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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 17:37

 

 

 Idées

 

Alstom : l’Etat ne peut pas tout

LE MONDE | 29.04.2014 

 

Qu'il en déplaise ou non à Arnaud Montebourg, ce sont les actionnaires d'Alstom qui décideront de la réponse à donner à l'offre de General Electric.

 

 

« Les entreprises françaises ne sont pas des proies. » Martial, le propos du ministre de l’économie, Arnaud Montebourg, rappelle celui de son prédécesseur Thierry Breton, qui voulait apprendre « la grammaire des affaires » à l’Indien Lakshmi Mittal.

Aujourd’hui comme hier, la mondialisation balaie ces fanfaronnades.

C’est, en effet, la fin d’une époque : l’Etat n’a plus les moyens de protéger des entreprises faibles sur des secteurs fragiles. En moins d’un mois, deux fleurons du capitalisme français du XXsiècle ont été, ou sont en passe d’être, démantelés. Le groupe Vivendi, héritier de la Compagnie générale des eaux, a vendu son activité de téléphonie mobile pour se recentrer sur la télévision et la musique ; en 2000, il s’était déjà délesté de son activité historique dans le secteur de l’eau.

Alsthom, lui, était l’héritier de la Compagnie générale d’électricité. Lui aussi a éclaté il y a une quinzaine d’années, donnant naissance à Alcatel (télécoms), à Nexans (câbles) et à Alstom (plus diversifié dans l’énergie, les transports et les chantiers navals).

Mais trop petit ici ou trop dépendant là, il n’a pas résisté aux bourrasques économiques et aux mutations technologiques. Sauvée in extremis par l’Etat en 2004, l’entreprise se trouve à nouveau en situation financière périlleuse.

C’est justement pour se protéger de ce genre d’aléas que les grands conglomérats technologiques multiplient les activités, diversifient les localisations géographiques et amassent une trésorerie de précaution. Ainsi Alstom est quatre fois moins puissant que l’allemand Siemens et six fois moins que l’américain General Electric, ses deux prétendants actuels. Ce n’est pas une exception. De tous les pays développés, seuls l’Allemagne, les Etats-Unis et le Japon disposent encore de telles entreprises diversifiées.

La France n’a plus les moyens de lutter sur ce terrain. Cela fait longtemps qu’elle s’épanouit beaucoup plus sûrement sur les marchés de consommation et de niche. Les stars du CAC 40 s’appellent LVMH, L’Oréal, Air Liquide, Essilor, Pernod Ricard, Legrand, Gemalto et un certain Schneider Electric, lointain héritier d’un conglomérat sidérurgique, Creusot-Loire, qui a su sortir à temps du piège mortel qui emporte Alstom.

En son temps, Lionel Jospin avait fait le constat lucide – même s’il lui fut beaucoup reproché – que l’Etat ne peut pas tout. Mais les gouvernants aimeraient encore le faire croire, surtout quand il s’agit de secteurs- clés, comme l’énergie, et d’entreprises qui, comme Alstom, sont l’un de ses principaux fournisseurs.

 

 

Qu'il en déplaise ou non à Arnaud Montebourg, ce sont les actionnaires d'Alstom qui décideront de la réponse à donner à l'offre de General Electric. | AFP/

 

"CANEMPECHEPASNICOLAS" :

Pour mettre fin à ce bradage, à ce brigandage,

seule le retour à la nation de ses secteurs stratégiques

pourra redonner à  la France son indépendance

et à son peuple sa souveraineté pour décider de son avenir.

Ce qui suppose de sortir de l'Union européenne, de l'Euro,

les instruments de domination du Capital 

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 07:50

obama

Le président Obama est au Japon, son objectif  principal est d’assurer l’hégémonie américaine dans la région asiatique. Les Etats-Unis sont à l’offensive diplomatique et au renforcement militaire contre la Chine.

