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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 23:06
« American Sniper » ou l’éloge d’un criminel de guerre sociopathe
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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 22:42

Lu sur le site de l'AFPS

Publié par L’Orient le Jour avec AFP, mardi 24 février 2015

Israël a qualifié lundi de "victoire morale" la décision d’un jury américain de condamner l’Autorité palestinienne à verser des centaines de millions de dollars de dommages pour des attentats en Israël, les Palestiniens annonçant immédiatement leur intention de faire appel.

"Cela constitue avant tout une victoire morale pour l’Etat d’Israël et pour les victimes du terrorisme", a affirmé le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, après la décision du jury portant sur six attentats qui avaient fait 33 morts et 390 blessés entre 2002 et 2004. "La décision du jury américain confirme l’opinion de ceux qui savent ce qui s’est passé au début des années 2000, mais que beaucoup dans le monde n’ont pas voulu reconnaître par hypocrisie, en raison d’intérêts bien compris ou par antisémitisme", a-t-il ajouté. "Le terrorisme est une partie intégrante de la structure même de l’Autorité palestinienne", a-t-il encore accusé.

Les Palestiniens ont immédiatement annoncé leur intention de faire appel. "Les charges retenues contre nous n’ont aucun fondement. De plus, le tribunal de New York ignore les précédents jugements rendus à plusieurs reprises par d’autres tribunaux américains (...) Nous ferons appel et nous savons que nous gagnerons", a affirmé dans un communiqué à l’AFP le gouvernement palestinien depuis son siège à Ramallah en Cisjordanie occupée.

Lundi, au terme d’une journée de délibération, un jury populaire new-yorkais a ordonné à l’Autorité palestinienne et à l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) de verser des centaines de millions de dollars de dommages et intérêts à des victimes américaines d’attentats commis en Israël entre 2002 et 2004. "Cette décision n’est que la dernière tentative en date des radicaux anti-paix en Israël d’utiliser le système légal américain pour faire avancer leurs objectifs politiques et idéologiques étriqués", accuse le communiqué du gouvernement palestinien qui évoque notamment le gel des taxes qu’Israël est tenu de reverser à l’Autorité palestinienne chaque mois mais qu’il bloque depuis début janvier en rétorsion à l’adhésion des Palestiniens à la Cour pénale internationale (CPI).

Depuis, l’Autorité, qui tire plus de deux tiers de ses recettes propres de ces taxes collectées pour son compte par Israël ne peut plus payer ses fonctionnaires et se dit étranglée financièrement.

Washington et plusieurs responsables palestiniens ont déjà mis en garde contre un possible "effondrement" de l’Autorité si ces fonds ne venaient pas rapidement.

Le gouvernement palestinien affirme aussi que ce jugement sert "le blocage de la solution des deux Etats, l’expansion des colonies illégales sur nos terres, la poursuite des attaques et du détournement des ressources limitées de l’OLP et de l’Autorité destinées aux services vitaux pour notre peuple, et la volonté de détourner l’attention du public des inégalités et des injustices que subissent les Palestiniens au quotidien et que nous essayons de combattre dans le strict cadre légal".

Onze familles de victimes américaines avaient saisi la justice, cherchant à obtenir des milliards de dollars de réparations devant le tribunal fédéral de Manhattan. L’Autorité et l’OLP, qui sont les deux entités reconnues par la communauté internationale comme représentant les Palestiniens, qui attendent toujours leur Etat, ont été reconnues coupables de 25 chefs d’accusation.

Elles répondaient de six attentats revendiqués par les islamistes du Hamas, l’un des deux seuls partis palestiniens à ne pas appartenir à l’OLP, et par les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, la branche armée du Fatah du président Mahmoud Abbas et principale force au sein de l’OLP.

L’avocat de l’Autorité palestinienne avait la semaine dernière affirmé qu’elles ne devaient pas être tenues pour responsables de ces attaques "folles et terribles". "Il n’y a pas de preuve concluante que les dirigeants de l’Autorité palestinienne ou de l’OLP aient été impliqués dans la préparation de certains actes de violence spécifiques ou qu’ils les aient approuvés", avait fait valoir l’avocat de la Défense Mark Rochon.

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 18:53

Lu sur Lescrises.fr

 

 

L’essentiel :
Un accord a été validé, à l’issue de longues tractations, vendredi entre la Grèce et les créanciers internationaux pour la poursuite d’un plan de sauvetage au pays.
L’initiative des réformes est désormais laissée à Athènes, puis approuvée par les créanciers. La Commission estime qu’il s’agit d’un « point de départ valide » à des discussions.
L’aile gauche du parti Syriza fustige un accord qui prolongerait, selon elle, les mesures d’austérité imposées au pays, que le parti de gauche radicale s’était pourtant engagé à supprimer.

