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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 19:41

TTIP printemps 2014

 

Ignacio Garcia Bercero et Dan Mullaney, chefs négociateurs européens et américain, lors du cinquième cycle de négociations

 

Lundi, alors que les français célébreront la fête nationale, les négociateurs européens et américains se réuniront pour un sixième tour de négociations visant à l’écriture d’un accord de commerce transatlantique.

 

Au cours de celui-ci, les négociateurs poursuivront leurs discussions sur des questions telles que le commerce des biens et services, les questions de réglementation, les marchés publics, la protection de l’environnement et du droit du travail, l’énergie et les matières premières, ainsi que les opportunités offertes aux les petites et moyennes entreprises.

Avant de se pencher sur ces nouvelles négociations, ContreLaCour vous propose de faire le point sur les évènements de ce printemps.

La revue de presse du mois de mars est disponible en cliquant ici.

Mai 2014 : le cinquième cycle de négociations

Le cinquième cycle de négociations entre l’UE et les États-Unis a eu lieu du 19 au 23 mai 2014 aux États-Unis. Les négociateurs ont discuté du commerce des biens et services, des investissements (sans toutefois aborder la question de la protection des investissements qui fait actuellement l’objet d’une consultation publique européenne), des questions de réglementation, des mesures sanitaires et phytosanitaires, des marchés publics, des droits de propriété intellectuelle, du commerce électronique et des télécommunications, de l’environnement, du travail, des PME et de l’énergie et des matières premières.

Une conférence de presse (en anglais) peut être visionnée sur le lien suivant.

Aucun compte rendu de l’avancée des négociations suite à ce cinquième tour de négociations n’a été publié à l’attention du public.

Cependant, quelques jours plus tôt (le 12 mai 2014), le groupe consultatif européen mis en place par la Commission européen s’est réuni.
Un compte rendu a été mis en ligne et permet de se faire une idée de l’avancée des négociations sur certains points.

Il est notamment indiqué que l’environnement serait un chapitre discuté avant la pause estivale. Il s’agit de mettre à jour les positions initiales européennes en tenant compte des discussions avec la partie américaine au cours des quatre derniers tours de négociations. Ce chapitre comprendra les principes généraux, y compris une déclaration claire du droit de réglementer et de maintenir des normes élevées de l’environnement et de protection du travail, et couvrira ensuite séparément les engagements en matière de normes sociales et environnementales. [...]

 

Pour lire la suite cliquez sur le titre dans le corps du texte

 

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 15:42

 

Israël-Palestine : l'indignation sélective de François Hollande

Le Point.fr - Publié le 11/07/2014 à 16:14 - Modifié le 11/07/2014 à 16:36

Prompt à "condamner fermement" les tirs de roquettes contre Israël, le président a finalement "déploré" les nombreuses victimes palestiniennes à Gaza.

Le soutien inconditionnel de François Hollande à Israël au cours de l'escalade au Proche-Orient a créé des vagues jusqu'au sein du PS.
Le soutien inconditionnel de François Hollande à Israël au cours de l'escalade au Proche-Orient a créé des vagues jusqu'au sein du PS. © PHILIPPE WOJAZER / AFP
par Armin Arefi


 

Les réactions occidentales se sont fait attendre concernant la dramatique escalade de la violence au Proche-Orient. Depuis lundi, le Hamas tire contre Israël des centaines de roquettes, blessant trois Israéliens, dont un grièvement, à Ashdod. Mardi à minuit, l'armée israélienne lançait en représailles l'opération militaire Bordure protectrice, qui a déjà fait une centaine de morts du côté palestinien, dont un grand nombre de civils. Face à la gravité de la situation, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas exhorte depuis mardi la communauté internationale à "intervenir immédiatement".

Le premier responsable occidental à réagir est le secrétaire général de l'ONU. "Ces tirs sans discernement contre des zones civiles doivent cesser", a affirmé mardi son porte-parole. Or, Ban Ki-moon ne visait pas les bombes israéliennes, mais les roquettes du Hamas s'abattant sur l'État hébreu (au moins 500 depuis lundi, dont plus de 100 ont été interceptées par le système de défense Iron Dome, NDLR). Le patron de l'ONU a toutefois appelé les deux camps à "exercer le maximum de retenue" et à "éviter de nouvelles pertes civiles". Une déclaration dans l'exacte lignée de celles qui ont suivi les opérations israéliennes sur Gaza Plomb durci (2008-2009, 1 400 morts palestiniens et 13 victimes israéliennes) et Pilier de défense (novembre 2012, 177 morts palestiniens, 6 victimes israéliennes).

Or, une fois de plus, le message n'est pas passé au Proche-Orient. Les tirs de roquettes du Hamas ont continué de plus belle, contre Jérusalem, Tel-Aviv, Haïfa (un record) et la région de Dimona, où se trouve une centrale nucléaire. Idem pour les raids israéliens, qui se sont intensifiés sur le territoire palestinien. Vendredi midi, Bordure protectrice avait fait depuis son lancement au moins 100 victimes palestiniennes à Gaza. Tsahal a beau assurer que les populations sont prévenues en amont des bombardements à venir, 15 femmes et enfants ont été tués. Une spirale infernale qui a enfin amené François Hollande à réagir, sous la forme d'un communiqué. Et il est sans appel.

Soutien inconditionnel à Israël
Le premier communiqué de François Hollande sur la situation au Proche-Orient © DR
La "France condamne fermement les agressions" contre Israël, a affirmé le président de la République, qui venait d'assurer Benyamin Netanyahou de sa "solidarité" avec Israël. Rappelant, comme à l'accoutumée, la "nécessité de prévenir l'escalade de la violence", le président français est allé bien plus loin que Ban Ki-moon. "Il appartient au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces", a-t-il souligné dans le communiqué. Si la condamnation des tirs de roquettes palestiniennes est entièrement justifiée, le chef de l'État n'a eu, en revanche, aucun mot pour les pertes civiles palestiniennes.

Un soutien inconditionnel à Israël qui fait des vagues au sein de la gauche française. "Le président de la République a témoigné son entière solidarité envers Benyamin Netanyahou et apporté son soutien à la politique de représailles menée par Israël, laquelle frappe aveuglément les populations civiles palestiniennes, a déploré Europe Écologie-Les Verts (EELV) dans un communiqué. EELV s'oppose à ce point de vue qui justifie par avance toutes les opérations militaires (raids aériens et attaques terrestres), particulièrement sur la bande de Gaza, au motif de prévenir le terrorisme."

Dès la nuit suivante, de mercredi à jeudi, Tsahal a accentué ses raids contre l'enclave palestinienne, affirmant avoir visé plus de 320 cibles du Hamas, tuant 14 Palestiniens. Dans un café de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, huit personnes qui regardaient la demi-finale de la Coupe du monde entre l'Argentine et les Pays-Bas sont mortes au cours d'une frappe, selon le porte-parole des services d'urgences, Achraf al-Qodra. Toujours dans cette ville, quatre femmes et quatre enfants ont péri dans leurs maisons bombardées alors qu'un cinquième mineur a trouvé la mort lors d'un raid à Beit Lahia, dans le nord de Gaza.

"Chant d'amour pour les dirigeants d'Israël"

En France, l'indignation a aussi gagné les rangs du PS. "En aucun cas, la France ne doit laisser penser qu'elle cautionne les violences ou les représailles militaires", ont souligné, jeudi dans un communiqué, les députés socialistes Razzy Hammadi et Alexis Bachelay. "La première conséquence de l'usage disproportionné de la force contre les Palestiniens est la mort de plusieurs dizaines de civils, dont de nombreux enfants. La France doit, au contraire, clairement condamner toutes les représailles militaires."

La dramatique aggravation des violences sur le terrain a finalement amené jeudi Ban Ki-moon à infléchir sa position. Les civils à Gaza "sont pris entre l'attitude irresponsable du Hamas et la dure riposte d'Israël", a souligné le secrétaire général de l'ONU alors que le nombre de victimes palestiniennes continuait d'augmenter. "Israël a des préoccupations légitimes pour sa sécurité, mais je suis inquiet aussi de voir de nombreux Palestiniens périr ou être blessés à la suite des opérations israéliennes."

Le second communiqué de François Hollande sur la situation au Proche-Orient © DR
Est-ce cette sortie de Ban Ki-moon ou alors la levée de boucliers de quelques voix à gauche qui a influencé François Hollande ? En tout cas, le président de la République a, lui aussi, décidé jeudi de mesurer son discours. À la faveur d'un nouveau communiqué, le second en moins de vingt-quatre heures, le chef de l'État a finalement "déploré que les opérations militaires en cours aient déjà fait de nombreuses victimes palestiniennes". "La sécurité de toutes les populations civiles doit être assurée et l'escalade doit cesser", a souligné François Hollande à l'issue d'un entretien avec Mahmoud Abbas. Et de rappeler que "la France reste mobilisée pour aider Israéliens et Palestiniens à atteindre cet objectif".

Reste à savoir si le président français osera brusquer son indéfectible allié au Proche-Orient. En novembre 2013, à l'occasion d'une visite en Israël, François Hollande n'a-t-il pas déclaré à Benyamin Netanyahou qu'il trouverait toujours "un chant d'amour pour Israël et pour ses dirigeants" ?

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 14:55

BRN-titre

Baril

 

EIIL – Etat islamique en Irak et au Levant. L’acronyme désigne une mouvance djihadiste qui a gagné sa notoriété par un activisme sanglant contre le pouvoir syrien. Mais ledit groupe étend également son emprise sur l’Irak. Il s’est notamment emparé de la deuxième ville, Mossoul, installant ainsi une menace contre la capitale, Bagdad. Cette spectaculaire extension a pris de court les dirigeants américains. Ceux-ci redoutent un ingrédient explosif supplémentaire dans un Moyen-Orient qui constitue déjà le plus redoutable baril de poudre de la planète… et le premier fournisseur d’hydrocarbures.

 

Washington porte une lourde responsabilité dans l’émergence puis le développement de forces djihadistes sunnites. Car lorsqu’en 2003, George Bush décide d’envahir l’Irak et de renverser Saddam Hussein, il agit dans un environnement idéologique préparé par les néoconservateurs : la volonté de dessiner un « nouveau Moyen-Orient », où les actuelles frontières étatiques devaient s’estomper au profit d’un redécoupage communautaire religieux. Pour l’Irak, entre chiites, sunnites et Kurdes. Cette inspiration a été en quelque sorte reprise par l’EIIL dont l’objectif affiché est d’installer un « califat » sur une base confessionnelle, à cheval sur l’Irak et la Syrie.

 

En dehors du Moyen-Orient, les dirigeants américains avaient déjà préparé l’« accord de Dayton » (1995) censé mettre fin à la guerre en Bosnie (et qui, deux décennies plus tard, fait perdurer un blocage total) : celui-ci reposait sur une division de cette ex-République yougoslave en entités « ethnico-religieuses » homogènes (Serbes orthodoxes, Croates catholiques, Musulmans). Peu d’années auparavant, l’activisme européen (en fait, allemand) avait du reste fait exploser le cadre étatique yougoslave.

 

Aussi diverses que soient les situations, on retrouve cette tentation récurrente : estomper les frontières des Etats-nations ; et promouvoir des regroupements sur des bases communautaires, religieuses, claniques, ou tribales. Quelle régression historique ! Depuis deux siècles, les classes montantes puis dominantes du Vieux continent avaient ébauché et promu des structures stato-nationales comme cadre de leur développement, le cas échéant de leurs rivalités. Leurs actuelles héritières, les « élites mondialisées », considèrent désormais ce cadre comme un obstacle à leurs propres intérêts, et entendent donc le saper. Avec un objectif à la fois économique – d’où l’importance des traités de libre-échange « nouvelle génération » ; et plus encore politique, car ledit cadre national contient un danger majeur : l’exercice de la souveraineté par chaque peuple.

 

Est-il excessif d’analyser l’actuelle réforme territoriale voulue par François Hollande à cette lumière ? Le projet de loi, présenté le 18 juin au Conseil des ministres, entend confier plus d’autonomie aux régions, y compris via un « pouvoir réglementaire », autrement dit le droit d’« adapter » la loi votée par la représentation nationale. Certes, l’objectif affiché est de réaliser des « économies » (notamment par la réduction du nombre de fonctionnaires, autrement dit par l’accroissement du chômage). Mais ses auteurs ne cachent nullement que la réforme s’inscrit dans un cadre européen, afin de mettre sur pied des collectivités « compétitives » avec les Länder allemands, mais aussi les régions italiennes (également récemment réformées) ou espagnoles.

 

Bien sûr, le découpage n’est pas « ethnique » (encore que ce soit bien l’horizon espéré par certains indépendantistes corses ou bretons). Mais la petite part de prérogatives nationales qui n’était pas encore préemptée par Bruxelles serait susceptible d’être diluée dans des structures régionales, étrangères à toute souveraineté populaire.

 

Décidément, à l’Elysée – comme à Bruxelles et ailleurs – on persiste à refuser de comprendre le « message » des urnes le 25 mai. Comme on s’était assis sur le référendum de 2005.

 

Un jour, le baril de poudre pourrait bien ne pas se trouver seulement au Moyen-Orient.

 

Pierre LÉVY

 

source

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 23:33

Communiqué

 

 

 

Appel du Collectif National pour une Paix Juste et

 

Durable entre Israéliens et Palestiniens


 

 Le bombardement intensif de Gaza depuis 3 jours, avec plus de 500 bombardements, a

causé la mort de plus de 50 Palestiniens, blessé près de 500 autres et détruit plus de 60 habitations

Une nouvelle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au prétexte de tirs

de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gouvernement palestinien d’entente nationale, condition pourtant nécessaire  à tout progrès vers une paix juste.

 

Devant cette situation dramatique, les gouvernements occidentaux se cantonnent une nouvelle

fois à « dénoncer l’engrenage de la violence », sans désigner le responsable de cette nouvelle

tragédie, et appelant seulement le gouvernement israélien à « la retenue ». L'Union

européenne disposerait d'un moyen simple : la suspension de l'accord d'association avec

Israël qui accorde des avantages économiques à ce pays. Cet accord est conditionné par le

respect des droits humains, ce qui n'est pas le cas avec la colonisation et l'existence du mur

qui sont illégaux selon le droit international.

 

Pour dénoncer cette passivité coupable de nosgouvernants, et obtenir des actions concrètes 

de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité, une délégation du Collectif

National sera reçue vendredi 11 juillet à 15 H au Ministère des affaires étrangères.

 

Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens* appelle

tous les militants à soutenir cette délégation en se rassemblant

 

devant le 

Ministère des Affaires étrangères - Métro Invalides

 

vendredi 11 juillet à 16 heures

 

Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

 

Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

 

Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

 

Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

 

Pour le soutien au gouvernement d’entente nationale


*Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) - Alliance for Freedom and Dignity (AFD) - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP)- Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5earrt (CJPP5) - Droit-Solidarité – Ensemble - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Gauche Unitaire (GU) - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix – les Alternatifs - les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) - Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) - Organisation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires


CNPJDPI Secrétariat <secretariatcollectif@yahoo.fr>


https://www.facebook.com/pages/Collectif-National-Paix-Juste-Durable-Palestine/342194619262267?fref=ts


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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 19:02

 Lu sur El Diablo

 

CHEMINOTS-CGT-exec-cadres

Aux salarié(e)s de la SNCM,

A nos camarades syndiqués CGT de la SNCM,

SOUTIEN INCONDITIONNEL A VOTRE LUTTE,

ELLE EST LE PROLONGEMENT DE LA NÔTRE !

Les syndicats CGT des cheminots de Paris Montparnasse, exécution et UGICT, réunis le 8 juillet en assemblée pour faire le bilan de leur grève, tiennent à saluer la lutte exemplaire des salariés de la SNCM et à leur apporter leur soutien total dans l’épreuve de force que leur impose le gouvernement.

 

 

Nous venons de mener une grève de 14 jours pour la promotion du service public ferroviaire qui ne peut s’exercer que par le monopole de la Société Nationale des Chemins de Fer Français sur l’ensemble du territoire.

 

La majorité gouvernementale à l’Assemblée Nationale, appuyée par les Verts et une grande partie de la droite a néanmoins adopté un projet de loi mettant fin à la SNCF historique le 1er décembre 2014. Mais, soyez en assurés, nous considérons que le combat n’est pas fini !

 

Votre lutte, si proche de la nôtre par ses objectifs, nous nourrit dans cette ambition. Malgré le déchainement médiatique, de la même nature de celui que nous avons subi, vous tenez bon et c’est tout à votre honneur. Nous vous saluons pour cela. Dans votre objectif de préserver le service public de continuité territoriale, sachez que notre solidarité va bien au-delà du soutien « traditionnel ». Nous sommes conscients et convaincus que la SNCM est l’outil public et le lien essentiel vers la Corse, département de la Nation, pour assurer la complémentarité avec les missions de service public que la SNCF devrait assurer.

 

Cette aspiration commune renforce la détermination de notre collectif CGT à Montparnasse, renouvelé par la jeunesse, moteur dans notre conflit, et crée les conditions de nouvelles convergences de luttes dans l’avenir, à partir d’objectifs complémentaires et au final communs.

 

Ce que nous avons vécu, et ce que vous vivez aujourd’hui, est une lutte inédite contre un mensonge d’Etat. Le fait qu’il soit perpétué par un pouvoir élu par nombre de ceux qui sont – ou ont été (pour les cheminots) – en grève voulant éjecter Sarkozy, montre que les salariés ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Au-delà du sentiment de trahison légitime, nos luttes mettent au grand jour que les intérêts de la population et du pays sont délibérément sacrifiés au profit de la finance et de ses exigences, quel que soit le gouvernement.

 

Vous, comme nous, avons compris que ce sont les exigences des institutions européennes qui servent de prétexte à nos gouvernements successifs pour casser les outils utiles et indispensables à la réponse aux besoins populaires, aux besoins du pays.

 

Vous, comme nous, nous nous sommes révoltés contre cette expropriation du Peuple de ses outils de service public que sont la SNCM et la SNCF.

 

C’est, fondamentalement, les raisons de notre soutien à votre lutte. Plus que jamais, fraternellement.

 

Arnaud MARCINKIEWICZ, Secrétaire Général du syndicat CGT des cheminots de Paris Montparnasse

Jean CALVARY, Secrétaire Général du syndicat UFCM CGT de Paris Montparnasse

 

Paris, le 9 juin 2014

SYNDICATS DES CHEMINOTS EXECUTION

ET MAITRISES ET CADRES DE PARIS MONTPARNASSE

7 rue du Cotentin 75015 PARIS – 32 92 24 ou 01 43 27 98 88 fax 01 43 27 62 04

cgt.pmp@gmail.com 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 18:34

CGT-LeHavre.jpg

Communiqué de l'Union Locale CGT du Havre

Depuis maintenant quinze jours, les salariés de la SNCM sont en grève à Marseille et en Corse et les navires sont à quai ! L’origine de ce mouvement, qui paralyse l’ensemble du trafic, est connue. Il s’agit que soient respectés les engagements industriels et sociaux pris au nom du gouvernement par le secrétaire d’Etat, Frédéric CUVILLIER.

 

Pour permettre et obtenir cet engagement de l’Etat, les salariés ont largement participé à l’effort collectif de redressement de la SNCM.Toute tergiversation serait inacceptable.

 

Le gouvernement doit permettre, immédiatement, la signature de la commande de quatre navires (deux fermes et deux en option) aux chantiers navals de Saint-Nazaire et ce, conformément à la lettre d’engagement du 31 mars dernier.L’avenir de plus de 4000 familles est en jeu en Corse et sur le continent. Celui de Saint-Nazaire et de ses chantiers navals est également posé.

 

Si le conflit s'enlise, comme pour les cheminots en juin, c'est la faute de l'ETAT, encore une fois, le Sieur Cuvillier fait parler de lui, sous le couvert de Valls, qui préfère faire plaisir aux toliers que de respecter les engagements du gouvernement Ayrault en janvier, c'est purement scandaleux !

 

SOLIDARITÉ AVEC LES SALARIÉS DE LA SNCM !

 

Le 9 juillet 2014

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 09:42

cuba -drapeau1

Déclaration du ministère des Relations extérieures de Cuba

Le 30 juin 2014 , les Départements du Trésor et de la Justice des États-Unis, ainsi que l’État de New York ont infligé une amende record de 8,97 milliards de dollars à la banque française PNB Paribas pour avoir contourné les régimes de sanctions unilatérales du gouvernement des États-Unis contre plusieurs pays. Dans le cas spécifique de Cuba, cette institution bancaire est accusée, selon le Procureur général des États-Unis Eric Holder, d’avoir « effectué des milliers de transactions avec des entités cubaines, pour un montant de plus de 1,7 milliard de dollars.

 

Cette amende, considérée comme la pénalité financière la plus lourde jamais infligée par le gouvernement des États-Unis pour des violations du blocus imposé à Cuba et des sanctions en vigueur à l’encontre de pays tiers, viole les normes du Droit international et tombe sous la qualification d’application extraterritoriale et illégale de la législation nord-américaine contre une entité étrangère.

 

À un moment où des négociations sont en cours pour un Accord de libre échange entre les États-Unis et l’Union européenne, il convient de se demander si c’est ainsi que le gouvernement de ce pays continuera de traiter ses alliés, et quelle est l’utilité des règlements et des lois antidotes européennes si elles ne sont pas appliquées pour protéger la souveraineté et les intérêts nationaux et des entités frappés par ces mesures arbitraires.

 

PNB Paribas s’ajoute à la longue liste d’entités financières, commerciales, économiques et autres, nord-américaines et étrangères, qui ont fait l’objet de mesures punitives, dans le contexte du durcissement du blocus et, en particulier, de la traque financière contre Cuba.

 

Avec cette nouvelle amende, le gouvernement du président Obama a dépassé tous ses prédécesseurs, accumulant jusqu’à ce jour des pénalités contre des dizaines d’entités s’élevant à plus de 11 milliards de dollars, appliquées au nom des divers régimes de sanctions.

 

Une nouvelle fois, le gouvernement des États-Unis passe outre à la réprobation écrasante de la communauté internationale suscitée par cette politique criminelle et avortée contre notre pays.

 

Avec de tels agissements, il ignore par ailleurs, les appels de plusieurs secteurs de la société nord-américaine en faveur d’un changement profond dans la politique envers Cuba.

 

Le ministère des Relations extérieures dénonce cette atteinte à la souveraineté des États, aux normes du libre-échange et du Droit international.

 

La Havane, le 2 juillet 2014  

 

SOURCE

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 00:15
4 juillet chez les FRALIBS : mémorable !


 

Paradoxalement, depuis le 8 mars 2010, c’est peut-être l’article le plus difficile à écrire.

Comment décrire cette journée du 4 juillet dédiée à la fête de la victoire des Fralibs ? Et d’abord combien étions-nous ? Celles et ceux qui n’étaient jamais venus et qui ont pu admirer l’usine et ses ateliers qui ont toujours été en état de marche impeccable, celles et ceux qui se remémoraient telle ou telle visite précédente, celles et ceux à qui presque chaque coin de l’usine rappelait un moment fort de la lutte…Les Fralibs attendaient 1000 personnes et avaient tout tablé là-dessus. A partir de 14h heure officielle du démarrage déjà des centaines de personnes étaient dans l’usine et le flot n’a cessé de grossir jusqu’à une heure avancée de la soirée. Dans ces conditions pas étonnant que le buffet (de 60 mètres de long !) prévu pour 700 personnes et en permanence envahi ait rapidement été dévalisé forçant (sic !) nombre de participants à se rabattre sur les boissons !!!
Les glaces de La belle Aude (la SCOP créée par les ex-pilpa) en vente dans un guichet de la solidarité, elles aussi n’ont pas tenu la distance….

 

Cliquez sur le nom de l'auteur pour lire la suite sur Rouge-Midi

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 23:51

Communiqué de l'UD CGT de Seine-Maritime

 

 

sncmud76.JPG

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 09:30

Communiqué de l'Association France Palestine Solidarité

 

10 ans après l’avis de la Cour inter­na­tionale de justice, amener Israël à rendre compte de ses crimes

AFPS, mardi 8 juillet 2014

 

Il y a dix ans, le 9 juillet 2004 la Cour inter­na­tionale de Justice (CIJ) de La Haye rendait son avis sur les consé­quences juri­diques de la construction du Mur en ter­ri­toire pales­tinien occupé. Eta­blissant de façon irré­fu­table son illé­galité, il faisait l’effet d’une véri­table bombe et réduisait en pièces les labo­rieuses ten­ta­tives israé­liennes de le pré­senter comme une mesure de sécurité pour pro­téger la popu­lation israélienne.


Dix ans après où en sommes-​​nous ?

La construction du Mur et de ses rami­fi­ca­tions se poursuit à l’intérieur même du ter­ri­toire pales­tinien occupé. Le Mur sépare les Pales­ti­niens des Pales­ti­niens, amène des dépla­ce­ments forcés de popu­lation, coupe les vil­la­geois de leurs terres, facilite la pour­suite et l’accélération de la colo­ni­sation, l’accaparement du sol et des richesses natu­relles et plus par­ti­cu­liè­rement des nappes phréa­tiques, éventre de façon mons­trueuse la terre de Palestine avec des dom­mages envi­ron­ne­mentaux de grande ampleur.

Pourtant, selon les termes mêmes de l’avis, que l’Assemblée générale de l’ONU avait entériné le 20 juillet 2004, il était non seulement fait obli­gation à Israël d’arrêter sa construction et de le déman­teler, mais aux Etats tiers de « ne pas prêter assis­tance au maintien de la situation créée par cette construction » et « de faire res­pecter par Israël le droit inter­na­tional huma­ni­taire » découlant de la 4ème Convention de Genève. Autrement dit, de ne favo­riser d’aucune façon ni la construction du Mur, ni l’implantation ou le déve­lop­pement des colonies et de contraindre Israël à mettre fin à cette poli­tique d’annexion à peine déguisée.

Il aura fallu attendre neuf ans pour que l’UE publie ses lignes direc­trices pré­cisant que les entités israé­liennes impli­quées dans les colonies ne pou­vaient pré­tendre béné­ficier de finan­ce­ments euro­péens et une année de plus pour que, ces tout der­niers jours, 17 pays de l’Union, et, nous dit-​​on, bientôt 20, publient des recom­man­da­tions ou des mises en garde en direction des entre­prises qui envi­sa­ge­raient d’investir dans les colonies. Depuis dix ans la colo­ni­sation s’est ren­forcée sous l’impulsion de gou­ver­ne­ments dont le but était de créer des faits accomplis sur le terrain sans que l’UE, jusqu’à la publi­cation des lignes direc­trices, et ses Etats membres ne fassent autre chose que pro­tester verbalement.


On voit aujourd’hui à quoi a abouti la tolé­rance envers cette entre­prise dont l’illégalité a été par­fai­tement démontrée, et qui a gan­gréné une large part du corps social israélien. La France doit en tirer toutes les consé­quences à la lumière de la situation gra­vissime de ces der­niers jours née de ces années de pas­sivité face à la vio­lation du droit.

L’actuel déchaî­nement de vio­lence de la part des colons et de leurs sou­tiens, la vio­lence de la répression militaro poli­cière, les bom­bar­de­ments sur Gaza, créent une situation extrê­mement dan­ge­reuse pour le peuple pales­tinien, mais aussi pour la popu­lation israé­lienne. Le peuple pales­tinien ne doit pas rester seul face à la machine de guerre israé­lienne et à la vio­lence raciste des bandes ultras. La France qui, avec ses mises en garde en direction des entre­prises, vient pour la pre­mière fois de réagir à la colo­ni­sation doit prendre la mesure de ce qui est en jeu aujourd’hui. Elle doit agir vite et sans ambi­guïté pour honorer ses enga­ge­ments, elle qui avait voté en 2004 pour l’adoption de l’avis de la CIJ par l’Assemblée générale de l’ONU.

Elle doit désormais s’opposer par des actes à tout ce qui ren­force le cancer de la colo­ni­sation qui bloque toute issue poli­tique fondée sur le droit et ne peut mener qu’au chaos.

Elle doit demander à ses res­sor­tis­sants de quitter les colonies et les mettre en garde contre leur par­ti­ci­pation à une grave vio­lation de la 4ème Convention de Genève. Elle doit déférer devant la justice ceux qui sont impliqués dans les vio­lences et crimes racistes, qu’ils dis­posent ou non d’un pas­seport israélien.

Elle doit saisir en urgence le Conseil de Sécurité pour contraindre Israël à cesser son agression contre le peuple palestinien.


Le Bureau national

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