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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 11:57
La grève des raffineries, plus grand mouvement social dans le secteur en 35 ans
Vu sur itélé.

La grève des raffineries, plus grand mouvement social dans le secteur en 35 ans

Le secteur du raffinage pétrolier américain est en grève depuis cinq semaines, ce qui en fait le plus important mouvement social de l'industrie pétrolière depuis 35 ans. L’échec des négociations entre le principal syndicat industriel américain et la compagnie Shell Oil a déclenché cette action de grande ampleur.

Près de 7.000 travailleurs en grève et 15 sites touchés

En pleine période de baisse des prix du pétrole, les Etats-Unis vivent une grève de grande ampleur qui touche une douzaine de raffineries à travers le pays. 

Le mouvement social a débuté le 1er février avec quelque 3.800 grévistes. Ils sont aujourd’hui près de 7.000 à avoir répondu à l’appel d’United Steelworkers (USW), le principal syndicat industriel nord-américain.

Travailleurs en grève devant la raffinerie Lyondell-Basell à Houston, Texas, le 1er février, premier jour du mouvement social. (© Reuters/Richard Carson)

La grève, qui concerne 15 sites dont 12 raffineries, est la plus importante du secteur depuis 1980. Selon les responsables syndicaux, 20% des capacités nationales de production étaient touchées fin février. 

La mobilisation a également été suivie sur les réseaux sociaux sous le hashtag #USWstrike.

Salaires, santé et sécurité

Le point de départ de ce conflit historique : l’arrêt des négociations concernant une nouvelle convention collective entre l’USW et la compagnie Shell Oil - filiale de Royal Dutch Sell. Selon le porte-parole de Shell, Ray Fisher, cité par Reuters

Les quatre principaux axes de négociations sont les salaires, les soins médicaux, le recours à des contractuels et la fatigue.

De son côté, USW reproche notamment au patronat de ne pas respecter la sécurité des employés, notamment en ayant recours à des travailleurs temporaires pour des opérations de maintenance. Selon les syndicalistes, l’absence d’une clause de "no-retrogression" (principe de non-régression) dans les contrats reste l’un des points critiques des pourparlers. 

Daniel Read, gréviste cité dans ijsberg magazine, explique les enjeux liés à cette clause : 

Sans cette clause n’importe quel programme de sécurité, nos primes, la surveillance des salariés et la responsabilité de l’employeur peuvent être outrepassés à n’importe quel moment, pour n’importe quelle raison, affirme Daniel Read. Cette clause est dans nos contrats depuis des décennies pour empêcher que ces droits nous soient retirés.

Les négociations entre le syndicat USW et Shell Oil devaient reprendre ce lundi à Houston au Texas, dans l'espoir d'aboutir à un accord. 

Photo de Une : © Wendy Bloom/Twitter

Rédaction web d'iTELE

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 23:28

Publié par Michel El Diablo

LOI SANTÉ : Pourquoi la CGT ne peut être dans le rue le 15 mars  avec les libéraux

Qui sont ceux qui appellent à cette action ?

Sous couvert d’un discours mettant en avant les intérêts des patients, c’est bien ceux d’une profession corporatiste qui motivent cette journée d’action du 15 mars. Si ce qui semblerait nous rassembler, à savoir le retrait de la loi santé, pourrait apparaître intéressant pour certains, faire alliance avec le regroupement d’organisation qui appelle à cette mobilisation brouillerait nos propres revendications et motivations pour refuser cette loi. Par ailleurs, il faut savoir qu’une des organisations la plus en pointe est l’UFML (Union Française de la Médecine Libre), une structure hétéroclite très réactionnaire et issue du mouvement « Les médecins ne sont pas des pigeons ». Il s’agit de fait de la frange la plus libérale de la profession médicale.

