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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 13:58

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 13:47

Crise grecque

Certains économistes grecs estiment que l'effet négatif du plan d'austérité grec sur la croissance pourrait être de deux points de PIB.

Certains économistes grecs estiment que l'effet négatif du plan d'austérité grec sur la croissance pourrait être de deux points de PIB. (Crédits : Reuters)

latribune.fr  |   - 

Une réunion entre les dirigeants de la Commission européenne, de l'Eurogroupe, du FMI, du Mécanisme européen de stabilité, de la BCE et avec le Premier ministre grec Alexi Tsipras doit avoir lieu mercredi à 13 heures. Les retraites, la TVA et la fiscalité des entreprises restent des points de friction.

Les créanciers de la Grèce ont rejeté les propositions d'Athènes, a annoncé ce matin à son gouvernement le Premier ministre grec Alexis Tsipras, juste avant son départ pour Bruxelles, d'après l'agence Bloomberg qui cite, anonymement, un membre du gouvernement.

D'après une source gouvernementale anonyme citée par l'AFP, a déploré "l'insistance de certaines institutions qui n'acceptent pas des mesures compensatoires". Il visait en particulier le Fonds monétaire international qui, selon Athènes, n'accepte pas certaines des propositions grecques, a indiqué à l'AFP une autre source gouvernementale.

Réunion d'urgence

De fait, une réunion d'urgence doit avoir lieu ce mercredi 24 juin, alors que la Grèce et ses créanciers sont toujours en désaccord sur certains points, ont déclaré des responsables de l'Union européenne. Les dirigeants de la Commission européenne, de l'Eurogroupe, du Fonds monétaire international (FMI), du Mécanisme européen de stabilité (MES) et de la Banque centrale européenne (BCE) doivent se réunir à midi (10h00 GMT) à Bruxelles pour discuter de la Grèce. Ils seront rejoints une heure plus tard par le Premier ministre grec Alexis Tsipras.

"Les positions avant cette rencontre avec Tsipras restent éloignées sur de nombreux points", a dit un responsable européen informé du contenu des discussions, en citant les retraites, la TVA et la fiscalité des entreprises.

Le plan d'austérité proposé est lourd, mais pas assez?

Désormais révélé en détail par le quotidien grec Kathimerini, le plan grec a pourtant la main lourde: les mesures prévues s'élèvent sur deux ans à 8 milliards d'euros, soit 4,4 % du PIB. Le relèvement de la TVA pour 2,1 milliards d'euros, des cotisations salariales pour 1,9 milliard d'euros et des taxes sur les entreprises de 2,2 milliards d'euros conduiront inévitablement à un affaiblissement de la demande dans un pays où elle demeure très faible.

Certains économistes grecs estiment que l'effet négatif sur la croissance pourrait être de deux points de PIB et une rumeur de marché évoquait mardi 23 juin une étude de la Deutsche Bank qui évoquait un effet allant jusqu'à 3 points de PIB. Du reste, mardi, dans les rues d'Athènes, un seul mot semblait sur toutes les lèvres, celui « d'austérité », à laquelle le gouvernement se serait rallié.

>> Aller plus loin Un accord économiquement coûteux pour la Grèce

(Avec AFP et Reuters)

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 13:32

Crise grecque

Alexis Tsipras doit à présent négocier un accord sur la dette

Alexis Tsipras doit à présent négocier un accord sur la dette (Crédits : © Paul Hanna / Reuters)

Romaric Godin, à Athènes  | 

Pour maintenir sa majorité, Alexis Tsipras doit, d'ici à jeudi, éviter de faire de nouvelles concessions aux créanciers, mais aussi obtenir un accord sur la dette. Une tâche difficile.

Les larges concessions acceptées par Alexis Tsipras pour obtenir un accord avec les créanciers dès ce jeudi 25 juin ont conduit la gauche de Syriza à faire part de sa mauvaise humeur, ce mardi matin en Grèce. Dans une interview accordée à Die Zeit, le député et économiste Costas Lapavitsas, une des principales figures de cette aile gauche, ne refuse pas explicitement ces concessions, mais il prévient qu'il ne votera pas de « nouvelles mesures d'économies » et fait clairement savoir sa préférence pour une sortie de l'euro. De son côté, le vice-président du parlement Alexios Mitropoulos a prévenu, à la radio ce mardi 23 juin au matin, que la proposition grecque ne sera pas adoptée au parlement telle quelle.

