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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 01:45

manif-chomeurs-CGT2014

Appel à manifester 

par AC !, APEIS, MNCP et CGT-Chômeurs :

Si ce n’est pas nous, alors qui ?
Si ce n’est pas maintenant, alors quand ?

Le samedi 6 décembre 2014 aura lieu la 12e édition de la manifestation contre le chômage et la précarité et pour la justice sociale.


Le moins que l’on puisse dire, c’est que la situation des chômeurs, des précaires, des salariés et de la majorité de la population est loin de s’améliorer, bien au contraire. Chaque mois, de plus en plus de chômeurs, malgré l’explosion des radiations, des mesures contraignantes dont le but est de renforcer et multiplier les contrôles.

 

Une nouvelle convention d’assurance chômage défavorable aux chômeurs ; une allocation dont le plafond baisse de 57, 4 % à 57 % des derniers salaires ; des droits rechargeables, dont la mise en œuvre encore floue laisse craindre une pérennisation de la précarité. En effet, dans la conjoncture actuelle qui espère encore un CDI à temps plein ? Au-delà des chômeurs, les salariés voient leur revenu remis en cause, y compris le SMIC, et leurs conditions de travail dégradées, avec des attaques sans précédent contre les 35 h. et les seuils sociaux.


Stigmatiser et culpabiliser les victimes du choix des profits contre les hommes et les femmes et n’offrir comme avenir à la jeunesse que le chômage et la précarité !.


Ce sont les victimes qui sont montrées du doigt !


Favoriser encore et toujours le Medef, les actionnaires et les financiers, à coups de pacte de responsabilité, d’exonérations, de remises sur les cotisations sociales… Voilà la politique que nous subissons aujourd’hui ! Eux, ils s’organisent et se défendent, et comme rien ne leur suffit jamais, ils attaquent pour en avoir toujours plus, d’argent, de pouvoir… Et nous qui avons l’immense force du nombre, on pense trop souvent que c’est comme ça, que l’on n’y peut rien, que ça ne changera jamais… Les pôle-emploi, les CAF et tous les « guichets » publics sont de plus en plus éloignés des centres villes, au fond de zones industrielles et commerciales, avec les problèmes de transports et de déplacements que cela génère. Cela aussi conduit à l’isolement des chômeurs et les privent un peu plus des quelque droits qui leur restent. Bientôt le centre d’appel et de contact pour les chômeurs, le 39 49 ne serait plus accessible, gratuitement, dans les agences comme c’est le cas aujourd’hui, il sera joignable mais à partir de son propre téléphone donc de façon payante : encore un droit de moins et une difficulté de plus !

Les attaques contre les chômeurs sont des attaques contre toutes et tous, nous vous appelons solennellement à participer nombreux à la:

 Manifestation contre le chômage

et la précarité et pour la justice sociale,

Samedi 6 décembre 2014, à 14 h.00

Place de Stalingrad à Paris.


- Un emploi correctement rémunéré, librement choisi, socialement utile

– L’indemnisation de toutes les formes de chômage et de précarité avec le SMIC réévalué comme référence.

– L’arrêt des contrôles et des sanctions contre les chômeurs et précaires.

– La gratuité des transports publics pour les chômeurs, les précaires et leurs familles.

– L’application du droit au logement pour toutes et tous

Tous ensemble chômeur-ses, précaires, intermittent-es, intérimaires,… avec ou sans papiers Pour nos droits !


source: communisme ouvrier

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 00:29
Lu sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe.  Cliquez sur le titre ci-dessous pour lire l'intégralité de l'article.
Communiqué de presse unitaire (CGT Chômeurs, MNCP, APEIS, AC!), vendredi 10 Octobre 2014:
Les chômeurs interpellent le Gouvernement : « ça suffit ! »

Après une rentrée marquée par les déclarations outrageantes de certains responsables patronaux, du Ministre du travail et, il y a quelques jours encore du Premier Ministre, les chômeurs pensaient avoir eu leur compte de coups bas. Force est de constater que certains semblent penser qu’on ne tape jamais assez sur les chômeurs et les précaires.

