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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 18:42
Défense de l'Éducation Prioritaire: nouvelle initiative à Dieppe
Belle manifestation ce matin pour la défense du Réseau d'Éducation Prioritaire sous le soleil.

Autour d'une classe symbolique, installée au milieu du pont Ango, près de 200 manifestants se sont mobilisés, à l'initiative de la municipalité, des parents d'élèves, de la CGT et de la FSU contre l'injustice de la réforme du Réseau d'Éducation Prioritaire.

Celle-ci a sorti le collège Braques de ce réseau, et les écoles primaires et maternelles qui lui sont rattachées, alors que leurs quartiers sont — à l'évidence — des quartiers dont la population est défavorisée, comme le Pollet et Le Val Druel. On est bien dans une situation injuste, qu'il faut rétablir.

Pour la CGT Educ'action, la justice sociale passe par le classement en Éducation Prioritaire des écoles Michelet, Vauquelin, Delaunay-Laurencin et Sonia Delaunay. Il n'est pas acceptable que ces écoles soient exclues des dispositifs REP. La Convention proposée aux écoles, sous couvert de garanties, qui restent encore à définir, pour seulement deux ans, marque surtout un abandon progressif de l'Education Nationale vis-à-vis de ces écoles, des personnels, des familles et des élèves. Alors que la Ministre réaffirmé la nécessité de la mixité sociale, il est incompréhensible que cette mixité mise en place depuis des années au collège Braque se traduise par la sortie de l'Education Prioritaire.

La balle est dans le camp de la ministre, qui devrait donner une réponse mardi.

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 14:34
Plan vigipirate pour l'emploi : L'UD-CGT 76 appelle à se mobiliser le 17 Février 2015
Plan vigipirate pour l'emploi : L'UD-CGT 76 appelle à se mobiliser le 17 Février 2015
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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 14:17

Publié par Jean Lévy

 

La cgt

 

Mobilisation le 5 février 2015
contre les abus de « travail détaché »

vendredi 30 janvier 2015 , par Philippe Gelinaud

La fédération nationale CGT des salariés de la construction, du bois et de l’ameublement appelle tous les salariés du secteur à se mobiliser, jeudi 5 février 2015, contre le recours abusif au « travail détaché » et pour «  la généralisation et l’application du principe de l’égalité de traitement », quelle que soit l’origine des travailleurs.

Dans un communiqué du 29 janvier 2015 diffusé après la découverte d’une main d’œuvre illégale et sous-payée sur le chantier de la nouvelle caserne des pompiers de Perpignan, dans les Pyrénées-orientales (66), la fédération CGT de la constructiondénonce cette « traite humaine » où « le travailleur détaché représente le dernier maillon de la chaîne du travail à bas coût ».

La sous-traitance pour dissimuler le travail détaché

Le syndicat pointe aussi du doigt les pratiques qui consistent à avoir plusieurs niveaux de sous-traitance : le sous-traitant sous-traite, et ainsi de suite. Ce procédé en cascade permet de recourir de façon déguisée au travail détaché, celui-ci n’apparaissant jamais au niveau de l’entreprise principale.

La directive européenne 96/71/CE définit le travailleur détaché comme étant « tout travailleur qui, pendant une période limitée, exécute son travail sur le territoire d’un État membre autre que l’État sur le territoire duquel il travaille habituellement. » Le travailleur de l’union européenne ainsi détaché en mission doit être rémunéré et travailler aux conditions du pays d’accueil. Seules les cotisations sociales sont celles du pays d’origine.

Le travail détaché comme outil de dumping social

Le recours à des travailleurs provenant de pays où les cotisations sont inférieures peut représenter une baisse sensible du coût de la main d’œuvre. Cela crée un phénomène de dumping social amplifié par le fait que certaines grandes entreprises font venir des ouvriers sans respecter les règles du travail détaché.

Dans un secteur d’activité où la pénibilité n’est déjà pas reconnue à son juste niveau, les conditions de salaire et de sécurité sont alors souvent synonymes de précarité et de mise en danger pour les travailleurs, tout en menaçant la survie des petites et moyennes entreprises honnêtes.

