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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 22:03

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 21:44

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 15:37

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 15:00

Publié par Jean Lévy

Quand "l'élite" française a reçu les sacrements à Washington

YOUNG LEADERS :

LE PETIT CLUB DE L’ÉLITE TRANSATLANTIQUE !

 

 

Quel point commun entre François Hollande, Alain Juppé, Pierre Moscovici ou Valérie Pécresse, Arnaud Montebourg, Najat Vallaud-Belkacem et Laurent Wauquiez, Aquilino Morelle, Fleur Pellerin, Marisol Touraine ou Emmanuel Macron?

Entre les journalistes Yves de Kerdrel, directeur de Valeurs actuelles, et Laurent Joffrin, celui de Libération, entre l’essayiste libéral Philippe Manière et Pascal Riché, de Rue89, Louis Dreyfus ou Emmanuel Chain?

Sans parler de ces têtes bien faites du privé, personnalités aux carrières souvent fulgurantes, as des sciences, de l’art ou de la défense nationale? Tous, à un moment de leur vie, entre 30 et 40 ans, ont été jugés comme ayant un très haut potentiel.

À ce titre, par promotions d’une dizaine, ils ont été invités, avec autant de jeunes homologues américains – Bill et Hillary Clinton en leur temps -, à participer au programme des Young Leaders de la French-American Foundation.

Destinée à favoriser les liens entre la France et les États-Unis, la fondation est née en 1976, durant des heures d’antagonisme entre les deux nations. Elle a été baptisée lors d’un dîner aux États-Unis entre les présidents Gerald Ford et Valéry Giscard d’Estaing.

Les Young Leaders, eux, sont nés en 1981, avec pour parrain l’influent économiste franco-américain de Princeton, Ezra Suleiman. Le programme, financé par des mécènes privés, s’étale sur deux ans, avec un séjour de quatre jours en France, un autre d’un temps équivalent aux États-Unis.

« Le parrainage, la voie privilégiée »

L’actuel président de la fondation et des Young Leaders, Jean-Luc Allavena, brillant homme d’affaires de 50 ans, explique: «Nous cherchons et sélectionnons des personnes de 30 à 40 ans, déjà de très haut niveau et capables de faire mieux…»

Le ton est donné. L’élitisme assumé. Suleiman, président du programme jusqu’en 2000, raconte dans un de ses livres, Schizophrénies françaises (Grasset), que sa mission a été de «trouver les personnes qui feraient l’opinion et seraient les dirigeants de leurs sociétés respectives». «Le fait qu’un nombre limité de personnes bardées de diplômes puisse être sélectionné satisfait au plus haut point l’esprit de compétition de l’élite française», dit-il, comme une recette du succès.Il est possible de postuler mais le parrainage est la voie privilégiée, confirmé par un comité de sélection. Maire UMP du Havre, Édouard Philippe, promotion 2011, indique avoir pensé se présenter avant que la fondation, plusieurs années après et alors qu’il était déjà député, vienne le démarcher.

L’année suivante, Édouard Philippe a parrainé l’actuel secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Matthias Fekl, alors député PS. «Fekl, explique le maire du Havre, avait été mon étudiant à Science Po. J’avais repéré ce petit gars sympa. C’est quelqu’un de très bien et je crois d’ailleurs qu’il n’a pas regretté d’entrer dans ce programme.» Aujourd’hui pourtant, Matthias Fekl, promotion 2013, a interrompu sa participation, le faisant savoir aux responsables de la fondation, un peu surpris. «Il souhaite éviter toute situation réelle ou supposée de conflit d’intérêt, indique son entourage. C’est son approche du mandat public.» Un choix qui illustre la crainte, exprimée sur tout l’échiquier politique, d’une trop grande influence des États-Unis sur les responsables publics ou privés français. Même si son cabinet affirme que cela n’a «rien à voir», Fekl serait-il soucieux d’assurer une distance de sécurité à l’heure où les négociations se poursuivent entre l’Europe et les États-Unis sur le traité transatlantique? Le sujet est sensible en France, particulièrement depuis les élections européennes.

À droite, Nicolas Dupont-Aignan aurait demandé à ce que son nom n’apparaisse plus dans l’annuaire des anciens. Mais, globalement, ce sont des exceptions, même si la ministre de l’Éducation nationale n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Pas plus que l’Élysée sur la participation de François Hollande en 1996, au sein d’une promotion constituée de profils pointus tels que, côté français, la directrice générale d’Artemis Patricia Barbizet, l’avocat Laurent Cohen-Tanugi, Anne Lauvergeon, Pierre Moscovici, l’éditeur Olivier Nora, Denis Olivennes ou François Villeroy de Galhau, de la BNP.