Et tout ceci au nom d’une équité dont les chômeurs ignorent de plus en plus le sens.
  • • Est-il équitable de baisser les allocations des chômeurs pour lesquelles ils ont cotisés pendant tant d’années ?
  • • Est-il équitable de donner des milliards à quelques actionnaires qui n’ont comme objectif que de précariser le monde du travail ?
  • • Est-il équitable de contrôler les chômeurs plutôt que de leur trouver un emploi ou une formation ?
  • • Est-il équitable de rendre les chômeurs responsables de la crise alors qu’ils en sont les premières victimes et les principaux boucs-émissaires?
A tout cela, les organisations de chômeurs répondent NON ! Et appellent :
  • • Le gouvernement à stopper son mitraillage des chômeurs et des précaires.
  • • Pôle Emploi à arrêter son expérimentation de contrôle contre les chômeurs et à mettre en place un réel accompagnement pour les chômeurs.
  • • Les organisations syndicales à s’opposer à la généralisation de ce contrôle et à défendre les droits de tous les travailleurs privés d’emploi.
  • • Et tous les chômeurs et précaires à se mobiliser dès maintenant, contre les attaques incessantes dont ils sont les victimes, et à se rassembler massivement le 6 Décembre, à 14h à Stalingrad pour leur manifestation nationale.

Contacts presse :

MNCP : Pierre-Edouard Magnan : 06 79 91 63 18

CGT Chômeurs : Jean-François Kieffer : 06 80 66 55 98

APEIS : Malika Zediri : 06 18 56 26 05

AC : Alain Marcu : 06 13 93 48 79

Texte de l'appel unitaire à manifester le 6 décembre, lancé par CGT-Chômeurs, AC !, APEIS, et MNCP.

Si ce n'est pas nous, alors qui ?

Si ce n'est pas maintenant, alors quand ?

Le samedi 6 décembre 2014 aura lieu la 12e édition de la manifestation contre le chômage et la précarité et pour la justice sociale.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la situation des chômeurs, des précaires, des salariés et de la majorité de la population est loin de s'améliorer, bien au contraire.

Chaque mois, de plus en plus de chômeurs, malgré l'explosion des radiations, des mesures contraignantes dont le but est de renforcer et multiplier les contrôles.

[ ... ]  Lire la suite de l'article sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe en cliquant sur le titre

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 14:20

CGT-marins-gd-ouest.jpg

COMMUNIQUÉ

 

Landerneau le 27 novembre 2014

 

Le Syndicat CGT des Marins du Grand Ouest dit oui à la livraison des navires du type « MISTRAL » destinés à la Russie. L’Elysée avait une occasion de montrer aux Etats-Unis qu’elle était une grande puissance, qu’elle pouvait décider seule, elle vient de montrer sa faiblesse, de créer une situation ubuesque au détriment de nos activités industrielles et des futurs contrats. L’Elysée vient d’affaiblir le savoir faire technologique maritime, l’association du civil et du militaire, dans la construction, la réparation et la déconstruction navales, représentant des dizaines de milliers d’emplois sur des marchés à haute valeur ajoutée.

 

Le Syndicat CGT des Marins du Grand Ouest premier Syndicat Maritime du littoral Français, défenseur de toutes les activés liées au maritime,  demande à l’Elysée de livrer le plus rapidement possible ces deux navires à la Russie et d’honorer ainsi les bases fondamentales d’un contrat. Les contrats doivent être honorés, la haute technologie Française et la parole donnée ne peuvent pas être galvaudées  à ce point.

 

Lorsque la France livre des armes de guerre à des pays qui bafouent les droits de l’Homme en accordant parfois aucun  droit aux femmes,  la France n’est pas  regardante et pourtant !!!!!

 

L’Elysée vient de prendre une décision qui aura des répercussions sur les futurs clients, que s’empresseront de recevoir et d’honorer les chantiers Américains, Anglais et autres….

 

Ces navires « MISTRAL » sont des navires de type « rouliers » plus sophistiqués pour l’armée. Les navires « MISTRAL » ne sont pas des navires de combat, ces navires sont peu armés, justes armés pour s’auto défendre, ils sont également bien équipés pour des missions humanitaires.

 

Le Syndicat CGT des Marins du Grand Ouest constate avec une certaine amertume «aigreur »  que l’Élysée qui pouvait faire la promotion des technologies Françaises et cautionner  la qualité de sa  construction navale civile et militaire vient de compromettre l’image de l’activité pour plaire aux Etats-Unis et autres… A force de rater toutes les bonnes occasions, que vont  devenir nos activités industrielles navales civiles et militaires, que vont penser les autres Etats de la cinquième puissance mondiale qui est incapable « hésite » de prendre une bonne décision et d’honorer ses « ces » contrats.