Les revendications de la fédération CGT de la construction :

  • Limitation des niveaux de sous-traitance ;
  • Renforcement des responsabilités des maîtres d’ouvrage et des donneurs d’ordres ;
  • Renforcement des moyens de contrôles et mise en place de sanctions dissuasives en cas de recours abusifs au travail détaché ;
  • Vérification de la conformité des prix pratiqués avec le respect du droit social, des conditions de travail et de sécurité ;
  • Possibilité pour les organisations syndicales d’avoir libre accès aux chantiers et aux documents ;
  • Généralisation et application du principe de l’égalité de traitement, quelle que soit l’origine des travailleurs.

Outre l’appel à la grève pour le 5 février, la fédération CGT de la constructionannonce, pour le même jour, des rassemblements sur deux chantiers industriels d’envergure :

  • Le terminal méthanier de Dunkerque, dans le Nord (59), un des plus gros chantiers industriels actuels en France.
  • L’International Thermonuclear Experimental Reactor (ITER, en français : réacteur thermonucléaire expérimental international) à Cadarache, dans les Bouches-du-Rhône (13).

 
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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 12:22

Publié le par FSC

Déclaration de l'UD CGT Somme et de l'UL CGT Amiens Zone Industrielle

Halte à la répression

Oui à une solution

 

Il y a moins d'une semaine, des salariés et des élus CGT de Goodyear Amiens étaient en garde à vue dans le cadre d'une enquête judiciaire en lien direct avec l'occupation du site en janvier 2014.

Cette deuxième garde à vue illégitime, car la direction dans l'accord de fin de conflit s'était engagée à renoncer à toutes poursuites judiciaires et disciplinaires à l'encontre des salariés, est le symbole de l'acharnement répressif d'un patronat sous le protectorat d'un gouvernement voué à la défense des plus fortunés comme le démontre l'utilisation du 49-3 pour la loi Macron.

Au delà de l'émotion suscitée par cette procédure que l'on croyait réservée aux grands délinquants, il y a lieu de s'interroger sur les raisons de cet entêtement.

Il ne peut s'agir uniquement d'une vengeance exercée par un groupe se croyant tout puissant. Cela va au delà.

Dans un contexte marqué par la recrudescence des luttes (VALEO, UNITHER, Service de Nettoiement de la Mairie d'Amiens...), il faut y voir la volonté de faire taire toute contestation qui ne cesse de s'exprimer.

De plus, celle qui espérait que la signature de l'accord de fin de conflit puisse enterrer définitivement Goodyear Amiens n'admet pas la poursuite des actions pour obtenir justice et la possibilité de la reprise de l'activité sous la forme d'une Scop.

Les salariés et la CGT refusent de tourner la page et l'inefficacité des mesures d'accompagnement alors que dans le même temps les bénéfices de cette multinationale sont en forte croissance.

Pour la CGT, cet acharnement doit cesser immédiatement. Le gouvernement et la direction doivent utiliser leur énergie à créer les conditions d'une négociation pour : ~ une relance de l'activité industrielle sur le site, ~ une reclassement pérenne des salariés.

Pour la CGT, cela est possible. L'argent existe. Il manque la volonté politique.

L'action déterminée des salariés avec la CGT dans les prochaines semaines doit permettre la prise en compte de ces choix indispensables au développement la zone industrielle nord d'Amiens et de notre département.

Amiens, le 23 février 2015

Goodyear Amiens : ce n'est pas fini!
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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:03
Tous en grève le 3 février !
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Manifestations :

- Évreux : 10h 30 Salle omnisports (près du Bel Ebat).

- Rouen : 10h 30 Inspection académique.

- Le Havre : 10h Franklin, 14h Assemblée générale.

Vus sur le site du SNES le dernier édito et l'appel à la grève pour le 3 Février

Mobilisons-nous le 3 février Pour que vive l’école !