En effet, quelle est leur principale revendication ? Le refus du tiers payant. Pour quelle raison ? Parce qu’alors le seul reste à charge pour les patients sera les dépassements d’honoraires qui ont tendance à se généraliser. Ainsi, les assurés sociaux, pour lesquels il est très difficile aujourd’hui de se reconnaître dans un système très complexe, auraient une connaissance directe des sommes qui vont directement dans la poche des médecins et ils pourraient éventuellement en contester la légitimité.

Même si la généralisation du tiers payant ne règle pas les deux problèmes que sont la rémunération à l’acte et le désengagement de l’assurance maladie obligatoire au profit des assurances complémentaires, il s’agit tout d’une même d’une mesure favorable aux assurés sociaux, au regard de ce qui se passe depuis plusieurs années pour les médicaments.

 

Notre refus de la loi de santé est motivé par d’autres raisons

Notre motivation repose sur le fait que nous considérons que la loi santé n’abroge pas la loi Bachelot et en renforce même certains de ses aspects les plus négatifs. C’est notamment le cas du renforcement de la place et de l’autorité des ARS sans aucun contre-pouvoir et l’obligation de la mise en place de groupements hospitaliers de territoire (GHT). Cette dernière mesure constitue de fait un outil permettant l’accélération des restructurations, sous la tutelle des ARS, qui s’imposeront aux établissements sans aucune possibilité de contestation institutionnelle.

 

Ne nous allions pas avec nos pires adversaires

Il ne peut donc être question pour une raison tactique de nous allier avec les pires adversaires du service public et de la sécurité sociale. Leur discours sur « l’intérêt général » n’est qu’un faux-nez pour défendre leurs intérêts particuliers, s’inscrivant dans une logique ultralibérale qui peut se résumer de la manière suivante : je prends l’argent de la sécurité sociale mais je n’accepte aucune contrainte. Il s’agit de la même logique que celle qui prévaut pour les banques qui privatisent les bénéfices et se débarrassent auprès des Etats de leur créances douteuses afin qu’elles soient couvertes par des fonds publics.

 

Mettons en avant nos propositions alternatives pour notre santé de santé (disponibles sur le site confédéral : http://www.cgt.fr/-Systeme-de-sante-les-propositions-.html)

La crise récente liée à l’épidémie de grippe montre bien la justesse de notre analyse. Les patients viennent aux urgences par défaut pour deux raisons : les délais de rendez-vous chez leur médecin qui est incompatible avec le degré d’urgence ressenti et les dépassements d’honoraires de plus en plus fréquents.

 

Il est donc clair qu’une réforme de notre système de santé doit impliquer tant la médecine de ville que l’hôpital en imposant les mêmes devoirs et obligations. Cette réforme doit reposer sur deux principes : le service public et une prise en charge intégrale par la sécurité sociale.  C’est la raison pour laquelle nous demandons une régulation de l’installation des médecins ainsi que  la fin du secteur 2 en ville et de l’activité privée à l’hôpital public. Il est clair que sur ces questions, nous sommes en opposition frontale avec les organisateurs de la journée du 15 mars.

 

Alors disons NON à la loi santé en développant nos arguments et nos revendications auprès des salariés et de la population. 

 

La FÉDÉRATION CGT SANTÉ ACTION SOCIALE

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 17:45
Lu sur le site de Sud Santé
Pour une vrai loi de santé publique

Le collectif « Notre santé en danger », qui regroupe des syndicats, usagers, partis, associations et dont SUD Santé Sociaux fait partie des animatrices, ne s’associe pas à la mobilisation des médecins exerçant en libéral, qui manifesteront le 15 mars contre la généralisation du tiers-payant prévue dans le projet de loi de santé.

Les vrais Enjeux

« Notre santé en danger » est partisan du tiers-payant, qui permet la non avance des frais, tel qu’il est déjà pratiqué dans les établissements publics et dans bon nombre d’établissements privés à but non lucratif, ainsi que dans les pharmacies.
Mais nous estimons que débats et polémiques sur le tiers-payant masquent les vrais enjeux et la gravité de l’orientation fondamentale de ce projet de loi.