 

Même si la Russie décidait de ne pas demander de sanctions ou compensations  financières, la France passera pour une Nation incapable d’honorer ses contrats.

 

Le Syndicat CGT des Marins du Grand Ouest demande que ces deux navires soient livrés le plus rapidement et dans de bonnes conditions, nous souhaitons bonne mer et bon vent aux équipages de ces deux navires

 

Jean-Paul HELLEQUIN

Porte parole et secrétaire adjoint

 

 

source:7seizh.info

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 10:37
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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 09:40

Lu sur le site du SNES, cette présentation du livre de Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU. Mis en ligne à l'occasion des élections professionnelles

 

Nos statuts - Nos missions

 

Fonction Publique Au coeur du débat !

jeudi 23 octobre 2014

 

Régulièrement mise en cause dans les discours de l’opposition, la Fonction publique est soumise à la rigueur par la politique gouvernementale de baisse de la dépense publique.

Sarkozy, candidat à la présidence de l’UMP a choisi d’attaquer la Fonction publique et ses agents. En dénonçant « l’emploi à vie » des fonctionnaires, il éclaire son projet politique, considérant que la précarité serait une source d’efficacité, à l’opposé de l’expérience sociale. Et lorsqu’il reprend le slogan « des fonctionnaires moins nombreux mais mieux payés », comment ne pas s’intéresser au bilan de son quinquennat, d’autant que les données statistiques de l’INSEE pour l’année 2012 commencent à être disponibles ?

Dans la Fonction publique de l’Etat, de 2007 à 2012, les emplois ont diminué de 7 %, le salaire moyen, en euros constants, a progressé d’un peu moins de 3 %, ce qui apparait peu compte tenu de l’élévation des qualifications et du vieillissement des personnels. En revanche, il faut souligner que les inégalités salariales se sont accrues dans la période puisque le salaire moyen des femmes a progressé de 2,26 % et celui des hommes de 4 %. Pour les enseignants, l’augmentation – de 2,86%- est liée à la revalorisation indiciaire du bas de la grille, partiellement annulée à la rentrée 2014, et aux heures supplémentaires, la part des « primes » dans le salaire des certifiés étant passée de 8,3 % à 13 %.

Le SNES-FSU et la FSU défendent que la Fonction publique et les services publics sont un outil essentiel pour assurer plus de justice sociale, et un réel atout pour notre pays. Ils combattent donc les choix budgétaires du gouvernement pesant sur les salaires et l’emploi public. Dans ce contexte, la « revue des missions de l’Etat » devant proposer d’externaliser ou de privatiser celles des missions qui ne seraient pas prioritaires a de quoi inquiéter. D’autant plus que le Parlement n’a pas, en plus d’un an, trouvé le temps d’examiner le projet de loi abrogeant l’essentiel de la loi mobilité.


En finir avec les idées fausses sur les fonctionnaires

« On devrait augmenter les droits d’inscription dans les universités pour que leur budget soit équilibré. »

Procéder de la sorte, c’est oublier que l’on ne se forme pas seulement pour soi.
Un certain nombre de pays étrangers (…) ont recours à cette augmentation des droits d’inscription. Et pour permettre aux étudiants de payer les banques leur prêtent de l’argent. (…) La théorie qui justifie ces pratiques est celle du « capital humain » : quand on se forme, on peut en tirer un profit personnel en obtenant un emploi mieux rémunéré ; il serait donc normal de payer pour sa formation.

Mais quand on regarde les conséquences pratiques, on s’aperçoit que cela produit un endettement considérable des étudiants, au point que seule une partie d’entre eux est en situation de rembourser (en Grande-Bretagne, ce sont environ 45 % des prêts qui ne sont pas remboursés). Et ceux qui remboursent passent leurs premières années d’activité professionnelle avec le fardeau de cette dette ou alors font tout pour gagner le plus vite possible le maximum d’argent. (…) Cette perspective peut être dissuasive pour les jeunes issus des milieux les moins favorisés, ce qui risque d’accentuer de fait la sélection sociale à l’entrée dans le supérieur.