 

Ce voyage fait suite à celui du vice-président Joe Biden en décembre, du secrétaire d’Etat John Kerry en février et du secrétaire à la Défense Chuck Hagel du début du mois. La pression est mise pour intensifier les tensions contre la Chine, comme l’envoi en mer de Chine de bombardiers B-52 équipés d’armes nucléaires.

 

Obama demandera au gouvernement japonais d’être plus agressif dans le conflit qui l’oppose à la Chine à propos des îles Senkaku-Diaoyu. Il l’incitera à développer son armée et proposera d’assouplir les restrictions constitutionnelles et juridiques imposées aux forces armées nippones.

 

L’impérialisme étasunien cherche à réaffirmer sa position dominante en région Inde-Pacifique, mais les deux pays sont embourbés dans une crise économique et tentent chacun de s’en sortir aux dépens de l’autre et de leurs rivaux. Mais le gouvernement japonais trouve là l’opportunité pour remilitariser le Japon et pour affirmer sa propre offensive diplomatique en Asie, on le voit les intérêts stratégiques et économiques de l’impérialisme japonais ne coïncident pas toujours avec le programme impérialiste américain.

 

Le premier ministre japonais a augmenté le budget de l'armée et il a demandé à la stratégie militaire de s’orienter  sur les îles située au Sud du pays en face de la côte chinoise. Il ravive les traditions réactionnaires du militarisme japonais en se rendant personnellement au sanctuaire Yasukuni qui est un symbole du militarisme militaire japonais.  Un de ses ministres, Yoshitaka Shindo, et 147 législateurs ont visité ce tristement célèbre sanctuaire, qui fait l’objet d’une grande campagne médiatique dans le but de blanchir les atrocités commises par l’armée japonaise, pendant la 2ème guerre mondiale.

 

Obama vient aussi chercher le partenariat transatlantique (Trans-Pacific Partnership, TPP).

 

Cet accord de TPP est considéré par Washington comme un moyen de revaloriser la suprématie économique américaine en Asie.

 

Un ancien conseiller américain à la sécurité nationale, lève le voile, Tom Donilon, dans un éditorial au Washington Post, souligne le rôle central joué par le TPP en tant que « le plus important accord commercial en cours de négociation actuellement. » Cet accord montre les exigences américaines à tous les niveaux, du commerce à l’investissement jusqu’aux droits de propriété intellectuelle et au droit des sociétés. « Un accord consoliderait la direction des Etats-Unis en Asie et de concert avec les négociations concernant un accord de libre-échange en Europe, placerait les Etats-Unis au centre d’un grand projet : celui de rédiger les règles qui gouverneront l’économie mondiale pour le siècle prochain», conclu  ce conseiller.

 

Voilà cela nous confirme les vraies intentions de l’impérialisme américain.

A Tokyo, le but d’Obama est de :

-Garantir la poursuite de l’hégémonie des Etats-Unis dans tous les domaines.

-Accélérer l’agenda économique du TPP aux intérêts de l’impérialisme américain en Asie.

-Réarmer le Japon.

 

Rien de bon pour les peuples, l’heure est donc à agir fort, partout, un parti révolutionnaire est l’outil de la classe ouvrière, du peuple pour mener ce combat.

 

source: www.sitecommunistes.org

 

Lu sur El Diablo

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 10:09
Communiqué de Jean-Luc Laurent,
Président du MRC et député du Val-de-Marne

Le Mouvement Républicain et Citoyen ne présentera pas de candidats aux élections européennes et appelle les citoyens à les boycotter en s’abstenant de voter le 25 mai. Les questions européennes sont fondamentales, comme l’ont montré les deux campagnes référendaires de 1992 et 2005 pour lesquelles nous avons répondu présents et activement participé avec Jean-Pierre Chevènement. En 2012, les parlementaires du MRC se sont opposés au traité européen « TSCG » pour signifier leur opposition à cette Europe de la régression, de l’austérité budgétaire et du carcan monétaire que constitue la monnaie unique. 

