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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 14:42

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 14:37

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 14:22

Publié par Jean Lévy

Zoe Konstantopoulou au Parlement grec le 22 juillet 2015 : "La soumission totale d’un pays démocratique à la volonté d’autres gouvernements ne constitue pas un accord"

Entre les lignes entre les mots

Résultat de recherche d'images pour "Zoe Konstantopoulou au Parlement grec Images"

Je dois bien l’admettre, cette session parlementaire aura vu se multiplier des choix personnellement et politiquement douloureux.

En ma capacité de Présidente du Parlement, j’ai écrit au Président de la République grecque, M. Prokopis Pavlopoulos et au Premier Ministre Alexis Tsipras ( voir http://cadtm.org/Lettre-de-Zoe-Konstantopoulou-Le) pour leur faire remarquer qu’il est de ma responsabilité institutionnelle de souligner que les conditions dans lesquelles cette loi est présentée (voir http://cadtm.org/Post-scriptum-Les-consequences-de) n’offre aucune garantie que la Constitution sera respectée, pas plus que le processus démocratique que doit favoriser le Parlement dans l’exercice du pouvoir législatif, pas plus qu’elle ne permet aux députés de voter en conscience. Nous nous trouvons dans une situation de chantage flagrant exercé par les gouvernements d’autres États membres de l’Union européenne sur ce gouvernement et sur les membres du parlement.

En effet comme le reconnait le Ministre de la Justice que je respecte profondément comme il le sait, à cause des exigences d’autres Etats membres, le parlement ne peut pas amender le texte de cette loi qui constitue une intervention majeure dans le fonctionnement de la justice et dans l’exercice des droits fondamentaux des citoyens, d’une manière qui nie le fonctionnement de la démocratie grecque en tant qu’Etat de droit qui doit préserver la séparation des pouvoirs selon la Constitution ainsi que le principe de jugements équitables.

Actuellement, les ministres sont obligés de présenter des mesures législatives qu’ils désapprouvent (et la déclaration du Ministre de la Justice est révélatrice à cet égard), des mesures auxquelles ils sont en fait directement opposés, et les députés sont obligés de les voter alors qu’ils y sont également opposés, comme l’exprime clairement chacune des prises de position des députés appartenant aux deux familles politiques de la majorité.

Tout ceci se passe sous la menace d’une faillite désordonnée et révèle qu’en fait ces mesures qui sont une exigence préalable de gouvernements étrangers, constituent une tentative de mener à terme la dissolution de notre système, car elles prévoient une intervention majeure dans le troisième pouvoir indépendant, à savoir la justice. Ces mesures veulent miner la fonction judiciaire et supprimer desgaranties fondamentales à un procès équitable et les droits fondamentaux des citoyens.

Je considère qu’il est de mon devoir institutionnel de réagir en tant que Présidente du Parlement et de demander à mes homologues de tous les parlements des Etats membres de l’Union européenne, ainsi que je l’ai déjà fait dans le passé et comme je l’ai fait dans ma lettre au Président du Parlement européen (voir http://cadtm.org/Courrier-de-Zoe-Konstantopoulou), et d’appeler à s’opposer à pareille dissolution.

De même dans ma lettre au Président et au Premier Ministre, qui sera reprise dans le compte-rendu, je leur demande d’informer leurs homologues des conditions de chantage dans lesquelles nous sommes amenés à voter.

Monsieur le Ministre, je m’adresse à vous en me référant aux fonctions que j’occupais lors de la législature précédente : le groupe parlementaire de SYRIZA et le Premier Ministre actuel, alors chef de l’opposition, m’avaient placée à la tête du groupe parlementaire pour la transparence, la justice et les droits humains. Précédemment, à ce titre, je vous ai félicité pour les projets de lois que vous avez présentés, et particulièrement pour votre projet de loi sur le système pénitentiaire. Aujourd’hui, en cette capacité, je vous dis qu’il est évident que personne dans le groupe parlementaire de SYRIZA ne peut soutenir les clauses de cette loi puisque pendant la législature précédente, le groupe parlementaire de SYRIZA s’est expressément et farouchement opposé à ces mêmes mesures, qui là, non sans ironie, nous sont présentées sous une forme quasi identique au projet de votre prédécesseur M. Athanassiou, et sont imposées avec une urgence proprement choquante par les créanciers afin de se débarrasser définitivement de la démocratie.