Jusqu’au bout, le processus aura été laborieux. Le gouvernement d’Alexis Tsipras n’a envoyé sa liste de réformes exigées par l’Eurogroupe en échange d’une prolongation du plan d’aide à la Grèce qu’à la toute dernière extrémité, lundi 23 février peu avant minuit, quelques heures avant la tenue d’un Eurogroupe (réunion des dix-neuf ministres des finances de la zone euro), mardi. « La liste nous semble assez adéquate pour être un bon point de départ dans la négociation », réagissait, à chaud, une source européenne, mardi matin.

Un « draft » de ce texte a fait de multiples allers-retours entre Athènes et Bruxelles, le week-end et le lundi précédant l’échéance : il a dû être retravaillé pendant de longues heures afin d’être assez étayé pour espérer « passer » la barre de l’Eurogroupe. Puis, en fin de semaine, celle d’au moins quatre parlements nationaux, dont le Bundestag en Allemagne – comme son équivalent aux Pays-Bas, en Estonie ou en Finlande, il est consulté sur tout ce qui engage l’argent public du pays.

La liste tant attendue des réformes grecques parvient à Bruxelles

Des réformes nécessaires au déblocage d’une nouvelle tranche de l’aide financière dont Athènes aura besoin dans quatre jours. Encore faut-il que les créanciers les plus inflexibles, tels que l’Allemagne et l’Espagne, valident la série de mesures du gouvernement dirigé par le parti de gauche Syriza. Les Grecs, eux, ne sont pas tendres avec les principaux négociateurs de la troïka. ‘L’Allemagne a essayé par tous les moyens d’imposer ses convictions et son hégémonie à l’Europe. Leur première expérience est la Grèce, nous sommes leur cobaye.’ ‘Il est inconcevable que l’Allemagne ait tiré tant de profit de l’Union européenne. C’est la seule économie qui se soit enrichie à ce point et maintenant, ils sont si intransigeants.’ Athènes devrait tenir certaines de ses promesses, comme la distribution de coupons alimentaires pour les plus modestes. Le gouvernement s’engage également à lutter contre la corruption, mais devrait s’opposer à la saisie de résidences principales.

L’enjeu est considérable : si cette liste de réformes n’est pas validée par l’Eurogroupe, le programme d’aide, qui se termine normalement le 28 février, ne pourra pas être prolongé de quatre mois.

Six pages très denses

Dès lors, l’Etat grec se retrouvera sans soutien financier de ses créanciers – la Banque centrale européenne (BCE) et l’Union européenne (UE) – au 1er mars. Selon plusieurs sources, ses banques, qui ont subi de forts retraits de capitaux ces dernières semaines, pourraient vite se retrouver insolvables.

Sur six pages très denses, la fameuse « liste » exigée lors d’un énième « Eurogroupe de la dernière chance », vendredi 20 février, pour trouver un compromis entre les Grecs et leurs créanciers, reprend pour une large part les exigences de Bruxelles. La plupart des réformes figuraient déjà sur le document établi par la « troïka » des créanciers – il faut dire désormais les « institutions » pour ménager la susceptibilité grecque –, qui a imposé une sévère politique de rigueur au pays depuis 2010.

Les mesures « humanitaires » pour venir en aide aux Grecs les plus touchés par l’austérité figurent en toute dernière page de la liste. Le gouvernement de la gauche radicale, élu sur son programme anti-austérité, prévoit de « répondre aux besoins liés à la progression de la grande pauvreté grâce à l’accès à la nourriture, à un logement, aux soins », mais sans entrer dans les détails, et en précisant que ces politiques seront menées « en veillant à ce qu’elles n’aient pas d’impact budgétaire négatif ».

Le gros de la liste concerne la lutte contre l’évasion et la fraude fiscales, censée répondre aux principaux problèmes de l’administration grecque (corruption, fiscalité défaillante). Ces réformes sont réclamées par la troïka depuis 2010, mais aucun gouvernement, ni les socialistes du Pasok ni les conservateurs de Nouvelle démocratie (ND), n’ont eu le courage politique jusqu’ici de les mettre sur les rails. L’objectif est ici la modernisation poussée de l’administration fiscale (avec la poursuite de l’informatisation des déclarations), le renforcement de son indépendance, la recherche d’une plus grande justice fiscale – en Grèce, les grandes fortunes et l’Eglise orthodoxe échappent encore largement à l’impôt.

