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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 14:24

Par la délégation du Parti de l’émancipation du peuple (ex-MPEP*) au Forum anti-union européenne d’Athènes (26 au 28 juin 2015).

Athènes, le 28 juin 2015.

 


L’Assemblée nationale grecque, la Vouli, dans la nuit du samedi au dimanche 28 juin, a voté pour la tenue d’un référendum le 5 juillet. Elle a repris la proposition du Premier ministre Alexis Tsipras de demander au peuple grec de se prononcer sur les propositions de l’Union européenne et du FMI de poursuivre la destruction de la Grèce. Le gouvernement grec, par cet acte politique de grande portée,  met ainsi un terme aux tergiversations et reculs de ces derniers mois.

La pression populaire extérieure et celle de l'opposition interne au parti Syriza est parvenue à briser l'immobilisme du gouvernement grec. Ce dernier, par le vote aux élections législatives de janvier 2015, disposait déjà de toute la légitimité nécessaire pour stopper les plans imposés par la Troïka. Le référendum a ceci d’intéressant qu'il inverse le rapport de force. Alors que le Premier ministre était sur la défensive, c'est l'Union européenne et le FMI qui se trouvent en position difficile. Pour gagner le référendum, le gouvernement devra être beaucoup plus ferme et dynamique.

Car la véritable question qui sera posée sera celle du maintien ou de la sortie de la Grèce de la zone euro. En effet, si l'Union européenne et le FMI ne versent plus les prêts permettant la Grèce de rembourser sa dette, il ne sera pas possible de payer les fonctionnaires et les fournisseurs de l'État, ni d'assurer sa trésorerie et ses investissements.  La seule solution sera donc de revenir à la drachme, afin d'utiliser la politique monétaire – comme à la Libération en France - pour redévelopper l'économie grecque.

La plus grande inquiétude concernant l'issue de ce référendum sera la capacité des Grecs à résister à l'avalanche de propagande haineuse qui commence à s'abattre sur le pays. L'offensive a commencé par l'exclusion de la Grèce de la réunion de l'eurogroupe. De fait, la Grèce se trouve exclue de la zone euro.  Le gouvernement grec va-t-il en tirer toutes les conséquences ? Ce n'est pas certain, car jusqu'à présent Alexis Tsipras a multiplié les déclarations favorables à l'Union européenne et à l'euro. Il a même ajouté sa voix à ceux qui présentent la sortie de l'euro comme une apocalypse. Comment va-t-il réagir dans les quelques jours qui viennent, pour répondre à la Troïka et aux grands médias qui vont tenter d'affoler la population sur les conséquences d'une sortie de l'euro ?

La Troïka et le FMI tentent en réalité un coup d’État contre le gouvernement grec. Le lien doit être fait avec le référendum français de 2005 qui avait été suivi d'un coup d’État parlementaire en 2008, le traité constitutionnel européen ayant été remplacé par le traité de Lisbonne par un vote du congrès, annulant le référendum.

Tout le monde devrait l'avoir compris depuis le temps : l'essence de l'Union européenne est de détruire la souveraineté  nationale. C'est, en effet, le meilleur moyen pour empêcher la mise en œuvre de toute politique favorable aux classes dominées.

Tous les peuples des pays membres de l'Union européenne attendent beaucoup du peuple grec. Il a dans les mains la possibilité d'enclencher un processus politique similaire à celui de la Révolution française de 1789. Son vote “non” peut susciter une dynamique d'espoir conduisant à des réactions en chaîne dans plusieurs pays pour sortir de l’euro et de l'Union européenne. Comme en 1789, qui avait vu le peuple devenir souverain à la place du monarque, il s’agit aujourd'hui de mettre le peuple, dans chaque pays, comme souverain à la place des oligarques européens et de Washington. Le Parti de l'émancipation du peuple (ex–M'PEP) soutient sans réserve le peuple grec dans cet affrontement historique. Il appelle tous les peuples de l‘UE à ne pas laisser le peuple grec seul et à le soutenir dans ce combat.