En effet, exactement comme ils ont essayé de transformer le NON du peuple grec en un OUI tant dans le communiqué du sommet de la zone euro que la loi présentée ici à nouveau en urgence le mercredi 15, ils essaient ici de transformer en OUI, 93,12% de NON lors du référendum organisé auprès des avocats en décembre 20141.

Ces démarches qui nient les résultats de deux référendums montrent clairement que pour les créanciers tout processus démocratique est vain, que la démocratie directe par laquelle se sont exprimés les citoyens ou les avocats n’a aucune pertinence. C’est là un message empoisonné pour les sociétés européennes, c’est un message dont la gauche et SYRIZA doivent empêcher la propagation.

Il est clair que l’objectif visé est l’anéantissement du gouvernement et du groupe parlementaire qui le soutient, par le chantage. Il est clair que ce qui est mis en cause est la démocratie dans notre pays. Ce qui nous est demandé, ce qui m’est demandé par les créanciers, c’est en fait de leur remettre un sceau qui dirait « Parlement grec » pour valider leurs diktats.

Il n’est pas acceptable qu’aujourd’hui, après la lutte acharnée menée en novembre 2012 par SYRIZA et la commission pour la transparence, la justice et les droits humains contre les 800 pages de manipulation antidémocratique que constituaient ces mesures, le gouvernement soit obligé par le chantage de présenter deux articles comprenant 977 pages, le premier contenant 1008 articles du Code de Procédure civile et l’autre 130 articles transposant une directive européenne, dont beaucoup couvrent deux à trois pages ; le résultat recherché est l’humiliation. Le gouvernement de gauche ne peut pas être obligé de présenter ces mesures urgentes, dans des délais intenables, alors qu’il les a dénoncées par le passé.

M. le Ministre, je sais qu’en m’adressant à vous, je frappe à une porte ouverte puisque vous avez combattu ces mesures, vous avez analysé les raisons qui font que ce code devait être retiré en 2014, et l’a d’ailleurs été, ce qui était une grande victoire non seulement pour les avocats qui s’étaient battus pour défendre les citoyens mais aussi pour les mouvements citoyens, pour toutes ces associations qui s’étaient mobilisées, et enfin pour le principal parti d’opposition de l’époque et pour l’opposition dans son ensemble.

C’est cette victoire qu’ils veulent transformer en défaite pour envoyer le message que nous devons légiférer sous l’égide de la peur. M. Juncker a dit sans vergogne : l’accord a été obtenu par la peur. Est-il possible que ceci soit jamais accepté et toléré dans une Union européenne qui reprend dans ses principes fondateurs la protection des droits des citoyens et de la démocratie ?

M. le Ministre, le NON des avocats en décembre 2014 voulait et veut toujours dire NON à des évictions en référé, NON à des mises en vente forcées, NON à des procès bidons sur papier qui court-circuitent les procédures d’audience, NON à la détérioration de la justice, qui est un pilier de la démocratie, il veut dire NON à la destruction des droits constitutionnels des citoyens.

Quand à l’été 2014, M. Hardouvelis a repris à son compte l’obligation imposée par la Troïka de compenser toute conséquence de décision judiciaire qui irait à l’encontre des clauses des protocoles d’accord, l’opposition d’alors, la commission pour la transparence, la justice et les droits et le département de la justice de SYRIZA ont été les premiers à proclamer que c’était intolérable, qu’une telle ingérence dans le fonctionnement judiciaire était inacceptable, et pourtant, c’est ce même projet qui nous est imposé sous le chantage. Il serait donc bon que les collègues et camarades, que je respecte sans exception, n’oublient pas leurs convictions et n’aillent pas parler d’accord. La coercition n’est pas un accord. Le chantage n’est pas un accord. La soumission totale d’un pays démocratique à la volonté d’autres gouvernements et d’autres pays n’est pas un accord.

Et nous ne devons pas oublier nos convictions parce qu’alors nous pourrions aussi bien tout oublier et en venir à parler de ces textes comme s’ils étaient à nous. Ils ne sont pas à nous, le contenu de cette loi, ce n’est pas le souhait et la volonté du gouvernement. C’est aussi manifeste, M. le Ministre, dans le fait que vous ayez créé une commission spéciale pour étudier un nouveau code de Procédure Civile.