Le message de l’Eurogroupe a été compris

Athènes s’engage aussi sur un vaste programme anti-corruption dans l’administration, « une priorité nationale ». En réduisant, entre autres, le nombre de ministères (de seize à dix), de « conseillers spéciaux » et les frais des députés ; en durcissant la réglementation en matière de financement des partis politiques…

Ces réformes anti-corruption étaient préconisées par Syriza. En revanche, concernant les privatisations, pourtant la bête noire du parti d’ultra-gauche, M. Tsipras s’engage à ne pas revenir sur celles qui ont été engagées sous la pression de la troïka (dont celle du port du Pirée sur laquelle Athènes menaçait de revenir), et « à étudier les privatisations qui n’ont pas encore été lancées, de manière à maximiser les revenus que l’Etat pourrait en tirer ».

Le gouvernement Tsipras évoque bien l’augmentation du salaire minimum – une de ses principales promesses de campagne –, mais sans avancer de chiffres (les fameux 751 euros promis aux Grecs), ni d’échéance (d’ici à 2016). Le gouvernement s’engage « à une approche intelligente de la négociation collective sur les salaires. Cela inclut une volonté d’augmenter le salaire minimum, en préservant la compétitivité (…). L’augmentation de ce salaire minimum et son timing seront décidés en concertation avec les institutions européennes et internationales ».

Athènes a visiblement compris le message d’une partie de l’Eurogroupe, pas du tout prêt à financer une augmentation du smic grec. Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, qui a beaucoup travaillé, en coulisses, à la conclusion d’un accord entre les Grecs et les Européens, avait prévenu lundi, dans un entretien à l’hebdomadaire allemand Wirtschaftswoche : si le gouvernement Tsipras passe à l’acte, « il y aura six pays en Europe qui auront un salaire minimum inférieur », entre autres la Slovaquie et l’Espagne, tout en devant continuer à soutenir Athènes financièrement. Politiquement invendable…

L’aile gauche de Syriza se sent flouée

En toute vraisemblance, l’Eurogroupe, mardi, devrait valider cette liste. Le gouvernement grec ne sera pas pour autant au bout de ses peines, lui qui a été contraint, moins d’un mois après son arrivée aux commandes, de se plier aux contraintes européennes, mais qui doit déjà composer avec l’aile gauche de Syriza, qui a de plus en plus le sentiment de s’être fait flouer…

D’ici à la fin avril, les Grecs et les Européens vont devoir affiner la liste, étudier sa faisabilité, disséquer ses moyens de financement. Puis, jusqu’à fin juin, ils auront deux mois pour mettre les réformes sur les rails… Ce n’est qu’à l’issue d’une « revue » des institutions sur place, que le pays pourra recevoir la dernière tranche d’aide qui lui revient dans le cadre du plan d’aide (environ 7 milliards d’euros).

Source : LeMonde.fr, 24.02.2015

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Athènes a transmis à Bruxelles, mardi 24 février, une liste d’engagements sur les réformes que le pays doit engager. Ce plan a reçu un premier accueil positif et sera examiné dans l’après-midi par la zone euro, qui devrait, sauf coup de théâtre, accorder une prolongation jusqu’à l’été du programme de financement et éviter au pays l’asphyxie financière.

Le document, rendu public par le gouvernement grec, insiste à plusieurs reprises sur “la concertation avec les institutions” (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) dans l’élaboration détaillée de ses projets, alors que le gouvernement d’Alexis Tsipras s’était montré, après son élection, beaucoup moins disposé à composer avec ses créanciers.

La liste transmise mardi adoucit le ton et comporte beaucoup de mesures de renforcement de l’efficacité fiscale et des structures de l’Etat, mais aucune des réformes n’est chiffrée.

# Un salaire minimum atténué

“L’ampleur et le calendrier” de la progression du salaire minimum, une promesse centrale du gouvernement, “se feront en consultation avec les partenaires sociaux et les institutions européennes et internationales”, selon le document et “de manière à préserver la compétitivité et les perspectives d’emploi”. Le montant envisagé (751 euros) et la date (2016) ne figurent pas explicitement dans la liste.

# Faire travailler les salariés plus longtemps

Athènes veut “éliminer la pression sociale et politique pour partir en pré-retraite”, qui conduit beaucoup de Grecs à arrêter très tôt de travailler, notamment en mettant en place “un soutien ciblé des salariés entre 50 et 65 ans”.