Les événements tragiques de la semaine dernière ont suscité un sursaut citoyen particulièrement exceptionnel, rassemblé dans la rue plusieurs millions de personnes, notamment dans un cortège du monde du travail.
Les témoignages de solidarité avec l’équipe de Charlie Hebdo, avec les familles des dix-sept victimes, les expressions de l’émotion ont afflué ; le mouvement syndical était présent dans la rue pour rappeler son attachement à la liberté d’expression, aux principes de liberté, égalité, fraternité qui fondent notre République mais aussi son aspiration à la justice sociale. L’éducation a été particulièrement interpellée sur son rôle et, dans le débat qui ressurgit, la Nation en s’interrogeant sur les mesures à prendre pour éviter tout nouveau drame, lui assigne des responsabilités particulières. La ministre de l’Éducation a réuni durant la semaine les différents partenaires de l’École, fédérations de l’Éducation, associations de parents, organisations de jeunesse... afin de discuter de l’accompagnement des personnels, des outils qui pourraient être mis à la disposition des enseignants, en particulier par le biais d’une formation continue aujourd’hui en déshérence. Si le SNES et la FSU ont appuyé la nécessité d’injecter des moyens dans la formation, de soutenir les enseignants, ils ont aussi rappelé que l’École n’avait pas faibli, que le travail avec les élèves pour développer l’esprit critique, l’esprit de tolérance, expliciter le sens de la laïcité, amener au vivre ensemble était le lot quotidien des enseignants. Il ne s’agirait donc pas aujourd’hui de leur asséner des prescriptions alors même que le travail éducatif requiert temps et moyens pour amener à des débats construits et argumentés. Il ne s’agit pas non plus d’occulter les questions de fond qui minent notre société et n’épargnent pas l’École. Questions de choix politiques et économiques qui ont dépouillé les services publics, et conduit à l’abandon de territoires entiers, au chômage massif des jeunes, à des discriminations et discours xénophobes.

Les solutions ne sont certes pas à chercher dans l’augmentation des mesures sécuritaires ; elles ne peuvent se contenter non plus de la seule affirmation de principes si ceux-ci ne font pas sens pour une partie de nos jeunes quand ce qu’ils vivent, c’est l’inégalité et les discriminations, l’échec scolaire voire le décrochage. À l’injonction faite à l’École de transmettre ce qu’est la laïcité, la fraternité, la liberté, quelle est la traduction en termes de moyens ? La politique de relance de l’éducation prioritaire est restée à mi-chemin, les classes s’annoncent très chargées à la rentrée 2015, la charge de travail des enseignants croît sans qu’aucune reconnaissance salariale ne suive, la formation est indigente, le temps passé avec les élèves se réduit souvent.
Il faut un véritable engagement de la nation pour l’École et ses personnels, message que nous porterons lors de la journée de grève du 3 février.

(Vous trouverez dans la rubrique "Des outils pour l’action", l’affiche et le tract pour l’appel à la grève joints au Courrier des S1 : http://www.snes.edu/Greve-du-3-fevrier.html)

 

3 Février : Grève nationale le 3 Février à l'appel du SNES-FSU et rassemblements en Seine-Maritime
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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 16:49
Rassemblement à Rouen devant la Préfecture ( Photos Y.Genestal)

Rassemblement à Rouen devant la Préfecture ( Photos Y.Genestal)

A l'appel de la CGT les salariés représentant de nombreuses entreprises de l'agglomération rouennaise se sont rassemblés pour réclamer le retrait de la loi Macron. S'étaient joints à ce rassemblement des routiers de FO et de la CFDT en lutte pour leurs salaires contre un patronat des transports particulièrement dur.  Ce patronat sait pourtant utiliser ses salariés quand il en va de ses propres intérêts, comme par exemple le retrait de l'écotaxe.  Mais aujourd'hui il a oublié les "bonnets rouges". 

Après Pascal Morel pour l'UD-CGT, les intervenants ont souligné les reculs sociaux que constitue cette nouvelle contre-réforme.  Le représentant des inspecteurs du travail a insisté sur les attaques contre les droits de défense des salariés avec les attaques contre la juridiction prud'homale, l'inspection du travail ...  bref une attaque en règle contre le code du travail, tout ce dont rêvait le Medef.

La preuve est faite que les différentes contre-réformes en cours n'ont pas ralenti les licenciements et les fermetures d'entreprises.  Au contraire : c'est 11% de chômeurs que compte aujourd'hui - selon les chiffres officiels qui minore le nombre réel des sans-emplois - notre département.  Dans l'agglomération rouennaise les papetiers de Chapelle Darblay sont là pour en témoigner.  La lettre de l'UD-CGT aux députés du département le rappelle :

[ En plus, la loi ANI pour l’emploi (sic) que vous avez votée ( moins 2 abstentions) en 2013 facilite les licenciements, permet aux employeurs de baisser les salaires, d’augmenter le temps de travail et de réduire le délai de recours aux prudhommes pour les salariés licenciés]
… [ Cette loi permet également de réduire les les délais de recours à un expert pour les Comités d’entreprises et les recours pour les représentants du personnel face à des licenciements, comme c’est le cas à Chapelle Darblay ]

De plus, les patrons, le pouvoir et le patronat se sentent des ailes pour réprimer, licencier ceux qui osent user de leur droit de salarié.  Tous les prétextes sont bons pour éliminer les gêneurs, les syndicalistes.   A Duclair, la municipalité UMP veut chasser l'Union locale CGT de ses locaux.  Chez Setin à Martot, un syndicaliste est licencié, tout comme à Aérazur. 

