commenter cet article …
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.
/http%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FwZM7nnpP1mM%2Fhqdefault.jpg)
La Russie à la fin du XVIIIème siècle : la Crimée en fait partie
Lors du rencontre avec les dirigeants de la république de la Crimée, les députés «Les Républicains» ont exprimé son soutien résolu au référendum de 2014 qui a évité à la Crimée de subir le même sort qu’ont subi Donetsk et Lougansk. «Quels que soient les partis auxquels nous appartenons, chacun de nous, dans la
Publié par Michel El Diablo
Plusieurs milliers de manifestants ont répondu à l'appel de l'union syndicale CGTP-IN contre les politiques d'austérité du gouvernement. Patricia De Melo Moreira/AFP
5000 manifestants anti-austérité s'étaient réunis mercredi 22 juillet 2015 devant le Parlement à Lisbonne pour réclamer la fin des politiques de rigueur et un changement de gouvernement.
Quand donc le PCF cessera-t-il de répéter "il faut faire bouger l'Europe" et d'accepter, de fait, les diktats de l'UE? L de fixer des prix rémunérateurs pour les agriculteurs et de les imposer à la grande distribution et à l'industrie agro-alimentaire, . Elle n'a pas été construite pour cela. Dès ses débuts elle a eu pour valeur le marché libre et l'ouverture des frontières. Laisser croire cela, c'est mentir aux agriculteurs.
La déclaration d'André Chassaigne, qui trouve que le ministre socialiste de l'Agriculture fait pour le mieux, est fatale pour les luttes. Elle encourage à la résignation et à la fatalité. Elle laisse le terrain libre aux tenants des orientations européennes : les lobbies de l'agroalimentaire et de la grande distribution, le gouvernement, la droite et et la FNSEA. Il faut oser affronter l'Union Européenne ! Il faut dire aux agriculteurs que c'est à l'Union Européenne qu'il faut s'en prendre! Et considérer que la sortie de l'euro et de l'Union Européenne doit être débattue avec tous ceux qui souffrent des politiques européennes.YG.
Le chef de file des députés Front de gauche, André Chassaigne, a estimé mardi qu'il faut "encadrer les marges de la distribution" pour répondre à "la situation d'étranglement" des éleveurs.
"Je ne mets pas en cause les réponses apportées par le Premier ministre, le ministre de l'Agriculture, qui, dans le cadre dont on dispose sur les questions agricoles, font pour le mieux", a déclaré le député communiste du Puy-de-Dôme devant la presse.
Mais, a-t-il souligné, les éleveurs sont dans "une situation d'étranglement, avec une grande colère qui peut prendre une très grande importance". Avec le "poids de la distribution, le poids des intermédiaires, au final les producteurs ne peuvent pas vivre de leur travail".
Qualifiant "d'ignoble" la façon dont les éleveurs doivent négocier les prix d'achat avec la grande disribution, André Chassaigne a estimé que "si elle n'est pas obligée réglementairement de faire des efforts, elle ne tient pas ses engagements", rappelant avoir déposé des propositions de loi à ce sujet, dont la dernière en 2011.
"On se heurte à des interdictions du droit européen qu'il faut faire bouger, mais il faut des prix planchers, qu'on appellera +indicatifs+ parce qu'on n'a pas le droit de dire prix planchers, et des mécanismes de coefficient multiplicateur, qui existent pour les fruits et légumes, qui permettent d'articuler avec le prix à la distribution", a-t-il dit.
"Si on n'encadre pas les marges de la distribution, on n'aura pas de solution", a insisté André Chassaigne.
mis en ligne le 23 juillet 2015
Le syndicat agricole MODEF demande au gouvernement : "il faut exiger de l’UE l’exemption agricole des règles de la libre concurrence et prendre dès aujourd’hui en France des mesures législatives de fixation de prix minimum garantis pour les produits d’élevage" ...
Un voeu pieux. Comment imaginer que l'Allemagne cédera sur une telle ligne et que Hollande obtiendra satisfaction, lui qui cède toujours aux souhaits d'A. Merkel et de ses amis socialistes allemands, depuis le traité d'austérité Sarkozy-Merkel du début de mandat jusqu'au dernier memorandum meurtrier infligé à la Grèce ?
L'expérience grecque le montre. L'euro et l'UE, c'est l'austérité et la liberté des plus gros contre les plus petits.
Pour les agricluteurs, c'est la disparition des exploitations familiales et la promotion des fermes usines. Ce sont les grandes surfaces et les industries agro-alimentaires dictant leur loi et leurs prix au nom de la concurrence et de la compétitivité.
Le moment est venu de réclamer tous ensemble la sortie de l'euro et de l'UE qui ont détruit l'économie natioanle.
