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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 10:17

francetvinfo.fr

 

 

Les routiers mènent le 19 janvier 2015 une opération escargot sur le périphérique de la ville de Rennes

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 21/01/2015

Toutes les fédérations patronales de transport routier ont refusé mercredi 21 janvier de participer à la séance de négociations salariales prévue jeudi matin avec les syndicats. Les négociations butent sur l'ampleur de l'augmentation salariale : les syndicats réclament 5%, le patronat ne veut pas aller au-delà de 2%. Mercredi soir, le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies a estimé, contrairement aux organisations patronales "que les conditions de la négociation [étaient] réunies" et"déploré" leur refus de renouer le dialogue, interrompu mardi.

Plus tôt, les quatres fédérations patronales du transport routier de marchandises avaient indiqué qu'elles ne se rendraient pas à la réunion convoquée jeudi à 8h30 à la Direction générale du travail, à Paris. "Aucun élément nouveau ne permet aujourd'hui de reprendre la négociation dans les meilleures conditions et d'espérer la signature d'un accord", a argué la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) - principale chambre patronale de la branche -, dans un communiqué commun avec TLF et l'Unostra. La quatrième fédération présente à ces négociations, l'OTRE, a ensuite aussi décliné la convocation. "Nous ne sommes pas en capacité de faire mieux : nos entreprises sont frappées de plein fouet par la crise économique et souffrent d'un grave déficit de compétitivité", expliquent la FNTR, TLF et l'Unostra, en rappelant que les propositions avancées mardi avaient"toutes été rejetées"

Stupeur des syndicats

Contactés par l'AFP, les syndicats ont fait part de leur stupeur, ce scénario n'ayant visiblement pas été envisagé. "Les ministères du Travail et du Transport nous avaient assuré qu'ils seraient là" jeudi matin, a réagi Jérôme Vérité pour la CGT Transports. Dénonçant l'attitude "jusqu'au-boutiste" du patronat, qui fait "pression sur le gouvernement (...) pour aller lui arracher du pognon", le leader cégétiste a demandé à l'exécutif d'intervenir. "A l'Etat de renverser la situation et d'annoncer la suspension de toutes les aides publiques pour ces entreprises-là", a-t-il lancé. Sans aller jusque là, le secrétaire d'Etat aux Transports a souligné que les entreprises du secteur "ont par ailleurs bénéficié d'importantes mesures de soutien à l'emploi". Avant d'enfoncer un peu plus le clou : "dans cette branche, les salaires conventionnels n'ont pas été augmentés depuis deux ans et certains taux horaires sont inférieurs au Smic".

Jeudi matin, les syndicats se rendront à la Direction générale du travail, en espérant que le patronat aura changé d'avis. "On a une convocation de l'Etat, on y va", a indiqué Patrice Clos (FO), imité par Thierry Cordier de la CFDT. "S'ils ne viennent pas, ils prendront leur responsabilité, et nous la nôtre", a précisé le secrétaire général de la CFDT Transport, premier syndicat de la profession.

La CGT appelle à des actions jeudi

Plus tôt dans la journée, la CFDT avait menacé d'"entrer dans un conflit majeur" si les organisations patronales ne revenaient pas à la table des négociations "dans les prochaines heures".

Des routiers bloquent les routes lors d'une opération escargot près du marché de gros de Corbas, près de Lyon, le 19 janvier 2015

La CGT Transports "appelle ses militants à maintenir les actions prévues demain [jeudi] pour que la négociation se passe sous la pression et le contrôle des salariés". L'intersyndicale, qui mène des opérations de blocage depuis dimanche soir, s'exprimera jeudi matin sur "les suites du mouvement qui prendrait nécessairement une autre tournure face à une telle déclaration de guerre", précise le texte.

Depuis dimanche soir, les grévistes ont multiplié les barrages filtrants sur les axes routiers et les blocages de zones d'activité, principalement dans l'ouest du pays (Caen, Rennes, Bordeaux).Jusqu'à présent, seuls les poids lourds étaient bloqués par les manifestants, les véhicules légers étant épargnés par les barrages.

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