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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 13:52

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 13:25
Par sur le blog  Russeurope, 30 juillet 2015

La menace d’une inculpation pour Haute Trahison pesant désormais sur Yanis Varoufakis a quelque chose d’absurde, mais aussi de terriblement révélateur[1]. Elle éclaire de manière crue le faite que la zone Euro est désormais devenue un monstre, ou plus précisément un tyran qui s’est dégagé de toute règle.

 

Les faits

Yanis Varoufakis, en tant que Ministre des finances, a pris la décision de faire pénétrer clandestinement le système informatique de l’administration fiscale grecque. On a rendu compte de ce « plan B » dans ce carnet[2], et c’est ce qui lui est reproché. Mais, il a pris cette décision en accord avec le Premier ministre, Alexis Tsipras. Il a pris cette décision concernant le système informatique de l’administration fiscale grecque parce que ce dernier était en réalité sous le contrôle d’hommes de la « Troïka », c’est à dire du Fond Monétaire International, de la Banque Centrale Européenne et de la Commission Européenne. C’est donc le Premier ministre conservateur, M. Samaras, battu lors des élections du 25 janvier, qui a en réalité commis cet acte de Haute Trahison en confiant l’administration fiscale à une (ou des) puissances étrangères. C’est lui, et lui seul, qui porte la totale responsabilité de ce qui est alors survenu.

Cette décision avait pour but de mettre en œuvre un système de paiements parallèles qui aurait permis au gouvernement grec de contourner le blocage des banques qui fut organisé par la BCE à partir de la fin juin 2015. Ceci aurait été nécessaire pour éviter la destruction du système bancaire grecque qu’a provoquée l’action de la Banque Centrale Européenne. Cette action illégale de la BCE a mis en péril le système bancaire alors que l’une de ses missions, inscrites dans la charte de la BCE est justement d’assurer le bon fonctionnement de ce système bancaire. Si Yanis Varoufakis doit être inculpé, il serait logique, il serait juste, que le Président de la BCE M. Draghi ainsi que le Président de l’Eurogroupe, M. Dijsselbloem, le soient aussi.

Il est exact que ce système parallèle de paiements aurait aussi pu permettre un glissement très rapide de l’Euro vers la Drachme, mais Varoufakis, selon les propos rapporté par The Telegraph, n’envisageait cela qu’en toute dernière extrémité[3].

 

Une décision absurde.

Inculper M. Varoufakis est ainsi absurde. Le fait qu’il soit désormais défendu par des personnalités comme Mohamed El-Erian, l’économiste en chef d’Allianz et Président d’un comité d’experts économiques auprès du Président des Etats-Unis[4], montre bien que ce qu’il a fait, il l’a fait pour le plus grand bien de l’Etat qu’il servait comme Ministre des finances. Cette inculpation, si elle devait de confirmer, ne pourrait avoir lieu qu’avec la complicité d’Alexis Tsipras qui aurait alors lâché son ancien Ministre des finances, et qui n’assumerait pas ses responsabilités. Cette inculpation, si elle survenait, serait un acte odieux, un acte de pure justice politique, de vengeance des autorités européennes contre un homme qui a osé, appuyé par son peuple, les défier.

Cette inculpation serait aussi quelque chose de très révélateur de l’attitude néo-coloniale qu’ont les autorités européennes aujourd’hui vis-à-vis de la Grèce, mais aussi d’autre pays. Stefano Fassina, ancien Vice-Ministre des finances du gouvernement italien, membre du Parlement de ce pays et l’un des membres éminents du Parti Démocrate actuellement au pouvoir, a écrit dans un texte qui a été publié sur le blog de Yanis Varoufakis[5] : « Alexis Tsipras, Syriza et le peuple grec ont eu le mérite historique indéniable d’arracher le voile de rhétorique Européiste et d’objectivité technique qui n’a pour but que de masquer la dynamique de la zone Euro »[6]. Il ajoute aussi : « Nous devons reconnaître que l’Euro fut une erreur de perspective politique. Il nous faut admettre que dans la cage néo-libérale de l’Euro, la Gauche perd sa fonction historique et qu’elle est morte comme force servant la dignité et l’importance politique du travail ainsi que de la citoyenneté sociale en tant qu’instrument d’une démocratie réelle »[7]. Il conclut enfin en écrivant : « Pour une désintégration qui soit gérée de la monnaie unique, nous devons construire une large alliance de fronts de libération nationale »[8].