 

«Parenthèse hors du temps»
Président du directoire du groupe Wendel, Frédéric Lemoine, promotion 2006, garde un excellent souvenir de sa rencontre avec Najat Vallaud-Belkacem. «Je ne suis pas exactement marqué à gauche, c’est un euphémisme, mais le fait de l’avoir connue m’a permis de comprendre que sa personnalité est beaucoup plus riche que les caricatures que l’on fait d’elle!» «Il est très important d’avoir en France des lieux où des gens différents se parlent », plaide cet énarque au CV en béton, qui fut secrétaire général adjoint de l’Élysée sous Jacques Chirac, entre 2002 et 2004.

Frédéric Lemoine raconte ainsi avoir ouvert une porte sur l’art contemporain grâce à sa rencontre avec Camille Morineau, comme lui promotion 2006, et actuellement commissaire de la rétrospective Niki de Saint Phalle au Grand Palais. Il se souvient aussi des récits, «dignes de James Bond», de Bruno Paccagnini, officier supérieur, aujourd’hui en poste à l’État-major des armées. Des récits qui, dit-il, lui ont permis de «prendre conscience de la qualité des hommes impliqués dans les services secrets».

Mais Lemoine juge que l’intérêt de ce programme est avant tout «de rencontrer de grands décideurs américains des milieux économiques et politiques et de comprendre comment ils réfléchissent.» Directrice générale adjointe du groupe BPCE, Marguerite Bérard-Andrieu, 36 ans, promotion 2012, rend hommage à cette «parenthèse hors du temps». «Une respiration rare», qui permet de rencontrer «des gens stimulants, hors de son cercle habituel». Elle cite en particulier le jeune compositeur Karol Beffa, à la fois artiste et intellectuel.

Comme Lemoine, cette jeune femme passée, elle aussi, par les cabinets ministériels écarte les éventuelles critiques sur le mélange des genres: «Qu’un politique ne puisse pas parler à un responsable d’entreprise, ce serait dramatique.»

Quant aux liens avec les États-Unis, elle fait remarquer que l’on est «plus pertinent dans son éventuelle critique de la politique qui y est menée quand on connaît bien le pays». Une remarque que Pascal Riché, directeur de la rédaction de Rue89 et ancien correspondant à Washington pour Libération, pourrait faire sienne.

De la même promotion qu’Aquilino Morelle ou Arnaud Montebourg, le journaliste reconnaît qu’il se fait «parfois pourrir par des anti-américains qui dénoncent le grand Satan» pour avoir participé au programme, ou par ceux qui «intentent des procès ridicules en sociétés secrètes». «Ils ne se rendent pas compte, précise-t-il, de la nécessité pour les journalistes d’être en contact avec tout le monde.»

Pascal Riché se souvient surtout de s’être retrouvé côte à côte avec l’actuel président de la Banque mondiale, Robert Zoellick (promotion 1994), pour une intervention sur l’Europe et les relations franco-allemandes.

Député UMP du Vaucluse, énarque de la promotion Senghor comme Matthias Fekl, Julien Aubert se souvient que quelques représentants locaux de l’extrême droite l’ont aussi accusé d’être «le vassal d’une Amérique responsable des maux de Carpentras».

Sans que cela aille beaucoup plus loin. «Je n’attendais pas grand-chose de ce programme, indique Aubert, promotion 2013, mais j’en retire beaucoup. C’est fascinant de passer de l’espionnage industriel au cerveau en médecine à un dîner avec des démocrates américains. On rencontre des profils incroyables.»

Aubert, proche de Fekl, se rappelle s’être ligué avec lui pendant leur séjour aux États-Unis «et avoir bataillé contre certains éléments de leur groupe, de méchants libéraux qui tapaient sur les énarques». Pour autant, le député UMP du Vaucluse reste prudent: «Moi qui fais de la politique, je ne suis pas très demandeur de relations avec tel ou tel du privé qui pourrait vouloir faire jouer ses relations.»

