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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 06:24

RASSEMBLEMENTS en SEINE-MARITIME

Mardi 17 Mars 2015

Gel des pensions; hôpitaux, sécurité sociale, santé en péril; services publics délabrés : Inacceptable pour les retraités !
Gel des pensions; hôpitaux, sécurité sociale, santé en péril; services publics délabrés : Inacceptable pour les retraités !
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 05:45
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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 23:36
Lu sur Investig'action

16 mars 2015

À la veille des élections législatives en Israël, nous avons interrogé Michel Warschawski sur les enjeux de ce scrutin. L'occasion pour ce militant pacifiste israélien de commenter la passe d'armes entre Obama et Netanyahou. Il nous explique également comment le fascisme s'est installé en Israël et pourquoi la Palestine est un symbole de la résistance globale.

Nous sommes à la veille d’élections législatives en Israël. Pensez-vous que ce scrutin peut amener des changements significatifs dans les relations entre Israël et la Palestine dans la mesure où l’on a pu assister à diverses actions progressistes ces derniers temps : manifestations contre l’austérité, prise de position de vétérans de l’armée contre la colonisation, etc.

Tout d’abord, il faut relativiser ces mouvements. Les Indignés en 2011 ont malheureusement été un feu de paille. Les autres restent assez marginaux même s’ils peuvent avoir une importance symbolique. Je pense notamment aux vétérans de l’unité 8200 spécialisée dans la collecte de renseignements. Ils ont dénoncé la politique d’espionnage généralisé visant les Palestiniens.

Quant aux élections, je n’en attends pas de grands changements. Même si le parti de Netanyahou perd des voix, les autres composantes de la droite resteront très fortes. Le centre-gauche pourrait devenir la première force du pays, ce dont je ne suis pas sûr. Mais il sera incapable de faire une coalition et sera donc obligé de faire un gouvernement d’union nationale. Le centre-gauche a d’ailleurs annoncé qu’il le fera. Or, un gouvernement d’union nationale, ça veut dire qu’on continuera à faire la même chose. Pour moi, ces élections sont un coup pour rien.

 

Vue d’Europe, la campagne aura notamment été marquée par l’appel de Netanyahou adressé aux juifs européens pour qu’ils émigrent en Israël. Peut-on y voir la stratégie électorale d’un Premier ministre aux abois ?

Je ne pense pas qu’il faille lier cet appel aux élections. C’est le discours sioniste récurent et habituel. Sauf qu’avec Netanyahou, c’est toujours plus grossier et plus vulgaire. Son appel reste scandaleux. Israël n’est pas un pays plus sûr pour les juifs européens. C’est un pays en guerre permanente. L’appel de Netanyahou est donc absurde. Je ne pense même pas qu’il croit vraiment ce qu’il dit.

Je voudrais souligner que contrairement à des institutions telles que le CRIF, les juifs du Danemark ont complètement rejeté l’appel de Netanyahou qui avait suivi l’attentat de Copenhague. Ils avaient dit : « Nous sommes des Danois ! C’est notre pays ici, et on ne part pas. »

 

Cet appel est-il lié à un problème démographique en Israël ?

Oui, ça a toujours été la volonté de tous les gouvernements israéliens : faire venir un maximum de juifs pour préserver une majorité juive confortable et maintenir Israël comme État juif. C’est ça l’objectif du sionisme. Si les juifs devaient partir dans un pays du Moyen-Orient où ils seraient en minorité, autant rester où ils sont.
 

Vous dîtes que les élections seront un coup pour rien et que la droite restera majoritaire. Comment expliquer cette domination politique ?

On a assisté ces dernières années à un glissement à droite de la politique israélienne. Ça n’a pas été le fruit d’un coup d’État. Ça s’est produit à travers des élections démocratiques. En fait, plus qu’un glissement à droite, on peut parler de fascisation de la société israélienne. Tant au parlement que dans les médias, un discours s’est complètement lâché. Aujourd’hui, le climat est pourri en Israël.

Si ce pays voulait vraiment être « la seule démocrate du Moyen-Orient », il défendrait les valeurs du monde démocratique. Or, dans son discours, le gouvernement israélien ne s’identifie plus à la démocratie, mais à la guerre contre le terrorisme.