Cette perspective est aujourd’hui entièrement justifiée. La zone Euro s’est bien révélée une machine de guerre au service d’une idéologie, le néo-libéralisme, et au service d’intérêts particuliers, ceux de la finance, et d’une oligarchie sans frontières. La perspective offerte par Stefano Fassina est bien celle que nous avons aujourd’hui devant nous, soit la constitution d’une « alliance des fronts de libération nationale » des pays de la zone Euro pour faire plier le tyran, et pour démanteler la zone Euro.

Notes

[1] Evans-Pritchards A., « European ‘alliance of national liberation fronts’ emerges to avenge Greek defeat », The Telegraph, 29 juillet 2015, http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/11768134/European-allince-of-national-liberation-fronts-emerges-to-avenge-Greek-defeat.html

[2] http://russeurope.hypotheses.org/4148

[3] http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/11764018/Varoufakis-reveals-cloak-and-dagger-Plan-B-for-Greece-awaits-treason-charges.html

[4] http://www.project-syndicate.org/commentary/varoufakis-agenda-defended-by-mohamed-a–el-erian-2015-07

[5] Voir Fassina S., « For an alliance of national liberationfronts », article publié sur le blog de Yanis Varoufakis par Stefano Fassina, membre du Parlement (PD), le 27 juillet 2015, http://yanisvaroufakis.eu/2015/07/27/for-an-alliance-of-national-liberation-fronts-by-stefano-fassina-mp/

[6] Alexis Tsipras, Syriza and the Greek people have the undeniable historical merit of having ripped away the veil of Europeanist rhetoric and technical objectivity aimed at covering up the dynamics in the eurozone

[7] We need to admit that in the neo-liberal cage of the euro, the left loses its historical function and is dead as a force committed to the dignity and political relevance of labour and to social citizenship as a vehicle of effective democracy.

[8] For a managed dis-integration of the single currency, we must build a broad alliance of national liberation fronts


 
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 17:33

Publié par Michel El Diablo

Alexis Corbière : "Au Parti de Gauche, notre “plan B” envisage la sortie de l'euro"

L'épisode grec a mis un sacré coup à la stratégie de changement de l'intérieur de l'Europe. Cette stratégie qui est traditionnellement celle de la gauche de la gauche française. "Désobéissance aux traités", voire "sortie de l'euro" si la stratégie du poing sur la table échoue, répond Alexis Corbière, secrétaire national du Parti gauche. D'ailleurs, pour lui, sa formation a accepté depuis bien longtemps l'idée d'une sortie de l'euro. Certes, il reconnaît que ça n'est pas le cas de toutes les composantes du Front de gauche. Mais il note qu'il y a des évolutions dans ses rangs...
 

*****

Marianne.net : Après les derniers épisodes de la tragédie grecque et la capitulation inévitable de Tsipras, est-ce qu’une sortie de l’austérité vous paraît encore possible dans le cadre de la zone euro ?
 

Alexis Corbière : Non. L’austérité économique et l’autoritarisme politique qui vont de pair pour l’imposer sont mécaniquement inhérents aux différents traités qui fondent cet euro. Bien sûr, ce n’est pas le principe d’une monnaie commune qui est en cause, mais bien de cet euro-là, que nous nommons « euro-Merkel ». Pour nous, les traités qui fondent cette Union européenne sont illégitimes, c’est pourquoi nous leur désobéirons si nous sommes aux responsabilités. Je rappelle que le 29 mai 2005, le peuple français a clairement rejeté le projet de traité constitutionnel européen, et le traité Sarkozy-Merkel, que François Hollande candidat avait promis de renégocier en 2012, s’applique désormais sans qu’une virgule en ait été changé et sans que le peuple ait été consulté. Le résultat du référendum du 5 juillet dernier en Grèce était également sans appel. Chaque fois que les peuples ont la parole, c’est le même message : non à l’austérité !
Mais je désapprouve votre expression « capitulation inévitable de Tsipras ». Elle est méprisante et elle empêche de comprendre la violence du coup d’Etat financier dont a été victime la Grèce. Depuis six mois, Tsipras et son gouvernement se sont battus et ont cherché à résister. Au Parti de gauche, nous avons aussitôt rejeté sans ambiguïté le diktat qui leur a été imposé dans la nuit du 12 juillet. Tous nos responsables ont alors été sur le pont pour décrypter et expliquer la situation en toute indépendance. Il n’empêche, nous ne confondons pas les bourreaux et les victimes. Le rapport de force lui était très défavorable et l’absence de plan B l’a mis sur la défensive. Mais ceux qui sont d’authentiques capitulards, face à la finance, sont tous les dirigeants de la social-démocratie européenne dont la différence avec les ultralibéraux allemands est devenue quasi indétectable.

 

Quelles leçons tirez-vous de l’échec des tractations entre la Grèce et ses créanciers européens ?


Les créanciers européens, notamment sous la conduite agressive de la droite allemande, ont placé un revolver sur la tempe d’Alexis Tsipras par la menace du « Grexit » et ont surtout voulu infliger une punition au gouvernement Syriza qui avait eu l’audace de les défier. Hélas, dans cet affrontement, ce dernier était trop isolé, sans scenario alternatif, sans aucun gouvernement allié, contrairement au conte à dormir debout que nous a raconté François Hollande. En dernier ressort, la France s’est honteusement alignée sur l’Allemagne. Pour notre part, si demain nous étions à la tête du pays nous assumerions clairement d’ouvrir une crise en Europe en tenant tête publiquement au fanatise libéral de la droite allemande alliée à la social-démocratie. C’est elle qui incarne le problème. Nulle germanophobie en disant cela. La presse allemande l’a en grande partie dénoncé également avec des mots très durs. Ce fut le cas aussi de plusieurs personnalités allemandes comme l’écologiste Joschka Fischer, ancien ministre des Affaires étrangères. C’est là tout l’intérêt du livre de Jean Luc Mélenchon, Le Hareng de Bismark (Editions Plon), qui, dès le mois de mai, alertait l’opinion publique du danger que représente la politique d'Angela Merkel. Par bonté d’âme, je ne ferai pas la liste de tous les « idiots utiles » de cette droite merkelienne qui ont alors osé assimiler cette critique à de la xénophobie. L’histoire retiendra que c’est Mélenchon qui avait raison.
La seule solution, c’est ce que nous disons au PG avec force depuis 2011, répété maintes fois par mon camarade l’économiste Jacques Généreux : si nous arrivons au pouvoir, d’abord nous proposons de sortir par le haut. Mais si cela ne marche pas, on rompt. C’est ce que nous appelons « le plan B ».

 

La question de l’euro se réactive avec la crise grecque. En 2012, le programme du Front de gauche se refusait à envisager la sortie de la zone euro, les communistes craignant de fâcher les socialistes et de perdre quelques postes dans la foulée. Jacques Généreux, justement, l'a clairement expliqué à Marianne par le passé...


Pourquoi chercher à embrouiller ce qui est simple ? Lisez plus attentivement ce que nous disons. Depuis 2011 au moins, la stratégie du Parti de gauche est claire et a occasionné de nombreux textes et résolutions. Certes, au sein du Front de gauche, la position de certains n’était pas si avancée. Même si, à bien des égards, le livre Les Tabous de la gauche radicale d’Aurélien Bernier, pointe des vérités. Mais j’observe que depuis la crise grecque, beaucoup ont évolué. Je pense notamment au député François Asensi qui a déclaré au JDD : « Cette crise a changé ma perception de l’euro. C’est aujourd’hui un instrument des politiques d’austérité et de réduction des dépenses publiques. C’est un carcan qui s’oppose à toute politique sociale. Un carcan dont il faut peut-être sortir. » Il y a aussi Pierre Khalfa, responsable du groupe Ensemble pour qui désormais il  faut « ne pas craindre de sortir de l’euro ». Ces déclarations, et il en est d’autres, illustrent bien leur évolution.