La députée UMP Valérie Pécresse, promotion 2002, parrainée par Alain Juppé à l’époque, complète: «Je ne suis pas naïve dans les relations transatlantiques, mais les Young Leaders n’ont jamais interféré dans mon activité professionnelle.» L’ancienne ministre du Budget n’est pas d’accord sur tout, loin de là, mais trouve de nombreuses vertus dans la dynamique des États-Unis. Si elle a, «en vain», tenté de convertir «au réchauffement climatique» une partie de son auditoire d’alors, proche de l’Administration Bush, elle reconnaît avoir apprécié «leur confiance dans le progrès». En particulier sur le dossier sensible du gaz de schiste: «Eux disent, OK, il y a un problème environnemental mais on va le résoudre. Nous en France, on dit qu’il y a un problème et qu’il faut donc tout bloquer. Aujourd’hui, ce sont eux qui sont en pointe dans la recherche sur les alternatives.»«Plutôt que de parler d’influence, je parlerais de compréhension. Ce n’est pas un réseau très organisé et l’aspect plaisir dominait le tout», note pour sa part François Villeroy de Galhau, directeur général délégué de la BNP. «C’est un réseau intellectuel d’idées constitué de profils très éclectiques», ajoute Bruno Erhard, promotion 2003, directeur des affaires publiques pour la France chez Merck et ancien délégué général de l’Institut Montaigne.

Avec de nombreux anciens Young Leaders français et américains, il s’est retrouvé le 5 juin à Caen pour une journée d’échanges liée à l’anniversaire du Débarquement en Normandie. Une journée organisée par la French-American Foundation et la Chambre américaine de commerce en France, présidée par Clara Gaymard. Cette dernière, présidente de General Electric France, est, par ailleurs, membre du conseil d’administration de la fondation.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 14:55

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 14:26
mercredi 22 juillet 2015
 

 

Le champion du CAC40 exploite là-bas, des travailleurs souvent immigrés, sous la coupe de régimes dictatoriaux. Il exploite ici, en détruisant détruisant le raffinage français et ses emplois. Il exploite la nature, privilégiant de manière automatique le profit à la durabilité. Rouge Vif 13 propose de maintenir en laisse la tentaculaire organisation, d’opérer une véritable nationalisation, de distribuer équitablement les richesses dans le cadre d’un projet social et environnemental.

Total est la première entreprise française, la onzième entreprise mondiale tous secteurs confondus.

Exploitation là-bas.
Total, sans aucun scrupule, s’appuie sur les dirigeants des pays quasi esclavagistes comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, ou la Birmanie pour augmenter ses profits.

  • Dans ces pays, les travailleurs, et en particulier les immigrés, véritables déportés économiques du capitalisme international, sont des citoyens de seconde zone sans aucun droit.

Exploitation ici.
En France, ce sont les travailleurs de la Mède qui sont attaqués. Une raffinerie parmi les 10 raffineries françaises encore existantes. Rien qu’autour de Martigues, il y avait 4 raffineries. En France, les géants du pétrole et de l’argent ont fermé 16 raffineries en 30 ans pour le seul bien des actionnaires puisque la courbe des bénéfices et celles des emplois dans les raffineries se croisent.

  • Richesse pour une poignée, chômage et mal vie pour les autres

Exploitation partout
13 milliards d’euros de bénéfices dont 5,55 milliards d’euros versé aux actionnaires en 2014. Total gagne de l’argent, mais préfère fermer ici et ouvrir là où le droit du travail et le droit de l’environnement n’existent pas.

  • Total connaît les mécanismes de l’exploitation, du pétrole et des travailleurs d’ici ou d’ailleurs.

Pourtant ailleurs dans le monde des pays qui ont fait le choix de maîtriser leur production pour qu’elle soit au service du peuple montrent que d’autres rapports de production sont possibles.

En Amérique du sud, centrale et les Caraïbes, le programme Petrocaribe entre différentes nations a été crée en 2005. Il permet aux pays membres d’obtenir du pétrole vénézuélien à bas prix, dans le cadre d’un projet basé sur l’indépendance et la souveraineté des peuples.

  • Dans les caraïbes l’exploitation est remplacée par l’union et la solidarité.

Si la volonté politique est présente, l’extraction du pétrole peut servir le développement humain et la solidarité entre les peuples.

Total et l’environnement

Aujourd’hui dans le monde, le pétrole est une ressource indispensable pour assurer le transport et d’autres produits. L’usine de La Mède, comme beaucoup d’usines pollue l’environnement : l’air, les milieux aquatiques, etc... c’est tout l’écosystème qui se trouve modifié. C’est notre milieu de vie qui se trouve affecté.

Mais qui fait les lois sur les seuils de pollutions ? Qui choisit de mettre en place les outils de production dans une entreprise qui pollue ? Qui choisit les tankers aux pavillons de complaisance et aux armateurs qui ne respectent rien ? Ces mêmes bateaux qui s’échouent sur nos plages. Qui gagne à ce que l’environnement soit le dernier des soucis des actionnaires ?

Ceux qui font ces choix sont bien loin des plages aux sables noirs et des étangs pollués. Ils sont plus proches des paradis fiscaux et des nuages à la Défense.