Moins de lignes rouges, moins de majorité

Rien d'étonnant à cette révolte : les « lignes rouges » d'Alexis Tsipras avaient précisément pour vocation de maintenir l'unité interne de Syriza. Une fois ces dernières largement écornées, les tensions internes au parti renaissent logiquement. Le but principal des créanciers, celui de contraindre le premier ministre hellénique à devoir s'allier avec les centristes de To Potami, voire avec la droite au parlement, a donc à nouveau ses chances. Pour éviter un tel scénario, Alexis Tsipras  devra convaincre la gauche de Syriza que ses reculs sont non seulement nécessaires, mais qu'ils permettent de remplir les principaux objectifs du parti.

Comment maintenir la majorité d'Alexis Tsipras

Dans son interview à Die Zeit, Costas Lapavitsas résume ces conditions : pas de politique d'austérité, un plan de restructuration de la dette publique et un plan d'investissement. Alexis Tsipras peut toujours prétendre que, malgré ses concessions, il aura évité le pire en réduisant la facture demandée par les créanciers. A condition que, d'ici à jeudi, aucune nouvelle exigence ne naisse du côté des créanciers. Concernant le plan d'investissement, Jean-Claude Juncker, soucieux de passer pour bienveillant sur la Grèce, propose un plan d'investissement (qui reste à définir, sera-ce de l'argent réel ou inclut-il un « effet de levier ») de 35 milliards d'euros. Reste alors la question, désormais centrale, de la dette.

Les leaders européens, lundi soir, ont exclu toute négociation sur la dette. Or, on le comprend, Alexis Tsipras ne peut réellement « vendre » au parlement un accord sans un plan sur la dette. Selon une source gouvernementale grecque, "nous insistons sur un règlement de la dette, il sera inclus dans l'accord".

Mais cet optimisme devra être confronté à la logique européenne, notamment allemande, qui, depuis le premier jour, refuse d'évoquer le sujet. Au mieux, Alexis Tsipras pourrait arracher une promesse de restructuration "plus tard, lorsque la confiance sera revenue". La même qu'avait obtenu son prédécesseur Antonis Samaras en novembre 2012, sans qu'elle ne soit suivie d'effet...

La dette, une question centrale

Pourquoi cette question de la dette est-elle centrale, alors que la dette aux Etats européens n'est remboursable qu'à partir de 2020 ? Parce qu'accepter des mesures d'austérité sans restructuration de la dette ferait revenir la Grèce entièrement à la logique précédente où les excédents budgétaires ne servaient qu'au remboursement éternel des créanciers.

Autrement dit, l'économie grecque serait ponctionnée pendant des années par des taxes et plombée par des mesures budgétaires restrictives (l'excédent primaire doit être de 3,5 % du PIB à partir de 2018 dans le nouvel accord) afin de rembourser les créanciers. Ce serait, en pire, la situation italienne depuis le milieu des années 1990 où les excédents primaires se succèdent et conduisent à un affaiblissement de la croissance qui, à son tour, rend les excédents primaires encore plus nécessaires... Un cercle vicieux qui laisserait l'économie grecque, malgré les investissements Juncker et l'assouplissement quantitatif de la BCE, dans des tourments infinis, la Grèce n'ayant pas, comme l'Italie, un secteur exportateur fort.

Eviter le « coup d'Etat financier »

Mais cette logique ne prévaut guère devant celle des créanciers qui peut se résumer par ces mots : « pas un euro des contribuables aux Grecs. » La tâche désormais du gouvernement grec d'ici à jeudi est d'arracher un accord sur la dette afin de maintenir dans la majorité le plus de députés de Syriza possible et éviter que les créanciers ne réussissent à obtenir ce qu'ils cherchaient depuis le début : la destruction de la majorité du premier ministre. Reste à savoir ce qu'Alexis Tsipras fera s'il n'y parvient pas...