On constate également que, peu à peu, la part prise par les droits d’inscription dans le financement des universités des pays concernés s’accroît, prenant progressivement la place des financements publics. Sans compter que cela aiguise la concurrence entre les établissements (…).

Si un pays comme la France s’est donné comme objectif d’élever sensiblement le pourcentage d’une classe d’âge accédant à un diplôme de l’enseignement supérieur, c’est d’abord parce que notre économie et notre société en ont besoin : former des jeunes au meilleur niveau est un investissement d’avenir. Et il est légitime que cet investissement soit assumé collectivement à travers l’impôt dont une des finalités est de jouer une fonction redistributrice au sein de la société.

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En finir avec les idées fausses sur les fonctionnaires



" En finir avec les idées fausses sur les fonctionnaires et la fonction publique" Bernadette Groison, Editions de l’atelier.
En vente sur le site :
http://www.librairie-renaissance.fr...

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 16:31

2014-11-28-CGT-Majoritaire.jpg

180 793 agents, actifs et inactifs se sont exprimés pour prendre leur avenir en main et réaffirmer qu’ils veulent décider du contenu de leurs garanties collectives et de leurs activités sociales.

Le taux de participation aux élections de CMCAS est de 67,53 % (soit 7 points de plus qu’en 2009 et 28 854 voix exprimées supplémentaires).

88 830 salariés actifs soit 61,50% se sont exprimés. Concernant les inactifs, trois sur quatre ont pris part au vote (91 963 salariés inactifs soit 74,50%).

La FNME-CGT salue leur engagement, démontrant ainsi leur attachement au statut national, à leurs activités sociales et au service public qu’ils ont eux même construits durant des décennies.

C’est un camouflet pour ceux qui depuis des mois veulent porter atteinte à la crédibilité de la gestion ouvrière.

Dans un contexte général qui vise à discréditer l’action syndicale et son utilité, ce vote massif marque l’intérêt des salariés à la gestion syndicale et pluraliste de nos activités sociales.

Les salariés des Industries Électriques et Gazières, actifs et inactifs ont placé la FNME-CGT en position majoritaire avec 50,55% des voix.

La FNME-CGT remercie tous les salariés actifs et inactifs d’avoir choisi la CGT.

Ce résultat confirme la pertinence des choix de la CGT et du projet qui est proposé.

Après des années de libéralisation et de privatisation du secteur, la loi Transition Énergétique vient aggraver l’avenir des entreprises et des garanties collectives des salariés.

C’est pour quoi la FNME-CGT a décidé d’un vaste plan de travail pour contrer les effets néfastes de cette loi et porter haut et fort sa revendication de la création d’un pole public de l’énergie .

Un des temps forts, sera la manifestation nationale du 29 janvier prochain à Paris, à laquelle nous invitons tous les salariés à participer massivement.

Enfin la FNME-CGT remercie tous ses militants, syndiqués et sympathisants qui ont mis toute leur énergie pour porter auprès de vous le projet CGT en matière d’activités sociales et de santé.

La FNME-CGT continuera à porter les valeurs de solidarité, d’humanisme et d’émancipation qui guident ses actions.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 15:26

 

ecole-en-danger3Inscrite dans la loi dite de « Refondation de l’Ecole », la réduction des inégalités sociales et territoriales devait être l’une des priorités du gouvernement. Mais une nouvelle fois l’ambition affichée ne tiendra pas ses promesses, et la déclinaison dans les académies est douloureuse.

La Recteur de l’Académie de Rouen a dévoilé, vendredi 14 novembre matin, lors d’un groupe de travail, la déclinaison académique de la nouvelle carte d’éducation prioritaire des collèges REP et REP+ pour la rentrée prochaine. Neuf collèges sortent de l’Éducation Prioritaire pour seulement trois nouveaux collèges qui y entrent ! C’est la perte sèche pour notre académie de cinq réseaux sur les 51 qu’elle comptait jusqu’à présent, soit une baisse de 12% !

Voir la liste de la proposition de la nouvelle carte d’éducation prioritaire à l’issue du groupe de travail.

La CGT Educ’action 76 est intervenue pour dénoncer fermement la sortie des huit collèges de l’Éducation Prioritaire.