Le Forum international contre l’Union européenne qui s’est tenu du 26 au 28 juin 2015 a lance un appel à l’unité populaire pour le NON au referendum en Grèce. Non à l’austérité, à l’euro et à l’Union européenne, oui à la souveraineté nationale et populaire du peuple grec et pour la libération de tous les peuples enfermés dans le piège européen.


La délégation de notre Parti à Athènes :

Valérie Coignard, Michèle Dessenne, Maurice Engrand, Benoît Martin, Jacques Nikonoff, Joel Périchaud, Michel Quinet.

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 09:25

Grèce. La bataille du référendum

Publié par Alencontre le 28 - juin - 2015

greeceeuflags_480_2706Rédaction A l’Encontre

Nous avons publié, sur ce site, le 27 juin, le discours d’Alexis Tsipras annonçant au nom d’une décision unanime du gouvernement grec la tenue d’un référendum portant sur l’acceptation ou non des propositions desdites institutions, soit la BCE, la Commission européenne et le FMI. Ce référendum doit se tenir le 5 juillet.

Les résultats du vote au parlement grec, qui a eu lieu à trois heures du matin (heure grecque), ce dimanche 28 juin, sont les suivants: sur 298 députés présents, 178 ont voté en faveur de la motion pour la tenue d’un référendum à la date choisie du 5 juillet. Les députés de Syriza, d’Anel (Grecs indépendants, membres de la coalition gouvernementale) se sont prononcés en faveur de la tenue du référendum. Les néonazis d’Aube Dorée ont voté de même pour la tenue du référendum. 151 votes étaient nécessaires pour que la motion présentée par le gouvernement soit adoptée.

A l’opposé, les membres du PASOK (Mouvement socialiste panhellénique) et de la Nouvelle Démocratie se sont prononcés contre. Le KKE (PC) a proposé sa propre version d’un référendum: oui ou non aux propositions du gouvernement Tsipras ; oui ou non à celle des institutions; oui ou non à l’UE; oui ou non à l’euro. La KKE poursuit son orientation maximaliste dans ses déclarations et dans la pratique il se situe hors du champ politique où se forgent les rapports de forces avec les représentants politiques de la bourgeoisie grecque comme ceux du capital financier que représentent les «institutions». Cette attitude de sa direction met mal à l’aise une partie croissante de sa base militante.

Ce fut le ministre de l’Intérieur Nikos Voutsis qui présenta l’argumentation en faveur du référendum avec des arguments analogues à ceux développés par Alexis Tsipras dans son discours.

Le porte-parole parlementaire du PASOK Evangelos Venizelos – ex-dirigeant du PASOK et ex-vice-premier ministre du gouvernement d’Antonis Samaras – a attaqué la proposition de référendum un prétendant qu’elle n’était pas conforme aux normes constitutionnelles. Il avait antérieurement déposé auprès de la présidente du parlement, Zoé Konstantopoulou, un texte arguant de l’inconstitutionnalité du référendum. Antonis Samaras s’est aussi engagé sur ce terrain. Les incidents parlementaires se sont multipliés, sous tous les prétextes. Ainsi, Zoé Konstantopoulou, après être intervenue dans le débat, a repris sa charge de présidente trois ou quatre minutes avant le délai réglementaire de 10 minutes, ce qui a été invoqué pour un départ de la salle des députés de la Nouvelle Démocratie. Une expression de désarroi et de hargne face à la proposition du référendum.

tsipras_390_2707Une attitude similaire se retrouve dans la réponse de l’Eurogroupe du 27 juin, suite à l’annonce du référendum. A tel point que, le ridicule ne tuant pas, le «socialiste» Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques, a déclaré: «Si les ministres des Finances n’ont pas accordé d’extension du plan d’aide à l’Eurogroupe, c’est parce que le gouvernement grec a accompagné l’annonce du référendum d’un appel à voter non.» Le gouvernement grec demandait une extension du «soutien financier» en place au-delà du 30 juin. Ce que l’Eurogroupe a refusé. Les ministres de Finances se sont réunis, le 27 juin, sans la présence de Yanis Varoufakis, pour envisager «l’hypothèse d’un défaut de paiement grec, avec toutes ses conséquences pour la zone euro». Les divers scénarios «techniques» abordés dans la presse du week-end ont pour mérite de mettre entre parenthèses le caractère essentiellement politique des chantages et propositions faites depuis des mois par les «institutions».  Nous laisserons à des économistes – de gauche et de droite – phraser sur les «scénarios» possibles et, ce faisant, apportant peu d’attention aux forces de Syriza qui se battent depuis février, de manière responsable et unitaire, non seulement contre les «institutions» et leurs relais grecs, mais aussi contre les pièges de «propositions acceptables» faites par le gouvernement.

