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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 12:56

poissons

 

Solidarité « Reconductibles »

Dans le cadre de la mobilisation contre la « loi travail », les salarié-e-s de plusieurs entreprises du département (raffineries, port, transport, courrier …) sont déjà engagés dans des grèves reconductibles, d’autres vont les rejoindre.

L’Union départementale CGT 13 met en place une solidarité.

[...]  Sur  le site de l'UL CGT de Marseille Centre

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 10:34

Vendredi 20 mai 2016, les salariés de la raffinerie Total de Normandie, à Gonfreville-l'Orcher, près du Havre (Seine-Maritime), ont voté en faveur de l'arrêt de la raffinerie.

Publié le par FSC

Vendredi 20 mai 2016, les salariés de la raffinerie Total de Normandie, à Gonfreville-l'Orcher, près du Havre (Seine-Maritime), ont voté en faveur de l'arrêt de la raffinerie.

Normandie-actu

 

Dernière minute. Les CRS sont intervenus, vendredi 20 mai 2016, pour déloger les manifestants qui bloquaient les dépôts de carburant Rubisau Grand-Quevilly, près de Rouen (Seine-Maritime).

Ils peuvent déloger nos barrages, ils peuvent réprimer nos manifestations, mais ils ne pourront jamais nous remplacer dans nos usines, bref, "ils peuvent empêcher les fleurs de pousser, ils n'empêcheront jamais le printemps d'arriver."

La raffinerie Total de Normandie, à Gonfreville-l’Orcher, près du Havre (Seine-Maritime), devrait s’arrêter. Vendredi 20 mai 2016, en début d’après-midi, les salariés ont voté en faveur de l’arrêt de l’usine. Ils devraient « procéder de fait à l’arrêt des unités en diminuant progressivement les débits et toutes les productions », de raffinerie et de pétrochimie, indique à Normandie-actu Alexis Antonioli, secrétaire général adjoint de laCGT-Total.

L’essentiel. Les salariés de la raffinerie Total de Gonfreville l’Orcher, enSeine-Maritime, ont voté vendredi 20 mai 2016 l’arrêt du site, en protestation contre la loi Travail. 
56% des salariés ont voté pour l’arrêt de la raffinerie, alors qu’Emmanuel Lépine, responsable de la CGT-Pétrole, a appelé dans la matinée sur France Info « à ce que les raffineries arrêtent leurs installations de production de produits pétroliers » pour « obtenir le retrait de la loi travail ».

Cinq jours de manœuvre sont nécessaires avant l’arrêt total. La direction de Totalest en train de dresser le planning des arrêts », poursuit le responsable syndical.

Les assemblées générales sur les quatre autres raffineries Total en France sont en cours, vendredi 20 mai 2016, pour décider d’un éventuel arrêt. Cela pourrait avoir de sérieuses conséquences sur le réapprovisionnement des stations-service de Normandie.

Blocage des raffineries

Jeudi 19 mai 2016, les syndicats FO et CGT avaient décidé de poursuivre leur mouvement de grève et le blocage des entrées de la raffinerie Total Normandie. Près de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), les salariés de la raffinerie Total de Donges ont également voté un arrêt de la production de leur entreprise et ce jusqu’au vendredi 27 mai 2016. Idem, à Feyzin, près de Lyon (Rhône), où les salariés ont également voté l’arrêt de la raffinerie. Cela signifie que trois des raffineries Total de France, sur quatre, seront à l’arrêt. La dernière, celle de Grandpuits-Bailly-Carrois, près de Melun (Seine-et-Marne), est pour sa part bloquée par des manifestants, au moins jusqu’à lundi 23 mai.

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 10:24
Les CRS interviennent, près de Rouen - Les militants laissent un message sur la route :"Nous reviendrons.  49-3"

Les CRS sont intervenus, vendredi 20 mai 2016, pour déloger les manifestants qui bloquaient les dépôts de carburant Rubis, au Grand-Quevilly, près de Rouen (Seine-Maritime).