Quand le gouvernement, via le préfet, suspend le plan de prévention des risques techniques et industriels de l’usine de la Mède, préfère reculer sur l’emploi que d’avancer sur l’environnement, il choisit clairement son camp. Dans le même temps la majorité Pseudo Socialiste prépare avec l’argent public le sommet sur le climat.

Quand les tankers en état lamentable transportant du pétrole raffiné s’échoueront sur la côte bleue, cela sera plus polluant que du pétrole brut. Fermer ici et ouvrir ailleurs ça ne règle pas le problème de la pollution des usines ni de l’énergie utilisée.

Au lieu de fermer les raffineries en France, on doit améliorer les raffineries pour qu’elles ne polluent pas et c’est possible seulement si on renverse la table du capitalisme.

C’est seulement si on se dégage de la course au profit que l’on pourra produire pour le bien des peuples et leur environnement. Pour cela l’outil de production, d’une activité aussi fondamentale que la production pétrolière ou le gaz ne doit plus être dans les mains d’intérêts privés mais dans les mains de la nation : salariés, consommateurs, usagers.

Le secteur de Martigues va perdre 2 000 emplois

Dans les médias et les communiqués de presse de l’entreprise, c’est seulement la partie émergée de l’iceberg qui est présentée. Total prévoit une suppression de 178 postes sur le site de la Mède. C’est une autre réalité qui va toucher le secteur du bassin d’emploi et c’est un autre projet plus large qui est en cours dans notre département.

Sur le site, une hémorragie interne.
Sur le site industriel il y a autour de 600 salarié(e)s du groupe Total et aussi 400 emplois de sous-traitants, souvent en contrat intérimaire. Si l’activité du site change du raffinage pour le stockage c’est chez les plus précaires que cela va faire mal. C’est autour de 350 postes industriels qui seront directement perdus.

Autour du site, un tissu industriel en décomposition.
La raffinerie de LyondellBasell a arrêté son activité, et bien sûr la société Arkema et Naphtachimie sont menacées. Les raffineries sont remises en cause et c’est toute la filière de transformation chimique qui est attaquée. Les salarié(e)s du secteur pétro-chimique de l’étang de Berre l’ont bien compris et se battent ensemble et dans le même but.

  • C’est tout le tissu industriel des Bouches-du-Rhône qui est attaqué.

Le projet : un cancer généralisé.
L’usine NEXCIS et la Centrale à Gardanne, la SNCM, la raffinerie de Sucre Saint Louis de Marseille, les Grands Moulins Maurel de la Valentine…. On ne compte plus les femmes et les hommes qui jouent leur boulot en ce moment dans le département.

  • Pour un emploi dans l’industrie c’est 5 emplois induits dans le reste des secteurs comme le commerce, les services, la production agricole, etc...C’est autour de 1700 emplois induits perdus à rajouter aux 350 sur le site, on atteints pas loin de 2000 personnes.

2000 personnes de plus qui iront pointer à Pôle Emploi.
Quel avenir veulent-ils pour nos enfants et nos voisins ?

La solution : une autre politique industrielle décidée et gérée par nous.

Défendre l’emploi, en particulier dans des activités supposant des échanges internationaux, impose d’agir pour que les travailleurs du monde ne soient pas mis en concurrence mais que le développement soit commun et respecte les peuples.

Sans en faire un modèle, l’exemple de SCOP-TI (ex-Fralib) doit faire réfléchir et donner des idées ailleurs. La vente de thé dans la SCOP créée, non seulement se fera sous label bio mais en plus le thé sera payé au juste prix aux paysans vietnamiens et cela en s’appuyant sur la FSM (Fédération syndicale mondiale). Cela veut dire rompre avec les pratiques du géant mondial Unilever qui, lui aussi, exploite les travailleurs ici, et encercle et enferme des villages entiers dont toute la vie de la naissance à la mort est contrôlée par la multinationale.

  • Ce que la lutte a permis à Fralib, elle peut le permettre ailleurs en tenant compte de la spécificité des productions concernées. Comme le disent les scoptistes, chez eux il n’y a ni patron ni milliardaire…
Propositions

Rouge Vif 13 prend ses responsabilités vis à vis des travailleurs de l’usine, des travailleurs du secteur et de tous les citoyens. Notre analyse est simple : le capitalisme n’est pas amendable et n’a pas d’avenir. Il faut changer de système

Dans le cas de la raffinerie Total la Mède, nous proposons les points suivants :