Les salariés ont gagné depuis des siècles des droits et libertés qu'un pouvoir de droite baptisé "socialiste" s'attache depuis plus de deux ans à leur arracher.

Ce que Sarkozy n'a pas fait, les socialistes le font avec Hollande.

Des actions sont programmées par la CGT dans les semaines à venir.  Pour défendre les salariés licenciés pour leur activité syndicale et pour défendre l'emploi.

 

A Rouen, Dieppe, Le Havre, rassemblements et colère lundi matin devant la préfecture pour demander le retrait de la loi Macron


Les salariés, les retraités, les chômeurs ont su se mobiliser contre les retraites et en 2005 contre le traité constitutionnel.  Ils étaient majoritaires.  Les pouvoirs en place, européens comme français les ont ignoré et ont méprisé leurs luttes et leur vote.  Que les partisans de l'Union européenne et de l'austérité en France et en Europe se méfient : ils pourraient bien renverser la table un jour.  Et avec eux d'autres peuples d'Europe.

Article Action communiste

Contre la loi Macron: Rassemblement à Dieppe le 24 janvier 2015

Contre la loi Macron: Rassemblement à Dieppe le 24 janvier 2015
Contre la loi Macron: Rassemblement à Dieppe le 24 janvier 2015

Une cinquantaine de militants de la CGT de la région dieppoise se sont rassemblés sous le préau de l'Union locale, place Louis Vitet, pour protester contre la loi Macron et ses attaques multiples contre les droits des salariés.

Il s'agissait d'une première action qui en appelle d'autres.

A l'issue du rassemblement, une délégation a été reçue en sous-préfecture.

Au Havre, la CGT dit « non » au projet de loi Macron
Publié le 26/01/2015 á 22H43

Social. Plus de deux cents militants ont manifesté, hier, au Havre, pour demander le retrait du projet de loi du ministre de l’Économie.

Au Havre, la CGT dit « non » au projet de loi Macron

 

 
 
 
Après un rassemblement à la sous-préfecture, direction l’Espace Coty pour une distribution de tracts

 

 

 

 

 

 

 

Depuis hier, et durant deux semaines, le projet de loi Macron doit être examiné à l’Assemblée nationale. Un texte qui ne passe pas du tout dans les rangs de la CGT... Et ce, pour plusieurs raisons, comme l’explique Reynald Kubecki, co-secrétaire de l’union locale du Havre. Hier, à 11 heures, plus de 200 militants CGT se sont rassemblés devant la sous-préfecture pour dénoncer les principaux points noirs de cette loi selon le syndicat.

Alors qu’ils se dirigent vers l’Espace Coty pour une distribution de tracts, les syndicalistes et militants entendent se battre contre « la banalisation du travail du dimanche et de nuit », l’une des mesures phare du ministre de l’Économie. Le projet de loi Macron, pour la CGT, c’est aussi « la libéralisation du système de transports avec l’instauration de lignes régulières d’autobus ». « C’est de la concurrence pour la SNCF », s’indigne Reynald Kubecki.

« Aucune avancée »

A 13 h 45, c’est devant le conseil des prud’hommes que les militants ont conspué ce projet de loi. « Sur la déontologie, nous dénonçons l’insistance dérangeante qui consiste à rappeler aux conseillers l’impartialité, la dignité, la probité (...) Le projet de loi Macron est rédigé dans la précipitation et au prétexte d’améliorer le fonctionnement de la justice prud’homale par la réduction des délais, il ne vise qu’à faire disparaître les conseils de prud’hommes et priver ainsi les salariés du droit à une véritable justice sociale, réactive et de proximité. En un mot, à une justice humaine », indique la CGT.

« Une nouvelle fois, le gouvernement veut nous faire croire que ce projet va favoriser l’emploi. Il n’en est rien, ce n’est qu’une nouvelle étape pour libérer le patronat de toutes contraintes vis-à-vis des salariés, en lui laissant toutes libertés d’agir à sa guise, comme cela se fait depuis plus de trente ans », estime le syndicat, qui demande « le retrait du projet de loi car tous les éléments sont néfastes pour les salariés ». « Il n’y a aucune avancée. On facilite le profit pour les employeurs », ajoute Reynald Kubecki.