Mise à jour : 20/05/2016 à 20:42 par La Rédaction sur Normandie-actu. Extraits

 

Un dépôt de carburant du Grand-Quevilly, près de Rouen (Seine-Maritime), évacué sous la pression des forces de l'ordre, vendredi 20 mai 2016. (photo ©CD/Normandie-actu)

Un dépôt de carburant du Grand-Quevilly, près de Rouen (Seine-Maritime), évacué sous la pression des forces de l'ordre, vendredi 20 mai 2016. (photo ©CD/Normandie-actu)

Les militants anti-loi Travail qui bloquaient des dépôts de carburant près de Rouen (Seine-Maritime), ont été évacués sous la pression des forces de l’ordre. En milieu d’après-midi, vendredi 20 mai 2016, une quinzaine de fourgons de CRS se sont d’abord rendus à l’église Saint-Nicaise de Rouen, avant de partir vers les dépôts Rubis Terminal, au Grand-Quevilly. Une source judiciaire confirme l’opération d’évacuation des piquets de grève.

()

Vers 16h30, les policiers bloquaient l'accès au terminal Rubis au Grand-Quevilly. (photo ©EA/Normandie-actu)

[...]

« Une évacuation dans le calme »

Sous la pression de nombreux CRS déployés autour du barrage, près de la première entrée du dépôt, les militants ont quitté le point de blocage.
Le second point de blocage, rue de l’Ancienne Mare au Petit-Quevilly, a été évacué en début de soirée, sans toutefois recourir à l’usage de la force. Dans un communiqué, la préfecture indique que l’opération s’est déroulée sans heurt :

[...]

Les militants ont cependant laissé sur la route un message : « Nous reviendrons. 49-3. »

Une fumée noire visible à plusieurs kilomètres

Lors de l’intervention des CRS, une importante fumée noire était visible à des kilomètres dans l’agglomération de Rouen. Une fumée déclenchée par les grévistes pour prévenir de l’intervention imminente des forces de l’ordre.
En début d’après-midi, les syndicats de la raffinerie Total de Normandie, à Gonfreville-l’Orcher, près du Havre (Seine-Maritime), ont voté l’arrêt de l’usine. L’arrêt et le redémarrage devrait prendre plusieurs jours.[...]

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 17:14
UD-CGT 76 - Loi Travail - Ni amendable, ni négocialble - Vous avez dit essouflement ???!!!  Mon oeil !!!

Lu sur le site de l'UD-CGT 76 dans Infos Luttes

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 17:10

Une fois de plus, les Dieppois étaient dans la rue, jeudi 19 mai, pour s’opposer à la loi Travail pour laquelle le gouvernement a eu recours à l’article 49.3.

19/05/2016 à 17:47 par Camille Larher

sur les Informations Dieppoises. Extraits.

Le cortège de manifestants, comme à son habitude, est parti de la gare.

Le cortège de manifestants, comme à son habitude, est parti de la gare.

La population dieppoise et alentours s’est une nouvelle fois mobilisée contre la loi Travail proposée par la ministre du Travail, Myriam El Khomri. En effet, Manuel Valls, le Premier ministre a eu recours au 49.3 pour faire passer sa loi sans vote. Cet article qui permet au gouvernement de passer en force a déjà été utilisé plusieurs fois en 2015. La presse sociale avait pourtant déjà commencé depuis plusieurs semaines et la population française avait déjà fait part de son mécontentement. Depuis le début de la semaine, les raffineries des ports du Havre et de Rouen sont bloquées par les manifestants entraînant plusieurs cas de pannes sèches… (lire par ailleurs page 9).

A Dieppe, le cortège a commencé à se former dès 10 h 30 devant la gare, lieu de rendez-vous habituel. Les drapeaux des syndicats flottants au-dessus de plusieurs centaines de têtes.[...]