Et ce n’est pas non plus le souhait des députés qui vont voter pour et font partie de groupes parlementaires qui soutiennent le gouvernement. Ils ne souhaitent pas appliquer ces mesures inhumaines, qui laissent les citoyens (surtout les emprunteurs) sans aucune défense face aux banques.

M. le Ministre, vous le savez, vous, mais peut-être les citoyens ne le savent-ils pas aussi bien, qu’à la tête de la commission qui a rédigé ce code se trouvait M. Chamilothoris, qui était responsable de l’odieuse loi 4055 sous le mémorandum de 2012, une loi qui a été dénoncée non seulement par des associations mais aussi par les avocats et des représentants de l’appareil judiciaire et que SYRIZA s’est engagé à faire abroger, vous le savez aussi que des membres de cette commission étaient des conseillers de banques privées. Il ne doit donc faire aucun doute que l’objectif est à nouveau de dépouiller les citoyens au profit des banques, de servir les banquiers au détriment des citoyens (voir http://cadtm.org/Post-scriptum-Les-consequences-de).

Nous ne devons pas permettre que cet objectif soit atteint, un objectif que vise précisément l’adoption aujourd’hui de ce Code de Procédure Civile et je voudrais ici vous demander à vous et à mes collègues avocats de vous exprimer franchement ; voter une loi n’est pas à prendre à la légère, ce n’est pas juste pour un temps, et ça n’a rien d’une plaisanterie. Il va s’agir d’un cadre législatif qui stipule que l’Etat grec cède le pas aux banques et passe après elles en cas de liquidation. Il va s’agir d’un cadre législatif qui stipule que les travailleurs cèdent le pas aux banques et passent après elles en cas de liquidation. Il ne suffit pas de dire que ce que nous votons maintenant nous ne l’appliquerons pas. Ils nous diront « Vous l’avez voté » et quelle que soit la position que nous occupons, nous savons que ce n’est que pour un temps.

Il s’agit d’une loi applicable à partir du 1er janvier 2016. Cela montre bien qu’il n’y a pas urgence et que nous pouvons prendre le temps de débats dans des conditions normales mais soulève également de grandes inquiétudes quant aux aspirations et aux capacités de nuire de ceux qui cherchent à renverser ce gouvernement et à humilier les forces politiques qui le soutiennent, dont l’objectif immédiat est de les discréditer aux yeux des citoyens.

Collègues, en tant que députée de SYRIZA je ne pourrai jamais voter cette loi ; en tant que responsable de la commission pour le contrôle du travail parlementaire sur des questions de justice, transparence et droits humains du groupe parlementaire de SYRIZA, un poste où pendant trois ans j’ai combattu les attaques des Protocoles d’accord contre la justice et les droits humains mais aussi l’orgie de corruption et d’intérêts privés inscrite dans les Protocoles, je ne pourrai jamais voter cette loi ; en tant qu’avocate, je ne pourrai jamais voter cette loi, et en tant que Présidente du parlement, je ne pourrai jamais rendre légales des procédures qui font du Parlement un élément décoratif, qui nient son rôle de garantie du citoyen, qui circonviennent la conscience de parlementaires et finalement se débarrassent de la démocratie. Je vous remercie pour votre attention.

Zoe Konstantopoulou

Traduit par le CADTM

http://cadtm.org/Discours-de-Zoe-Konstantopoulou-au

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 08:08

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 21:57
Nouvelles actions des agriculteurs à Rouen et Forges les Eaux

Des agriculteurs de Seine-Maritime ont organisé ce mardi 28 juillet de nouvelles actions sur des sites de restauration régionale pour vérifier la provenance des produits.

  • Par Mathilde Riou
  • Publié le 28/07/2015 | 15:57, mis à jour le 28/07/2015 | 18:59
 

© Stéphane L'Hote

© Stéphane L'Hote

 

Une vingtaine d’agriculteurs issus de la FNSEA et du syndicat des jeunes agriculteurs s’étaient donnés rendez-vous ce mardi 28 juillet devant la préfecture de Rouen. Ils tenaient à vérifier l’engagement pris par le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll. Parmi la réponse du gouvernement face à la crise agricole de la semaine dernière figurait la promotion des produits français pour la restauration collective.