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 14:55
Le 26 janvier en Seine-Maritime : Les manifestations pour le retrait de la loi Macron ( appel de la cgt).
Le 26 janvier en Seine-Maritime : Les manifestations pour le retrait de la loi Macron ( appel de la cgt).
Le 26 janvier en Seine-Maritime : Les manifestations pour le retrait de la loi Macron ( appel de la cgt).
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 10:32

Mercredi 21 janvier 2015, des ouvriers de l'usine de papier de la Chapelle Darblay de Grand-Couronne ont déroulé des kilomètres de papier journal dans le centre-ville de Rouen.

chapelle Darblay 10 01 15 011
Photographie prise sur le site lors de la journée portes ouvertes                   

 

Lu sur le site de La FILPAC CGT Chapelle Darblay 

 

[ Ce 21 janvier restera comme un tournant dans la lutte des « Pap-Chap » qui jusqu’alors maintenaient un certain dialogue avec les interlocuteurs divers, en charge du PSE Chapelle, avec des actions contenues.

Aujourd’hui, notre cortège de plus de soixante voitures, escortées par les forces de l’ordre, s’est rendu devant l’ancienne préfecture pour former un rassemblement avec l’UD CGT et les autres syndicats CGT et salariés en lutte de la région rouennaise.

Ensuite, nos richesses, nos  papiers et notre matière première se sont répandus, poussés par les salariés  en colère, fiers du combat qu’ils mènent, dans les rues de Rouen, jusqu’à la Préfecture où un barbecue nous attendait. Chauds les cœurs et même pas froid ! Quelle force, quelle solidarité !

Cela a permis un dialogue avec la population qui se demandait pourquoi les gens étalaient autant de papier et pourquoi ?

Tout simplement parce que nous en avons marre de n’être qu’écouté, marre de ne recevoir que du soutien. Un sentiment d’injustice planait sur Rouen ce matin.

Notre combat est juste parce qu’il défend les emplois, parce que le projet de PSE d’UPM est un scandale. Ce n’est qu’un coup financier, un de plus. La machine 3 a un avenir, nous en sommes persuadés.

Marre aussi de faire  bonne figure dans de beaux salons feutrés, loin du bruit des ateliers pour en sortir meurtris par ces réponses : UPM respecte la Procédure, on peut rien faire, UPM respecte la loi, on peut rien faire. Continuez à dialoguer !!!

L’impunité dont nous parlions est bien réelle, les forces de l’ordre surveillent de près les salariés en colère pendant que de très loin les Directions du Travail parcourent les documents d’UPM.

On s’en fout des dates de réunions signées ou pas, ce qu’on attend c’est l’aide des « pouvoirs publics, de tous les pouvoirs politiques » pour les salariés qui veulent conserver leur emploi ! Ce n’est pas grand-chose !

Nous sommes entrés en guerre contre UPM, poussés par l’immobilisme de l’Etat et tous ses services, nous n’en sortirons qu’après la victoire ou délogés par les huissiers qui feront respecter leur loi !

La loi qui est faite pour les forts par les forts et qui devrait défendre les faibles.

Nous ne pouvons croire que justice ne puisse être rendue…ou alors comme pour les portiques de l’Ecotaxe, ça se réglera par des images de chaos. La faute à qui ?

 Merci et bravo à toutes celles et tous ceux qui ont fait cette belle journée, à la prochaine le 30 janvier à Paris.

 

Maintien de l’industrie  c’est des emplois, des emplois – c’est des salaires,  des salaires – c’est des cotisations, des cotisations – c’est notre système social et     

puis si pas tout ça,   plus rien …….. CGT Chapelle Darblay ]

                                                                                            site-filpacg_0760.jpg            

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Vu sur le site de la FIL PAC CGT Chapelle Darblay : le travail des papetiers et le hold up des actionnaires

 

Après Petroplus, UPM Chapelle Darblay : dans la circonscription de Laurent Fabius et de Guillaume Bachelay, c'est la catastrophe industrielle et sociale!


Ainsi donc, les papetiers de Chapelle Darblay  ont  manifesté mercredi et ont déroulé des kilomètres de papier journal dans les rues de Rouen pour réclamer l'annulation des 196 suppressions d'emplois.    Ils n'ont reçu que des promesses d'écoute jusqu'à présent.  Rien de concret.  Le groupe industriel finlandais UPM-Kymmene prévoit de fermer quatre machines à papier en Europe dont une sur son site de la Chapelle-Darblay. 196 suppressions d’emplois sont annoncés sur un effectif de 365.  Chapelle Darblay fabrique un maximum de 350 000 T de papier avec 370 salariés.  Il faut compter aussi des centaines d’emplois induits, environ 1500 personnes.  Cela fait bien plus que 196 emplois menacés.  Des milliers de Rouennais sont ainsi touchés directement par ces suppressions d'emplois : maris ou femmes, enfants et parents  sont également victimes.  Avec ce que cela suppose de désordre, de chaos dans les vies, sur les santés physiques et morales.  Avec ce que cela entraîne comme catastrophes sociales dans les villes et les quartiers.

chapelle-Darblay-10-01-15-022.jpgPhotographie prise de la MP3 lors de la journée portes ouvertes.

Cette stratégie de l'entreprise n'est pas la conséquence de la chute de la demande de papier journal, contrairement à ce que certains "experts" ou journalistes écrivent.   C'est faux.  L'entreprise est rentable.  Mais les actionnaires en veulent davantage ... La preuve que la machine est rentable, c'est que " UPM a décidé de se réorienter vers les biocarburants, mais refuse de vendre la machine condamnée à la concurrence afin de s’assurer de sa mise à mort ! ( CGT-Chapelle Darblay)".

                                                                                                                                                                           chapelle Darblay 10 01 15 026

Photographie prise sur le site ( journée portes ouvertes)

 

Après Petroplus, Chapelle Darblay ...  C'est sur la circonscription d'un ministre du gouvernement que se multiplient les liquidations industrielles.  Que fait-il ?  Que fait le député PS de la circonscription, Guillaume Bachelay, qui promit beaucoup avant l'élection, qui promit beaucoup aux Petroplus et ne fit rien ?  Sur son site, rien de récent sur Petroplus, rien sur Chapelle Darblay ... Présents lors de l'opération portes ouvertes, les élus PS n'ont pas cherché à discuter avec les responsables syndicaux.  Etaient-ils donc là uniquement pour les photos dans la presse et les reportages télévisés ? 

 

Les papetiers ont des propositions. 

Avec l’arrêt de la PM3 ce sont  120 000 t de papier journal de moins fabriqué en France,  à 130km de Paris, capitale de l’imprimerie Française.  Les journaux, qui bénéficient de subventions de l'Etat, ont besoin de papier journal.   Il suffirait que seulement une partie des achats de papier soient faits auprès de Chapelle Darblay et les emplois seraient sauvés.

Ce papier est du papier recyclé, provenant de la collecte organisée par les mairies.  Où iront ces papiers collectés grâce aux services publics et recyclés dans l'usine de Grand-Couronne? Vendus à l'étranger grâce aux investissements dans le recyclage des collectivités locales ?  

La CGT propose de transformer la machine pour la fabrication de papier kraft, produit en expansion de 4% l’an.  Le remplacement des emballages et sacs plastiques par du papier garantit l'avenir d'une telle option. Chapelle Darblay  peut également fabriquer de la pâte 100% recyclée pour double A ex M real (30 km de chez nous) qui a de gros besoins.

Mais UPM entend se débarasser la machine MP3, machine pourtant très opérationnelle et convertible.  Même scénario que dans d'autres multinationales : alors que les besoins existent, alors que la production est rentable, UPM veut empêcher la reprise par la concurrence.

La CGT en appelle aux maires des communes concernées " pour qu’ils engagent leur droit d’expropriation d’UPM pour cause d’utilité publique et permettre ainsi une possible reprise. Il a bien été question d’une loi Florange dont il ne reste aujourd’hui que le nom. Alors que nul devoir ne s’impose aux riches propriétaires. Devant cette inégalité des droits qui se creuse comme se creuse l’inégalité sociale, nous devons pouvoir compter sur l’appui de la population et des élus de proximité."

 

Sur le site de FILPAC CGT Chapelle Darblay on peut lire :

 

Lorsque les négociations capotent,

Il ne reste que 2 voies,

 

La soumission ou la révolte.

La résignation ou la résistance.

soyons réalistes.