# Soutenir les plus pauvres

Elément central du programme de Syriza, le parti de gauche radicale d’Alexis Tsipras, elles figurent en fin de document sous le titre de “crise humanitaire”. Athènes veut mettre en place des mesures “très ciblées” pour améliorer la couverture sociale, l’accès aux soins, l’approvisionnement en énergie, l’accès au logement et à la nourriture des plus pauvres, par exemple avec des bons d’alimentation alimentaires et de transport. L’ensemble de ce dispositif avait été évalué par Syriza, avant les législatives du 25 janvier, à 1,8 milliard d’euros.

Au programme également, la dépénalisation du surendettement pour les petites sommes, le soutien aux “plus vulnérables” ne pouvant rembourser leurs emprunts et une collaboration avec les banques pour “éviter les mises aux enchères de résidences principales en-dessous d’un certain seuil” de défaut de paiement.

# Lutter contre l’évasion fiscale

Comme ses partenaires le lui réclamaient, le gouvernement grec s’engage à faire “de robustes efforts” dans la collecte des impôts et la lutte contre l’évasion fiscale en “utilisant pleinement les moyens électroniques et autres innovations technologiques”. Le tout doit cibler “particulièrement les plus nantis [afin de] les faire participer de manière juste au financement des politiques publiques [et se faire] sans impact négatif sur la justice sociale”.

Le code fiscal doit être modernisé, l’indépendance de l’administration centrale des impôts renforcée, ses moyens élargis. Le gouvernement prévoit aussi un dispositif de lutte contre la contrebande d’essence et de cigarettes, un renforcement de la lutte contre la corruption et la mise en place d’un système permettant le paiement rapide des arriérés fiscaux et de contributions à la sécurité sociale.

# Couper dans les dépenses de l’Etat

Les dépenses de l’Etat vont être réduites. Le nombre de ministères doit passer de 16 à 10, les avantages et primes des ministres, parlementaires et haut fonctionnaires être réduits, la grille des salaires dans la fonction publique remaniée.

L’Etat veut aussi monnayer “aux prix du marché” l’utilisation par les médias des fréquences de radio-télévision et réformer les règles d’attribution de marchés publics.

# Pas de remises en cause des privatisations

Les privatisations déjà réalisées ne seront pas remises en question, pour celles qui sont déjà lancées “le gouvernement va respecter les processus en conformité avec la loi”. Celles qui sont prévues doivent être “examinées avec pour objectif de maximiser les bénéfices à long terme pour l’Etat”.

Des ministres du gouvernement Tsipras avaient annoncé peu après leur élection leur intention de revenir sur plusieurs ventes en cours, comme celles du terrain de l’ancien aéroport d’Athènes et de 14 aéroports régionaux.

“En finir avec l’austérité”

Dès mardi matin, la Commission européenne a estimé que cette liste de réformes était “un point de départ valide” pour que la Grèce et ses créanciers s’entendent sur la poursuite du financement au pays. L’exécutif européen trouve notamment encourageant l’engagement d’Athènes à combattre l’évasion fiscale.

Les autorités grecques auront ensuite jusqu’à fin avril pour finaliser cette feuille de route, en échange de laquelle elles veulent obtenir un assouplissement de l’austérité tout en maintenant le pays sous perfusion financière, avec le versement de plus de 3,5 milliards d’euros côté européen.

Le gouvernement grec est très sérieux dans sa volonté de réformes” a estimé le président de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem. “Mais il s’agit juste d’un premier pas”, la finalisation des réformes présentées par la Grèce “devra être faite en coopération étroite” avec ses créanciers.

Athènes s’était résignée à demander cette extension vendredi dernier, après plusieurs réunions extrêmement houleuses avec ses partenaires de la zone euro, qui avaient ravivé les craintes d’une sortie du pays de la zone euro, le “Grexit”.

Le premier ministre grec, Alexis Tsipras a pour sa part convoqué un conseil des ministres en milieu de journée pour étudier avec son gouvernement la mise en œuvre de ce programme. “Nous avons décidé d’en finir avec l’austérité en pilotage automatique”, a martelé le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis.

Les créanciers d’Athènes – qui lui ont consenti depuis 2010 quelque 240 milliards d’euros de prêts – exigent que ce programme ne remette pas en cause la stabilité des finances publiques et ne détricote pas les réformes engagées par les précédents gouvernements. Cela force Alexis Tsipras à un délicat exercice d’équilibre entre son électorat et les partenaires du pays, alors que les premières dissonances se font entendre dans l’aile gauche de son parti.