Construire un Front uni du NON

Dans sa déclaration datée du 27 juin, fin d’après midi, le Red Network met l’accent sur les points suivants:

• la décision de faire appel à la volonté populaire et de refuser de signer un nouveau mémorandum change le cadre politique grec;

• cela traduit le fait que les mobilisations sociales qui ont trouvé une expression politique dans le vote du 25 janvier 2015 ont des racines plus profondes que ce qu’avaient anticipé les supporters d’une politique néolibérale d’austérité à l’échelle nationale et internationale;

• un rejet des propositions des institutions le 5 juillet va sortir Syriza du marais des négociations avec les créanciers et des impasses auxquelles a conduit l’accord du 20 février; les espoirs populaires seront revitalisés;

• nous l’avons dit depuis des mois, comme voix «critique» dans Syriza: il est difficile de transformer Syriza en un parti pro-austérité;

• une fois le référendum annoncé, les créanciers feront tout pour étrangler économiquement le gouvernement de gauche ainsi que les forces populaires en Grèce;

• une bataille d’envergure va se produire dans les jours qui viennent, les travailleurs, les travailleuses et les forces populaires ont toutes les raisons d’engager un combat pour une claire majorité et pour une victoire qui affirme: non aux mémorandums; non à l’austérité; non à la dette; non aux chantages des créanciers;

• une victoire va relancer la dynamique populaire et de gauche, elle va démontrer que le rapport des forces en Grèce a changé; elle va indiquer la nécessité urgente d’appliquer de manière unilatérale les promesses faites à Thessalonique (en septembre 2014): arrêt du paiement de la dette; mesures pour améliorer la vie des salarié·e·s et des couches populaires; mettre fin aux privatisations et taxer ceux qui échappent aux impôts, etc. Cela doit se faire en utilisant tous les instruments nécessaires d’ordre social, politique, monétaire, diplomatique;

• deux mondes vont s’affronter dans les jours à venir: d’un côté, celui des gagnants des mémorandums ensemble avec leurs patrons et partenaires internationaux; de l’autre, le monde du travail, des couches populaires et paupérisées; la victoire des uns sera la défaite des autres;

• d’où l’urgence de mettre en place un front uni du NON (non aux propositions des institutions);

• au-delà des fautes politiques commises, personne ne doit sous-estimer les difficultés de la situation. Ce n’est pas le temps pour engager des débats académiques. Une victoire massive peut changer de manière significative la situation en Grèce et au-delà.

C’est dans cet esprit que les forces de gauche s’engagent dans la bataille référendaire. Les réunions qui se tiennent ce dimanche 28 juin ont pour but de constituer et planifier la mobilisation de ce Front pour le vote du 5 juillet. Car, dès son résultat, une nouvelle question se posera: que faire maintenant face à des ennemis déterminés? (Rédaction A l’Encontre)

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 07:15
Après le massacre raciste de Charleston, MUMIA dénonce l’essence raciste de l’impérialisme étas-unien !

Remerciant la camarade républicaine espagnole qui a traduit ce texte de Mumia Abu-Jamal pour I.C., « Initiative communiste » demande à chaque visiteur de son site, non seulement de le lire et de le faire circuler, mais de le méditer. Non seulement pour comprendre la situation aux Etats-Unis, non seulement pour comprendre ce que peut être une attitude combative contre le crime mais non haineuse à l’égard des hommes, mais pour apporter toute notre solidarité à Mumia, injustement embastillé depuis plus de vingt ans par la « justice » raciste américaine. 