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 13:30

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 13:23
Réforme territoriale, emplois supprimés et services dégradés : appel intersyndical à la grève et manifestation du jeudi 25 juin à Rouen
Réforme territoriale, emplois supprimés et services dégradés : appel intersyndical à la grève et manifestation du jeudi 25 juin à Rouen
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 03:02
UD-GT 76 : 25 juin-10 Heures Cours Clémenceau : L'emploi s'invite au Congrès des Régions.
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 23:08

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 22:20
Lu sur le site de la Filpac-CGT-Chapelle Darblay
La CGT invite l’emploi à venir se défendre le 25 juin
au congrès des régions à Rouen.


logo_ud-cgt-76(Union départementale CGT Seine->Maritime – Filpac CGT)

  • filpac

    Tous les présidents de régions de France, dotés de pouvoirs en pleine extension, tiennent congrès à Rouen les 25 et 26 juin. Rouen et la Normandie, comme dans toutes les autres régions, ce sont des entreprises qui ferment, des emplois qui sont détruits, des services publics supprimés.

    Pourquoi la CGT invite toutes et tous, actifs et chômeurs, jeunes et retraités, privé et public, à venir manifester pour l’emploi le 25 juin ? Pour que toutes et tous aient droit au travail. Le travail est un droit constitutionnel mais il est bafoué chaque jour, par les patrons et par ceux qui sont élus dans les régions et au sommet pour défendre la Constitution.

    Que répond Valls ? « Les patrons ont peur d’embaucher, il faut donc leur donner tous les droits pour licencier. » Il leur distribue des fonds publics et des droits supplémentaires, pendant qu’il sacrifie les droits des salariés. Et il s’en vante ! Au nom de qui ? Pour qui roule Valls, sinon pour les patrons, petits, moyens ou grands ?

    C’est par peur d’embaucher que le gouvernement applique un immense plan de licenciements par sa réforme territoriale ? C’est par peur d’embaucher que le gouvernement s’en prend aux personnels hospitaliers, ferme les services publics, privatise les entreprises industrielles ?

    Les entreprises menacées dans la région, Vallourec, Schneider, UPM Chapelle Darblay, Petroplus, etc. sont dirigées par des patrons de groupes privés subventionnés par des fonds publics, exonérés de taxes fiscales et de cotisations. Résultat ? Les fonds publics les encouragent à licencier. La destruction du droit des travailleurs par le gouvernement leur permet d’agir en toute impunité !

    Valls conduit un gouvernement qui ne combat pas plus le chômage que le précédent. Il l’alimente par la multiplication CDD, par la destruction du contrat de travail, par la protection des patrons licencieurs.

    Le gouvernement est volontairement devenu l’agent de l’Union européenne, fondée sur la coordination des banques et de la finance internationale. 

    Ensemble le 25 juin, pour les revendications suivantes :

    - stop aux licenciements et aux fermetures d’entreprises et de services publics ;

    - arrêt de la précarité (CDD) qui tue l’emploi !

    - utilisation des fonds publics pour la sauvegarde des emplois et la création d’emplois pour les jeunes ;

    - les présidents de régions, au nom de la Constitution, doivent assurer à toutes et tous le droit à l’emploi !

     

jeudi 11 juin 2015.           Déclaration UD Seine-Maritime Filpac Cgt
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 22:11
Communiqué de l'UD-CGT 76 : Grève dans la santé et l'action sociale le 25 juin
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 15:23

Mis en ligne le 2 juin 2015.  Toujours d'actualité.

La Haute-Normandie et notamment la Seine-maritime souffre de la désindustrialisation. Les grandes multinationales et fonds de pension vendent, rachètent et restructurent au rythme de la Bourse, des dividendes et des profits.  Peu leur importe que les machines soient performantes, que la production soit viable, que les carnets de commandes soient remplis, que le marché existe en France.  Ce qui compte c'est que l'argent rentre de plus en plus vite et en plus grande quantité dans la poche des actionnaires pour que ceux-ci puissent à nouveau spéculer à tour de bras.  Ce qui compte ce n'est plus ce qu'on produit et pour qui, c'est la spéculation et la rentabilité financière. 

Le chiffre d'affaires de l'UPM, multinationale propriétaire des papeteries de Chapelle Darblay est de 10 milliards d’euros.  Mais les actionnaires veulent plus et font fermer une machine à Grand-Couronne pour aller produire ailleurs.  Les collectivités locales, l'Etat ont, sur la demande des salariés, financé l'étude de la reconversion que ces derniers proposaient avec le CE.  Mais rien ne dit qu'UPM acceptera de revendre la machine MP3.  L'Etat devra prendre ses responsabilités quelque soient les résultats de l'étude.  On attend par ailleurs une prise en main effective des études et des propositions gouvernementales sur la filière papier et bois réclamée par le syndicat Filpac-CGT.  Les ouvriers papetiers ont fait la fortune en France des groupes de la filière papier - tel Chapelle Darblay.  Aujourd'hui, ces derniers  sont vendus à l'international et les emplois dans la filière disparaissent.  Où les  journaux se procurent-ils le papier sur lesquels ils impriment ?