  • Maintien et développement de l’activité de raffinage.
  • Assurer un contrôle de l’usine par les travailleurs pour une production en fonction de l’intérêt du plus grand nombre, ceux qui sont en bas aujourd’hui.
  • Pérenniser l’ensemble de la production industrielle du bassin pour répondre aux besoins.
  • Comme pour les autres activités relevant du bien commun et stratégiques au niveau d’un pays l’énergie doit être dans les mains du peuple, ce qui suppose une vraie nationalisation des grandes entreprises du secteur (Total, Areva, EDF, ENGIE,..). ce qui suppose que les salariés et la population soient aux commandes et non un état patron comme on a connu dans le passé.
  • Distribuer les richesses pour le bien-être social et environnemental.
  • Créer des liens de solidarité entre les peuples du monde, y compris à travers l’activité industrielle. Pourquoi ne pas réfléchir à une production respectueuse des ressources et de l’environnement avec une coopération tout au long des trajets de consommation : par exemple un raffinage tout le long des lieux de consommation immédiate ?
  • Défendre les conditions de travail et le droit de tous les travailleurs du monde afin que l’exploitation des uns n’alimente pas la mise au chômage des autres...

Vincent Dulout pour Rouge Vif 13

Transmis par RT

Solidarité avec les travailleurs en lutte. Dons à envoyer par chèque (ordre : CGT Total La Mède) à l’adresse CGT Total La Mède avenue Mirabeau 13220 Châteauneuf Les Martigues.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 13:53
VIDEO - du fumier et des poulets déversés par les agriculteurs au Havre

Les agriculteurs en colère ont déversé du fumier et des morceaux de poulet devant la mairie du Havre ce mercredi 22 juillet 2015.

  • Par Mathilde Riou
  • Publié le 22/07/2015 | 16:56, mis à jour le 22/07/2015 | 18:27

© David Frotté

© David Frotté

 

La ville du Havre n’est pas épargnée par la colère des agriculteurs. Ce mercredi 22 juillet, des éleveurs ont déversé devant l’hôtel de ville du fumier et de morceaux de poulet surgelés.Ces produits en provenance du Brésil ont été interceptés sur le pont de Normandie.
 

 

© David Frotté

© David Frotté

VIDEO : le reportage de David Frotté et Hervé Guiraudou avec les interviews de : Martial Prud'homme, agriculteur à Octeville-sur-Mer Régis Vincent, agriculteur à Octeville-sur-Mer Sébastien Dégenétais, président de l'Union syndicale agricole du canton de Montivilliers

A Rouen les agricluteurs ont déversé devant la préfecture des produits agro-alimentaires d'origine étrangère saisis chez les grossistes ou dans les grandes surfaces.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 10:50
Alors que l'on n'entend sur les chaînes et les radios que les responsables de la FNSEA dont les positions fort libérales ( ils veulent davantage de "compétitivité" pour exporter encore plus ) et fort européistes sont néfastes à terme pour les petites et moyennes exploitations familiales, nous mettons en ligne une déclaration de la Confédération paysanne, relevée sur le site de cette dernière.  Nous partageons quasiment toutes ses analyses excepté ses illusions sur la possibilité que l'UE puisse réorienter la politique agricole vers un autre modèle.  L'expérience grecque invite à comprendre que toute réorientation ou remise en cause des positions pro-libérale et pro-capitaliste de l'UE se heurte au carcan des institutions européennes.  Et invite donc à en sortir pour progresser.
Confédération paysanne

Plan d'urgence pour l'élevage : De l'essence dans le moteur mais un plan en panne de solutions durables



22.07.2015 Le plan de soutien aux éleveurs surendettés, notamment les jeunes, est certes nécessaire à court terme, cependant il ne doit pas servir à maintenir un système à bout de souffle et passer sous silence que tous les éleveurs sont aujourd'hui en crise, concernés par la baisse généralisée des prix.
 

Pour résoudre durablement cette crise, il faut stopper net cette politique de libéralisation délibérée qui a poussé au surendettement et met aujourd'hui en péril des dizaines de milliers d'éleveurs. On continue à favoriser la saturation des outils de production des entreprises agroalimentaires au détriment des éleveurs et des territoires.

Par ailleurs, il est illusoire de réactiver le mirage de l'export, dont les aléas (embargo russe, contraction des débouchés chinois) sont en grande partie responsables de la crise actuelle. Cela devient carrément cynique quand Manuel Valls envisage de profiter de la faiblesse actuelle des grecs pour conquérir leurs marchés agricoles.

Et que dire enfin du silence sur les accords de libre-échange en cours de négociations avec les États-Unis et le Canada. Aucun avenir pour les paysans européens face aux méga fermes-usines nord-américaines !

Le bon sens économique et paysan appelle à s'attaquer aux causes profondes de ces crises récurrentes, notamment par la maîtrise des volumes au niveau européen et la réorientation des politiques agricoles vers un autre modèle.