En clair, les collectivités s’engagent à utiliser des produits frais d’origine française dans leurs menus. Les agriculteurs ont vérifié les réfrigérateurs de la cantine de la préfecture à Rouen qui sert chaque année 82.000 repas.

Après cette action, le constat est le suivant : beaucoup de produits sont d’origine étrangère mais reconditionnés en France. Par conséquent, les agriculteurs prévoient d’intervenir sur des sites de conditionnement.

Mardi 28 juillet 2015, les éleveurs de Seine-Maritime organisent une opération de contrôle des produits alimentaires dans les cuisines de la préfecture et du Conseil régional.

Mise à jour : 28/07/2015 à 13:17 par La Rédaction

 

Les éleveurs ont contrôlé les produits servis dans la cantine du Conseil régional de Haute-Normandie (photo : Gwénaëlle Fliti)

Les éleveurs ont contrôlé les produits servis dans la cantine du Conseil régional de Haute-Normandie (photo : Gwénaëlle Fliti)

La colère des agriculteurs ne faiblit pas. En Seine-Maritime, mardi 28 juillet 2015, la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) organise une opération de contrôle des réfrigérateurs dans les cuisines de la préfecture et du Conseil régional à Rouen pour connaître la provenance des produits alimentaires. « Nous voulons savoir si les hommes politiques donnent l’exemple et s’ils ont le courage de consommer français », précise Stéphane Donckele, animateur de la FNSEA de Seine-Maritime.

Conditionné en France

À la préfecture, le syndicat a trouvé de nombreux produits alimentaires d’origine étrangère : « On a trouvé des terrines de lapin d’origine européenne, de joues de porc allemandes, de l’échalote de Chine et des champignons de Pologne, liste Stéphane Donckele. Ces produits sont conditionnés en France, mais ils ne sont pas d’origine française. » Ce qui leur permet d’être étiquetés Français. Les éleveurs regrettent que l’origine de beaucoup de produits ne soit pas identifiée. « Les gens ne savent pas ce qu’ils mangent ! »

Casino et hôtel de Forges-les-eaux

À l’intérieur du Conseil régional, les éleveurs ont indiqué que l’origine était plus précise. « Mais il existe toujours le problème de l’étiquette France alors qu’il ne s’agit que de conditionnement. » Bruno Ledru, agriculteur de Bosc-Guérard-Saint-Adrien, précise toutefois que toute « la viande rouge et les produits laitiers sont français ».

Les éleveurs ont également contrôlé les cuisines du casino et du Forges Hôtel à Forges les eaux.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 21:48
Manifestation des agriculteurs. Barrages filtrants prévus sur le Pont de Normandie

Les syndicats agricoles vont se rassembler, mercredi 29 juillet 2015, à l'entrée du Pont de Normandie afin de bloquer les camions transportant des produits alimentaires étrangers.

Mise à jour : 28/07/2015 à 20:48 par Timothée L'Angevin

Vu sur Normandie 76 actu

Les agriculteurs sont mobilisés pour une hausse des prix de la viande et du lait (photo d'illustration : Timothée L'Angevin

Les agriculteurs sont mobilisés pour une hausse des prix de la viande et du lait (photo d'illustration : Timothée L'Angevin

Ils ont prévu de mener des actions durant tout l’été. Les agriculteurs de l’Eure et de la Seine-Maritime, mobilisés pour une hausse des prix à l’achat de la viande et du lait, prévoient de se rassembler mercredi 29 juillet 2015 dès 9 heures sur le Pont de Normandie.

Nous n’allons pas bloquer le pont, précise à Normandie-actu Régis Chopin, président de la section de l’Eure de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles. Nous allons mettre en place un barrage filtrant uniquement pour les poids-lourds et contrôler leur marchandise. »
Plainte de la CCI

Comme ils l’ont fait à plusieurs reprises sur tout le territoire national, ils visent les camions important des produits alimentaires depuis l’étranger. L’opération, menée du côté de la Seine-Maritime, durera jusqu’à midi. Si des bouchons ne sont pas à exclure, les agriculteur laisseront passer tous les autres véhicules. 
La plainte déposée par la CCI à la suite des blocages sur les ponts de Normandie et de Tancarville, qui auraient engendré 460 000 euros de pertes, ne semble pas freiner la colère des éleveurs.

Parallèlement, une action sera menée pour identifier l’origine des denrées alimentaires à l’hôpital d’Évreux (Eure), indique Régis Chopin.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 21:41

reçu par courriel

 

Ukraine: interdiction du Parti communiste
L’Ukraine, continuant sur sa voie, vient encore de réduire le champ de l’opposition légale en interdisant d’un coup les trois partis communistes. Je serais curieuse de voir la réaction des déuptés communistes dans les pays européens et ceux de gauche à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Pourquoi eux aurait-il le droit d’exister? Ils doivent soit réagir officiellement et défendre le pluralisme politique, soit reconnaître que l’Ukraine est une zone de non-droit. Mais c’est déjà clair, il n’y aura aucune réaction. C’est l’Ukraine.
Le ministère de la justice ukrainien, après avoir soumis la question à une « commission indépendante », vient de déclarer l’illégalité des trois formations communistes ukrainiennes, à savoir le Parti communiste de l’Ukraine, le nouveau Parti communiste et le Parti communiste des travailleurs et des paysans.
Il leur est retiré la qualification de parti politique et ne pourront donc plus prendre part aux processus électoraux.
Cela en raison de leur violation de la récente loi posant sur un pied d’égalité le communisme et le nazisme.
Maintenant, comme l’Ukraine est un pays européen démocratique – depuis le Maïdan et son coming out anti-russe – je veux savoir:
  1. Pourquoi les partis communistes dans les pays européens ne sont pas, eux, interdits? 
  2. Pourquoi le communisme n’est pas légalement associé au nazisme dans les autres pays démocratiques européens? 
  3. Pourquoi les collaborateurs, en Europe, ne sont-ils pas décorés des ordres de leur République respective? 
  4. Pourquoi Pétain n’est-il pas réhabilité ainsi que tous les criminels de guerre?
  5. Pourquoi le procès de Nuremberg n’est-il pas officiellement déclaré nul et non avenu?
Car le silence dans lequel nous nous murons face aux atteintes à l’histoire et à la morale, et au simple bon sens, qui se produisent en Ukraine quotidiennement, nous conduit justement à cela. A la réhabilitation de ce qui fut la honte du 20e siècle.
Que l’on soit ou non communiste, là n’est pas la question. Il faut se rappeler qui luttait contre le nazisme et qui collaborait. La notion de héros ne peut changer avec le temps et l’amnésie. Un résistant reste un résistant. Un collaborateur reste un collaborateur. Et il n’y a aucune gloire à collaborer. Hier. Et aujourd’hui non plus.
Avons-nous réellement envie de vivre parmi ces faux héros? Avons nous envie de les applaudir et de museler ceux qui ont défendu nos libertés et notre vie?
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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 21:38

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 21:35

Communiqué de l’AFPS, lundi 27 juillet 2015

http://www.france-palestine.org/Provocations-colonisation-repression-Ne-pas-laisser-faire

 

Le ministre de l’agriculture israélien, Uri Ariel, escorté de militaires, a pénétré ce dimanche avec un groupe de colons sur l’esplanade et à l’intérieur de la mosquée Al Aqsa, amenant une réplique des fidèles et une vive intervention de la police. Cette provocation traduit la fuite en avant extrêmement dangereuse d’un gouvernement israélien prêt à tout pour conforter les colons qui constituent sa base électorale.

Elle constitue un pas de plus dans le sabotage de toute solution politique à travers le processus de colonisation et la répression violente qui l’accompagne.

En quelques semaines, il y a d’abord eu le feu vert de la Cour suprême israélienne pour la construction du Mur sur les terres de Crémisan près de Bethléem. Le Mur y consacre là l’annexion de fait de la vallée surplombée par la colonie de Gilo, renforce les colonies autour d’Al Walaja coupant de leurs racines 58 familles palestiniennes et fragilise un peu plus les communautés chrétiennes de la région de Bethléem.

Il y a eu ensuite celui scandaleusement donné à la démolition du village de Susiya suscitant une vague de protestation à travers le monde (voir la pétition adressée à Laurent Fabius) et sa condamnation nette par l’administration américaine.

La nomination à la tête de la prétendue « administration civile » israélienne, en charge de la Cisjordanie, du rabbin raciste Eli Ben-Dahan, pour qui les Palestiniens sont des sous-hommes, ne fait que traduire la réalité de ce qu’est aujourd’hui le projet politique du gouvernement israélien : enterrer l’idée même de l’Etat palestinien. Pour que les choses soient claires, cette « administration civile » vient d’autoriser la construction de 1065 nouveaux logements en Cisjordanie. Ce sont les premiers nouveaux permis de construction depuis un an.