Dans la plupart de ces collèges, la situation ne s’est pas améliorée. D’ailleurs, en Haute-Normandie, comme ailleurs, le taux de chômage progresse et personne ne peut dire que la situation des familles et par conséquent des élèves soit plus aisée aujourd’hui qu’il y a 5 ans ! L’aggravation des difficultés économiques et sociales exige des moyens supplémentaires et la réforme de l’éducation prioritaire que l’on nous propose ne fait que gérer la pénurie organisée par la politique d’austérité du gouvernement.

De plus, les secteurs ruraux de notre département restent exclus de la nouvelle carte. En cause, les critères qui définissent les priorités, notamment celui du taux de boursiers ! Ainsi si la CGT Educ’action acte positivement l’entrée des 3 collèges, elle est intervenue pour demander la prise en compte de la grande difficulté économique et sociale dans certains secteurs ruraux fortement touchés par le chômage comme à Blangy sur Bresle, Aumale, Gruchet le Valasse...

La Recteur a rappelé la contrainte du ministère qui limite à 45 REP et REP+ pour notre académie et a précisé l’effort de la nation faite à l’Éducation Prioritaire de 352 millions d’euros. Elle évoque la possibilité d’un troisième groupe « Rural Isolé » !

La CGT Educ’action 76 a rappelé qu’elle n’avait pas à tenir compte de cette contrainte et a rappelé que s’il y avait effort, celui-ci ne représentait qu’à peine 1% des 50 milliards de cadeaux faits au patronat. A qui donc le gouvernement consent-il un réel effort ? Concernant le troisième groupe, la question se pose si c’est de l’éducation prioritaire ou non ?!

Les critères retenus :

La Recteur a expliqué que le ministère s’était basé sur 4 indicateurs :

  • > Catégorie Socio-professionnelle défavorisée (CSP)
  • > Nombre d’élèves résidant en « zone sensible »
  • > Taux de boursiers
  • > Nombre d’élèves avec 1 an ou plus de retard à l’entrée en sixième.
Mais à y regarder de plus près, le mode de calcul des indicateurs est beaucoup plus opaque que cela y parait.

Ainsi pour deux établissements qui ont un Taux de CSP défavorisé identique, l’indicateur n’est pas forcément le même. De même l’indicateur des boursiers est délicat, car toutes les familles ne font pas forcément de dossier de bourses. C’est d’ailleurs généralement le cas en secteur rural, mais pas seulement. Celui du retard à l’entrée en sixième est sujet à caution, car cela dépend beaucoup des circonscriptions, des écoles, des choix pédagogiques... et surtout de l’obligation faite depuis quelques années aux collègues du primaire de ne pas faire redoubler les élèves, sauf éventuellement pour élève susceptible d’aller en SEGPA (et encore !)

Pour la CGT Educ’action, les critères ne sont pas transparents et ne permettent pas de tenir compte de la réalité du terrain.

La situation des écoles :

Concernant les écoles qui dépendent d’un collège qui sortirait de l’Éducation Prioritaire, les DASEN de Seine-Maritime et de l’Eure ont précisé que ces écoles n’avaient pas vocation à former un réseau à elles seules. En clair, si le collège sort de l’Éducation Prioritaire, les écoles aussi !!! Tout en précisant aussitôt que la prime ZEP est maintenue durant 3 ans et qu’une « attention particulière » serait faite lors des opérations carte scolaire ! Le DASEN de l’Eure osant annoncé « qu’il est possible d’inventer de nouveaux moyens sans pour autant être en Éducation Prioritaire », juste avant de se rétracter et préciser « de nouvelles méthodes » car en disant moyens il prenait le risque de laisser entendre moyens budgétaires ! Tout est dit ! Il n’y aura pratiquement rien !

Rappelons qu’en 6 ans, l’éducation prioritaire dans les écoles de Seine-Maritime a été fortement touchée par les mesures de carte scolaire.

Certaines écoles ont subi deux, trois voire quatre fermetures de classes successives. Les RASED, principalement implantés en éducation prioritaire, ont été aussi fortement réduits. Ainsi, depuis 2009, bilan de rentrée après bilan de rentrée, l’écart entre le taux d’encadrement des écoles élémentaires ZEP et hors ZEP s’est fortement réduit passant d’un écart de 2,45 élèves en 2009 (22.74 élèves par classe hors ZEP et 20.29 en ZEP) à 0.75 en 2014 (22.70 hors ZEP et 21.95 en ZEP) !

