Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 18:30
Partager cet article
Repost0
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 18:12
Partager cet article
Repost0
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 17:37

Le syndicat CGT de la TCAR (Transports en commun de l'agglomération de Rouen) a déposé un préavis de grève, du 14 au 31 mars 2016. Des débrayages de 55 minutes sont programmés.

Mise à jour : 11/03/2016 à 16:21 par Fabien Massin sur Normandie-actu

 

Les transports en commun de l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime) vont être perturbés une heure par jour, jusqu'à la fin du mois de mars 2016. (Photo d'illustration @wikimedia commons)

Les transports en commun de l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime) vont être perturbés une heure par jour, jusqu'à la fin du mois de mars 2016. (Photo d'illustration © Wikimedia commons)

Le réseau Astuce, le réseau de transports en commun de la Métropole Rouen Normandie, va connaitre des perturbations, du lundi 14 au jeudi 31 mars 2016, à Rouen (Seine-Maritime) et dans toute l’agglomération. Le syndicat CGT de la TCAR (Transports en commun de l’agglomération de Rouen) a déposé un prévis de grève, couvrant la période du lundi 14 au jeudi 31 mars 2016. Enjeu du mouvement social : des revendications salariales. Comme cela a déjà été fait par le passé, la grève sera organisée en pointillé, 55 minutes par jour, sauf lors de la dernière journée, le 31 mars, durant laquelle le préavis court toute la journée.

« Le pouvoir d’achat est le nerf de la guerre »
La dernière NAO (négociation annuelle obligatoire) a échoué, rapporte un responsable CGT. L’augmentation du point qui nous est proposée ne nous satisfait pas. Et cela fait plusieurs années que ça dure. Or, nous pensons que pour l’économie, le nerf de la guerre, c’est le pouvoir d’achat. En faisant grève une heure par jour, on enquiquine l’entreprise, tout en dérangeant moins les usagers que lors des journées entières.

Les lignes concernées : Métrobus, TEOR, Fast et 5, 6, 8, 11, 13, 20, 22, 40, 41 et Noctambus. Les autres lignes du réseau fonctionnement normalement.

Les horaires des grèves, jour après jour :
• Lundi 14 mars : 16h à 16h55
• Mardi 15 mars : 7h30 à 8h25
• Mercredi 16 mars : 16h30 à 17h25
• Jeudi 17 mars : 8h à 8h55
• Vendredi 18 mars : 16h00 à 16h55
• Lundi 21 mars : 7h30 à 8h25
• Mardi 22 mars : 16h à 16h55
• Mercredi 23 mars : 8h à 8h55
• Jeudi 24 mars : 16h30 à 17h25
• Vendredi 25 mars : 8h à 8h55
• Mardi 29 mars : 16h à 16h55
• Mercredi 30 mars : 7h30 à 8h25
• Jeudi 31 mars : toute la journée

Document. Le préavis déposé par la CGT :

scan0001-3.jpg

Fabien Massin
Journaliste à Normandie-actu -
Partager cet article
Repost0
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 17:32
Les salariés de McDonalds de Caudebeclès-Elbeuf une nouvelle mobilisé pour soutenir leur manager
Publié le 09/03/2016 á 22H22 sur le site de Paris-Normandie
 
 
Les salariés de McDonalds de Caudebeclès-Elbeuf une nouvelle mobilisé pour soutenir leur manager
Syndicats et employés de l’enseigne, de Normandie et du Sud, se sont rassemblés mardi soir
 

Ronald, le clown emblématique du géant du hamburger a-t-il de l’humour ? « C’est à en douter », répondent en chœur les salariés de McDonald’s installés devant l’enseigne. Mardi dernier et ce mardi 8 mars, ils se sont rassemblés pour soutenir le manager Loïc Roldan, mis à pied pour deux jours (lire notre édition du 3 mars). « Je suis proche des salariés et la bonne entente que j’espère insuffler semble guère appréciée », déclare l’intéressé qui, depuis dix ans, vend des hamburgers et se définit lui-même comme « un pur produit Macdo ». « On me reproche d’être trop près des salariés et de faire de l’humour avec eux pour créer l’ambiance », confiait-il la semaine dernière.

Un soutien venu d’autres régions

« Nous ne sommes pas dupes, précisent les grévistes. Plus que son humour, aux yeux de notre patron, son défaut majeur est d’être syndiqué, affirment les grévistes. La direction cherche par tous les moyens à faire taire la CGT et son représentant syndical Loïc en le sanctionnant pour des motifs inexistants. »

Tandis que les salariés filtrent les clients à l’entrée mardi soir, « la plupart d’entre eux comprennent ou soutiennent notre action ». Des syndiqués salariés de la grande distribution (Leclerc, Carrefour) et de Renault Cléon sont présents pour soutenir leur combat. Jusqu’à des salariés de Macdo qui sont venus de Marseille prêter main-forte aux Normands. « Nous rencontrons le même type de difficultés pour faire entendre nos revendications », explique Kamel, salarié Macdo depuis plusieurs années. Il a fait le déplacement jusqu’ici : « Nos actions sont vite connues grâce aux réseaux sociaux ».