AC
MODEF : APPEL A REJOINDRE LES MANIFESTATIONS
Le plan de soutien à l’élevage français présenté le 22 juillet par le ministre de l’agriculture n’est pas à la hauteur.
Sur les 600 Millions d’Euros de mesures d’allègement de trésorerie seuls 100 millions constituent une aide réelle, le reste n’est que report d’échéances.
Les mesures dites structurelles ne règleront en rien le problème des prix à la production puisqu’elles ne concernent que l’exportation et que ce marché est en concurrence directe avec les pays tiers exportateurs où les distorsions de concurrence sont majeures. Dans le même temps où le gouvernement prône l’exportation pour régler la crise, il participe via la création de zone de libre-échange Européenne à ouvrir les frontières à l’importation de viande bovine, porcine, ovine et lait à prix cassés. Est-ce la nouvelle définition du développement durable et du bon sens paysan ?
Avec leur bon sens, les paysans réclament à cors et à cris des prix rémunérateurs. Mais cette revendication des éleveurs contrevient aux règles de la concurrence libre et non-faussée énoncées dans les traités qui fondent l’UE et votés par les gouvernements successifs.
Alors il faut exiger de l’UE l’exemption agricole des règles de la libre concurrence et prendre dès aujourd’hui en France des mesures législatives de fixation de prix minimum garantis pour les produits d’élevage assorties d’un coefficient multiplicateur entre fournisseurs et distributeurs.
Concernant les mesures d’urgence, le MODEF revendique la suppression pour 2015 des assiettes minimum de cotisations sociales des exploitants, l’exonération des cotisations volontaires obligatoires et autres taxes sur les produits d’élevage, la restructuration des dettes avec des prêts à taux 0%...
Pour faire valoir le droit à vivre de son travail, le MODEF appelle ses adhérents et l’ensemble des exploitants familiaux à rejoindre les manifestations en cours et prendre des initiatives d’actions là, dans les zones non couvertes par ces manifestations d’éleveurs.
Angoulême, le 23 juillet 2015
Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].
Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..
/image%2F0691883%2F20150723%2Fob_5e8d91_557467463-militantes-kurdes-assassinee.jpg)
Un procès qui doit faire toute la lumière
C'était il y a deux ans et demi, le 9 janvier 2013. Sakine Cansiz, 54 ans, membre fondatrice du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), Fidan Dogan, 29 ans, Leyla Saylemez, 25 ans, t rois militantes du PKK kurde étaient sauvagement assassinées à Paris. De suite, dans la continuité de l'hisoire de la police française et de ses liens avec les officines fasciste turque, la police et son mini
http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2015/07/un-proces-qui-doit-faire-toute-la-lumiere.html
Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].
/image%2F1449569%2F20150722%2Fob_9680d4_vaches01.jpg)
ÉLEVEURS : d'où vient le malaise ? Quelques rappels pour comprendre…
ÉLEVEURS : D'OÙ VIENT LE MALAISE? QUELQUES RAPPELS POUR COMPRENDRE… par Aurélien Laurenceau (Adhérent UPR) Les médias de masse parlent depuis le 20 Juillet des manifestations et blocages d'éleveurs en colère. Mais pourquoi cette colère ? En essayant de se renseigner sur les journaux télévisés, puis sur la radio, et enfin sur des journaux en ligne, la situation reste floue. Une mise en
Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.
/image%2F1115393%2F20150723%2Fob_09490d_protocole.jpg)
Grèce, collectivités locales : même Troïka, même combat ! 20 juillet 2015 | Par Patrick Saurin
Grèce, collectivités locales : même Troïka, même combat ! 20 juillet 2015 | Par Patrick Saurin Annulons les dettes illégitimes issues d’une escroquerie en bande organisée Patrick Saurin Une Troïka « à la française » Au moment où le peuple grec et son gouvernement se voient imposer un nouveau plan d’austérité par la Troïka et l’ensemble des autres gouvernements de la zone euro
Publié par Jean Lévy
YOUNG LEADERS :
LE PETIT CLUB DE L’ÉLITE TRANSATLANTIQUE !
Quel point commun entre François Hollande, Alain Juppé, Pierre Moscovici ou Valérie Pécresse, Arnaud Montebourg, Najat Vallaud-Belkacem et Laurent Wauquiez, Aquilino Morelle, Fleur Pellerin, Marisol Touraine ou Emmanuel Macron?
Entre les journalistes Yves de Kerdrel, directeur de Valeurs actuelles, et Laurent Joffrin, celui de Libération, entre l’essayiste libéral Philippe Manière et Pascal Riché, de Rue89, Louis Dreyfus ou Emmanuel Chain?