Rappelons que Mumia est, avec Margot Honecker (et les regrettés Henri Alleg et Désiré Marle), l’un des présidents d’honneur du C.I.S.C. (comité internationaliste pour la solidarité de classe)

charleston-massacre-protest-vigil.si

CHARLESTON

Un jeune Blanc, juste en âge d’être pris pour un adulte, entre dans l’église la plus historique pour les Noirs de Charleston et, avant qu’il n’en sorte, une nouvelle histoire s’est écrite.

Présent aux cours bibliques du mercredi soir, le jeune homme s’assit pendant près d’une heure, mais ses pensées ne se tournaient pas vers la vie de Jésus, ni vers ses Disciples. Ses pensées se tournaient vers la mort. Vers l’envie d’en tuer beaucoup. Vers un assassinat de masse. Quand les portes de l’église se ferment derrière lui, neuf âmes de Noirs, des anciens respectés pour la plupart, ont été fauchées, tuées la bible à la main.

L’homme, enfin le jeune homme pas tout à fait homme, ne venait rien apprendre de la religion parce qu’il croyait déjà en quelque chose: la supériorité des Blancs, ou leur profonde haine contre les Noirs.

Suprématie des Blancs, c’est là le lait que têtent les bébés du sein des mères de Charleston, de Caroline du Sud, du Sud… De l’ensemble des Etats-Unis. Parce que la vérité pure, c’est que l’esclavage fonda et construisit les Etats-Unis; la clef de voûte fut la dévaluation, exploitation et oppression des Noirs. C’est la seule chose qui puisse rendre le massacre de Charleston vaguement compréhensible. 

Neuf personnes furent sacrifiées à l’idole aveugle de la Supériorité des Blancs, pour la même raison que des milliers d’hommes et de femmes noirs furent linchés entre les ormes et les pins nord-américains : comme sacrifiés au nom d’une idée pour perpétuer un système d’injustice économique.

Dylan Roof, le jeune homme de 21 ans accusé d’être à l’origine de ce massacre, n’avait pas d’amis, n’avait pas d’endroit pour vivre, si ce n’est un sofa chez une de ses connaissances, il n’avait pas de travail et entretenait des relations espacées avec ses parents.  Isolé, aliéné, seul au monde, la seule possession qui lui restait était son identité de Blanc, la seule chose qui donnait du sens à son existence. Telle fut l’énergie qui nourrit le massacre de Charleston.

Maintenant, cette énergie est comme un démon qui incube dans l’âme nord-américaine, en pleine ébullition de rage et de peur, guettant de nouvelles vies de Noirs à dévorer. 

Mumia Abu Jamal

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 07:08
19 Juin 2015, sur Solidaire, le site du PTB
 
Michaël Verbauwhede

La direction de la SNCB a décidé de fermer des guichets dans 33 nouvelles gares. Cette nouvelle décision, c’est un avant-goût de ce qui attend les navetteurs d’ici quelques mois. Ce vendredi 19 juin, en front commun (CGSP-Cheminots et CSC-Trasncom), les cheminots ont décidé de passer à l’action. Pour défendre un service important aux usagers.

Au piquet de la Gare du Midi à Bruxelles, devant les guichets fermés, les cheminots distribuent des tracts aux voyageurs : « bientôt 33 guichets fermés en plus d’ici quelques semaines. Et pour vous, ce sera 7 € en plus pour acheter votre ticket dans le train ! Merci qui ? Merci Galant la ministre de la mobilité » scande un militant de la CGSP-Cheminots. L’accueil des navetteurs est vraiment chaleureux : « ça fait plaisir » nous dit un permanent syndical. Rencontre avec Frédéric Flemal, Liégeois mais travaillant à Bruxelles-Nord. Guichetier, il y est aussi délégué syndical.

Pourquoi cette action de grève ?

Frédéric Flemal. On dénonce la fermeture de 33 guichets de la part de la direction de la SNCB. Il y a environ 500 points d’arrêts SNCB en Belgique. Deux tiers (350 environ) n’ont déjà plus de guichet : tout y est automatisé. Avec la fermeture de 33 guichets supplémentaires, ce seront presque 400 points d’arrêts sans guichets.

Avec quelles conséquences pour les voyageurs ?

