées de supprimer de nombreux emplois et de faire reculer le bien commun.

« Création des métropoles, fusion des régions, dévitalisation des conseils départementaux à l’horizon 2020... Combien de milliers de suppressions de postes ? ». La CGT entre en guerre contre les réformes successives des territoires, coupables à ses yeux de répondre à une logique implacable d’austérité.

"En Seine-Maritime, l’union départementale du syndicat a récemment réuni ses militants pour une journée d’étude sur la question, afin de définir des actions d’alerte à l’attention des élus comme de la population. D’ores et déjà, la CGT compte bien s’offrir une tribune à l’occasion du congrès des régions de France, organisé les 25 et 26 juin prochains à Rouen.

"Un grand plan de licenciements

"Ce congrès abordera inévitablement la question des futures grandes régions, issues de fusions qui laissent craindre à la CGT des pertes massives d’emplois. La mutualisation des services entre Haute et Basse Normandie entraînera obligatoirement des doublons, et donc des suppressions de postes", prédit le syndicat.

"Qu’il s’agisse du personnel des conseils généraux, comme de celui des services de l’État. En l’occurrence, à la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), « on reçoit actuellement des diagnostics, suite aux rencontres entre les actuelles directions régionales », explique une élue CGT. « Le préfet doit avoir rendu sa copie fin juin, mais à ce jour, nous, représentants syndicaux, ne savons toujours rien sur la manière dont seront réorganisés nos services. »

"Pour Pascal Morel, secrétaire de l’union départementale CGT seinomarine, « le gouvernement veut agir très vite, d’où cette opacité ».

"Selon le syndicat, l’État pourrait profiter du nombre conséquent de départs en retraite annoncés pour ne pas les remplacer. « La fonction publique de l’État, territoriale et hospitalière, verra partir en retraite 37 000 de ses 150 000 agents en Haute-Normandie, assure la CGT. Les plus nombreux concerneraient la territoriale : 41 % des départs. »

"Mais les conséquences de la réunification normande ne demeurent pas le seul sujet de préoccupation territoriale des militants syndicaux. Au conseil général également, les annonces de la nouvelle majorité — fermeture des maisons du Département, coupes budgétaires — comme le redéploiement de certaines compétences vers la Métropole ne sont pas de nature à rassurer la CGT. « Nous avons de grosses inquiétudes sur le sort des agents contractuels, qui représentent 38 % du personnel au conseil général », indique Christine Boulier, déléguée syndicale au conseil général 76.

"Au-delà de la question de l’emploi (« l’État organise l’un des plus grands plans de licenciements », écrit la CGT), c’est aussi sur celle de la préservation du service public que l’union départementale CGT veut agir. Celle-ci exige ni plus ni moins « l’abrogation de ces réformes et le retrait du projet de loi NOTRe, qui portent la liquidation des services publics pour tous »."

fin de l'article

Compléments :

L'Union départementale CGT de Seine-Maritime appelle les salariés à se mobiliser le 25 juin 2015 — dans le public comme dans le privé — à l'occasion de ce congrès national des président de régions.

Car:

  • La réforme territoriale, c’est l’austérité. Son but est de mettre nos collectivités, nos services publics et les agents au service des intérêts de la compétitivité, c’est-à-dire de la guerre économique. Une fois encore, le gouvernement veut réduire les moyens alloués aux politiques publiques et nous faire croire que les agents de la Fonction publique pourraient faire autant voire plus avec moins de moyens !
  • La réforme territoriale, c’est l’inégalité. Avec la métropolisation et les fusions de région, le gouvernement et un certain nombre d’élus de grandes collectivités veulent concentrer les moyens et les lieux de décision autour de quelques grands ensembles. Tant pis pour le reste du territoire condamné à la désertification et à devenir une réserve touristique.
  • La réforme territoriale, c’est l’autoritarisme. Aucun véritable bilan des réformes précédentes, aucun débat préalable sur les besoins de service public, aucune négociation réelle sur le projet n’ont été menées avec les acteurs concernés.
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 08:18

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 08:16

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 08:14
ROUEN-Jeudi 25 juin-Pour l'emploi-Pour les salaires-MANIFESTATION-10 heures-Cours Clémenceau.
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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 14:44
Commentaires : La preuve que le "dialogue social" est l'inverse de ce qu'il prétend être.En guise de « dialogue social », Manuel Valls sort une nouvelle fois le 49-3.  «Le pays demande de l'autorité pour combattre le terrorisme mais aussi pour faire avancer les réformes», confiait-il dans le Journal du Dimanche quelques jours avant la grève du 9 avril. Il proposait alors un « nouvel ordre social ».  Il prévenait  :"Toujours avec l'esprit de dialogue, mais sans trembler, avec tous les moyens que donne la Constitution, nous continuerons sans relâche à réformer"
Aujourd’hui le président du Medef applaudit à cette version du
« dialogue social ».  Pour Valls, comme le patronat,  c’est le 49-3: les parlementaires n’ont plus ni droit d’amender, ni droit de débattre avant de voter une loi et cela quoiqu’en pensent leurs électeurs !   

 

Pierre Gattaz, lors de sa conférence de presse mensuelle au mois d'avril (JAN SCHMIDT WHITLEY/Le Figaro).

LE SCAN ÉCO - Le président du Medef approuve que certaines mesures modifient le code du Travail sans avoir été discutées par les partenaires sociaux ou les députés. Le principal, c'est qu'elles aillent dans le sens des entreprises. Un opportunisme que Laurence Parisot, sa prédécesseuse, rejetait au nom de la démocratie sociale.

Les temps changent au Medef… On le sait, Pierre Gattaz n'est pas un grand fan du dialogue social. Pour le patron des patrons, le temps des grandes négociations interprofessionnelles qui accouchent d'accords minimalistes ou des sommets sociaux en tout genre est révolu. «Il faut arrêter de tourner autour du pot, confiait d'ailleurs le président du Medef, il y a deux mois, dans une interview au Figaro. Si on reste dans le registre de la lutte des classes, on va mettre des siècles à réformer le pays. Et il sera trop tard. On peut faire toutes les conférences sociales que l'on veut, mais si on ne lance pas des réformes ambitieuses comme Schröder et Hartz l'ont fait en Allemagne, cela ne servira à rien».

Résultat, Pierre Gattaz comprend sans sourciller le passage en force de Manuel Valls sur la loi Macron. «L'utilisation du 49-3 permet d'éviter des risques, des zigs et des zags, a-t-il avoué ce mardi matin lors de sa conférence de presse mensuelle. La loi Macron va globalement dans le bon sens même si ce n'est pas le grand matin libéral (…), c'est une aurore. Je soutiens le 49-3 si ça permet d'aller dans la bonne direction». Il est même allé jusqu'à juger «dommage» que les Républicains (ex-UMP) aient décidé de saisir le conseil constitutionnel lorsque la loi sera promulguée.

Lire la suite en cliquant ici

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 14:35

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 08:38

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