Sans parler de ces têtes bien faites du privé, personnalités aux carrières souvent fulgurantes, as des sciences, de l’art ou de la défense nationale? Tous, à un moment de leur vie, entre 30 et 40 ans, ont été jugés comme ayant un très haut potentiel.
À ce titre, par promotions d’une dizaine, ils ont été invités, avec autant de jeunes homologues américains – Bill et Hillary Clinton en leur temps -, à participer au programme des Young Leaders de la French-American Foundation.
Destinée à favoriser les liens entre la France et les États-Unis, la fondation est née en 1976, durant des heures d’antagonisme entre les deux nations. Elle a été baptisée lors d’un dîner aux États-Unis entre les présidents Gerald Ford et Valéry Giscard d’Estaing.
Les Young Leaders, eux, sont nés en 1981, avec pour parrain l’influent économiste franco-américain de Princeton, Ezra Suleiman. Le programme, financé par des mécènes privés, s’étale sur deux ans, avec un séjour de quatre jours en France, un autre d’un temps équivalent aux États-Unis.
« Le parrainage, la voie privilégiée »
L’actuel président de la fondation et des Young Leaders, Jean-Luc Allavena, brillant homme d’affaires de 50 ans, explique: «Nous cherchons et sélectionnons des personnes de 30 à 40 ans, déjà de très haut niveau et capables de faire mieux…»
Le ton est donné. L’élitisme assumé. Suleiman, président du programme jusqu’en 2000, raconte dans un de ses livres, Schizophrénies françaises (Grasset), que sa mission a été de «trouver les personnes qui feraient l’opinion et seraient les dirigeants de leurs sociétés respectives». «Le fait qu’un nombre limité de personnes bardées de diplômes puisse être sélectionné satisfait au plus haut point l’esprit de compétition de l’élite française», dit-il, comme une recette du succès.Il est possible de postuler mais le parrainage est la voie privilégiée, confirmé par un comité de sélection. Maire UMP du Havre, Édouard Philippe, promotion 2011, indique avoir pensé se présenter avant que la fondation, plusieurs années après et alors qu’il était déjà député, vienne le démarcher.
L’année suivante, Édouard Philippe a parrainé l’actuel secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Matthias Fekl, alors député PS. «Fekl, explique le maire du Havre, avait été mon étudiant à Science Po. J’avais repéré ce petit gars sympa. C’est quelqu’un de très bien et je crois d’ailleurs qu’il n’a pas regretté d’entrer dans ce programme.» Aujourd’hui pourtant, Matthias Fekl, promotion 2013, a interrompu sa participation, le faisant savoir aux responsables de la fondation, un peu surpris. «Il souhaite éviter toute situation réelle ou supposée de conflit d’intérêt, indique son entourage. C’est son approche du mandat public.» Un choix qui illustre la crainte, exprimée sur tout l’échiquier politique, d’une trop grande influence des États-Unis sur les responsables publics ou privés français. Même si son cabinet affirme que cela n’a «rien à voir», Fekl serait-il soucieux d’assurer une distance de sécurité à l’heure où les négociations se poursuivent entre l’Europe et les États-Unis sur le traité transatlantique? Le sujet est sensible en France, particulièrement depuis les élections européennes.
À droite, Nicolas Dupont-Aignan aurait demandé à ce que son nom n’apparaisse plus dans l’annuaire des anciens. Mais, globalement, ce sont des exceptions, même si la ministre de l’Éducation nationale n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Pas plus que l’Élysée sur la participation de François Hollande en 1996, au sein d’une promotion constituée de profils pointus tels que, côté français, la directrice générale d’Artemis Patricia Barbizet, l’avocat Laurent Cohen-Tanugi, Anne Lauvergeon, Pierre Moscovici, l’éditeur Olivier Nora, Denis Olivennes ou François Villeroy de Galhau, de la BNP.
«Parenthèse hors du temps»
Président du directoire du groupe Wendel, Frédéric Lemoine, promotion 2006, garde un excellent souvenir de sa rencontre avec Najat Vallaud-Belkacem. «Je ne suis pas exactement marqué à gauche, c’est un euphémisme, mais le fait de l’avoir connue m’a permis de comprendre que sa personnalité est beaucoup plus riche que les caricatures que l’on fait d’elle!» «Il est très important d’avoir en France des lieux où des gens différents se parlent », plaide cet énarque au CV en béton, qui fut secrétaire général adjoint de l’Élysée sous Jacques Chirac, entre 2002 et 2004.
Frédéric Lemoine raconte ainsi avoir ouvert une porte sur l’art contemporain grâce à sa rencontre avec Camille Morineau, comme lui promotion 2006, et actuellement commissaire de la rétrospective Niki de Saint Phalle au Grand Palais. Il se souvient aussi des récits, «dignes de James Bond», de Bruno Paccagnini, officier supérieur, aujourd’hui en poste à l’État-major des armées. Des récits qui, dit-il, lui ont permis de «prendre conscience de la qualité des hommes impliqués dans les services secrets».