Tous les cinq ans revient ce scrutin dérisoire pour l’élection des députés français au Parlement Européen. Tous les cinq ans revient la même campagne de communication pour « vendre » aux citoyens ce Parlement sans peuple. Cette année, c’est le simulacre de débat européen entre les eurocrates interchangeables Schulz et Juncker qui doit déplacer les foules… 

En France, cette élection est devenue totalement incompréhensible depuis la suppression de la circonscription unique nationale en 2004 au profit d’inter-régions ne correspondant à rien. L’an dernier, les députés du Mouvement Républicain et Citoyen ont proposé d’en finir avec ce mode de scrutin mais les grands partis, qui utilisent ce scrutin comme une opération de ressources humaines, ont refusé ce choix de bon sens.


Notre appel au boycott est un « non » républicain de résistance. Le MRC a deux convictions: il est impératif de réorienter radicalement la construction européenne mais cela ne se passera pas au Parlement européen. Le passage d’un euro monnaie-unique à un euro monnaie commune ne se fera pas au Parlement mais au Conseil. C’est la responsabilité du Président de la République de comprendre la crise de la construction européenne et de proposer des solutions à la hauteur des enjeux. 

Le fédéralisme européen est mort comme idée, il survit malheureusement dans des institutions, coercitive comme la monnaie unique ou dérisoire comme le Parlement européen. Pour les cinq années qui viennent, le Mouvement Républicain et Citoyen a beaucoup d'idées mais pas de candidats, des propositions mais pas de listes. Nous ne serons pas muets au cours des trois prochaines semaines et ferons campagne avec ces propositions. 

Nous appelons tous les citoyens à consacrer ce dimanche 25 mai à leurs proches et aux activités qui leur sont chères. 
Le 2 mai 2014
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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 07:36

Sur lepcf.fr. A propos d’un débat ouvert dans l’Humanité sur la séquence électorale écoulée.


Première remarque, pour l’essentiel ceux qui produisent des contributions aux débats, limitent leur champ de réflexions au seul champ institutionnel. Il y a là, le résultat d’une lente, mais certaine, dérive du PCF en parti d’élus. Pour ceux-ci, la place dans l’institution prend inévitablement le dessus sur les enjeux des affrontements de classes. Ce qui conduit très vite à limiter son champ d’interrogations aux seuls paramètres d’un rassemblement politicard, préoccupé par les seules constructions d’appareils, de prébendes, de sommets où ne peuvent que s’affronter les "egos" où le seul enjeu est la place dans le système institutionnel existant, donc de fait sans véritable volonté de le mettre en cause.

Et si notre dérive en dégénérescence n’était pas à rechercher ailleurs que dans le système des alliances, mais bien plutôt, dans notre incapacité ou absence de véritable volonté de prendre en compte les attentes sociales des classes populaires ?

Et arrêtons de dire que ce divorce n’est que le résultat d’une incompréhension de leur part, et de la nôtre un manque de pédagogie. Arrêtons de prendre les classes populaires pour des demeurées auxquelles nous devons apporter la lumière. Et mettons-nous plutôt à leurs écoutent. Ce n’est évidemment pas la bouillie à chats servi par la tribu Boccarra qui nous aidera à avancer ; Tribu, mais pas qu’elle, qui est dans une recherche effrénée d’une réponse technocratique à un problème fondamentalement politique.

Mauriac déclarait au lendemain à la libération "Seule dans sa masse, la classe ouvrière est restée fidèle à la France profanée". Ce constat reste plus que jamais d’actualité, car c’est bien la question de la souveraineté qui est au cœur des interrogations et la trahison des "élites" sur cette question, y compris dans son versus dit "communiste" est évidente.

Le refus des dirigeants actuels du PCF de répondre à cette attente, fait UN, le jeu inespéré du FN, pour ne pas dire, ses alliés de fait, pour cause de désertion. DEUX nous conduit à l’inutilité pour le monde du travail qui préfère se réfugier dans l’abstention. Abstention qui est un fait politique majeur.