 

Comment ce changement s’est-il produit ?

Il faut revenir en arrière. Après la chute de l’Union soviétique, un nouveau courant politique pro-israélien a émergé aux Etats-Unis, celui des néoconservateurs. Ça a été une véritable révolution ou plutôt une contre-révolution au niveau de la pensée politique. Parmi les fondateurs de ce mouvement, on retrouve un certain Netanyahou.

Pour les néoconservateurs, la chute de l’Union soviétique avait mis fin au bipolarisme d’après-guerre. Un nouvel ordre mondial était nécessaire et le 21e siècle devait être le New American Century. Les Etats-Unis et leur petit toutou israélien pensaient ainsi pouvoir revendiquer une hégémonie globale sur le monde. Mais pour cela, il fallait reconquérir ce qui avait été perdu après la Deuxième Guerre mondiale, ce qui avait été décolonisé dans le Tiers-monde et tout ce qui avait été acquis comme droits sociaux et droits humains.

La stratégie de recolonisation du monde est un concept inventé par Netanyahou. Il s’agit d’une guerre globale, préventive et permanente. Cette guerre est livrée partout sur la planète, mais le Moyen-Orient est la ligne de front. La construction du mur en Cisjordanie doit être ainsi vue comme un mur qui coupe le monde en deux. D’un côté, il y a la Palestine, la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan, bref, les « barbares ». De l’autre, il y a Israël, l’Europe, les Etats-Unis, soit le « monde civilisé ». Ce mur est aussi devenu un laboratoire avec tous ses checkpoints et ses technologies sécuritaires qui s’exportent notamment aux Etats-Unis pour surveiller la frontière avec le Mexique. Même les barons de la drogue colombiens s’approvisionnent en Israël pour la technologie sécuritaire.

 

La ligne de front dont vous parlez explique-t-elle l’importance symbolique de la résistance palestinienne ?

Tout à fait. Le drapeau palestinien est devenu l’étendard de la résistance globale. On voit des drapeaux palestiniens dans des manifestations qui n’ont rien à voir. C’était pareil dans les années 60 avec le drapeau vietnamien. La Palestine est au cœur de l’info et de l’opinion publique depuis au moins vingt-cinq ans. Les dirigeants israéliens ne comprennent pas pourquoi. Ils se demandent : « Qu’est-ce qu’ils nous veulent ? Il y a plein de problèmes dans le monde, ils ne parlent que de nous. Ils doivent être antisémites ! »

Le problème du gouvernement israélien, c’est qu’il n’a pas changé alors que le monde a changé. La guerre globale s’est rapidement révélée être un échec. Il n’y a pas eu d’hégémonie US et les Etats-Unis doivent négocier avec d’autres puissances qui ont émergé. Mais le gouvernement israélien est resté bloqué à la stratégie de Bush et il attend que ça revienne.

 

Ça explique les contradictions entre Netanyahou et Obama ?

Pour Netanyahou, Obama est une erreur de casting, un accident. Il y a quelque chose qui n’a pas marché. Il pense qu’on a élu un nègre qui ne comprend pas bien les problèmes de notre région. En réalité, l’alliance USA-Israël va mal. On commence à réaliser aux Etats-Unis qu’Israël va devenir un boulet. Ils se mettent tous les États arabes et musulmans à dos, tout ça pour soutenir Israël. Et ce soutien coûte trois milliards de dollars par an auxquels il faut ajouter le bouclier diplomatique.

Même au sein de l’appareil sécuritaire israélien, on se pose des questions. Contrairement aux politiques, les militaires pensent. Ils sont le dernier cercle de réflexion de l’élite israélienne. Ceux qui sont en place se taisent, mais les vétérans sont plus bavards. Et ils disent qu’on va droit dans le mur avec cette politique. On ne pourra pas éternellement tourner le dos au Moyen-Orient.

Source : Investig’Action

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 22:44
Lu sur Rouge-midi : 
Elections départementales : que faire ?

Ces dernières années les élections ont été marquées par une forte abstention et les départementales des 22 et 29 mars semblent ne pas devoir échapper à la règle. Quand on y réfléchit cela n’est guère étonnant.