Mais Lemoine juge que l’intérêt de ce programme est avant tout «de rencontrer de grands décideurs américains des milieux économiques et politiques et de comprendre comment ils réfléchissent.» Directrice générale adjointe du groupe BPCE, Marguerite Bérard-Andrieu, 36 ans, promotion 2012, rend hommage à cette «parenthèse hors du temps». «Une respiration rare», qui permet de rencontrer «des gens stimulants, hors de son cercle habituel». Elle cite en particulier le jeune compositeur Karol Beffa, à la fois artiste et intellectuel.
Comme Lemoine, cette jeune femme passée, elle aussi, par les cabinets ministériels écarte les éventuelles critiques sur le mélange des genres: «Qu’un politique ne puisse pas parler à un responsable d’entreprise, ce serait dramatique.»
Quant aux liens avec les États-Unis, elle fait remarquer que l’on est «plus pertinent dans son éventuelle critique de la politique qui y est menée quand on connaît bien le pays». Une remarque que Pascal Riché, directeur de la rédaction de Rue89 et ancien correspondant à Washington pour Libération, pourrait faire sienne.
De la même promotion qu’Aquilino Morelle ou Arnaud Montebourg, le journaliste reconnaît qu’il se fait «parfois pourrir par des anti-américains qui dénoncent le grand Satan» pour avoir participé au programme, ou par ceux qui «intentent des procès ridicules en sociétés secrètes». «Ils ne se rendent pas compte, précise-t-il, de la nécessité pour les journalistes d’être en contact avec tout le monde.»
Pascal Riché se souvient surtout de s’être retrouvé côte à côte avec l’actuel président de la Banque mondiale, Robert Zoellick (promotion 1994), pour une intervention sur l’Europe et les relations franco-allemandes.
Député UMP du Vaucluse, énarque de la promotion Senghor comme Matthias Fekl, Julien Aubert se souvient que quelques représentants locaux de l’extrême droite l’ont aussi accusé d’être «le vassal d’une Amérique responsable des maux de Carpentras».
Sans que cela aille beaucoup plus loin. «Je n’attendais pas grand-chose de ce programme, indique Aubert, promotion 2013, mais j’en retire beaucoup. C’est fascinant de passer de l’espionnage industriel au cerveau en médecine à un dîner avec des démocrates américains. On rencontre des profils incroyables.»
Aubert, proche de Fekl, se rappelle s’être ligué avec lui pendant leur séjour aux États-Unis «et avoir bataillé contre certains éléments de leur groupe, de méchants libéraux qui tapaient sur les énarques». Pour autant, le député UMP du Vaucluse reste prudent: «Moi qui fais de la politique, je ne suis pas très demandeur de relations avec tel ou tel du privé qui pourrait vouloir faire jouer ses relations.»
La députée UMP Valérie Pécresse, promotion 2002, parrainée par Alain Juppé à l’époque, complète: «Je ne suis pas naïve dans les relations transatlantiques, mais les Young Leaders n’ont jamais interféré dans mon activité professionnelle.» L’ancienne ministre du Budget n’est pas d’accord sur tout, loin de là, mais trouve de nombreuses vertus dans la dynamique des États-Unis. Si elle a, «en vain», tenté de convertir «au réchauffement climatique» une partie de son auditoire d’alors, proche de l’Administration Bush, elle reconnaît avoir apprécié «leur confiance dans le progrès». En particulier sur le dossier sensible du gaz de schiste: «Eux disent, OK, il y a un problème environnemental mais on va le résoudre. Nous en France, on dit qu’il y a un problème et qu’il faut donc tout bloquer. Aujourd’hui, ce sont eux qui sont en pointe dans la recherche sur les alternatives.»«Plutôt que de parler d’influence, je parlerais de compréhension. Ce n’est pas un réseau très organisé et l’aspect plaisir dominait le tout», note pour sa part François Villeroy de Galhau, directeur général délégué de la BNP. «C’est un réseau intellectuel d’idées constitué de profils très éclectiques», ajoute Bruno Erhard, promotion 2003, directeur des affaires publiques pour la France chez Merck et ancien délégué général de l’Institut Montaigne.
Avec de nombreux anciens Young Leaders français et américains, il s’est retrouvé le 5 juin à Caen pour une journée d’échanges liée à l’anniversaire du Débarquement en Normandie. Une journée organisée par la French-American Foundation et la Chambre américaine de commerce en France, présidée par Clara Gaymard. Cette dernière, présidente de General Electric France, est, par ailleurs, membre du conseil d’administration de la fondation.