Ces aides seront donc à fonds perdus, comme la Cour des comptes en fait état dans son rapport, et ne serviront qu'à financer la restructuration et le plan de licenciement de l'agriculture à taille humaine mis en place par les industries agro-alimentaires.

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 15:59

Vendredi 17 Juillet 2015 à 5:00

Propos recueillis par
Pour Aurélien Bernier, auteur de "La gauche radicale et ses tabous" et de "Désobéissons à l'Union européenne", la crise grecque a montré qu'"en évacuant l’idée de rupture avec les politiques de l’UE, Syriza s'est condamné à l’impuissance." Selon lui, cet échec de Tsipras montre par ailleurs que "la stratégie du Front de gauche", qui consiste aussi à vouloir réformer les institutions européennes de l’intérieur, "n’est plus valable aujourd’hui" : "Soit il continue à s’enfermer dedans et là, si j’étais à la place de Marine Le Pen, je me frotterais les mains. Soit il y a un sursaut, et le moment s’y prête."
Nicolas Messyasz/SIPA/SIPA

Marianne : Après coup, comment analysez-vous la stratégie d’Alexis Tspiras lors des négociations avec les institutions européennes ?
Aurélien Bernier :
J’ai regardé tout ça attentivement, me gardant bien de tirer des leçons en cours de route. Maintenant que la Grèce et ses créanciers se sont mis d’accord, nous y voyons plus clair. Le référendum aurait pu permettre à Alexis Tsipras d’assumer une position plus dure vis-à-vis de l’Union européenne et, notamment, d’envisager la sortie de la zone euro. Nous nous apercevons aujourd’hui que ce n’était pas du tout l’objectif de la majorité de Syriza. Tsipras a organisé ce référendum en pensant que cela aller renforcer son poids dans les négociations. Ce qui n’a pas du tout été le cas. L’UE a tenu des positions encore plus dures qu’avant le référendum et, à partir du moment où la majorité de Syriza refusait d’envisager la sortie de la zone euro, les choses étaient pliées d’avance. Je pensais vraiment que ce référendum allait permettre à la Grèce d’aller beaucoup plus loin dans les négociations puisque le Premier ministre avait une légitimité populaire. Au contraire, ils se sont couchés au bout de quelques jours. C’est assez dramatique parce que ce pays va continuer à pâtir de l’austérité, parce que les décisions prises en Grèce devront maintenant recevoir l’aval de l’UE et, aussi, parce que les gens qui ont cru de bonne foi que Syriza pouvait faire autre chose que les autres organisations politiques pro-UE, ces gens-là, malheureusement, ont été trahis.

Pensez-vous, comme l’affirme Yanis Varoufakis, l’ancien ministre des Finances grec, qu’Alexis Tsipras, en refusant l’idée même de préparer une sortie de la zone euro, a perdu un levier de négociation majeur ?
Oui, il a perdu à ce moment-là. Yanis Varoufakis a raison sur ce point. Sauf que, même avec cette menace, il est possible que Syriza se soit quand même heurté à un mur. Néanmoins, l’erreur est de ne pas avoir envisagé la rupture de la zone euro comme une solution de sortie de crise. On voit le résultat aujourd’hui. En évacuant l’idée de rupture avec les politiques de l’UE, avec les traités et tous les mécanismes qui vont avec, Syriza s'est condamné à l’impuissance.

Yanis Varoufakis a exliqué avoir travaillé à un plan B qui comportait des mesures qui auraient permis de récupérer de la souveraineté financière et monétaire, tout en évitant le « Grexit ». Etait-ce une troisième voie crédible selon vous ?
Je pense qu'effectivement cette voie-là était crédible. Mais cela revient de fait à une sortie de la zone euro. Car la solution qu’il proposait se résumait à l’introduction d’une deuxième monnaie dans le pays. La BCE aurait sûrement réagi et coupé, comme elle l’a fait à Chypre, l’approvisionnement en euros. Petit à petit, la nouvelle monnaie aurait remplacé la précédente. C’était une façon de se faire sortir de la zone euro en douceur plutôt que d’assumer directement une sortie sèche. C’est une question de stratégie politique, mais au final, le résultat aurait été le même, avec une nouvelle monnaie et une banque centrale réquisitionnée pour faire tourner la planche à billets.