Frédéric Flemal. Les voyageurs vont devoir acheter leur billet sur Internet à l’avance, ou se rendre aux automates. Mais il arrive trop souvent que ceux-ci soient en panne ! Alors, les navetteurs n’ont plus qu’à acheter leur ticket dans le train, mais ils devront payer un supplément de 7 €. S’ils arrivent à prouver que l’automate était en panne, ils pourront se faire rembourser, mais après une procédure qui peut prendre 2 mois (trouver les preuves, envoyer une lettre, contacter le service clientèle qui est débordé, etc.). Autant dire que beaucoup de gens ne vont pas réclamer. En plus, les cartes de banque ne sont pas acceptées dans le train. Donc, s’ils n’ont pas le cash ou une carte de crédit, le supplément sera de … 75 € ! Enfin, il ne faut pas oublier que 10 % de la population belge est illettrée. Un guichetier, qui les aide, est crucial pour ces personnes-là.

Vous dénoncez aussi une perte du rôle social de la SNCB ?

Frédéric Flemal. Le management voit le guichetier comme uniquement quelqu’un qui vend un billet. Mais c’est faux ! On fait beaucoup plus que ça. Il y a tout un rôle social aussi au guichet : on conseille les gens, on leur indique la formule la plus avantageuse, on peut les rassurer aussi, on leur indique l’horaire des trains, on fait les abonnements. Comme beaucoup de personnes sont illettrées, ça m’arrive très souvent d’écrire le billet (un rail pass par exemple) pour les voyageurs. Avec la fin des guichets, c’est tout ce rôle social qui va être détruit. Un automate ne remplacera jamais ce rôle social.

En fait, c’est une décision pour dégouter les voyageurs du train ? 

Frédéric Flemal.  Tout à fait. Les 33 guichets qui sont fermés, ce ne sont pas nécessairement des petites gares. Ce sont les gares de Leuze (jusqu’à 3000 voyageurs par jour), Coxyde, Flémalle-Haute par exemple. Au mois de septembre par exemple, quand les jeunes viennent faire leur abonnement scolaire, ils vont tous venir vers les grandes gares. Cela va occasionner encore des plus grandes files. En fait, c’est une stratégie anti-marketing !

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 07:00

Le 23 juin 2015, la première réunion de la dénommée " commission pour la  décommunisation" a eu lieu sous la présidence du premier représentant  du Ministère de la Justice Natalia Sevastianova.

 

A la demande du Premier Ministre Yatshnyuk la commission a commencé la procédure sur la non-conformité avec la loi sur la décommunisation des symboles, des statuts et des programmes de trois partis.: le Parti communiste d'Ukraine, le (nouveau) Parti communiste d'Ukraine et le Parti des Ouvriers et Paysans. 

 

Le Parti communiste d'Ukraine attire l'attention de la communauté européenne et mondiale que la commission est - une agence punitive dont le  but est de détruire le  mouvement d'opposition de la gauche en Ukraine. Il ne fait aucun doute que le motif ci-dessus mentionné pour interdire trois partis sera suivi du massacre d'autres organisations et mouvements qui se sont déclarés pour les principes de base de la justice, de la liberté, de l'égalité et de la fraternité dans leurs programmes.

 

En même temps, selon la dirigeante de la "commission de décommunisation" Natalia Sevastianova, il  n'a pas été pris en considération l'interdiction des partis et organisations néo-nazis. 

 

Le Parti communiste d'Ukraine une fois de plus informe les collègues et camarades du mouvement communiste et ouvrier, de la Paix et au Parlement européen et les Etats,  que le régime au pouvoir en Ukraine viole d'une manière flagrante les droits et les libertés de nos citoyens, viole cyniquement les niveaux généralement acceptés de protection des minorités ethniques, de l'opposition et des origines. Il déchire les résolutions de Paix des Nations Unies condamnant le génocide social, comme également la propagande en faveur du nazisme et du fascisme. Nous vous encourageons à à user de toute votre influence pour prendre en considération les soi-disant "lois de décommunisation" à la commission de Venise, et également à exercer toute possible et légitime pression sur les autorités ukrainiennes afin d'empêcher l'introduction au centre de l'Europe d'un Etat néo-fasciste en Ukraine, et d'empêcher l'incitation à une nouvelle guerre. 