Exigeons l’impossible

 

Aussi les papetiers sont-ils déterminés à continuer le combat : outre leur participation le lundi 26 janvier à la journée de grève et de manifestations contre la loi Macron, ils appellent à la grève du 29 janvier 21h au 30 janvier 21h et se déplaceront à Paris pour la réunion du CCE. . .

 

Article Action Communiste

 
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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 10:17

francetvinfo.fr

 

 

Les routiers mènent le 19 janvier 2015 une opération escargot sur le périphérique de la ville de Rennes

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 21/01/2015

Toutes les fédérations patronales de transport routier ont refusé mercredi 21 janvier de participer à la séance de négociations salariales prévue jeudi matin avec les syndicats. Les négociations butent sur l'ampleur de l'augmentation salariale : les syndicats réclament 5%, le patronat ne veut pas aller au-delà de 2%. Mercredi soir, le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies a estimé, contrairement aux organisations patronales "que les conditions de la négociation [étaient] réunies" et"déploré" leur refus de renouer le dialogue, interrompu mardi.

Plus tôt, les quatres fédérations patronales du transport routier de marchandises avaient indiqué qu'elles ne se rendraient pas à la réunion convoquée jeudi à 8h30 à la Direction générale du travail, à Paris. "Aucun élément nouveau ne permet aujourd'hui de reprendre la négociation dans les meilleures conditions et d'espérer la signature d'un accord", a argué la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) - principale chambre patronale de la branche -, dans un communiqué commun avec TLF et l'Unostra. La quatrième fédération présente à ces négociations, l'OTRE, a ensuite aussi décliné la convocation. "Nous ne sommes pas en capacité de faire mieux : nos entreprises sont frappées de plein fouet par la crise économique et souffrent d'un grave déficit de compétitivité", expliquent la FNTR, TLF et l'Unostra, en rappelant que les propositions avancées mardi avaient"toutes été rejetées"

Stupeur des syndicats

Contactés par l'AFP, les syndicats ont fait part de leur stupeur, ce scénario n'ayant visiblement pas été envisagé. "Les ministères du Travail et du Transport nous avaient assuré qu'ils seraient là" jeudi matin, a réagi Jérôme Vérité pour la CGT Transports. Dénonçant l'attitude "jusqu'au-boutiste" du patronat, qui fait "pression sur le gouvernement (...) pour aller lui arracher du pognon", le leader cégétiste a demandé à l'exécutif d'intervenir. "A l'Etat de renverser la situation et d'annoncer la suspension de toutes les aides publiques pour ces entreprises-là", a-t-il lancé. Sans aller jusque là, le secrétaire d'Etat aux Transports a souligné que les entreprises du secteur "ont par ailleurs bénéficié d'importantes mesures de soutien à l'emploi". Avant d'enfoncer un peu plus le clou : "dans cette branche, les salaires conventionnels n'ont pas été augmentés depuis deux ans et certains taux horaires sont inférieurs au Smic".

Jeudi matin, les syndicats se rendront à la Direction générale du travail, en espérant que le patronat aura changé d'avis. "On a une convocation de l'Etat, on y va", a indiqué Patrice Clos (FO), imité par Thierry Cordier de la CFDT. "S'ils ne viennent pas, ils prendront leur responsabilité, et nous la nôtre", a précisé le secrétaire général de la CFDT Transport, premier syndicat de la profession.

La CGT appelle à des actions jeudi

Plus tôt dans la journée, la CFDT avait menacé d'"entrer dans un conflit majeur" si les organisations patronales ne revenaient pas à la table des négociations "dans les prochaines heures".

Des routiers bloquent les routes lors d'une opération escargot près du marché de gros de Corbas, près de Lyon, le 19 janvier 2015

La CGT Transports "appelle ses militants à maintenir les actions prévues demain [jeudi] pour que la négociation se passe sous la pression et le contrôle des salariés". L'intersyndicale, qui mène des opérations de blocage depuis dimanche soir, s'exprimera jeudi matin sur "les suites du mouvement qui prendrait nécessairement une autre tournure face à une telle déclaration de guerre", précise le texte.