En effet, non seulement il ne remet pas en cause la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires « (HPST) mais il l’aggrave :
- par une privatisation accrue, notamment en rendant obligatoire l’adhésion des hôpitaux publics à un groupement hospitalier de territoire (GHT) auquel le privé lucratif pourra être associé et il ne s’en privera pas.
- en maintenant la toute puissance des Agences régionales de Santé (ARS) sous tutelle de l’Etat, qui continueront à détruire le maillage des territoires et à imposer les fusions/privatisations.

Pour une Sécu Universelle et Solidaire

Par ailleurs, le projet de loi donne une place prépondérante aux complémentaires santé, dont les Assurances, qui sont « appelées à contribuer de façon décisive à la politique de santé » (art 1er).La généralisation du tiers-payant, couplée à la complémentaire santé obligatoire, va leur permettre de s’introduire encore plus dans notre système de santé. C’est l’abandon de la solidarité et de l’universalité que seule la sécurité sociale peut assurer. La généralisation du tiers-payant exige un guichet unique, celui de l’assurance-Maladie qui doit en garder le contrôle.

Ce projet de loi va a contrario des objectifs que s’est donné le collectif « Notre Santé en danger » :

  • un véritable service public de santé sur tout le territoire,
  • un financement solidaire par la sécurité sociale
  • la suppression de tous les « restes à charge ».

C’est pourquoi, pour construire la mobilisation, nous appelons à une journée–débats :

Les raisons de notre colère

Maison des métallos - salle Jean Bornes
samedi 25 avril 2015 de 10h30 à 17h30
94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 15:50
Grève. En Normandie, les routiers annoncent des nouveaux blocages

Les routiers sont toujours en colère. Un (nouveau) mouvement doit débuter dimanche 15 mars 2015, à 22h, de Caen (Calvados) à Rouen (Seine-Maritime). Les revendications.

14/03/2015 à 09:09 par La Rédaction

 

Après des actions, fin janvier, en Normandie, les routiers promettent encore des blocages, dès dimanche 15 mars 2015, à 22h. (Archives)

Après des actions, fin janvier, en Normandie, les routiers promettent encore des blocages, dès dimanche 15 mars 2015, à 22h. (Archives)

Le ton est donné. Après les mouvements aux portes de Rouen (Seine-Maritime), au Havre et sur le périphérique de Caen (Calvados), fin janvier 2015, l’intersyndicale CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FO des syndicats représentatifs des transports routiers appelle l’ensemble des salariés de la branche à se mobiliser (encore), dimanche 15 mars 2015, à partir de 22h, et pour une durée indéterminée, pour des actions de blocages et de grève. Un appel au durcissement du conflit après l’échec des négociations salariales.
Le syndicat CGT des transports routiers de Normandie donne notamment rendez-vous lundi 16 mars 2015, à 4h, au centre routier de Mondeville, près de Caen. Des blocages de dépôts pétroliers ne sont pas à exclure.

Augmentation du pouvoir d’achat

Les organisations syndicales ont décidé de confirmer la suspension de toute négociation sur chaque secteur de la branche tant qu’un accord sur la rémunération ne sera pas trouvé. Dès l’origine du conflit, l’intersyndicale (à laquelle s’est ralliée ensuite la CFDT) revendique : « une augmentation du pouvoir d’achat de 100 euros par un taux horaire minimum de 10 euros pour les coefficients les plus bas à l’embauche, soit 5% de revalorisation, par une mise en place d’une ancienneté linéaire ; l’ouverture de négociation pour la gestion des fins de carrière des salariés non couverts par le congé de fin d’activité à 57 ans ; l’ouverture de négociations pour une prise en charge de l’inaptitude pour toutes et tous ; l’ouverture de négociations pour une protection sociale plus forte (mutuelle, prévoyance, dépendance) ; le respect des garanties conventionnelles existantes ; la mise en place d’un 13e mois.»

Lu sur Normandie actu

Lu sur "canempechepasnicolas"
EN GRÈVE POUR LEURS SALAIRES LE 15 MARS Les routiers salariés font le choix de l’unité

La cgt

Publié le mardi 10 mars 2015 
 

L’ensemble des organisations syndicales CFDT – CGT – FO – CFTC – CFE/CGC du transport routier marchandises appellent les salariés de la branche à durcir le conflit après l’échec des négociations salariales.

Les organisations syndicales ont décidé ensemble de confirmer la suspension de toute négociation sur chaque secteur de la branche tant qu’un accord sur la rémunération ne sera pas trouvé. Et faute d’être entendu, d’appeler à la mobilisation l’ensemble des salariés de la branche à partir du dimanche 15 mars 2015, 22 heures, dans des actions de blocages et de grève pour une durée indéterminée.

  • Que veulent les routiers ?

Dès l’origine du conflit, l’intersyndicale (à laquelle s’est ralliée ensuite la CFDT) revendique : 


- une augmentation du pouvoir d’achat de 100€ par un taux horaire minimum de 10€ pour les coefficients les plus bas à l’embauche soit 5% de revalorisation, par une mise en place d’une ancienneté linéaire ;

- l’ouverture de négociation pour la gestion des fins de carrière des salariés non couverts par le Congé de fin d’activité à 57 ans ;

- l’ouverture de négociation pour une vraie prise en charge de l’inaptitude pour toutes et tous ;

- l’ouverture de négociation pour une protection sociale plus forte (mutuelle, prévoyance, dépendance) ; 

- le respect des garanties conventionnelles existantes ;

- la mise en place d’un 13ème mois.

 

Dans un communiqué commun du 17 février, les syndicats dénoncent l’attitude "dure et décomplexée" de la partie patronale qui met "tout en œuvre pour faire échouer le dialogue social".

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 23:45
Papeterie de la Chapelle Darblay : Samedi 14 mars, Soirée solidaire avec la troupe des FRALIB "1336 jours"
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 23:39
Lu sur "canempechepasnicolas"
EN GRÈVE POUR LEURS SALAIRES LE 15 MARS Les routiers salariés font le choix de l’unité

La cgt

Publié le mardi 10 mars 2015 
 

L’ensemble des organisations syndicales CFDT – CGT – FO – CFTC – CFE/CGC du transport routier marchandises appellent les salariés de la branche à durcir le conflit après l’échec des négociations salariales.

Les organisations syndicales ont décidé ensemble de confirmer la suspension de toute négociation sur chaque secteur de la branche tant qu’un accord sur la rémunération ne sera pas trouvé. Et faute d’être entendu, d’appeler à la mobilisation l’ensemble des salariés de la branche à partir du dimanche 15 mars 2015, 22 heures, dans des actions de blocages et de grève pour une durée indéterminée.

  • Que veulent les routiers ?

Dès l’origine du conflit, l’intersyndicale (à laquelle s’est ralliée ensuite la CFDT) revendique : 


- une augmentation du pouvoir d’achat de 100€ par un taux horaire minimum de 10€ pour les coefficients les plus bas à l’embauche soit 5% de revalorisation, par une mise en place d’une ancienneté linéaire ;

- l’ouverture de négociation pour la gestion des fins de carrière des salariés non couverts par le Congé de fin d’activité à 57 ans ;

- l’ouverture de négociation pour une vraie prise en charge de l’inaptitude pour toutes et tous ;

- l’ouverture de négociation pour une protection sociale plus forte (mutuelle, prévoyance, dépendance) ; 

- le respect des garanties conventionnelles existantes ;

- la mise en place d’un 13ème mois.

 

Dans un communiqué commun du 17 février, les syndicats dénoncent l’attitude "dure et décomplexée" de la partie patronale qui met "tout en œuvre pour faire échouer le dialogue social".

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 18:26

Vendredi 6 mars 2015 |

Commission européenne2

 

COMMISSION EUROPEENNE
Bruxelles, le 27/2/2015
Document de travail – version finale

Recommandation pour une RECOMMANDATION (sic) DU CONSEIL

 

en vue de mettre un terme
à la situation de déficit public excessif en France

Commission européeenen reco 3

1.INTRODUCTION

[Mettre en oeuvre des réformes structurelles conformément au TSCG]*

(…) Le 13 Janvier 2015, la Commission a présenté une communication sur la flexibilité, en fournissant de nouvelles directives sur la façon d’appliquer les règles existantes du pacte de stabilité et de croissance [TSCG-NDLR], afin de renforcer le lien entre la mise en œuvre effective des réformes structurelles, d’investissement, et la responsabilité financière pour soutenir l’emploi et la croissance. (…)

3.2 L’évolution budgétaire en 2014

[Les augmentations de la TVA et des cotisations vieillesse, ça n’a pas suffi]

Selon les prévisions de la Commission d’hiver 2015, le déficit global en 2014 devrait atteindre 4,3% du PIB, manquant ainsi l’objectif de 3,6% du PIB fixé par le Conseil le 21 Juin 2013. (…)

Les principales mesures ayant un impact sur les recettes publiques adoptées en 2014 incluent le remaniement des taux de TVA à compter du 1er Janvier 2014, (…) et l’augmentation de la cotisation vieillesse qui a été adopté dans le cadre de la réforme des retraites 2013. Dans le cadre de la réforme des taux de TVA, le taux normal est passé de 19,6% à 20% et le intermédiaire taux de 8% à 10%. (…)

3.3. L’évolution budgétaire en 2015

[La réduction des cotisations employeurs à la Sécurité sociale, la réduction de 21 milliards des dépenses publiques, le gel des salaires, la réduction des dotations aux collectivités locales, le gel des prestations sociales, la réduction des dépenses de soin… sont insuffisants]

Selon les prévisions de la Commission pour fin 2015, le déficit global en 2015 devrait atteindre 4,1% du PIB, bien au-dessus des 3% de PIB de référence et des 2,8% d’objectif fixé par le Conseil le 21 Juin 2013. (…) la réduction des cotisations employeurs de Sécurité sociale qui a été adoptée dans un budget supplémentaire pour 2014 entrera en vigueur le 1er Janvier 2015 et devrait réduire les recettes publiques de 0,2 point de pourcentage du PIB. (…)

Du côté des dépenses, le gouvernement prévoit une réduction de 21 milliards d’euros des dépenses publiques, en ligne avec l’objectif d’économie de 50 milliards d’euros pour la période 2015-2017. (…) En particulier, le gouvernement prévoit de contenir la masse salariale et les autres coûts d’exploitation en maintenant le gel des salaires de base.(…) La subvention versée par l’Etat aux collectivités locales sera réduite de 3,7 milliards d’euros. Enfin, les économies à la Sécurité sociale devraient se rapprocher de 9 milliards d’euros aux dépens d’une réduction supplémentaire de l’objectif de dépenses de soins de santé et d’un gel nominal d’un an des prestations sociales.

6. CONCLUSIONS

[« Les premiers pas vers un programme ambitieux de réformes structurelles
doivent encore être complétés »]

(…) Il est prévisible que le déficit reste bien au-dessus de la valeur de référence de 3% du PIB en 2015.

(…) les premiers pas vers une programme de réformes structurelles ambitieux qui doivent encore être complétés (…) , suggèrent, à la lumière de la communication de la Commission « Faire le meilleur usage de la flexibilité dans les règles existantes du pacte de stabilité et de croissance »,  que l’extension de la date limite pour corriger le déficit excessif à 2017 au plus tard est appropriée.

Fixer un nouveau délai de deux ans pour la France pour corriger son déficit excessif apparaît en rapport avec les objectifs de déficit global de 4,0% du PIB en 2015, 3,4% du PIB en 2016 et 2,8% du PIB en 2017.

L’amélioration sous-jacente dans le solde budgétaire structurel serait de 0,5% du PIB en 2015, 0,8% en 2016 et 0,9% en 2017. En termes cumulés, l’effort devrait donc atteindre 0,5% en 2015, 1,3% en 2016 et 2,2% en 2017.

À cette fin, des mesures supplémentaires au-delà du scénario de référence actuel (…) doivent être prises, qui devraient s’élever à 0,2% du PIB en 2015, 1,2% du PIB en 2016 et 1,3% du PIB en 2017. En termes cumulés, les mesures supplémentaires nécessaires devraient donc s’élever à 0,2% en 2015, 1,4% en 2016 et 2,7% du PIB en 2017.

[Le Produit intérieur brut (PIB) de la France était de 2113 milliards d’euros en 2013. Le calcul n’est pas compliqué: 2,7% cumulés de mesures supplémentaires contre les salariés, les jeunes, la population, les services publics, l’école et les communes pèseraient, en cumulé, plus de 57 milliards d’euros !]


* Notre résumé est indiqué en rouge entre crochets. Toutes les citations, traduites par nos soins, faute d’édition française de la « recommandation à la France », proviennent du document en référence (cliquer sur le bandeau bleu).
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 17:00
Lu sur "canempechepasnicolas"
Discrimination syndicale Rassemblement le 11 mars à Amiens en soutien aux militants CGT de Goodyear

La cgt

Discrimination syndicale

lundi 9 mars 2015 ,

par Philippe Gelinaud

La CGT Chimie appelle à un rassemblement de soutien aux militants CGT de Goodyear Amiens-Nord, mercredi 11 mars 2015, devant le commissariat d’Amiens. Le syndicat dénonce l’acharnement judiciaire à l’encontre des militants CGT, et notamment de Michael Wamen, secrétaire du syndicat, de nouveau convoqué au tribunal.

Mickael Wamen et huit de ses camarades avaient déjà passé la journée du 17 février 2015 en garde à vue : voir la dépêche du 20 février sur l’« Acharnement judiciaire contre les ex-salariés de Goodyear Amiens ».

La fédération nationale CGT des industries chimiques dénonce un « acharnement inouï », un « harcèlement sans limite » piloté par la direction de Goodyear. Le syndicat exige donc « l’arrêt immédiat de toute poursuite judiciaire et de tout acharnement ou harcèlement de l’entreprise Goodyear envers les salariés et nos camarades CGT d’Amiens-Nord. »

Le rassemblement a lieu 

mercredi 11 mars 2015,

devant le commissariat d’Amiens,

rue du marché Lanselles, à 10h00.

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 16:28
Le 9 avril 2015,avec la CGT, FO et la FSU...Tous dans la rue !
Le 9 avril 2015,avec la CGT, FO et la FSU...Tous dans la rue !
Le 9 avril 2015,avec la CGT, FO et la FSU...Tous dans la rue !

La cgt

 

CGT, FO et Solidaires

Journée de grève interprofessionnelle le 9 avril

mercredi 18 février 2015

Combattre et réduire le chômage, permettre la création d’emplois en changeant de politique économique, préserver les droits et tous les régimes sociaux, garantir et promouvoir le service public, augmenter les salaires (secteurs public et privé), les retraites, les pensions et les minimas sociaux, constituent des priorités sociales, de surcroît en période de crise.

Réunies le 17 février 2015, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires affirment leur détermination pour faire aboutir ces revendications et lutter contre l’austérité et ses impacts destructeurs tant socialement, économiquement que démocratiquement.

Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale, nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs(ses).

De nombreuses luttes et mobilisations syndicales sont d’ores et déjà engagées dans les entreprises, les services publics et les secteurs professionnels.