Source : Nouvel Obs

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 16:24
Manifestation du 17 Février 2015 à Rouen

Manifestation du 17 Février 2015 à Rouen

Lu sur Figaro.fr

Valls pour un «nouvel ordre social»

Publié

 
Après le passage en force de la loi Macron, le premier ministre ne désarme et compte bien poursuivre les réformes.

«Le pays demande de l'autorité pour combattre le terrorisme mais aussi pour faire avancer les réformes», confie Manuel Valls dans les colonnes du Journal du Dimanche. 

Le prochain grand chantier des réformes s'ouvre ce mercredi : le premier ministre recevra à Matignon patronat et syndicat pour lancer une «loi travail». 

L'entourage du premier ministre confie au journal que Manuel Valls «fera des annonces précises». L'objectif est de proposer «un nouvel ordre social», ajoute les conseillers du premier ministre. Les débats porteront sur le temps de travail dans les entreprises en difficultés, l'assurance chomage, les retraites complémentaires...
 
 
 
 
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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 16:09

Lu sur le blog de Danielle Bleitrach

 

Vous avez tous entendu l'annonce sur nos médias de cet attentat.  Tout est fait dans les annonces pour suggérer que ce serait l'oeuvre des "séparatistes".  Voici un communiqué des partisans de la région de Kharkov qui démentent clairement leur ,participation et s'inquiètent de possibles provocations.  AC

 

Annonce des partisans de Kharkov

24 Février 2015

 

Voici l’annonce du responsable des partisans de Kharkov qui se contentent de saboter les voies de chemin de fer pour empêcher l’envoi du matériel militaire dans le Donbass. Cet avis est inquiétant parce qu’il laisse craindre toutes les provocations. Si même le Donbass acquiert un statut d’autonomie au sein de l’Ukraine, ce qui serait la meilleure solution, la question du fédéralisme se poserait pour l’ensemble du pays, la région de Kharkov mais aussi tout le sud-est. Dniepropetrosk, Zaporjie Odessa. Il faut également considérer qu’à l’ouest les minorités de Carpathie demandent leur rattachement à la Hongrie. Le fédéralisme réclamé par le parti communiste d’Ukraine paraît effectivement la seule solution pour éviter l’implosion. (D.Bleitrach)
 
Le 22 février 2015, dans la ville de Kharkov, dans la République de Kharkov occupée déclaration URGENTE des PARTISANS de KHARKOV  Phillip Ekoz’yants, représentant des partisans de Kharkov:
 
« Il s’agit d’une déclaration urgente des partisans de  Kharkov. Nous, les partisans de Kharkov, nous menons une guerre de guérilla contre la junte de Kiev sur le territoire de Kharkov et sa région, nous n’avons pas la moindre responsabilité dans une explosion qui a eu  lors d’une marche des partisans ATO  le 22 février 2015. Nous, partisans de Kharkov, nous n’avons jamais prévu d’organiser nos actions dans des lieux bondés de civils pacifiques indépendamment de leurs opinions politiques. Nous pensons que beaucoup d’Ukrainiens ordinaires sont trompés par les médias de masse de la junte de Kiev. Et comme nous l’avons dit plusieurs fois, nous ne mettrons pas leur vie en péril. En outre, nous avons des informations fiables sur le fait que la colonne des participants pacifiques a été dynamitée sur ordre de Ivanov [actuel ministre de l’intérieur de la junte de Kiev] afin de lancer une opération de lutte contre le terrorisme dans la région de Kharkov. Habitants de Kharkov ! L’an dernier, des monstres, des sadiques et des meurtriers sont arrivés au pouvoir en Ukraine, ils offrent des citoyens ukrainiens en sacrifice afin d’atteindre leurs objectifs. Et nous sommes tous simplement comme des pièces à échanger lors de leur match terrible. Nous allons gagner. C’était la déclaration urgente des partisans de Kharkov. »
 
 
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 18:45

Invitation conférence de presse sur la Répression Syndicale chez Setin Martot

Posté par UL CGT ELBEUF le 23 février 2015

 

Répression chez SETIN à Martot: Invitation à une conférence de presse

Le 12 janvier 2015, la Sas SETIN, domiciliée à Martot près d’Elbeuf, avait licencié pour une soi-disant faute grave Julien AGASSE que l’UL CGT venait de désigner en qualité de représentant de la section Syndicale, et qui plus est, en en violation du statut protecteur attaché au Représentant de la Section Syndicale (RSS).
Le but: l’empêcher de préparer la présentation d’une liste CGT pour les prochaines élections professionnelles qui se déroulent au mois d’avril.
Suite à l’intervention de l’Inspection du travail, qui avait attiré l’attention de l’employeur sur l’intérêt qu’il y aurait pour son entreprise à réintégrer M. AGASSE , l’avocat de M. SETIN avait rapidement pris contact avec l’Union locale CGT d’Elbeuf, d’abord pour proposer un « arrangement » à l’amiable, puis finalement pour accepter le principe d’une réintégration de M. AGASSE à partir du moment où cela était son choix.
L’employeur lui avait alors adressé un courrier proposant une réintégration, précisant que sa mise à pied conservatoire et son licenciement seraient alors réputés n’être jamais intervenus, son contrat de travail reprenant son cours normal.