Selon la police, le nombre de manifestants vers 11 h 15 était de 900 personnes. Ils étaient 1 500 selon les syndicats. Après avoir quitté la gare, le cortège s’est dirigé vers le rond-point d’Intermarché par l’avenue Normandie-Sussex.

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 17:00
Rouen le 19 mai 2016

Rouen le 19 mai 2016

COMMUNIQUE DE LA CGT
 

Vous avez dit essoufflement ?

 

Jeudi 19 mai, près de 400 000 personnes ont rejoint les manifestations contre la loi Travail, soit près du double de mardi dernier, des dizaines de milliers d’autres étaient sur les barrages et les piquets de grève. 6 raffineries sur 8 sont arrêtées ; la grève est reconduite dans des ports comme Nantes-Saint Nazaire ou Rouen ; 1 cheminot sur 3 est en grève ; chez Rhodia, 16 sites sur 18 sont en grève, les salarié-e-s des aéroports de Paris sont en grève reconductible, la mobilisation des routiers s’étend...

Et ce ne sont que quelques exemples !

Et le Premier Ministre ose parler d’essoufflement ! Il ose s’interroger sur la pertinence des manifestations ! Les salarié-e-s, vent debout contre la loi Travail, les 70% de la population opposés au projet de loi, les milliers de manifestants bravant les discours alarmistes sur les manifs viennent de lui apporter une réponse magistrale.

Ils ont pris leurs responsabilités, ce qui est loin d’être le cas du gouvernement.

Oui, irresponsable de parier sur le pourrissement d’un mouvement !

Oui, irresponsable d’entretenir un climat anxiogène !

Oui, irresponsable de dresser les citoyens les uns contre les autres !

Oui, irresponsable de s’obstiner à vouloir imposer une loi qui fait l’objet d’un tel rejet !

Que dire enfin du Premier Ministre qui voudrait opposer manifestations sociales et initiatives sportives et culturelles. Toutes doivent pouvoir se dérouler sans limitation des libertés individuelles et collectives.

Les travailleur-euses, les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi ont le droit de faire entendre leur voix en toute sécurité !

C’est ça l’Etat de droit, c’est ça la démocratie !

Monsieur Valls, cessez vos provocations, n’ayez pas peur du débat, ne perdez pas votre sang froid !

La CGT continuera pour sa part à prendre ses responsabilités, avec pour volonté, dans le cadre unitaire le plus large possible, le retrait de la loi Travail. Sa détermination est entière.

Elle appelle l’ensemble des salarié-e-s à poursuivre la mobilisation, à se rassembler en assemblées générales, à participer aux grèves et manifestations.

Ensemble, gagnons le retrait de la loi Travail et la conquête de nouveaux droits, un code du travail du XXIème siècle.

 

Montreuil, le 19 mai 2016

 
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 15:57
Lu sur El Diablo.  Tribune de Pierre Lévy sur RT.
photo: el diablo

photo: el diablo

Le mouvement altermondialiste était d'emblée condamné à une impasse, constate Pierre Lévy, spécialiste des questions européennes .

Tout récemment, une douzaine d’intellectuels dressaient un éloge enthousiaste du mouvement Nuit Debout (Le Monde du 04/05/16). A l’insu de ses signataires, le texte apparaît en réalité comme un éloge funèbre. Ce n’est pas faire injure aux quelques milliers de ceux qui y ont, peu ou prou, pris part, que de constater l’impasse à laquelle un tel mouvement était d'emblée condamné.

Et ce, pour un ensemble de raisons – cohérentes – dont chacune mériterait d’être développée. On se contentera ici d’énumérer les têtes de chapitre.

Bien sûr, les multiples prises de parole ont montré la nature protéiforme et parfois contradictoire des questionnements et des états d’esprit. On pourra toujours trouver des exceptions aux caractéristiques idéologiques ici évoquées. Ces dernières n’en sont pas moins incontestablement omniprésentes.