Quelle perspective de changement politique offrent à première vue ces élections, en particulier pour les populations les plus exploitées et discriminées ? Poser la question c’est y répondre…

A Rouges Vifs 13 nous n’accordons pas au système électoral la vertu de la baguette magique. Sans mouvement social, sans luttes il n’y aura pas de changement qui tienne. Pour autant peut-on s’en désintéresser ? Non

Non parce que les élections sont un de ces moments où se mesurent, même imparfaitement, les rapports de forces politiques et nous ne pouvons pas être absents…y compris pour dire nos critiques sur le système électoral actuel.

Non aussi parce que par notre présence nous voulons faire entendre la voix de celles et ceux qui souffrent le plus du capitalisme et de ses crises

Non enfin parce que c’est l’occasion de mettre en débat nos propositions et appeler à la lutte pour la mise en œuvre de celles-ci.

Balayons tout de suite un argument traditionnellement avancé dans le passé par la droite et que l’on retrouve bizarrement aujourd’hui chez des forces qui se classent à « gauche », mot qui ne veut plus dire grand-chose aujourd’hui. Il n’y a pas d’élection strictement locale.
Toute élection est influencée par la situation nationale.
Une défaite électorale à des élections dites locales est forcément le signe d’un mécontentement de la population par rapport à la politique nationale même s’il peut exister des particularités à un endroit précis expliquant la sanction contre tel ou tel élu.

Les prochaines élections départementales n’échappent pas à la règle. Les abandons et les engagements non tenus depuis plus de 30 ans, la politique menée par l’actuel gouvernement et la crise qui s’approfondit, nourrissent l’abstention ou plus exactement le refus de vote. Nous l’avons déjà dit et nous n’y reviendrons donc pas.

Mais il y aussi un autre élément qui, sans être totalement nouveau s’aggrave, la perte de repères et les distances prises avec les opprimé-e-s, s’accompagnent d’une montée des individualismes et des calculs électoraux qui provoquent une implosion au PS mais aussi particulièrement chez celles et ceux qui disent être à sa gauche. Le rassemblement que devait être le Front de Gauche semble bien avoir vécu.

Cette implosion se mesure entre autres, dans la diversité des cas de figures d’alliances de toute évidence scellées, non sur la base d’un accord de programme, mais pour des raisons uniquement de calculs stratégiques….pendant que la droite et surtout son extrême avancent de façon unie.

Au plan national on observe des logiques d’union…qui paraissent illogiques au regard des déclarations politiques des uns et des autres et qui provoquent souvent [1] des fractures au sein même des organisations avec le spectacle pitoyable de candidatures opposées appartenant au même parti ou de candidats hier encore ensemble sous l’étiquette Front de Gauche. On va nous faire croire qu’il est possible de s’unir dès le 1er tour d’une élection départementale entre forces en principe divisées sur l’ANI, la loi Macron ou la casse des budgets sociaux que gèrent en particulier les conseils généraux ?

Les Bouches du Rhône : un sacré méli-mélo !

Dans ce département aussi on assiste à des jeux d’alliances à géométrie variable d’un canton à l’autre avec des visées électorales qui semblent bien être la seule boussole.

Ainsi on à la fois par endroits et alors qu’existe un accord départemental PS/Verts :

- Dans certains cantons une alliance PCF/Verts alors que ni les choix nationaux, ni les choix locaux ne la justifient et parfois sont même en contradiction totale sur la question de la défense de l’emploi dans le département.

- Dans d’autres une alliance PCF/PS jusque dans le choix des titulaires….et ce au lendemain du vote de la motion de censure !

- Et enfin même des cantons où le PCF ne se présente pas afin de laisser la place aux candidats Guérinistes nouveau nom de nombre d’élus PS !! Comment veut-on dans ces conditions que l’électorat communiste ou attaché à un vrai changement de société s’y retrouve ?

Dans ce contexte que peuvent faire les Rouges Vifs 13 ?

Ne surtout pas renoncer si nous voulons (re)construire !
Donc tout d’abord nous exprimer dans tout le département sur les enjeux de ces élections dans la lignée de ce que nous défendons depuis que Rouges Vifs 13 existe et des éléments rappelés ci-dessus. Nous le faisons à notre mesure et continuerons à le faire.