« Ça n’a rien à voir avec son mandat syndical »

Ces deux rassemblements avaient pour date symbolique les deux jours de mise à pied du manager du restaurant de Caudebec-lès-Elbeuf.

Cette semaine encore, la direction maintenait ses propos et a confirmé qu’une « procédure disciplinaire est engagée, dans le respect des dispositions légales, compte tenu des manquements constatés dans l’exécution du contrat de travail du salarié ». Et dément tout lien avec sa position syndicale : « Cette procédure n’a rien à voir avec son mandat syndical, et un entretien préalable à la sanction a eu lieu avec le salarié ».

 

 

Partager cet article
Repost0
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 17:20

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe 

14 mars 2016

Le 10 mars, 200 retraités ont manifesté à Dieppe pour défendre leur pouvoir d'achat
Le 10 mars, 200 retraités ont manifesté à Dieppe pour défendre leur pouvoir d'achat

Au lendemain de la grande manifestation, qui a réuni près de 2000 personnes à Dieppe, ils étaient encore près de deux cents retraités à répondre à l'appel de la CGT et de l'UNRPA (ensemble & solidaire).

Après avoir appelé à la continuité dans la lutte contre la "loi travail", notament le 31 mars prochain, Michel Masdebrieu, membre de la Commission Exécutive de l'UL de Dieppe, a rappelé les enjeux pour vivre dignement de sa retraite aujourd'hui:

"La retraite ce n'est pas seulement une affaire d'équilibres financiers, c'est d'abord, un enjeu de société. La vie continue après la sortie du travail.

C'est pourquoi, c'est un contre sens, et une erreur politique, que de faire des retraités (es) une variable d'ajustement de la politique" austéritaire" menée actuellement dans notre pays.

C'est d'autant plus injuste que le sort fait aux retraités(es) comme au futurs retraités(es), est contraire à l'esprit des constructeurs de la sécurité Sociale, qui avaient, dans un pays exsangue au sortir de la guerre, la volonté de mettre en place un mécanisme universel, prenant  sa place dans la construction d'une société plus juste et plus solidaire."

Notre camarade a rappelé la baisse du niveau de vie des retraités en France:

"On compte de plus en plus de retraités pauvres, notamment des femmes, et la tendance va en s'accentuant, le COR (Comité d'Orientation des Retraites) a dernièrement démontré que le niveau de vie, suite aux diverses mesures, des retraités(es) stagne par rapport aux actifs et même régresse.

Pire, les pensions devraient baisser à partir de 2016, par rapport au revenu moyen, jusqu'en 2060.

Le fait d'avoir imposé la revalorisation des pensions sur l'évolution des prix (et non plus sur l'évolution générale des salaires) a, de facto, fait baisser les pensions.

Alors que de 2003 à 2010 l'ensemble des salaires progressaient de 17% et le SMIC de 23%, les pensions, elles, n'augmentaient que de 11,6%, plongeant de plus en plus de retraités(es) dans la pauvreté.

Les femmes payant un lourd tribut, puisqu'en activité, pour une grande majorité d'entre elles, elles gagnaient  27% de moins que les hommes, et se retrouvent avec des pensions de retraites inférieures de 40% de celles des hommes.

Les pensions moyennes des retraités(es) se situent aux alentours de 1300.00€ brut/mois (1650.00€ pour les hommes et de seulement 995.00€ pour les femmes).

10% des retraités(es) vivent actuellement sous le seuil de pauvreté."

Pour finir, les revendications de la CGT en matière de retraite ont été réaffirmées:

Pourtant d'autres mesures sont possibles pour équilibrer les comptes.

La CGT propose notamment:

En plus d'un relèvement des salaires et pensions indexées sur l'évolution du salaire moyen, d'établir réellement l'égalité salariale Femme/Homme.

  • De cotiser uniformément sur la totalité du salaire.
  • Aucune pension inférieure au SMIC pour une carrière complète
  • Le retour à une revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de l'année prenant en compte l'évolution des salaires
  • Élargissement de l'assiette des cotisations par l'instauration d'une cotisation strictement patronale, au taux de 10%, sur les éléments de rémunérations non soumis à cotisations dans les régimes complémentaires (intéressement, participation, épargne salariale...
  • La mise à contribution des dividendes versés par les entreprises aux actionnaires.

Après la manifestation, une délégation a été reçue par l'actuelle députée de la 6ᵉ circonscription de la Seine-Maritime. À l'exposition de nos revendications, celle-ci a répondu en boucle: "Face aux difficultés budgétaires du gouvernement, il faut que l'ensemble des citoyens doivent être solidaires (sic)..."

