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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 juillet 2026 5 10 /07 /juillet /2026 15:29
Le projet franco-allemand d’avion de combat commun est abandonné, au grand dam de Paris…

L’événement n’était nullement inattendu. Il n’en constitue pas moins un véritable coup de tonnerre, d’abord dans les relations entre Berlin et Paris, et plus globalement concernant ce que Bruxelles nomme « l’Europe de la défense ». Le 8 juin, les deux capitales ont officiellement annoncé l’abandon du projet commun d’avion de combat.

Ce dernier était le cœur du dénommé SCAF – Système de combat aérien du futur – censé être opérationnel à l’horizon 2040… et coûter 100 milliards d’euros. Ce très ambitieux projet comprenait également un ensemble de modules d’armes aériennes interconnectées (tels que des drones) et de coordination.

Le chasseur lui-même, la pièce maîtresse de l’ensemble, était conçu pour l’interception et le combat aérien ; il était ainsi couramment désigné comme un aéronef militaire « de sixième génération ».

Le lancement politique du projet remonte à 2017 lors d’un Conseil des ministres franco-allemand co-présidé par Emmanuel Macron et Angela Merkel. Sa conception et sa réalisation fut alors confiée à un binôme technologique et industriel : le Français Dassault Aviation et l’Allemand Airbus Defence and Space (la partie allemande du groupe Airbus) auquel l’Espagne s’est jointe en 2019.

Très vite cependant, querelles et rivalités se sont fait jour au sein de l’alliance. La firme Dassault Aviation, qui avait conçu et construit seule l’actuel avion de combat tricolore Rafale, ne cachait pas sa volonté d’être le pilote du développement, considérant qu’elle seule avait les compétences et l’expérience pour ce faire.

La direction de l’entreprise – un fleuron de l’industrie française – redoutait en outre que lesdites compétences ne soient pillées par son partenaire. Et faisait par ailleurs valoir que l’Allemagne restait toujours et encore liée techniquement et commercialement à l’Oncle Sam. En 2022, Berlin avait par exemple commandé 35 appareils F-35 américains (et n’exclut pas désormais de doubler cette commande).

Airbus de son côté n’entendait pas rester le partenaire junior du projet et dénonçait le soutien constant de l’Etat français à Dassault, accusé d’arrogance nationaliste. Depuis des mois déjà, l’affrontement se cristallisait donc sur le mode de gouvernance du projet.[...]

Voir sur le site de Ruptures et s'abonner ...

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9 juillet 2026 4 09 /07 /juillet /2026 14:08

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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4 juillet 2026 6 04 /07 /juillet /2026 14:28

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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4 juillet 2026 6 04 /07 /juillet /2026 14:03
L’idée se banalise selon laquelle une guerre contre la Russie serait inévitable…

C’est un climat qui se répand de manière insidieuse et subreptice. Pas une révélation soudaine qui aurait surgi un beau matin. Mais un idée qui se développe insensiblement, jour après jour, au point d’apparaître comme une évidence d’apparence tristement incontestable : un affrontement entre la Russie et l’Europe serait désormais inévitable.

Les manœuvres et exercices militaires – en France notamment – gagnent en ampleur et en fréquence ; et l’ennemi est ouvertement désigné, alors que, jusqu’à présent, une certaine hypocrisie régnait. Plusieurs navires de la « flotte fantôme » russe viennent par ailleurs d’être arraisonnés coup sur coup par la marine tricolore.

L’industrie d’armement – en France, mais aussi en Allemagne et dans plusieurs pays européens – est en plein boom. Sur les chaînes hexagonales, les « talk-show » se multiplient, qui pointent tous la « menace hybride » que ferait peser Moscou sur l’Occident.

Plus solennellement, le chef d’Etat-major des armées françaises avertissait récemment que, si le pays n’était pas prêt à accepter de sacrifier ses enfants, rien ne pourrait empêcher Moscou de poursuivre ses objectifs impériaux.

L’ancienne directrice de la chaîne RT-France (Russia Today, financée par la Russie, puis interdite en 2022, sur décision européenne moyennant des bases légales très douteuses) fait l’objet d’une campagne de dénigrement : Xenia Federova, qui travaille désormais pour plusieurs médias du groupe Bolloré, est non seulement accusée d’être un « agent d’influence du Kremlin », mais de représenter ainsi un danger pour la sécurité nationale dont le titre de séjour devrait être annulé au plus tôt – même si aucune infraction ne lui est reprochée.

Surtout, les exemples abondent qui montrent une inquiétante banalisation d’une perspective de confrontation armée. La diffusion, le 2 juin, par la chaîne franco-allemande Arte, d’un documentaire significativement intitulé « Europe, le choix des armes » (photo, toujours accessible), a constitué une caricature typique des thèses idéologiques en vogue.

[...]

Voir le site de Ruptures et s'abonner :

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3 juillet 2026 5 03 /07 /juillet /2026 14:24

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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3 juillet 2026 5 03 /07 /juillet /2026 14:23

Cet article est reposté depuis Mouvement de la Paix Corrèze.

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3 juillet 2026 5 03 /07 /juillet /2026 14:05
© Mads Eneqvist

© Mads Eneqvist

Même après une décennie de macronisme, les discours sur la lourdeur du Code du Travail restent tout aussi présents dans les médias. Les réformes successives ont pourtant largement réduit les droits des salariés et de leurs représentants syndicaux, au point que le nombre de procédures au prud’hommes est en chute libre. La célèbre épaisseur du Code du Travail s’explique pourtant en grande partie par la multiplication des dérogations, au seul bénéfice des grandes entreprises et de leurs juristes.

La scène se déroule sous les ors de la République, dans les bureaux de la Préfecture de la Haute-Garonne. Dans la salle, les autorités ont réuni, en ce 15 septembre 2009, les représentants du personnel de la société Molex Automotive, équipementier automobile, et les dirigeants de cette dernière, qui ont récemment été parachutés depuis le siège social situé de l’autre côté de l’Océan Atlantique, pour tenter de trouver une issue à la situation. L’entreprise, filiale du groupe états-unien Molex, a annoncé en novembre 2008 la fermeture de son usine située à Villemur-sur-Tarn, au nord de Toulouse.

Si la crise économique de 2008 est invoquée pour motiver cette décision, Molex a surtout été victime de la rapacité de ses actionnaires : entre 2004 et 2009, les dividendes qui leur sont versés ont été multipliés par six, représentant au total 100 millions de dollars sur la période. Les salariés le savent et n’entendent pas perdre leur emploi sans se battre.

Sous l’égide des autorités préfectorales, les membres élus du Comité d’Entreprise (CE, remplacé depuis par le Comité Social et Économique – CSE) sont attendus pour donner leur avis. Tant que cet avis, même consultatif, n’est pas rendu, le plan de licenciement économique ne peut être mis en œuvre, et donc aucun licenciement ne peut être notifié. Pour éviter, ou au moins retarder le licenciement des 191 salariés, le CE use de cette arme et refuse de délivrer cet avis le plus longtemps possible jusqu’à obtenir des concessions de la direction, notamment sur la poursuite d’une activité sur le site. Une arme juridique efficace, qui complète les actions militantes et syndicales plus classiques comme la grève ou la manifestation, mais aussi des actes plus musclés, comme on le voit dans le documentaire consacré à cette lutte réalisé par José Alcala en 2012.

La suite sur le site de "Le vent se lève" : 

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3 juillet 2026 5 03 /07 /juillet /2026 14:01

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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2 juillet 2026 4 02 /07 /juillet /2026 22:14

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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30 juin 2026 2 30 /06 /juin /2026 18:04

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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