Pour faire converger ces revendications et exiger du gouvernement et du patronat qu’ils y répondent, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires s’engagent dans un processus de mobilisation. Conscientes de leur responsabilité, elles invitent les retraité(e)s et les chômeurs(ses) à se mobiliser et appellent l’ensemble des salarié(e)s, du public et du privé, à une journée de grève interprofessionnelle et à manifester le 9 avril 2015.

Paris, 17 février 2015

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 11:17

Lu sur El Diablo

POURQUOI la GRÈVE à la SNCF le 10 mars 2015 ?

La tension monte entre la CGT et la direction

de la SNCF
 

Toujours opposé à la réforme ferroviaire, le premier syndicat de l'entreprise appelle à la grève le 10 mars.

La CGT persiste dans son opposition à la réforme ferroviaire, pourtant adoptée il y a plus de 6 mois par le Parlement. Le syndicat, première organisation de l'établissement public avec 34,6 % des voix aux dernières élections professionnelles, a déposé hier un préavis de grève (non reconductible) allant du lundi 9 mars à 19 heures au mercredi 11 mars à 8 heures. La date n'a pas été choisie par hasard : c'est le 10 mars que sera consulté le comité central d'entreprise (CCE) sur la mise en oeuvre de la réforme.

En juin dernier, la CGT-cheminot avait déjà appelé à la grève durant une douzaine de jours, aux côtés de SUD-rail, pour protester contre cette réorganisation du système ferroviaire. Et le syndicat n'a pas varié dans son analyse : «  Nos arguments de l'an dernier se vérifient, avance Thierry Nier, le porte-parole du syndicat. La réforme n'est pas financée, elle sera payée par les cheminots et les usagers. »

Cet appel à la grève témoigne, également, d'une dégradation des relations entre la direction et la CGT, à un moment où l'agenda social est extrêmement chargé. Les syndicats doivent notamment négocier, d'ici à juillet 2016, une nouvelle organisation du travail, un enjeu majeur pour gagner en productivité, selon le président du directoire du groupe, Guillaume Pepy. Mais ces discussions capitales s'engagent dans un climat conflictuel, ce dont les deux camps se renvoient la responsabilité.

« Avancer sans eux »

«  La direction a une volonté de nous mettre hors jeu », accuse un vieux militant cégétiste. Un cadre de l'entreprise réfute toutefois toute discrimination syndicale : «  La direction est ouverte à la discussion avec l'ensemble des organisations syndicales représentatives », affirme-t-il, tout en concédant que «  toutes ne s'impliquent pas de la même manière dans les négociations ». Selon un expert du social à la SNCF, le noeud du problème serait là : face à une CGT braquée dans son opposition à la réforme, la direction «  a décidé d'avancer sans eux ». Avec les risques que cela comporte : la CGT et Sud-rail restent majoritaires dans le groupe mais surtout chez les roulants, les cheminots susceptibles de bloquer la circulation.

Signe qu'elle ne cherche pas particulièrement à ménager son syndicat majoritaire, la direction des ressources humaines vient de lancer une négociation pour mettre en place un accord d'intéressement chez SNCF Réseau, l'un des établissements publics créés par la réforme, qui regroupe 1.100 salariés de l'ex-Réseau Ferré de France (RFF) et 50.000 cheminots de l'ex-SNCF.

Mais en attendant de nouvelles élections professionnelles à la fin de l'année, la représentativité des syndicats sera celle prévalant chez RFF… où n'étaient présents ni la CGT ni SUD, ce qui revient à les exclure des discussions. Un «  déni de démocratie » dénonce la CGT dans un tract, forte d'un score de 40 % réalisé chez les 50.000 cheminots transférés. « Un message fort envoyé par la direction », juge un représentant d'un autre syndicat, même si l'analyse sur la représentativité est conforme à la jurisprudence.

Lionel Steinmann, Les Echos
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