 

Dans un billet de blog, Varoufakis a montré à quel point les négociateurs de l’Eurogroupe ont été sincèrement autistes, engoncés dans le respect des règles ordolibérales d’inspiration allemande. L'hermétisme des interlocuteurs et l'attitude de l'Allemagne ne s'opposent-ils pas d'entrée à toute transformation de l'UE l'intérieur ?


Il est quasi évident qu’elle s’opposera, mais nous lui ferons face avec détermination. Nous sommes une nation souveraine qui doit se faire respecter. Pour comprendre la pertinence de notre stratégie il ne faut pas perdre de vue  l'importance de la France en Europe. Mmes Lagarde et Merkel et M. Draghi ne prendront pas les mêmes risques avec les 2 000 milliards d'euros de dette publique française ainsi que l’avenir de plusieurs banques systémiques (BNP, Société générale...) qu'avec les quelque 300 milliards d'euros de dette grecque et leurs quatre banques purement nationales. Nous avons les moyens de dissuasion et c'est un rapport de force qu’il faut penser. La France a un poids important et ne sera pas isolé avec, je l’espère, l'Espagne de Podemos, la Grèce (si Syriza reste au pouvoir) et même l’Italie. Nous voulons expulser les dogmes monétaristes en demandant notamment que la BCE prêtent aux Etats à taux faible pour relancer l’emploi et financer la transition écologique. Et si les Merkel et Schaüble ne sont pas d'accord avec cela, qu'ils s'en aillent ! Entre notre programme et la BCE indépendante, on a choisi notre camp. On ne fait pas l’Europe ni l'euro sans la France. Paul Krugman, Prix Nobel d’économie l’a dit en 2013 : « Les marchés savent que la BCE ne laissera jamais la France faire défaut ; sans la France, il n’y a plus d’euro ».

Avec ces plusieurs lignes qui s’affrontent au sein de votre parti, cette motion anti-euro au congrès, qui a récolté 45 % des voix, la position du PG évolue-t-elle aujourd’hui sur la question de l’euro ?


Au PG, 100 % des militants sont contre l’« euro-Merkel ». La plate-forme anti-euro qui s’est exprimée au congrès, a lancé le débat de la sortie sèche ou de la sortie moins sèche. C’est un débat légitime, qui doit déterminer les méthodes pour en sortir. Pour nous désormais, cela a été décidé au congrès, il faut clairement mettre en avant le plan B, qui est une façon d’envisager la sortie de l’euro. Et ce n’est pas un élément clivant. C’est notre scénario depuis 2011, nous sommes totalement rassemblés sur cette question. J'estime, après, que la question du plan B doit être plus mise en avant, mieux expliquée, et particulièrement à la lumière de ce qui vient de se passer en Grèce. 

 

La gauche radicale a-t-elle eu peur d’aborder la question de sortie de l’euro de peur d'être assimilée à l'extrême droite ?


BalivernesNous ne fétichisons pas la monnaie, c'est un outil. Nous avons un plan B, et nous l’assumons haut et fort. Mais plus encore que la monnaie, c'est la question de la désobéissance aux traités et donc la sortie du cadre libéral de l'UE qu’il faut envisager. Il faut surtout s’engager dans un processus anticapitaliste, brisant le mur de l'argent, en ne payant pas une grande partie de la dette qui est illégitime. Nous affrontons la finance, ce qui n’a rien à voir avec le capitalisme national que propose le FN et dans lequel les inégalités et les injustices prospèrent toujours, où l’immigré sert de bouc émissaire de façon obsessionnelle, dans le cadre d’une Ve République antidémocratique.

Propos recueillis par Paul Conge


SOURCE:

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 17:31

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 17:26

Publié le par anonyme sur Analyse communiste internationale 

Madrid, 30 juillet (RHC)- L'eurodéputé espagnol du Parti Izquierda Unida, Javier Couso, a dénoncé à Madrid les menaces de mort dont il est la cible en raison de son action au Parlement Européen en faveur du Venezuela.