Pour la CGT Educ’action, la sortie des écoles de ZEP est dramatique, car les écoles sont dans des quartiers très défavorisés.

Certaines écoles qui relèvent de ZEP, il n’est toujours pas proposé d’y entrer. La CGT Educ’action avec l’ensemble des autres organisations syndicales a obtenu un groupe de travail sur les écoles en décembre.

Mais d’ici là, la CGT Educ’action appelle l’ensemble des enseignants à informer les familles et à s’organiser pour préparer les nécessaires mobilisations pour le maintien, l’amélioration, et l’extension des dispositifs — y compris les lycées — alors que les difficultés économiques et sociales touchent toujours plus de familles.

Tous ensemble nous serons plus forts pour imposer une révision de la carte de l’éducation prioritaire.
Du 27 novembre au 4 décembre, donnez plus de force à la CGT : votez CGT !

Loin d’être un ministère prioritaire, l’Education nationale est frappée de plein fouet par les politiques d’austérité de Hollande-Valls qui ne font que prolonger les politiques destructrices des gouvernements Chirac et Sarkozy. Lers mesures annoncées vendredi le confirment !

La décennie écoulée a vu la multiplication et l’accélération des contre-réformes : loi Fillon qui a institué le socle commun, réforme Darcos puis Hamon-Peillon des rythmes scolaires, généralisation du Bac pro 3 ans, réforme du lycée et de la voie technologique …

Toutes ces contre-réformes ont eu des conséquences nuisibles et destructrices pour tous les personnels :

  • > blocage des salaires et mise en place du « mérite » dans les promotions ou les rémunérations,
  • > remise en cause des garanties statutaires,
  • > destruction massive de postes,
  • > dégradation des conditions de travail,
  • > explosion de la précarité,
  • > accentuation de la flexibilité,
  • > etc.…

Tous nos acquis sont remis en cause, tous nos droits sont menacés.

Au collège, au lycée, à l’université, dans les services, tous les salariés de l’éducation sont victimes des effets dévastateurs de la réduction des moyens et des « réformes » de structures destructrices (réforme Chatel du lycée, loi LRU, fusion d’universités…). De plus, les cadeaux au patronat avec notamment le « pacte de responsabilité » et les « économies » dans les budgets vont avoir un impact important sur l’Éducation nationale.

Depuis toujours, la CGT Educ’action dénonce et combat cette politique d'austérité. C’est par une lutte massive et déterminée, par une lutte tous ensemble, que nous pouvons lui donner un coup d’arrêt et que nous pouvons gagner sur nos revendications.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 15:20

A propos de la sortie de ZEP de 9  collèges dans l'Académie de Rouen : un communiqué commun des organisations syndicales

 

zep.JPG

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 14:40

grece-greve-27-11-2014.jpg

Jeudi 27 novembre 2014, en Grèce, une grève générale de 24 heures appelée par les centrales syndicales GSEE du privé et Adedy du secteur public contre les politiques de rigueur du gouvernement a pratiquement bloqué tout le pays. Le parlement, sous pression de ses créanciers UE-BCE-FMI, devrait voter le 7 décembre un budget 2015 qui poursuit une politique de baisse des dépenses, notamment dans le domaine de la santé et de l’éducation.


 Les syndicats dénoncent « les mesures gouvernementales qui entretiennent le Moyen-âge social, le chômage à un niveau de cauchemar, les politiques qui font des travailleurs la variable d’ajustement de la crise et des déficits« .La grève s’est étendue dans les écoles, hôpitaux, banques et grandes entreprises publiques. Tous les bateaux sont restés à quai, les vols au départ et à destination d’Athènes ont été supprimés du fait de l’arrêt de travail des dockers et des contrôleurs aériens. Plusieurs syndicats, dont ceux des employés du commerce et de l’hôtellerie, ont appelé leurs adhérents à suivre le mot d’ordre.

 

C’est la deuxième grève générale de l’année en Grèce qui a connu plus de 20 000 manifestations, rassemblements ou mobilisations ces quatre dernières années à travers le pays contre les politiques de rigueur.


Le taux de chômage s’établissait à 25,9% en août. L’indice des salaires, toutes professions confondues, a reculé de 23,8% en moyenne depuis début 2010.