De plus dans notre département existe depuis janvier 2014 un processus de luttes pour un autre avenir pour les Bouches du Rhône et unissant 18 organisations et associations et dont nous avons déjà parlé.

En décembre dernier Rouges Vifs 13 a écrit aux organisations politiques engagées dans ce combat commun en posant cette question : « Rassemblés dans les luttes, allons-nous nous diviser dans les urnes ? » . A celles et ceux qui nous ont répondu nous avons proposé de nous rassembler à ces élections sur un programme de progrès social et sur un positionnement clair.

Sur cette base de lutte, l’accord a été possible dans quatre cantons (sur 29). Il est à noter que depuis que Rouges Vifs 13 existe, c’est la 1ère fois que nous pouvons faire l’unité pour une élection non seulement avec des associations locales mais aussi avec des sections du PCF. Tout simplement parce que nous avons eu un accord sur le programme et le positionnement politiques (en particulier l’annonce avant le 1er tour de la volonté de faire partie d’un groupe indépendant d’une majorité départementale emmenée par le PS ou un autre parti de droite)…ce que nous n’avions jamais pu avoir avant.

L’accord concerne 4 cantons parmi les plus pauvres de Marseille et couverts par 3 sections du PCF et « Marseille Résistances » une association marseillaise principalement présente dans les cités populaires des quartiers Nord.

Dans ces 4 cantons notre présence prend des formes diverses :
- Canton Marseille 6 (une grosse partie du 13ème arrondissement) : candidatures PCF/Rouges Vifs

- Canton Marseille 5 (haut du 14ème arrondissement) : candidatures PCF/Marseille résistances/Rouges Vifs

- Canton 2 (2/3ème arrondissement) : candidatures PCF/Marseille résistances soutenues par Rouges Vifs.

- Canton 4 (14/15ème arrondissement) : candidatures Marseille résistances soutenues par Rouges Vifs (c’est un des cantons où le PCF et le PS se sont effacés pour laisser la place à un candidat Guériniste).

L’enjeu de notre participation à ces élections, au-delà de ce qui précède, est donc aussi la visibilité d’un rassemblement de communistes et de progressistes des quartiers populaires à 1000 lieues de préoccupations politiciennes mais avec une volonté d’ouvrir une vraie perspective de changement de société pour toutes et tous.

Cela peut être un signe d’espoir même encore modeste, dans les Bouches du Rhône et au-delà, pour toutes celles et tous ceux qui aspirent à la reconstruction d’une force révolutionnaire.

 

[1] de façon bien plus fréquente que d’ordinaire et qu’il serait intéressant de mesurer avec précision

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 15:36

 

En 1966, sous la présidence de De Gaulle, la France décidait de ne plus "mettre de forces à la disposition de l'OTAN"

En 1966 , Charles de Gaulle se prononçait pour le retrait de la France du commandement intégré de l’OTAN : «En raison de l'évolution intérieure et extérieure des pays de l'Est, le monde occidental n'est plus aujourd'hui menacé comme il l'était à l'époque où le protectorat américain fut organisé en Europe sous le couvert de l'OTAN […] Des conflits où l'Amérique s'engage dans d'autres parties du monde, comme avant-hier en Corée, hier à Cuba, aujourd'hui au Viêt Nam, risquent de prendre, en vertu de la fameuse escalade, une extension telle qu'il pourrait en sortir une conflagration générale. Dans ce cas, l'Europe, dont la stratégie est, dans l'OTAN, celle de l'Amérique, serait automatiquement impliquée dans la lutte lors même qu'elle ne l'aurait pas voulu».

Concrètement, la France, précise le général, « se propose de recouvrer sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté, actuellement entamé par la présence permanente d’éléments militaires alliés ou par l’utilisation habituelle qui est faite de son ciel, de cesser sa participation aux commandements intégrés et de ne plus mettre de forces à la disposition de l’OTAN ».

Le plus haut gradé américain en visite bientôt sur le Charles de Gaulle

- Publié le

Le général américain Martin Dempsey, le 3 mars 2015 à Washington

Le général américain Martin Dempsey, le 3 mars 2015 à Washington © AFP/Archives - Nicholas Kamm

Le plus haut gradé américain va se rendre dans les jours prochains sur le porte-avions français Charles de Gaulle qui croise dans les eaux du Golfe dans le cadre de sa participation à la coalition internationale contre les jihadistes, selon des responsables.