Au cours d'une cérémonie d'hommage au président Hugo Chavez à l'ambassade du Venezuela en Espagne, cette homme politique de gauche a évoqué les tentatives d'intimidation qui le visent et il a signalé qu'il est même menacé par téléphone.

Javier Couso, qui est le frère du caméraman José Couso tué par des tirs étasuniens au cours de l'invasion de l'Irak, a rappelé que le Parlement Européen a adopté 7 résolutions contre le Venezuela, alors que ce parlement n'exerce aucune pression sur des pays qui violent les droits de l'homme.

L'eurodéputé a évoqué le cas du Mexique, un pays où fait rage la guerre des trafiquants de drogues, qui a coûté la vie à 40 000 personnes. Javier Couso a signalé que 98% de ces crimes sont impunis et que la seule résolution du Parlement concernant le Mexique est positive et constructive.

Le député espagnol a également donné l'exemple de la Colombie et du Honduras, où des syndicalistes, des militants des droits de l'homme et des journalistes sont assassinés.


Edité par Peio Ponce

source:http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/64303-l'eurodepute-javier-couso-recoit-des-menaces-de-mort-pour-avoir-defendu-le-venezuela

 

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 17:18

Lu sur le blog de l'UL CGT de Dieppe et sur Les Informations dieppoises

Le groupe Nestlé doit céder l'entreprise dieppoise à un groupe anglais, propriété d'un fonds d'investissement américain. Les syndicats sont sur le qui-vive.

16/07/2015 à 17:59 par Thomas Renard

 

Les syndicats et la CGT en tête exigent un nouvel accord GPEC à 3 ans avant que ne s'opère la cession.

Les syndicats et la CGT en tête exigent un nouvel accord GPEC à 3 ans avant que ne s'opère la cession.

Nestlé poursuit le processus de vente de sa filiale Davigel au groupe anglais Brakes. Le rachat de l’entreprise spécialisée dans la restauration collective est programmé pour le 4e trimestre de cette année. Elle emploie 3 000 salariés en France, dont près de 800 dans la région dieppoise.

Jeudi 9 juillet dernier, le comité d’entreprise devait donner son avis sur le projet de cession de Davigel par Nestlé. Les syndicats Siped, CGT et CFE-CGC ont adopté une position commune et n’ont pas pris part au vote.

Ils ont en revanche présenté une résolution adoptée à l’unanimité et « qui vaut avis sur ce projet de cession », explique Stéphane Baumgarthen, le délégué syndical central CGT de l’entreprise.

Engagement insuffisant

Les représentants du personnel se disent vigilants sur les conditions du rachat et en particulier sur les garanties sociales qui sont apportées par l’acquéreur anglais. L’engagement de Brakes, pris à la demande de Nestlé, de ne pas engager de plan social pendant les 18 mois suivant le rachat est insuffisant pour les salariés :

« On ne peut pas avoir une vision à 18 mois quand on a un crédit sur 30 ans pour sa maison », martèle le délégué CGT de l’entreprise.
« Nestlé et Brakes doivent négocier »

« Selon la direction, cet engagement n’est pas destiné pour autant à empêcher toute adaptation de l’organisation de l’entreprise », explique la résolution commune votée à l’unanimité des élus au comité d’entreprise.

Les syndicats craignent en effet que le futur acquéreur ne se sépare de quelques dépôts en France sans entamer de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) comme la loi l’y autorise « jusqu’à neuf salariés », précise Mathias Dupuis, secrétaire général de l’Union locale CGT de Dieppe.

Les syndicats demandent donc que la négociation pour un nouvel accord GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) d’une durée de trois ans « reprenne au plus vite ».

Et de prévenir :

« Le groupe Nestlé et le groupe Brakes devront s’attendre à discuter et négocier. Nous resterons vigilants à ce que nos droits soient respectés », annoncent-ils.
Le précédent Samsonite

Le groupe Brakes appartient à Bain Capital, un fonds d’investissement tristement connu en France pour sa gestion de l’entreprise française de bagagerie Samsonite. L’émission de France 2 Cash investigation avait révélé en mars dernier les ravages de cette LBO (opération de rachat par endettement), qui avait conduit à 200 licenciements.