Un emploi sur quatre a disparu selon l’Organisation Internationale du Travail (OIT) qui a mis en garde cette semaine contre le risque  » d’une crise sociale prolongée « .


 

source: POI

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 14:26
Lu sur Rouge MidiAction communiste se joint à Rouge Midi pour soutenir les travailleurs grecs.
Grève générale en Grèce le 27 novembre 2014.
jeudi 27 novembre 2014


Rouge midi, en soutien aux travailleurs grecs en lutte, reproduit intégralement l’appel du PAME.

 

 

Chacun d’entre nous a décidé, participé et organisé le grand rassemblement national du 1er Novembre, avec plus de 1 000 syndicats et associations populaires, nous avons une grande responsabilité. Nous avons la responsabilité de renforcer notre action, d’organiser la lutte dans tous les secteurs et de travail pour le succès de la grève du 27 Novembre.

Nous avons le devoir de briser les conditions d’esclavage, les inactions du syndicalisme gouvernemental, qui sapent les droits des travailleurs et ceux qui agissent en se défendant par la grève.

Une nouvelle attaque anti-ouvrière est à venir à l’échelle de l’Europe ! Ils nous veulent nous laisser, enchainés, dans la misère permanente !

La grève générale nationale le 27 Novembre, est dans la continuité de la lutte contre la guerre que notre gouvernement, l’Union Européenne et les monopoles ont déclarée. Les industriels, les armateurs, exigent de nouveaux changements sur les droits du travail et de sécurité sociale. Leur but est de faire taire les voix sur les lieux de travail.
Ils veulent bloquer toute activité syndicale et le droit de grève.

Le piège est prêt ! Nous ne devons pas être pris au dépourvu. Si nous ne réagissons pas en vigueur, demain ce sera encore pire !

Ils testent notre force et ils nous provoquent. Ils préparent de nouvelles coupes dans les retraites, et ils discutent ouvertement de la comptabilisation sur l’accès à la santé avec un nombre de jours d’assurance pour chaque employé.

Rejoignez nos syndicats pour exprimer notre indignation : n’acceptons pas la survie avec des miettes pour les travailleurs, de manière à alimenter la goinfrerie des patrons.

Il n’y a pas moyen de sortir de la crise en servant à la fois le peuple et les monopoles financiers ! La croissance et la reprise qu’ils cherchent n’est pas pour tout le monde ; Ils protègent et assurent la rentabilité des grands groupes et de l’autre ils sèment la pauvreté, la misère, les salaires de 200 -300 €, le travail précaire et le travail sous-payé, les relations de travail flexibles

Il n’y a pas d’autres choix ! Soit nous allons baisser la tête et accepter l’esclavage moderne, de sorte que les monopoles peuvent enregistrer et multiplier leurs profits, ou nous répondrons avec de nouvelles luttes pour renverser les politiques antisociales brutales. Soit, nous allons nous battre à chaque niveau ou allons payer un coût très élevé pour nous laisser faire.

Nous devons élever un mur contre les arguments qui soutiennent notre esclavage éternel ! Ceux qui donnent la priorité à la rentabilité des monopoles et parlent de « saine concurrence » et une soi-disant "politique fiscale équitable", condamnent les gens à vivre avec des miettes.

Ceux qui vont dans les négociations sur la dette, acceptent de fait les politiques d’austérité conduisant à resserrer davantage l’étau de régression contre les gens qui travaillent.

Nous avons payé assez pour la rentabilité capitaliste, la crise et la dette. Nous avons payé assez pour notre pays à rejoindre l’UE ! La dette n’a pas été créée par les travailleurs, mais par la politique qui sert la rentabilité et la compétitivité du capital. Ceux qui ne s’engagent pas contre l’UE et ses politiques, soutiennent, par tous les moyens économiques, la compétitivité, les attaques contre les droits des travailleurs à travers l’Europe. L’UE est une création partisane du capital et la promotion de ces politiques au détriment du peuple.

Tous dans la bataille pour le succès de la grève pour développer partout la résistance, de luttes et de repousser la politique anti-peuple et barbare. Les travailleurs, et les artisans, les jeunes, les agriculteurs pauvres sont tous appelés à renforcer dans la lutte leur union, pour la vie.

Grève générale le 27 Novembre 2014.
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