La première d’entre elle a du reste été souvent brandie comme un étendard (même si certains initiateurs ont tenté de la nuancer) : la volonté de ne se doter d’aucune organisation au sens classique du terme, d’aucune représentation formelle. Ce rejet s’explique certes par le dégoût que suscite l’incapacité – hélas bien réelle depuis plusieurs décennies – des forces politiques traditionnelles à proposer des réponses aux aspirations populaires et de la jeunesse.

 

« Ce n’est pas faire injure aux Nuits-deboutistes que d’évoquer la lignée altermondialiste dont le mouvement est issu »

Reste qu’il sonne comme une garantie d’impuissance. Le rejet de l’organisation a l’apparence d’une fraîcheur innovante, alors qu’il prend en réalité la suite d’une longue liste d’utopies mortifères pour qui prétend avoir prise sur la réalité d’une société. Il fait en outre l’impasse sur l’une des questions qui taraude le pays depuis des décennies : la crise de la représentation politique.

Ensuite, ce n’est pas faire injure aux Nuits-deboutistes que d’évoquer la lignée altermondialiste dont le mouvement est issu, et qu’évoquent du reste explicitement les auteurs de la tribune. Or l’altermondialisme est né en opposition à l’anti-mondialisme. Ce dernier contestait la nature même de la mondialisation – la tentative d’effacement progressif des Etats-nations au profit d’une gouvernance mondiale (avec des relais régionaux, tels l’Union européenne) – là où le premier n’avait pour ambition que d’en changer l’orientation («pour une ‘autre’ mondialisation»).

 

Ce rejet s’explique certes par le dégoût que suscite l’incapacité – hélas bien réelle depuis plusieurs décennies – des forces politiques traditionnelles à proposer des réponses aux aspirations populaires et de la jeunesse

Dit autrement, l’ambiance était plutôt à l’empathie planétaire abstraite qu’à la reconquête des souverainetés nationales, condition pourtant sine qua non à tout mouvement transformateur ayant le peuple pour acteur, et aux constructions de solidarités inter-nationales.

Dans le même esprit, ce n’est pas non plus faire injure à quiconque que de relever l’évidente empathie à l’égard des «migrants» (et, au-delà, le plaidoyer récurrent pour un monde «sans frontière»), là où une solidarité bien comprise aurait dû partir d’un constat manifeste : ce sont les propriétaires des capitaux – le patronat et ses organisations, qui n’en font d’ailleurs nul mystère – qui sont à la fois les promoteurs et les bénéficiaires des migrations, afin de peser sur le prix de la main d’œuvre. Un constat aussi vieux que le capitalisme lui-même.

 

« C’est bien le capitalisme qui entraîne aujourd’hui la «décroissance» »

Ce n’est pas plus faire injure aux Nuits-deboutistes que de noter l’impasse faite sur les rapports de force géopolitiques actuels. Or peut-on vouloir transformer la société sans s’intéresser si peu que ce soit à la géopolitique réelle ? Il ne suffit pas de dénoncer le capitalisme (et encore moins le néo-libéralisme) : encore faut-il en cerner la nature ; comprendre les relais, alliés et suzerains des classes dirigeantes, à commencer par Bruxelles et Washington et identifier les forces susceptibles de contenir leur volonté de domination. Il est à craindre, hélas, que beaucoup de participants, aussi divers soient-ils, nourrissaient à l’égard de Moscou par exemple, une animosité peu différente de celle manifestée par les capitales occidentales.

Enfin – et ce n’est pas le moins important – ce n’est pas prendre un risque excessif que de relever la communion des participants dans la protection de la nature, la défense de l’environnement, et l’opposition au réchauffement climatique – quand ce n’est pas à l’opposition aux énergies carbonées, voire au nucléaire, et tant qu’on y est, au «productivisme». Miracle de l’idéologie dominante qui réussit à faire passer pour progressiste cet air du temps profondément réactionnaire, au sens littéral du terme. Tant il est vrai que c’est bien le capitalisme qui entraîne aujourd’hui la «décroissance»… et tente de faire porter cette idéologie par ceux qui se croient ses adversaires.