Depuis dimanche soir, les grévistes ont multiplié les barrages filtrants sur les axes routiers et les blocages de zones d'activité, principalement dans l'ouest du pays (Caen, Rennes, Bordeaux).Jusqu'à présent, seuls les poids lourds étaient bloqués par les manifestants, les véhicules légers étant épargnés par les barrages.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 17:09

Lu sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe

Dépèche AFP: Après 70 ans d’existence, les CE pourraient disparaître
Une dépêche AFP, reprise par Libération-Économie et Orange-Actu annonce que les CE sont menacés par le projet de la loi Macron

"Héritage de la Libération, les Comités d’entreprise (CE) vont fêter en février leurs 70 ans et probablement leur dernier anniversaire en cas d’accord jeudi sur le dialogue social pour les fusionner avec les autres instances du personnel, une simplification qui divise les juristes.

Si cette négociation difficile, visant à simplifier les relations entre employeurs et salariés, aboutit, la réforme consistera principalement à rassembler dans les entreprises de plus de 11 salariés les instances actuelles en un organe unique baptisé «Conseil d’entreprise».

Cette nouvelle instance regroupera outre le CE, le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et les délégués du personnel. Y siègeront les délégués syndicaux (DS), qui négocieront en son nom les accords.

Pour Sylvain Niel, avocat en droit social chez Fidal, interrogé avant la fin de la négociation, la création d’une telle structure serait «une révolution sociale» qui «va changer radicalement les choses». En bien, selon cet avocat.

L’instance commune, qui «va rassembler toutes les prérogatives dispersées avant dans le mille-feuille de la représentation», sera «très influente», estime M. Niel.

A l’heure actuelle, CE, CHSCT et DS sont obligatoires à partir de 50 salariés, les délégués du personnel à partir du 11e. Jusqu’à 50 salariés, le futur «Conseil» n’assumera que les prérogatives des délégués du personnel. Au delà, il reprendra aussi les prérogatives des autres instances, prévoit le texte, au détail près que la commission reprenant les attributions du CHSCT sera facultative entre 50 et 300 salariés.

Cette évolution, les grandes entreprises [les patrons ! NDLR] «l’attendaient», dit M. Niel. Demandée par le patronat, la fusion devrait s’accompagner d’une rationalisation des consultations (regroupées en trois temps pour les grands sujets économiques et sociaux récurrents) et la fin de la double consultation lorsqu’un projet concerne plusieurs d’établissements.

Pour le Medef, tout ceci doit permettre de «lisser» les seuils de 11 et 50 salariés, qui freinent les embauches, a expliqué mardi Pierre Gattaz son président.

Mais les petites entreprises «ne sont pas forcément demandeuses», assure M. Niel. La CGPME n’est pas contre une instance unique mais seulement à partir du 50e salarié. Et elle s’oppose au dispositif de représentation extérieure par ailleurs proposé aux entreprises de moins de 11 salariés.

- Attaque au marteau-piqueur -

Pour Judith Krivine, avocate engagée dans la défense des salariés, ce projet d’instance unique, «c’est du marteau-piqueur». Jean Auroux, ancien ministre socialiste auteur des lois éponymes (1982) ayant renforcé les droits des salariés et les attributions des CE, «doit être fou de rage», imagine-t-elle.

Il revient à «une destruction pure et simple du code du travail et notamment du comité d’entreprise et du CHSCT car il «touche à tout»: seuils, nombre de représentants, heures de délégation, recours aux experts...

Autre problème selon elle, les accords d’entreprise vont «prédominer» sur les autres textes (accords de branche, contrat de travail...), même si ces accords sont moins favorables, «consacrant ainsi une mise à mal progressive ces dernières années d’un principe fondamental du droit du travail».

L’avocate craint «des accords catastrophiques» car «il y a un très fort risque» que les futures négociations soient menées par des gens soit «pas formés, qui auront peur ou au pire des cas, seraient intéressés à titre personnel».

S’il y a fusion, «il va nous falloir des super élus», anticipe Michel Hillebrand, du cabinet d’experts Secafi, qui conseille nombre de CE. «On oublie pourquoi au départ on voulait des instances différentes: pour ne pas mélanger les questions individuelles et collectives».

Si «les mêmes traitent tout», «je mets ma main au feu qu’avant de signer un accord d’entreprise, les délégués du personnel mettront sur la table des cas individuels», ajoute-t-il.

Pour Juliette Mascart, avocate, ce «chamboulement» est aussi une «source d’insécurité juridique». Elle assure que les seuils sont sans impact sur l’emploi et relève que la mise en place des instances actuelles était «simple»: «n’importe quel avocat spécialisé vous fait ça proprement pour le prix d’un iPhone».

AFP

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