Ce qui dans un scénario à l’italienne ne peut que conduire le PCF à sa disparition justifiée pour cause d’inutilité pour les classes populaires. Les stratégies dite de Front, d’états généraux de la gauche ne sont que des raccourcis. Rassembler, en bas, et d’abord sur les lieux de travail, ouvrir une véritable perspective de sortie du capitalisme, être porteur d’un projet, d’une véritable visée, voilà autant de moyens de produire du rassemblement.

Il est à remarquer que dans cette phase nous voyons proliférer ce que Paul-Vaillant Couturier appelait à son époque les jeteurs de mots, où l’incantatoire tient lieu de ligne politique substitut à l’absence de véritable visée stratégique.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 17:43

Pour des raisons techniques, le commentaire de l'article à propos de l'abstention des députés Verts et socialistes ne s'est pas affiché.  Le voici donc.

 

Ainsi donc nous comptons deux députées socialistes abstentionnistes en Seine-Maritime, Catherine Troallic et Dominique Chauvel.  On ne peut que s'interroger sur leurs motivations profondes.  L'une d'entre elles, Catherine Troallic, n'avait ravi le siège du député communiste  Jean-Paul Lecoq  que de 41 voix.  Après bien des promesses électorales.  Rappelons-nous qu'elle a voté sans états d'âme, avec  Dominique Chauvel, le pacte de stabilité Sarkozy-Merkel-Hollande ( TSCG),  l'ANI (Accord national sue la compétitivité et l'emploi),  la confiance à Manuel Valls...  Serait-il devenu difficile pour elles aujourd'hui de parcourir leurs circonscriptions ? En effet bon nombre de leurs électeurs et électrices sont salariés et subissent les conséquences de l'austérité et des mesures prises par le gouvernement socialiste-vert. Ainsi chez Renault, l'ANI a fait perdre aux travailleurs entre 17 et 21 jours de congés annuels ... D'autres sont fonctionnaires et voient leurs salaires gelés ... Des militants syndicaux continuent d'être sanctionnés ... D'autres encore sont licenciés parce que l'Etat laisse les actionnaires vendre et liquider les usines ...

La seule façon pour ces élues socialistes de prouver leur bonne foi serait de quitter ce PS social-libéral et de démissionner de leur mandat. Mais il est plus probable que les abstentions de ces deux députées socialistes, comme celles de leurs autres collègues, sont nécessaires pour faire durer les illusions des électeurs qui avaient cru voter à gauche en votant pour elles.  Il faut que les illusions perdurent et que le PS garde des électeurs de gauche à l'aube de la campagne des européennes.  Ces socialistes ( dissidentes ?) ne manqueront pas d'apporter leur appui à la liste socialiste-libérale en nous expliquant que voter PS c'est voter pour une "Europe sociale" et une "réorientation de l'Europe". 

Mais les électeurs se souviendront certainement des promesses non tenues : elles sont si proches.  Ils se rappelleront peut-être aussi des promesses d'une Europe sociale lors du vote du traité de Maastricht, puis du traité constitutionnel. Sans doute bon nombre d'entre eux traîneront-ils les pieds pour aller voter puisque soit on ne tient pas compte de leur vote ( vote NON au traité constitutionnel en 2005), soit leur vote ne sert à rien  ( élections européennes), soit le PS leur ment en leur promettant une politique de gauche qu'il n'a jamais eu l'intention de faire et poursuit la politique de Sarkozy.