 

(Source Solidnet- traduction de l'anglais par la rédaction du Lien) 

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 06:48

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 06:42

KKE: NON à la faillite continue du peuple

Le KKE a organisé des manifestations de masse le 26 juin 2015 dans des grandes villes de la Grèce contre les nouvelles mesures et les accords antipopulaires avec les prêteurs, qui sont en cours de préparation par le gouvernement de SYRIZA-ANEL.

Le SG du CC du KKE, D. Koutsoumpas, au cours de son discours sur la place centrale d'Athènes a dit, entre autres:

"Le peuple grec doit dire un grand NON à l'accord, NON à son propre faillite continue, NON aux partis de la rue à sens unique européenne et du pouvoir capitaliste. Il doit tracer la voie pour prendre vraiment les rênes du pouvoir.

Le peuple doit se battre aux côtés du KKE, il doit empêcher les mesures antipopulaires, dans les rues, dans les lieux de travail.

SYRIZA est arrivé au pouvoir en s'emparant des revendications ouvriers-populaires. Maintenant il tente de tromper le peuple une fois de plus, en faussant et en interprétant les votes du peuple en fonction de ses intérêts.

Cinq mois après les élections, le gouvernement se prépare à envoyer au peuple la note avec les mesures du nouveau accord qui constitue une vraie corde au cou des couches populaires qui se sont saignées, et continueront à se saigner pour la dette, pour l'UE, pour la rentabilité des monopoles, si elles ne passent pas à la contre-attaque, sur la voie de la rupture et du conflit avec l'UE et les monopoles.

Le peuple grec doit rejeter les propositions des prêteurs (les "trois institutions") ainsi que les propositions du gouvernement de Tsipras de 47 + 8 pages; elles sont toutes deux barbares, une guillotine pour le peuple.

Le gouvernement de SYRIZA-ANEL ainsi que ses partenaires européens et le FMI, avec l'intervention des États-Unis, n'ont pas renoncé aux efforts pour sauver la Grèce capitaliste à l'intérieur du cadre de l'UE capitaliste."

Aux premières heures du 27 juin, le Premier ministre, A. Tsipras, a annoncé un référendum, dont la question sera de savoir si le peuple accepte la proposition des prêteurs ou pas.

Dans une intervention au cours du programme de la chaîne de télévision Mega TV, peu après la déclaration du Premier ministre, Yiannis Gkiokas, membre du CC du KKE et responsable de son Bureau de Presse, a souligné que:

"La position du KKE est clair. Le NON du peuple grec doit s'adresser à la proposition des prêteurs et également à la proposition du gouvernement de 47 pages avec des détails ajoutés pendant toute cette période.

Ces deux propositions contiennent des mesures sauvages au détriment du peuple.

Le référendum constitue un chantage contre le peuple et vise à le rendre complice des plans antipopulaires, en lui disant de choisir entre deux maux.

Le gouvernement doit arrêter de raconter des contes de fées à propos du soi-disant respect de la volonté du peuple. Le peuple a lutté dans les années précédentes contre les mémorandums et les lois d'application, il a souffert. Et au cours de ces cinq mois, le gouvernement n'a aboli aucune loi, a laissé intact le cadre précédente et propose également de nouvelles mesures aux prêteurs.

Le gouvernement dit que la proposition des prêteurs est en dehors du mandat du peuple. Est-ce que sa propre proposition se trouve dans les limites du mandat du peuple?

Le gouvernement dit des mensonges au peuple grec. Il lui a promis qu'il pourrait se débarrasser des mémorandums et de l'austérité au cadre de l'UE et de la voie de développement capitaliste et maintenant il essaie de gérer l'effondrement de cette récit pré-électorale.

Le peuple doit dire non à ces deux propositions de toutes les manières et en utilisant tous les moyens disponibles. Il doit rejeter le plan des prêteurs ainsi que le plan du gouvernement. Il doit se lever et se battre pour la seule solution réaliste en ce qui concerne ses propres intérêts, ce qui est la rupture avec l'UE et la voie actuelle de développement ".

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 23:17

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 23:07

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 23:05

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