Le général Martin Dempsey doit en outre avoir des discussions au Bahreïn et en Irak, où la coalition conduite par Washington mène depuis six mois des frappes aériennes contre les positions du groupe Etat islamique (EI) qui y contrôle de nombreux territoires.

Le Charles de Gaulle, engagé le mois dernier dans les opérations de la coalition, se trouve dans les eaux du Golfe, au côté du porte-avions USS Carl Vinson.

"Je pense que c'est encourageant que les Français apportent dans ce combat une ressource (le porte-avions ndlr) aussi rare que précieuse pour eux", a déclaré le chef d'état-major inter-armées américain à des journalistes à bord d'un avion le conduisant dans le Golfe.

"Cela reflète à quel point c'est important pour eux", a-t-il ajouté.

Avec douze Rafale et neuf Super Étendard modernisés embarqués, le Charles de Gaulle a nettement renforcé le dispositif français dans la coalition, qui comptait jusqu'à présent neuf Rafale aux Emirats et six Mirage 2000D en Jordanie.

Véritable base aérienne flottante, il est accompagné d'un sous-marin nucléaire d'attaque, d'une frégate de défense anti-aérienne (Chevalier Paul) et d'une autre anti sous-marine (le bâtiment britannique Kent), ainsi que d'un pétrolier ravitailleur, soit quelque 2.700 marins embarqués, dont 2.000 pour le seul porte-avions.

Les marines française et américaine travaillent en "intégré", sous commandement opérationnel américain, avait expliqué à l'AFP début mars un officier à bord du Charles de Gaulle.

Le général Dempsey a indiqué qu'il souhaitait adresser ses remerciements à la France pour sa contribution aux efforts de guerre contre les jihadistes.

07/03/2015 15:35:21 - A bord d'un avion militaire américain (AFP) - © 2015 AFP


Vu sur "Le Temps d'Algérie"

Irak


Le porte-avion français Charles de Gaulle sous commandement US    

Le porte-avion nucléaire français Charles de Gaulle a été placé sous commandement américain dans le cadre de l'opération conjointe contre l'Etat islamique en Irak.

Selon le Washington Post, le navire français a été intégré à un groupe aéronaval avec le porte-avion nucléaire américain USS Carl Vinson.

Il s'agit de la première fois qu'un porte-avion français est placé sous commandement US pendant une opération militaire dans l'histoire.

A l'occasion de cet événement, le chef d'état-major des armées des Etats-Unis, le général Martin Dempsey, s'est rendu dimanche à bord du Charles de Gaulle.

Les deux navires disposent d'un niveau élevé d'interaction : les chasseurs français Rafale se posent et décollent du Carl Vinson, tandis que le Charles de Gaulle accueille des F/A-18 Hornet américains.

La France est le premier pays à avoir rejoint en septembre 2014 la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis. Depuis août, ces derniers effectuent des frappes aériennes contre les positions de l'EI en Irak et depuis le 23 septembre, en Syrie.

Le Charles de Gaulle est actuellement le seul porte-avions en service dans la Marine nationale française. Mis en exploitation en 2001, il est le premier bâtiment de surface français à propulsion nucléaire.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 15:15

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 11:57
La grève des raffineries, plus grand mouvement social dans le secteur en 35 ans
Vu sur itélé.

La grève des raffineries, plus grand mouvement social dans le secteur en 35 ans

Le secteur du raffinage pétrolier américain est en grève depuis cinq semaines, ce qui en fait le plus important mouvement social de l'industrie pétrolière depuis 35 ans. L’échec des négociations entre le principal syndicat industriel américain et la compagnie Shell Oil a déclenché cette action de grande ampleur.

Près de 7.000 travailleurs en grève et 15 sites touchés

En pleine période de baisse des prix du pétrole, les Etats-Unis vivent une grève de grande ampleur qui touche une douzaine de raffineries à travers le pays. 

Le mouvement social a débuté le 1er février avec quelque 3.800 grévistes. Ils sont aujourd’hui près de 7.000 à avoir répondu à l’appel d’United Steelworkers (USW), le principal syndicat industriel nord-américain.