 

Mais dès le lundi 16 février, jour effectif de sa réintégration, M. AGASSE a de nouveau été convoqué pour un nouvel entretien préalable à un licenciement pour faute grave, avec mise à pied conservatoire immédiate.
Pour l’UL CGT de l’agglomération Elbeuvienne, cet acharnement patronal est intolérable. C’est pour faire le point sur cette affaire que nous vous convions à une conférence de presse:
Mardi 24 février à 16h à l’Union Locale CGT, Place des Rattaqueux à Elbeuf
 
Christian Morin secrétaire général de l’Union Locale CGT de l’agglo d’Elbeuf.
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 15:38

Nous mettons en ligne ce tract de la FILPAC CGT Chapelle Darblay. L'industrie papetière, aux mains, majoritairement en France de multinationales du Nord de l'Europe, est en danger. Cette industrie devrait être une priorité nationale pour le gouvernement car les actionnaires de ces groupes, qui ont les yeux fixés sur le taux de profit, se désintéressent totalement, et des intérêts de la France, et des intérêts des salariés.

Les journaux, les livres ne doivent pas dépendre d'importations exclusivement. C'est ce qui risque de se passer si l'industrie papetière est sacrifiée. La sécurité, la dignité des salariés en France, l'avenir du secteur industriel en général, sont en question. Plus le secteur industriel est détruit, plus la question de l'intervention de l'Etat vient au premier plan.  Bien sûr, cela suppose d'accepter d'affronter l'Union Européenne et la commission de Bruxelles.  Action Communiste.

Les papetiers de Chapelle Darblay à la manifestation du 17 Février à Rouen

Les papetiers de Chapelle Darblay à la manifestation du 17 Février à Rouen

Chapelle Darblay : ils sont toujours vivants et debout ! La PM3 n'est pas encore sauvée mais les papetiers ont imposé son maintien en activité et obtenu une discussion sur des alternatives industrielles, ce qu'ils réclamaient depuis le début !
Chapelle Darblay : ils sont toujours vivants et debout ! La PM3 n'est pas encore sauvée mais les papetiers ont imposé son maintien en activité et obtenu une discussion sur des alternatives industrielles, ce qu'ils réclamaient depuis le début !
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 14:54
Glezos : "Je demande au Peuple Grec de me pardonner d’avoir contribué à cette illusion"

Depuis Bruxelles, Manolis Glezos foudroie le gouvernement à propos des manœuvres durant les négociations avec les créanciers et du changement de discours de SYRIZA. Il rappelle qu' "entre l’oppresseur et l’oppressé, il ne peut être question de compromis, tout comme cela est impossible entre l’occupé et l’occupant. La seule solution c’est la liberté ".


22 février 2015 -

dernière mise à jour le 23/02/2015 


Manolis Glezos (source photo news247.gr)

Manolis Glezos (source photo news247.gr)la redaction

 

Par un article qu’il signe depuis Bruxelles où il se trouve, le député européen SYRIZA, Manolis Glezos, critique de manière particulièrement acerbe les manœuvres gouvernementales.

"Changer le nom de la troïka en « institutions », celui du mémorandum en « accord » et celui des créanciers en « partenaires », ne change en rien la situation antérieure", écrit le cadre historique de la Gauche qui apparaît déçu des derniers développements entre la Grèce et ses créanciers.

"Plus d’un mois est passé et la promesse n’est toujours pas transformée en acte. Dommage et encore dommage. Pour ma part, je demande au Peuple Grec de me pardonner pour avoir contribué à cette illusion", écrit-il en invitant les amis de SYRIZA à participer dans les plus brefs délais à un dialogue sur le parcours du parti et les manœuvres en cause.

L’article de Manolis Glezos a été publié aujourd’hui sur le site du Mouvement ‘Citoyens Actifs’  :

Changer le nom de la troïka en « institutions », celui du mémorandum en « accord » et celui des créanciers en « partenaires », ne change en rien la situation antérieure.

L’on ne change pas non plus, bien entendu, le vote du peuple Grec aux élections du 25 janvier 2015.