Finalement, cette séquence n’est-elle pas pour vous un véritable cas d’école de cette entrave, de ce « tabou », que s’imposent les formations de la gauche radicale en refusant la rupture avec l’Union européenne ?
"Nous payons des années d’entêtement sur les questions européennes d’une gauche radicale qui n’a pas voulu aller au bout de son raisonnement"Malheureusement oui, c’est un cas d’école. La gauche radicale européenne défend une réforme des institutions de l’intérieur. Mais cette crise démontre que l’UE n’a absolument aucune intention de lâcher quoi que ce soit. Il n’y a pas de doute là dessus. Et que dans un contexte de négociation, avec ce « tabou de la rupture » présent à chaque instant, il n’y a absolument rien à attendre de bon. Je suis à la fois inquiet et en colère.
Inquiet parce que je crains que le parti qui soit le plus renforcé par cette crise ne soit celui de l’extrême droite, c’est-à-dire Aube dorée. En France, ce sera exactement la même chose avec le Front national. Car l’échec de Syriza, c’est l’échec de la position de réforme de l’intérieur que défend l’ensemble de la gauche européenne. Et, évidemment, Marine Le Pen se fera un plaisir de mettre Jean-Luc Mélenchon face à cet échec.
Je suis en colère aussi. La gauche radicale européenne aurait dû soutenir l’aile gauche de Syriza. On savait très bien qu’il y avait, au sein de Syriza, plusieurs positions : l’une dure, l’autre plus souple. Mais au lieu de ça, la gauche radicale a préféré dénoncer l’UE, l’intégrisme des négociateurs et des créanciers. Ils sont restés finalement sur leurs positions en faisant croire qu’on pouvait faire changer les choses sans rompre avec l’UE. Or, si les gauches radicales européennes avaient expliqué que la sortie était une possible voie, nous n’en serions pas là aujourd’hui. Nous payons des années d’entêtement sur les questions européennes d’une gauche radicale qui n’a pas voulu aller au bout de son raisonnement. Finalement, Tsipras a appliqué ce que dit le Front de gauche. Et même si la France pèse certainement plus que la Grèce dans des négociations, je ne suis pas sûr pour autant que le résultat serait différent. Alexis Tsipras a appliqué la position du Front de gauche qui est de dire : « On va batailler de l’intérieur pour faire bouger l’UE ». Malheureusement, le résultat de cette politique-là amène à la situation que vit la Grèce.

N’y a-t-il pas en France, depuis quelques mois, une évolution sur ces questions ? On a vu, lors de cette crise grecque, plusieurs responsables du Front de gauche en appeler à la défense de la souveraineté nationale de la Grèce contre la mise sous tutelle de l’UE. Ou au respect de la souveraineté populaire du peuple grec dans son choix du non au référendum. Lors du dernier congrès du Parti de gauche, une motion, inspirée par vos écrits et ceux de Frédéric Lordon, qui prônait l’« élaboration d'un programme de gouvernement dans le cas de la rupture avec l’UE et l’euro », a recueilli un très bon score… 
Je ressens cette évolution. Il y a affectivement la motion du PG qui a fait pas mal de bruit dans le microcosme. Il y a aussi une tendance au NPA qui est pour la sortie de l’euro et de l’UE. Et c’est vrai que ce débat avance, avec des gens comme Frédéric Lordon, ou moi, je l’espère en tout cas un petit peu. Mais la difficulté est que ça ne va pas assez vite au niveau des directions militantes. Or, si nous ne sommes pas clairs sur ces questions-là, il n’y a aucune chance d’être crédibles dans le champ politique.
C’était déjà le cas avant Syriza. Ce que préconise le Front de gauche (changer les choses de l’intérieur, négocier...), c’est, en un peu plus rouge, le discours sur « l’Europe sociale » du Parti socialiste. C’est le coup que nous a fait Lionel Jospin en 1997 et que nous a refait François Hollande en 2012 en début de mandat. Evidemment, je pense que si le Front de gauche était au pouvoir, il serait beaucoup plus dur, je ne remets pas en cause les intentions de ses dirigeants. Mais ce discours est, à mon avis, inaudible. Il l’était déjà avant le cas de la Grèce, il l’est d’autant plus aujourd’hui.
La prochaine fois qu’un dirigeant français de la gauche radicale dira « Nous allons négocier et obtenir gain de cause », plus personne ne pourra le croire. Aujourd’hui, avec le revers de la Grèce, ce serait totalement suicidaire de tenir ces propos. La seule position tenable est de dire que « Oui, on ira à l’affrontement, mais en sortant de l’ordre juridique et monétaire européen ». Ne pas se priver de peser sur les institutions européennes, à la seule condition d’avoir d’abord récupéré notre souveraineté monétaire et économique. Sinon, on le voit bien, il n’y a pas de négociations possibles.
Donc, la stratégie du Front de gauche, n’est plus valable aujourd’hui. Soit il continue à s’enfermer dedans et là, si j’étais à la place de Marine Le Pen, je me frotterais les mains. Car la marche vers les prochaines échéances électorales serait toute tracée et elle n’aurait plus rien à craindre de la gauche radicale. Soit il y a un sursaut, et le moment s’y prête. S’il y avait des gens qui n’avaient pas encore compris la vraie nature de l’UE, des gens optimistes — pour ne pas dire naïfs — qui pensaient qu’un pays auréolé d’une légitimité démocratique, d'un programme électoral, serait en mesure de faire plier la BCE et toutes les institutions européennes, ils en sont à coup sûr revenus. Aujourd’hui ce n’est plus possible de défendre cette position. Continuer à le faire ne serait plus de la naïveté, mais de la bêtise.