Un cauchemar que les salariés de Davigel ne veulent évidemment pas vivre.

Dieppe, 76
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 16:47

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:52

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 22:59

Publié le 28 Juillet 2015 par Canaille Le Rouge

L’OTAN donne carte blanche à Erdogan

Turquie : blanc seing pour un massacre

"Une brève réunion, une brève déclaration : la session d’urgence du conseil de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) demandée par la Turquie, a débouché sur un soutien appuyé à Ankara de la part des ambassadeurs auprès de l’OTAN, mardi 28 juillet.

Cela permet à Erdogan de juger « impossible » la poursuite du processus de paix avec les Kurdes.  le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a estimé, mardi, qu’il était « impossible »de poursuivre ce processus tant que le PKK continueraient à « menacer l’unité nationale » par des attaques meurtrières contre les forces de sécurité turques. Lundi, il avait déjà affirmé que la Turquie poursuivrait son offensive militaire contre le PKK en Irak jusqu’à ce que les rebelles kurdes déposent les armes.

Le communiqué publié après la rencontre condamne fermement les récentes attaques menées à Suruç, puis contre des policiers et des militaires. « Le terrorisme, sous toutes ses formes, ne peut jamais être toléré ou justifié », affirme l’OTAN, en manifestant sa « forte solidarité » avec la Turquie et annonçant une poursuite de sa « surveillance étroite » des développements à sa frontière sud-est. « L’accord est total, unanime, sans faille », a expliqué le secrétaire général de l’organisation, Jens Stoltenberg.

« Ankara voulait un geste de solidarité, de réassurance et l’a obtenu », résume une source diplomatique européenne."

 

Voila comment Le Monde rend compte du permis de tuer délivré par l'Otan.

A Tel Aviv les Palestiniens, à Ankara les Kurdes, à l'EI les Syriens les Irakiens les Kurdes. La division du travail continue.

C'est ainsi que l'OTAN poursuit au sud de l'Europe l'offensive engagée contre les peuples, en Ukraine en soutenant les nazis à Kiev, les intégratistes islamistes au pouvoir à Ankara, pendant que la monarchie saoudite depuis sa plage privée de Vallauris passe ses commandes d'armes à la France pour tenir sa partition au moyen orient.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 22:45

Port du Havre. À la douane, les agriculteurs contrôlent la viande étrangère

Lu sur Normandie actu : Extraits

La mobilisation des agriculteurs se poursuit en Seine-Maritime. Se réunissant au pont de Normandie, mercredi 29 juillet 2015, ils ont convergé vers les entrepôt du Port du Havre.

Mise à jour : 29/07/2015 à 16:09 par Valentine Godquin

 

Les agriculteurs de Normandie sont revenus au Havre, pour des contrôles dans le port.

Les agriculteurs de Normandie sont revenus au Havre, pour des contrôles dans le port.

Les actions de contrôles des agriculteurs de Normandie se sont poursuivies, mercredi 29 juillet 2015, depuis le pont de Normandie. [...]

Contrôler l’origine des produits

Au fil des jours de mobilisation, le credo des agriculteurs en colère reste le même : privilégier les produits français et contrôler d’où proviennent les produits importés.
Réunis dès 9h, les quelques 200 agriculteurs venus de Seine-Maritime, de l’Eure, du Calvados et de l’Orne se sont divisés en deux groupes pour effectuer des contrôles dans des entrepôts frigorifiques du port de Havre, ainsi qu’au centre de contrôle douanier. « Dans ce dernier lieu, de la poudre de lait provenant des États-Unis a été trouvée. Elle était à destination d’une entreprise laitière de Bretagne », commente Cyril Cornille, animateur à la FDSEA 76. Du poulet polonais aurait également été repéré dans un entrepôt, tandis que le second groupe d’agriculteurs se concentraient vers d’autres lieux de stockage, « où pas mal de viandes étrangères ont été vues ».

Valentine Godquin
Journaliste Normandie-actu -
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