 

« Les oligarques au pouvoir à Paris, Berlin ou Bruxelles ont encore de belles nuits devant eux »

Effacement des Etats-nations, tropisme mondialiste, défiance vis-à-vis des pays condamnés par l’Occident, mise en cause implicite du progrès… Dès lors que l’esprit des Nuits apparaît si peu subversif, et pour tout dire finalement très en phase avec l’idéologie dominante, on peut toujours souhaiter «un autre monde», en appeler – en vain, forcément – à la classe ouvrière, exhorter à une – improbable – grève générale… Les oligarques au pouvoir à Paris, Berlin ou Bruxelles ont encore de belles nuits devant eux.

Sauf, naturellement, à penser que des Syriza ou des Podemos sont à deux doigts de faire trembler le système sur ses bases…

 

SOURCE:

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 14:35
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 09:10

L'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, FIDL et UNL) appelle à de nouvelles journées d'action - Le 26 mai : "journée nationale de grève, manifestations et actions" dans toute la France - Et le 14 juin  : «  une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris , au début des débats au Sénat". 

prochaines étapes : le 26 mai, le 14 juin grande manifestation nationale et une votation dans tout le pays

Publié le par Front Syndical de Classe

prochaines étapes : le 26 mai, le 14 juin grande manifestation nationale et une votation dans tout le pays

Source : agences de presse

Les syndicats opposés à la loi travail ont appelé jeudi à deux nouvelles journée d'action les 26 mai et 14 juin, selon le communiqué publié à l'issue d'une intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et FIDL.

Le 26 mai, il s'agira d'"une journée nationale de grève, manifestations et actions" dans toute la France.
Les sept syndicats veulent ensuite "renforcer l'action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat", indiquent-ils dans un communiqué.

Ils ont par ailleurs décidé d'organiser "une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d'étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire". L'objectif est de "poursuivre avec les salariés et les jeunes les débats sur la loi travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d'emplois stables et de qualité", selon le texte.

 

Cette votation sera "remise lors d'un nouveau temps fort" qui sera décidé "prochainement", ajoute le communiqué.

Le gouvernement "n'a pas d'autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu'elles portent. C'est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, Unef, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République", écrivent-elles encore.

Loi Travail: nouvelles journées de mobilisation en vue les 26 mai et 14 juin

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le , mis à jour à

 

Entre 128 000 et 400 000 manifestants étaient présents dans les rues jeudi pour manifester contre la loi Travail.

Entre 128 000 et 400 000 manifestants étaient présents dans les rues jeudi pour manifester contre la loi Travail.

afp.com/KENZO TRIBOUILLARD

Les opposants au projet de loi Travail souhaitent maintenir la pression et promettent deux nouvelles mobilisations, la semaine prochaine et à la mi-juin.

Des nouvelles mobilisations en vue. Les opposants au projet de loi Travail ont maintenu jeudi la pression en France, et ont promis de nouveaux temps forts les 26 mai et 14 juin. En parallèle, la CGT pétrole appelle ce vendredi matin à un blocage des raffineries, une "étape supplémentaire" en vue d'obtenir le retrait du projet de loi El-Khomri, a indiqué Emmanuel Lépine, un responsable syndical sur France Info

Pour revivre les événements de jeudi >> Loi Travail: 400 000 manifestants en France, selon la CGT 

Réunie dans la soirée, l'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, FIDL et UNL) a montré sa détermination à maintenir la pression dans les prochaines semaines. Le 26 mai aura lieu une nouvelle "journée nationale de grève, manifestations et actions" dans toute la France. Et les syndicats entendent aller plus loin et "renforcer l'action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat". 