Etant donné les cadeaux de centaines de milliards d'euros, faits aux patrons,  au travers des réformes engagées par le gouvernement, qu'elle a votées en tant que député, sans aucune contrepartie, on peut penser qu'elle estime que le grand patronat et l'oligarchie sont déchargés de toute solidarité.

Tous en grève et en manifestation

le 17 mars à 10h30 devant la gare SNCF de Dieppe

Le 10 mars, 200 retraités ont manifesté à Dieppe pour défendre leur pouvoir d'achat
Partager cet article
Repost0
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 15:51
Partager cet article
Repost0
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 09:43
Partager cet article
Repost0
13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 14:54

Publié par Michel El Diablo

A l’UD CGT de Paris on s’organise pour les LUTTES à venir… [ASSEMBLÉE GÉNÉRALE des syndicats parisiens - Lundi 14 mars 2016 à 14 heures]

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE des SYNDICATS PARISIENS

Lundi 14 mars 2016 à 14 heures

Salle Jean JAURÈS (Bourse du Travail, 3 rue du Château d’Eau)

 

La Commission Exécutive de l’UD CGT a également décidé :

 

- D’appeler à joindre l’appel des organisations de jeunesse pour la mobilisation du 17 mars.

-De construire une action forte le jeudi 24 mars, journée du débat au conseil des ministres.

- De réussir le 31 mars comme journée de convergence massive, de grèves, de manifestations…

- De mettre à disposition des structures parisiennes un tract départemental (voir ci-dessous).

- Une distribution massive le lundi 21 mars.

 

Salutations fraternelles,

 

UD CGT Paris

 

A l’UD CGT de Paris on s’organise pour les LUTTES à venir… [ASSEMBLÉE GÉNÉRALE des syndicats parisiens - Lundi 14 mars 2016 à 14 heures]

AGRANDIR LE TEXTE et PDF (voir ci-dessous) 

Partager cet article
Repost0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 17:03
Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 23:25
Libertés syndicales : Renault licencie et appelle la police contre ses travailleurs en Turquie

par Olivier Petitjean sur le site Observatoire des multinationales

Confronté aux revendications de ses ouvriers dans son usine Oyak, en Turquie, Renault a choisi la voie de la répression. La firme automobile française a annulé les élections syndicales prévues le 29 février, licencié des dizaines d’ouvriers dont plusieurs délégués syndicaux, et appelé la police à la rescousse pour briser leurs manifestations.

L’usine Oyak de Renault, qui affiche une capacité de production de 360 000 véhicules par jour, est une joint-venture entre Renault et le fonds de pension de l’armée turque. Située dans la ville de Bursa, elle emploie environ 5000 ouvriers.

Des élections syndicales devaient s’y tenir le 29 février dernier, qui ont été annulées à la dernière minute par la direction de l’usine. Celle-ci a allégué des pressions exercées par le ministère du Travail et de la Sécurité sociale de Turquie. Selon la Confédération syndicale IndustriALL, Renault a annoncé en même temps la mise à pied de dix ouvriers, dont deux représentants du personnel.

En réponse, les ouvriers ont fait grève et bloqué l’usine. Choisissant la manière forte, la direction de Renault a appelé la police pour déloger les manifestants, ce qui a donné lieu à des affrontements et des tirs de gaz lacrymogène. Une vingtaine d’ouvriers ont été arrêtés, et plusieurs dizaines d’autres ont été soit licenciés, soit mis à pied. Effet de cette atmosphère de terreur ? Le travail a repris dans l’usine le 2 mars.

Répression de la société civile turque

Au printemps 2015, l’usine de Renault à Bursa avait été le point de départ d’un conflit social de deux semaines, qui s’était étendu à d’autres usines automobiles de la région. Au terme de leur mouvement, les ouvriers avaient obtenu des augmentations de salaires, ainsi que le droit de choisir librement leurs représentants.

À l’arrière-plan de ce conflit social, il y aurait aussi la volonté de Renault et du gouvernement turc de préserver la mainmise du syndicat « officiel » proche du gouvernement AKP, au détriment du syndicat Birlesik Metal-Is, indépendant et affilié à IndustriALL. Les faits survenus à Bursa seraient donc à remettre dans le contexte de la vague de répression qui s’abat actuellement sur la société civile turque.

IndustriALL, qui a signé un accord cadre mondial avec Renault (lire notre entretien avec Kemal Özkan d’IndustriALL), a vigoureusement dénoncé l’attitude du constructeur français. « Les récents événements et le manque d’action de Renault sont en contradiction directe avec l’accord-cadre mondial, et nous demandons à l’entreprise de le respecter, a déclaré son secrétaire général, Jyrki Raina. Si la situation se poursuivait comme c’est le cas aujourd’hui, les conséquences pour Renault seraient encore plus grandes, avec le démantèlement de 20 ans de construction du dialogue social au niveau international. »

Olivier Petitjean

— 
Photo : Birlesik Metal-Is

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents