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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 14:43
Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le
Début de fracture à Syriza, entre pragmatisme et déceptions

 

 Yanis Varoufakis, le ministre des finances grec, le 20 février.

Les institutions européennes attendent de pied ferme les annonces du gouvernement d'Alexis Tsipras, qui doivent permettre lundi 23 février d'entériner le compromis trouvé vendredi sur la prolongation de l'aide financière apportée au pays jusqu'à la fin de juin. L'exécutif de gauche radicale va s'essayer à un numéro d'équilibriste pour ne pas, malgré les exigences imposées par ses créanciers, revenir sur ses promesses électorales.

Lire notre récit : Comment la zone euro a évité une confrontation avec la Grèce

Le gouvernement Tsipras a obtenu de pouvoir présenter à la zone euro sa propre liste de mesures, qu'il prévoit de prendre durant les prochains mois. La condition exigée par Bruxelles est que l'équilibre des finances publiques grecques doit être sauvegardé.

 

PAS DE CONCESSION SUR LE DROIT DU TRAVAIL

Mais la négociation risque d'être pour le moins complexe. « Il y a des sujets de souveraineté qui relèvent de la politique intérieure et ne sont pas négociables », a averti le ministre d'Etat Nikos Pappas, bras droit de M. Tsipras. Particulièrement visées, les questions relatives aux droits et aux conditions de travail sont au cœur du programme du gouvernement Syriza. Le parti s'était en effet engagé pendant la campagne à rétablir le principe des conventions collectives battues en brèche durant la crise, et à augmenter les pensions les plus faibles.

Une hausse du salaire minimum de 580 à 751 euros sera mise en œuvre « progressivement », a réaffirmé le M. Pappas, en gage de sa bonne volonté. Le ministre d'Etat a également exclu de nouvelles baisses de salaire des fonctionnaires et des retraites.

Un porte-parole du gouvernement d'Alexis Tsipras, Gabriel Sakellaridis, a affirmé que la liste de réformes comprend la lutte contre l'évasion fiscale et la corruption, l'une des attentes formulées par la zone euro. Malgré les divergences, le ministre des finances Yanis Varoufakis s'est dit certain de l'approbation des réformes par ses dix-huit collègues de la zone euro, qui en jugeront mardi lors d'une conférence téléphonique de l'Eurogroupe.

Manolis Glezos, l'homme qui a décroché le drapeau nazi de l'Acropole en 1941, résiste toujours.

DÉBUT DE FISSURES DANS LA COALITION

Mais même s'il réussit à trouver un accord avec ses créanciers, il restera au gouvernement de M. Tsipras à éteindre un autre feu. Celui allumé par le député européen Manolis Glezos, 92 ans. Figure de la gauche grecque et de la résistance, il s'est fendu dimanche 22 février d'une critique virulente des concessions faites par le gouvernement Syriza, parti dont il est élu, dans ses négociations avec la zone euro.

« Je m'excuse auprès du peuple grec d'avoir participé à cette illusion », écrit le doyen du Parlement européen sur un blog, où il déplore qu'après un mois de gouvernement « les annonces ne soient pas devenues pratiques ». Pire, « rebaptiser la “troïka” en “institutions”, le “mémorandum” en “accord”, les “créanciers” en “partenaires” […] ne change rien à la situation », écrit Manolis Glezos, en référence à quelques évolutions « sémantiques » qui accompagnent le compromis trouvé entre la Grèce et la zone euro vendredi.

 

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