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 14:39
ALCATEL-LUCENT : entrée en négociations exclusives avec Selha Group pour la reprise du site d'EU

Source : AOF 21/07/15 à 13:17

Mis à jour le 21/07/15 à 13:17

Sur le Figaro.fr

En savoir plus sur http://www.capital.fr/bourse/actualites/alcatel-lucent-entree-en-negociations-exclusives-avec-selha-group-pour-la-reprise-du-site-d-eu-1055745#kjFq7CwEFqkVVGW5.99

 

(AOF) - Alcatel-Lucent (ALU-3,30 € -0,84 %) et Selha Group ont annoncé être entrés en négociations exclusives en vue de l'acquisition d'Alcatel-Lucent EU. Dans le cadre du plan Shift et du recentrage stratégique de l'équipementier télécoms, le centre industriel de Eu, spécialisé dans l'industrialisation, la fabrication, l'intégration et la réparation d'équipements d'infrastructures et de réseaux de télécommunications, est devenu une filiale autonome depuis le 1er janvier 2015.

Cette transformation juridique avait pour objectif de permettre au site de chercher un partenaire industriel, dont la complémentarité des activités lui permettrait de se diversifier et de conquérir de nouveaux marchés. Ce travail de recherche a permis d'identifier Selha.

Selha Group est un acteur industriel à capitaux maroco-français qui dispose d'une position bien établie sur le marché électronique, notamment dans le secteur aéronautique. A ce titre, le groupe fait partie des fournisseurs préférentiels de dispositifs électroniques pour Airbus, Zodiac Aerospace, Thalès, Safran ou encore Meggitt. Les complémentarités entre Alcatel-Lucent Eu et Selha Group permettront d'apporter une activité importante au nouvel ensemble, une taille critique et les capacités financières indispensables pour innover et se développer.

Le nouveau groupe se positionnera comme un intégrateur premium sur les marchés de l'aéronautique, de l'énergie et des télécoms.

2015 AOF - Tous droits de reproduction réservés par AOF.

 

Rappel

Alcatel-Lucent a été racheté en avril dernier par Nokia.  Le groupe finlandais détient désormais 66,5% du groupe. Ce rapprochement inquiètait déjà les syndicats alors qu'Emmanuel Macon a assuré avoir reçu des garanties sur l'emploi.  ( Voir la vidéo ci-dessous dans laquelle un représentant de la CGT dit alors son inquiétude).

Un représentant de la CGT dit son inquiétude au moment du rachat d'Alcatel Lucent par la multinationale finlandaise Nokia.

Promesses, promesses ... Déjà remises en cause.  Au gré des cours de la Bourse, des restructurations et des exigences des actionnaires. 

Paris-Normandie indique :

"Le groupe Alcatel-Lucent au travers de sa filiale française Alcatel-Lucent International est entièrement mobilisé pour la réussite de ce projet. Le groupe s’est notamment engagé à assurer un volume d’activité au site sur une durée de cinq ans. Pour permettre au site d’atteindre le niveau de compétitivité conforme aux exigences de ses nouveaux marchés, un plan de départs volontaires et de mobilité vers Alcatel-Lucent International est également prévu en parallèle.  Le plan de départs volontaires sur critères d’âge et d’ancienneté, ainsi que le plan de mobilité interne seront financés par Alcatel-Lucent. Les effectifs du site devraient passer de 305 à 222 personnes à fin juin 2016, sans aucun départ contraint.

Ce projet fera l’objet d’une procédure d’information et de consultation auprès des instances représentatives du personnel qui débutera aujourd’hui. Au terme de celle-ci, et après accord de l’administration du travail sur la réorganisation proposée, le projet pourra être mis en œuvre."

Donc 83 emplois industriels supprimés dans l'immédiat.  Et l'on peut craindre le pire d'un groupe "maroco-français", lié donc à un pays en recherche de marchés, d'un pays où les salariés sont terriblement exploités, d'un pays à bas coûts salariaux, environnementaux et sociaux ( vive le roi pensent les multinationales installées au Maroc ...).

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