Travailleurs en grève devant la raffinerie Lyondell-Basell à Houston, Texas, le 1er février, premier jour du mouvement social. (© Reuters/Richard Carson)

La grève, qui concerne 15 sites dont 12 raffineries, est la plus importante du secteur depuis 1980. Selon les responsables syndicaux, 20% des capacités nationales de production étaient touchées fin février. 

La mobilisation a également été suivie sur les réseaux sociaux sous le hashtag #USWstrike.

Salaires, santé et sécurité

Le point de départ de ce conflit historique : l’arrêt des négociations concernant une nouvelle convention collective entre l’USW et la compagnie Shell Oil - filiale de Royal Dutch Sell. Selon le porte-parole de Shell, Ray Fisher, cité par Reuters

Les quatre principaux axes de négociations sont les salaires, les soins médicaux, le recours à des contractuels et la fatigue.

De son côté, USW reproche notamment au patronat de ne pas respecter la sécurité des employés, notamment en ayant recours à des travailleurs temporaires pour des opérations de maintenance. Selon les syndicalistes, l’absence d’une clause de "no-retrogression" (principe de non-régression) dans les contrats reste l’un des points critiques des pourparlers. 

Daniel Read, gréviste cité dans ijsberg magazine, explique les enjeux liés à cette clause : 

Sans cette clause n’importe quel programme de sécurité, nos primes, la surveillance des salariés et la responsabilité de l’employeur peuvent être outrepassés à n’importe quel moment, pour n’importe quelle raison, affirme Daniel Read. Cette clause est dans nos contrats depuis des décennies pour empêcher que ces droits nous soient retirés.

Les négociations entre le syndicat USW et Shell Oil devaient reprendre ce lundi à Houston au Texas, dans l'espoir d'aboutir à un accord. 

Photo de Une : © Wendy Bloom/Twitter

Rédaction web d'iTELE

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 23:28

Publié par Michel El Diablo

LOI SANTÉ : Pourquoi la CGT ne peut être dans le rue le 15 mars  avec les libéraux

Qui sont ceux qui appellent à cette action ?

Sous couvert d’un discours mettant en avant les intérêts des patients, c’est bien ceux d’une profession corporatiste qui motivent cette journée d’action du 15 mars. Si ce qui semblerait nous rassembler, à savoir le retrait de la loi santé, pourrait apparaître intéressant pour certains, faire alliance avec le regroupement d’organisation qui appelle à cette mobilisation brouillerait nos propres revendications et motivations pour refuser cette loi. Par ailleurs, il faut savoir qu’une des organisations la plus en pointe est l’UFML (Union Française de la Médecine Libre), une structure hétéroclite très réactionnaire et issue du mouvement « Les médecins ne sont pas des pigeons ». Il s’agit de fait de la frange la plus libérale de la profession médicale.

En effet, quelle est leur principale revendication ? Le refus du tiers payant. Pour quelle raison ? Parce qu’alors le seul reste à charge pour les patients sera les dépassements d’honoraires qui ont tendance à se généraliser. Ainsi, les assurés sociaux, pour lesquels il est très difficile aujourd’hui de se reconnaître dans un système très complexe, auraient une connaissance directe des sommes qui vont directement dans la poche des médecins et ils pourraient éventuellement en contester la légitimité.

Même si la généralisation du tiers payant ne règle pas les deux problèmes que sont la rémunération à l’acte et le désengagement de l’assurance maladie obligatoire au profit des assurances complémentaires, il s’agit tout d’une même d’une mesure favorable aux assurés sociaux, au regard de ce qui se passe depuis plusieurs années pour les médicaments.

 

Notre refus de la loi de santé est motivé par d’autres raisons

Notre motivation repose sur le fait que nous considérons que la loi santé n’abroge pas la loi Bachelot et en renforce même certains de ses aspects les plus négatifs. C’est notamment le cas du renforcement de la place et de l’autorité des ARS sans aucun contre-pouvoir et l’obligation de la mise en place de groupements hospitaliers de territoire (GHT). Cette dernière mesure constitue de fait un outil permettant l’accélération des restructurations, sous la tutelle des ARS, qui s’imposeront aux établissements sans aucune possibilité de contestation institutionnelle.