Presque simultanément deux assassinats ont dévoilé, pour qui veut bien ouvrir les yeux, le mode opératoire de l’armée d’occupation : à Burqin près de Jénine, Mohammad Alawneh, un jeune de 21 ans, tué par des snipers et à Beit Ummar, village connu pour sa résistance, Falah Abu-Maria, 53 ans tué lors d’un assaut donné contre son domicile dans lequel ses deux fils ont été blessés.

Face à cette situation délétère, et alors que se poursuit le blocus de Gaza, on attend une réponse forte de la part de la France et de l’UE.

Si les représentants des pays de l’UE sur place ont effectivement apporté leur soutien au village de Susiya, on attend des gouvernements un engagement à une tout autre échelle. Ils doivent prendre en urgence des mesures pour sanctionner effectivement la colonisation qu’ils disent condamner, comme le suggère le « Conseil européen des relations internationales », think tank d’ordinaire écouté dans les sphères européennes.

Mais on sait que les relations avec Israël ne relèvent pas de « l’ordinaire » : il faut du courage politique pour arrêter la fuite en avant des dirigeants de Tel Aviv.

La France doit prendre ses responsabilités : suspendre toute coopération militaro-policière avec Israël, interdire l’entrée sur son sol des produits des colonies israéliennes, s’opposer à tout ce qui, directement ou non, renforce la colonisation, et reconnaître sans délai l’Etat de Palestine.

Le Bureau national

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:18
Enquête et révélations de la télévision allemande
, par  auteurs à lire
 

Vive la crise qu’il disait il y a 30 ans... Mais comment certains ont pu croire qu’il s’agissait de "sauver la Grèce"... et à quand un exemple Français... Vinci peut-être pour les autoroutes ?

Pam

Publié sur numerama

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Parmi les biens publics que la Grèce doit vendre, il y a les 14 aéroports régionaux les plus rentables du pays qui doivent être vendus à une firme allemande, Fraport.

Le maire de Corfou, Kostas Nikolouzos (120.000 habitants, 1 million de touristes par an, chiffre en augmentation) : « L’aéroport rapporte beaucoup d’argent, pourquoi devrait-on le céder ? Nous sommes en crise, n’est-ce pas ? Si on se prive des moyens de produire de la richesse dans ce pays pour relancer l’économie, comment fera-t-on ensuite ? ».

Selon « l’accord » de colonisation européen, tout doit être bradé : la poste, les installations d’eau, les autoroutes, le réseau de gaz et d’électricité, les ports et les aéroports. Et donc, les 14 aéroports situés sur les îles les plus touristiques, Mykonos, Santorin, Kos, Corfou, etc.

La firme allemande doit donner 1,23 milliard d’euros et une taxe annuelle de 22,9 millions pour récupérer les 14 aéroports.

Le ministre des infrastructures grec, Christos Spirtzis : « l’État grec doit vendre les 14 aéroports qui rapportent et les 30 autres aéroports qui ne font aucun profit doivent rester à sa charge. C’est un modèle qui ressemble à l’état des choses dans une colonie, pas dans un état membre de l’Union européenne ».

D’après les chiffres de l’administration grecque, le nombre de vols via les 14 aéroports l’an passé a augmenté de 13,8%, le nombre de passagers a connu une augmentation de 19%. Un expert de la Lufthansa qualifie la transaction de « économiquement lucrative ».

Mais on garde le meilleur pour la fin. S’agît-il vraiment d’une privatisation ? La société anonyme Fraport est une firme allemande, mais surtout la majorité de ses parts est détenue par la ville de Francfort et la région de Hesse.

Le Prof. Rudolf Hickel de l’Université de Brême : « Ce qui va se produire est un changement de propriétaire - ce qui était propriété de l’État grec va pour ainsi dire devenir propriété de l’État allemand. Et à la fin, ce qui compte, c’est que les profits qui seront réalisés dans ces 14 aéroports financeront les services publics allemands ».

Et que deviendra le petit milliard récolté pour la vente ? Il servira à rembourser la dette.

Voir en ligne : En VO sur la première chaîne allemande

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