"Appel solennel au président de la République"

Ils ont par ailleurs décidé d'organiser "une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d'étude" pour "poursuivre avec les salariés et les jeunes les débats sur la loi Travail" et obtenir le retrait du texte. Ils "en appellent solennellement au président de la République", estimant que le gouvernement "n'a pas d'autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi". 

Dans toute la France, la CGT a dénombré jeudi 400 000 manifestants et les autorités 128 000, contre respectivement 220 000 et 68 000 mardi. A Paris, le cortège, qui a rallié Nation à la Place d'Italie a rassemblé 100 000 personnes selon la CGT, jusqu'à 14 000 selon la police. Parallèlement, des blocages ont déjà eu lieu dans le nord-ouest, touchant notamment deux raffineries du Havre et l'accès aux terminaux pétroliers du Grand port à La Rochelle. Côté trains, la circulation a été perturbée pour la deuxième journée consécutive, surtout sur certaines lignes régionales.

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 08:59

La lutte paie à la clinique Mathilde.  Les salariés sortent vainqueurs du combat mené avec la CGT.  Le PDG a accepté jeudi soir :

- 160 euros nets avec la salaire de Mai

- 750 euros nets avec le salaire de Juin

- augmentation mensuelle pour tous de 50 euros nets

- paiement des jours de grève

- pas de sanctions

- promesse d'embauches

La CGT doit signer aujourd'hui.

Les salariés ont su s'inscrire dans les mobilisations interprofessionnelles en cours pour faire basculer le rapport des forces en leur faveur.

Une vraie joie de saluer une telle victoire. 

AC

Rouen : les salariés en grève de la clinique Mathilde obtiennent « une totale satisfaction »
Publié le 19/05/2016 á 23H03 sur Paris-Nie
 

Ils étaient tout contents hier en fin de journée. Au sortir d’un entretien avec leur PDG, les personnels grévistes de la clinique Mathilde assuraient de leur « totale satisfaction ». Et pour cause. Avec 50 € nets d’augmentation par mois, une prime annuelle de 750 € versée en juin et 160 € de plus dès le mois de mai, ils ont été plus qu’entendus. « Il nous a même dit que nous avions eu raison de faire grève », rapporte Corinne Larose, déléguée CGT encore toute étonnée d’avoir aussi obtenu le paiement de ces deux journées. De mémoire de syndicaliste, voilà un bail que de telles revendications avaient obtenu satisfaction...

Primes et salaires à la hausse

Outre ces augmentations, les personnels en grève, soit un quart des 400 salariés de la clinique, réclamaient une plus grande reconnaissance de leur travail et le recrutement de personnel « pour alléger nos charges de travail », expliquait hier matin Corinne Larose. L’affaire est aussi entendue, le PDG ayant satisfait cette demande. Il n’aura donc fallu que deux jours de grève, entamée mercredi, et le soutien visible des passants, patients, ambulanciers et visiteurs pour arriver à obtenir satisfaction.

« La santé, vous imaginez, ça parle à tout le monde », faisaient entendre des personnels en grève. Il s’avère que « la clinique est passée de 80 à 130 interventions par jours. Il y a eu une augmentation du nombre de chirurgiens mais, derrière, ça n’a pas suivi »,assuraient les personnels depuis deux jours. Le directeur de l’établissement confirmait cette hausse d’activité « mais surtout le traitement de pathologies plus lourdes comme les cancers », impliquant des séjours plus longs.

Ainsi, toutes les professions se sont senties concernées par ce mouvement qu’il s’agisse du personnel soignant comme les infirmièr(e)s ou sages-femmes mais aussi administratif. « Car la hausse d’activité impacte tout le monde », poursuivaient les salariés. L’argument a donc bien été entendu. Et dès hier soir, la clinique retrouvait son calme.

Durant ces deux jours, même si « un service minimum a été maintenu », une centaine d’interventions par jour ont été reportées.

P. B.

p.bertrand@presse-normande.com

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