Il a voté pour ce que SYRIZA avait promis : abolir le régime d’austérité qui n’est pas seulement une stratégie de l’oligarchie allemande mais aussi de celle des autres pays créanciers de l’Union européenne et de l’oligarchie grecque.

Nous abolissons les mémorandums et la troïka, nous abolissons toutes les lois de l’austérité.

Au lendemain des élections, d’une seule loi, nous abolissons la troïka et ses effets.

Un mois est passé et cette promesse n’est toujours pas transformée en acte.

Dommage et encore dommage.

Pour ma part, je demande au Peuple Grec de me pardonner d’avoir contribué à cette illusion.

Mais, avant que le mal ne progresse.

Avant qu’il ne soit trop tard, réagissons.

Avant toute chose, par le biais d’assemblées extraordinaires, dans toutes les organisations, quel qu’en soit le niveau, les membres et les amis de SYRIZA doivent décider s’ils acceptent cette situation.

D’aucuns prétendent que, pour obtenir un accord, il faut savoir céder. En tout premier lieu, entre l’oppresseur et l’oppressé, il ne peut être question de compromis, tout comme cela est impossible entre l’occupé et l’occupant. La seule solution c’est la liberté.

Mais, même si nous acceptions cette aberration, ce que les gouvernements antérieurs ont fait avec le chômage, l’austérité, la pauvreté, les suicidés, en soutenant les mémorandums, va bien au-delà de toute limite de compromis.

Manolis Glezos, Bruxelles, le 22 février 2015

Source : news247.gr

 

Note de la Rédaction

MascotteOkeanews

Mise à jour (23/02/2015).

Le compositeur grec Mikis Theodorakis s’est aligné sur la position de Glezos aujourd’hui :

Alexis, dit Non au NEIN de Schäuble, amende toutes les mesures d’austérité des programmes d’aide maintenant!

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 14:43
Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le
Début de fracture à Syriza, entre pragmatisme et déceptions

 

 Yanis Varoufakis, le ministre des finances grec, le 20 février.

Les institutions européennes attendent de pied ferme les annonces du gouvernement d'Alexis Tsipras, qui doivent permettre lundi 23 février d'entériner le compromis trouvé vendredi sur la prolongation de l'aide financière apportée au pays jusqu'à la fin de juin. L'exécutif de gauche radicale va s'essayer à un numéro d'équilibriste pour ne pas, malgré les exigences imposées par ses créanciers, revenir sur ses promesses électorales.

Lire notre récit : Comment la zone euro a évité une confrontation avec la Grèce

Le gouvernement Tsipras a obtenu de pouvoir présenter à la zone euro sa propre liste de mesures, qu'il prévoit de prendre durant les prochains mois. La condition exigée par Bruxelles est que l'équilibre des finances publiques grecques doit être sauvegardé.

 

PAS DE CONCESSION SUR LE DROIT DU TRAVAIL

Mais la négociation risque d'être pour le moins complexe. « Il y a des sujets de souveraineté qui relèvent de la politique intérieure et ne sont pas négociables », a averti le ministre d'Etat Nikos Pappas, bras droit de M. Tsipras. Particulièrement visées, les questions relatives aux droits et aux conditions de travail sont au cœur du programme du gouvernement Syriza. Le parti s'était en effet engagé pendant la campagne à rétablir le principe des conventions collectives battues en brèche durant la crise, et à augmenter les pensions les plus faibles.

Une hausse du salaire minimum de 580 à 751 euros sera mise en œuvre « progressivement », a réaffirmé le M. Pappas, en gage de sa bonne volonté. Le ministre d'Etat a également exclu de nouvelles baisses de salaire des fonctionnaires et des retraites.

Un porte-parole du gouvernement d'Alexis Tsipras, Gabriel Sakellaridis, a affirmé que la liste de réformes comprend la lutte contre l'évasion fiscale et la corruption, l'une des attentes formulées par la zone euro. Malgré les divergences, le ministre des finances Yanis Varoufakis s'est dit certain de l'approbation des réformes par ses dix-huit collègues de la zone euro, qui en jugeront mardi lors d'une conférence téléphonique de l'Eurogroupe.

Manolis Glezos, l'homme qui a décroché le drapeau nazi de l'Acropole en 1941, résiste toujours.

DÉBUT DE FISSURES DANS LA COALITION

Mais même s'il réussit à trouver un accord avec ses créanciers, il restera au gouvernement de M. Tsipras à éteindre un autre feu. Celui allumé par le député européen Manolis Glezos, 92 ans. Figure de la gauche grecque et de la résistance, il s'est fendu dimanche 22 février d'une critique virulente des concessions faites par le gouvernement Syriza, parti dont il est élu, dans ses négociations avec la zone euro.