 

Ne nous allions pas avec nos pires adversaires

Il ne peut donc être question pour une raison tactique de nous allier avec les pires adversaires du service public et de la sécurité sociale. Leur discours sur « l’intérêt général » n’est qu’un faux-nez pour défendre leurs intérêts particuliers, s’inscrivant dans une logique ultralibérale qui peut se résumer de la manière suivante : je prends l’argent de la sécurité sociale mais je n’accepte aucune contrainte. Il s’agit de la même logique que celle qui prévaut pour les banques qui privatisent les bénéfices et se débarrassent auprès des Etats de leur créances douteuses afin qu’elles soient couvertes par des fonds publics.

 

Mettons en avant nos propositions alternatives pour notre santé de santé (disponibles sur le site confédéral : http://www.cgt.fr/-Systeme-de-sante-les-propositions-.html)

La crise récente liée à l’épidémie de grippe montre bien la justesse de notre analyse. Les patients viennent aux urgences par défaut pour deux raisons : les délais de rendez-vous chez leur médecin qui est incompatible avec le degré d’urgence ressenti et les dépassements d’honoraires de plus en plus fréquents.

 

Il est donc clair qu’une réforme de notre système de santé doit impliquer tant la médecine de ville que l’hôpital en imposant les mêmes devoirs et obligations. Cette réforme doit reposer sur deux principes : le service public et une prise en charge intégrale par la sécurité sociale.  C’est la raison pour laquelle nous demandons une régulation de l’installation des médecins ainsi que  la fin du secteur 2 en ville et de l’activité privée à l’hôpital public. Il est clair que sur ces questions, nous sommes en opposition frontale avec les organisateurs de la journée du 15 mars.

 

Alors disons NON à la loi santé en développant nos arguments et nos revendications auprès des salariés et de la population. 

 

La FÉDÉRATION CGT SANTÉ ACTION SOCIALE

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 17:45
Lu sur le site de Sud Santé
Pour une vrai loi de santé publique

Le collectif « Notre santé en danger », qui regroupe des syndicats, usagers, partis, associations et dont SUD Santé Sociaux fait partie des animatrices, ne s’associe pas à la mobilisation des médecins exerçant en libéral, qui manifesteront le 15 mars contre la généralisation du tiers-payant prévue dans le projet de loi de santé.

Les vrais Enjeux

« Notre santé en danger » est partisan du tiers-payant, qui permet la non avance des frais, tel qu’il est déjà pratiqué dans les établissements publics et dans bon nombre d’établissements privés à but non lucratif, ainsi que dans les pharmacies.
Mais nous estimons que débats et polémiques sur le tiers-payant masquent les vrais enjeux et la gravité de l’orientation fondamentale de ce projet de loi.

En effet, non seulement il ne remet pas en cause la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires « (HPST) mais il l’aggrave :
- par une privatisation accrue, notamment en rendant obligatoire l’adhésion des hôpitaux publics à un groupement hospitalier de territoire (GHT) auquel le privé lucratif pourra être associé et il ne s’en privera pas.
- en maintenant la toute puissance des Agences régionales de Santé (ARS) sous tutelle de l’Etat, qui continueront à détruire le maillage des territoires et à imposer les fusions/privatisations.

Pour une Sécu Universelle et Solidaire

Par ailleurs, le projet de loi donne une place prépondérante aux complémentaires santé, dont les Assurances, qui sont « appelées à contribuer de façon décisive à la politique de santé » (art 1er).La généralisation du tiers-payant, couplée à la complémentaire santé obligatoire, va leur permettre de s’introduire encore plus dans notre système de santé. C’est l’abandon de la solidarité et de l’universalité que seule la sécurité sociale peut assurer. La généralisation du tiers-payant exige un guichet unique, celui de l’assurance-Maladie qui doit en garder le contrôle.

Ce projet de loi va a contrario des objectifs que s’est donné le collectif « Notre Santé en danger » :

  • un véritable service public de santé sur tout le territoire,
  • un financement solidaire par la sécurité sociale
  • la suppression de tous les « restes à charge ».

C’est pourquoi, pour construire la mobilisation, nous appelons à une journée–débats :

Les raisons de notre colère

Maison des métallos - salle Jean Bornes
samedi 25 avril 2015 de 10h30 à 17h30
94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 17:28
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