Les chiffres d'affaires des raffineries en France avaient permis l'essor des grandes multinationales françaises : aujourd'hui elles liquident leur potentiel en France.  Total a  fermé son site de Lacq qui lui a rapporté de fructueux bénéfices.  C'est avec le travail de ses ouvriers et salariés en France  qu'il a pu se développer en Afrique et en Mer du Nord.  En début de l'année 2015, il a annoncé une restructuration de son activité de raffinage.  2 000 postes pourraient être supprimés.  C'est de nos emplois industriels qu'il s'agit et de notre indépendance énergétique.

Schneider

Les débouchés existent pour les Papeteries de la Chapelle Darblay, les raffineries de Haute-Normandie, Schneider Electric, Davigel, Travisol ...  Les salariés font des propositions.  Nous avons besoin de ces productions en France et dans notre région. 

Le secteur industriel est vital pour la vie d'un pays.  L'emploi industriel est une priorité nationale.  La France et les Français ne peuvent pas  uniquement vivre de services bancaires, d'assurances, de services à la personne ou de tourisme ... Laisser liquider le secteur industriel est un suicide économique, social et national.

Pour trouver des solutions viables à long terme - et non seulement pour quelques mois ou quelques années - c'est l'UE et son dogme libéral de la "concurrence libre et non faussée, ce sont ces grands groupes capitalistes mondialisés qui ne rêvent que d'accroître les dividendes des actionnaires qu'il faut s'affronter.

Et pour cela il faut décider que la France puisse avoir la maîtrise de son économie et sa politique et qu'elle affronte l'Union européenne pour en briser le carcan.  Mais le gouvernement socialiste est partie prenante de cette politique européenne.  Dans l'immédiat, la seule solution est de le contraindre, par les luttes, à prendre des mesures en faveur des salariés et de l'emploi, même si ça déplait à Bruxelles et à Angela Merkel.

Action Communiste

Créations d’emplois en 2014 : la Haute-Normandie dans le rouge, la Basse-Normandie dans le rose
La Haute-Normandie a encore perdu des emplois industriels en 2014 et en 2015 d’autres emplois du même type sont menacés

La sixième édition de l’enquête annuelle « Créations et destructions d’emplois en France » du cabinet France Industrie & Emploi (FIE) a été dévoilée ce jeudi 28 mai par notre confrère économique Les Echos.

Cette enquête qui porte sur l’année 2014 est malheureusement très négative pour la Haute-Normandie. En douze mois, la Haute-Normandie a «détruit» 2267 emplois et n’en a créés que 831 (-1436). Comme des régions comme la Champagne-Ardenne, la Picardie, l’Alsace ou la Franche-Comté, la Haute-Normandie souffre de la désindustralisation. La Haute-Normandie éprouve des difficultés à muter et à trouver un nouveau modèle économique. La création d’une filière éolienne offshore fortement soutenue par le conseil régional devrait permettre, à moyen terme, de recréer des emplois industriels, essentiellement en Seine-Maritime.

La situation est un peu meilleure en Basse-Normandie (13e rang) avec un solde négatif de -58. Au cours de la même période, 1478 emplois ont été «détruits» et 1420 ont été créés. Le cabinet FIE explique que la Basse-Normandie bénéficie par exemple d’un projet comme la construction d’un Village des marques à Honfleur (Calvados).

Sans surprise, c’est la région Ile-de-France qui est la plus dynamique avec 19 851 emplois créés. C’est aussi la région qui en détruits le plus (9251).

Sur le podium 2014, on retrouve le Midi-Pyrénées (2e) et les Pays de la Loire (3e).

Derrière la Haute-Normandie, on ne trouve que la Champagne-Ardenne (21e) et la Picardie (22e).

Schneider : délocalisation en Pologne.  Lu sur le site de l'UD-CGT

Schneider : délocalisation en Pologne. Lu sur le site de l'UD-CGT

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