« Je m'excuse auprès du peuple grec d'avoir participé à cette illusion », écrit le doyen du Parlement européen sur un blog, où il déplore qu'après un mois de gouvernement « les annonces ne soient pas devenues pratiques ». Pire, « rebaptiser la “troïka” en “institutions”, le “mémorandum” en “accord”, les “créanciers” en “partenaires” […] ne change rien à la situation », écrit Manolis Glezos, en référence à quelques évolutions « sémantiques » qui accompagnent le compromis trouvé entre la Grèce et la zone euro vendredi.

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 14:20

Il ne peut pas y avoir une politique en faveur du peuple avec les capitalistes au pouvoir!

Les trois journées de discussion à la session plénière du parlement sur les déclarations programmatiques du nouveau gouvernement se sont achevées le 10 février 2015 avec le vote de confiance accordé par les parlementaires de SYRIZA ET ANEL  au nouveau gouvernement (162 voix en sa faveur).

 

La servilité à la stratégie antipopulaire du capital et de l'UE et aux objectifs des groupes d'affaires intérieurs a dominé la discussion. Ceci fut vrai pour le gouvernement et aussi pour les autres partis de la gestion bourgeoise. Les  éventuels désaccords concernaient la façon de renforcer la rentabilité des monopoles et de sauvegarder la récupération du capital. 

 

La voix de la classe ouvrière, du peuple a été entendue seulement quand les députés du KKE ont été à la tribune, parlant des divers aspects de la politique étrangère et intérieure. Ils ont exprimé l'essence des déclarations programmatiques du gouvernement SYRIZA-ANEL, le caractère des négociations antipopulaires que le gouvernement mène avec l'UE et les créanciers, les engagements qu'il a pris en relation avec les organisations impérialistes de l'UE et de l'OTAN. Les députés du KKE ont révélé que le peuple ne peut pas attendre une orientation politique en faveur du peuple  aussi longtemps que les capitalistes sont au pouvoir. Ils ont rendu clair que la ligne de démarcation est la suivante: "soit avec les monopoles et leurs unions, l'UE, l'OTAN, l'OCDE, soit avec la classe ouvrière et les couches populaires qui lui sont alliées". 

 

Prenant la parole le 9 janvier 2015, Dimitris Koutsoumpas, le Secrétaire général du CC de KKE, a appelé le peuple, la jeunesse, le mouvement ouvrier-populaire radical à tracer leur propre orientation de lutte dans le but de récupérer les pertes dont ils ont souffert dans la période de crise. Comme il l'a dit " Le peuple doit organiser sa contre-attaque pour le chemin qui apportera l'espoir: la socialisation des monopoles, le désengagement de l'UE et de l'OTAN, avec le peuple à la barre du pouvoir, afin de paver le chemin pour la seule et actuelle perspective, pour la réelle libération de l'homme  qui est la construction d'une nouvelle société socialiste." 

 

Lors de sa deuxième intervention du 10 février, D.Koutsoumpas a souligné que le nouvel accord que le nouveau gouvernement veut signer avec les créanciers aura des anciennes et nouvelles conditions antipopulaires. Quel que  soit  le  nom de ce nouvel accord, pour le moment, la majorité des mesures du mémorandum restera en vigueur et le reste sera couvert par d'autres mesures équivalentes à caractère structurel, sur la base de l'OCDE, ou sa «boîte à outils», ou ses réformes notoires.

 

Le Secrétaire général du CC de KKE a souligné que les références à la "fierté  du peuple grec" sont effectuées dans le but de dissimuler les engagements du gouvernement à l'UE et à ses règles, son compromis avec la pauvreté et les miettes qu'il promet".

 

D.Koutsoumpas a fait référence au fait que la controverse entre les "Merkelists" et les "Obamistes" n'a rien à faire avec les intérêts du peuple. Personne ne peut et ne doit se sentir fier de simplement choisir comment et quand ses droits seront détruits et il a souligné que  le drapeau des luttes historiques du peuple et du mouvement ne peut pas être placé sous les drapeaux de l'UE, l'OTAN, des monopoles et du mémorandum. Il a appelé le peuple  à ne pas demeurer passif ou devenir un supporter des différents défilés en faveur des choix du gouvernement. Il doit organiser sa lutte maintenant, sous ses propres bannières et non pas sous de faux drapeaux. 

 

Lu sur le site du KKE

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