 

Yvette Genestal 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 10:55

Assemblee-Nationale

Groupe socialiste, républicain et citoyen (291 membres):


Contre : 3

Marie-Françoise Bechtel

Christian Hutin

Jean-Luc Laurent

 

Abstention : 41

Pouria Amirshahi

Christian Assaf

Serge Bardy

Delphine Batho

Laurent Baumel

Philippe Baumel

Jean-Pierre Blazy

Kheira Bouziane-Laroussi

Isabelle Bruneau

Fanélie Carrey-Conte

Nathalie Chabanne

Dominique Chauvel

Pascal Cherki

Florence Delaunay

Jean-Pierre Dufau

Henri Emmanuelli

Hervé Féron

Richard Ferrand

Jean-Marc Germain

Jean-Patrick Gille

Daniel Goldberg

Linda Gourjade

Jérôme Guedj

Edith Gueugneau

Mathieu Hanotin

Chaynesse Khirouni

Christophe Léonard

Arnaud Leroy

Kléber Mesquida

Franck Montaugé

Pierre-Alain Muet

Philippe Noguès

Christian Paul

Michel Pouzol

Denys Robiliard

Barbara Romagnan

Gérard Sebaoun

Suzanne Tallard

Stéphane Travert

Catherine Troallic

Paola Zanetti

 

Groupe écologiste (17 membres)

 

Contre: 12

Laurence Abeille

Brigitte Allain

Isabelle Attard

Danielle Auroi

Michèle Bonneton

Christophe Cavard

Sergio Coronado

Noël Mamère

Véronique Massonneau

Barbara Pompili

François de Rugy

Eva Sas

 

Abstention: 2

Denis Baupin

Jean-Louis Roumégas

 

 

Tous(tes) les députés(es) du Front de Gauche ont voté Contre

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 14:01

 

jean-paul-2-pinochet.jpg

Chronique d'un spectacle religieux obscène

 

Chronique d'Eduardo Febbro, journaliste 

pour le quotidien argentin « Pagina 12 »



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



 

Déclarer saint Karol Wotyla, c'est oublier la protection apportée aux pédophiles, les accords et tractations avec les dictatures assassines, les liens avec la mafia et un système bancaire parallèle pour financer le combat contre le communisme.



« Victimes, quelles victimes ? », demandait le cardinal Velasio de Paolis. Il a ensuite ajouté : « Les victimes ne sont pas uniquement celles qu'on croit ». Il y eut ensuite un moment de silence, suivi par un égarement du regard du supérieur général des Légionnaires du Christ, nommé en 2010 dans cette charge par le pape de l'époque, Josef Ratzinger. A la question de De Paolis suivit une réponse : les victimes n'étaient pas seulement les milliers de mineurs ou adultes abusés et violés par le père Marcial Maciel, fondateur de cette industrie des violences sexuelles que fut, pendant son mandat, les Légionnaires du Christ. La victime était le Saint-Siège, qui fut « trompé ».



Jean-Paul II, le pape qui, entre autres horreurs, a promu et couvert les pédophiles et les violeurs de l'Eglise, a reçu, en même temps que Jean XXIII, la canonisation. Bien au-delà du spectacle obscène monté à cette occasion, du million de fidèles place Saint-Pierre, des trois satellites supplémentaires pour diffuser l'événement, bien au-delà de la foi de tant de gens, la canonisation du pape polonais constitue une aberration et un outrage pour tout chrétien. Déclarer saint Karol Wotyla c'est ouvrir le catalogue accablant des péchés terrestres qui pèsent sur ce pape : protection apportée aux pédophiles, pactes et tractations avec les dictatures assassines, liens avec la mafia et mise sur pied d'un système bancaire parallèle pour financer les obsessions politiques de Jean-Paul II – la lutte contre le communisme –, la persécution implacable des courants progressistes de l'Eglise, en particulier en Amérique latine, soit la subversive et rénovatrice Théologie de la Libération.



Le pape qui a couvert la pédophilie à grande échelle



Le « Victimes, quelles victimes ? » prononcé à Rome par le cardinal Velasio de Paolis représente bien cette impunité et continuité encore ancrée au sein de l'Eglise. Juriste et expert en droit canonique, De Paolis faisait partie de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi à l'époque où – dans les années 1980 – s'accumulaient les dénonciations contre Marcial Maciel. Cependant, c'est lui qui a signé la seconde absolution du prêtre mexicain. L'ancien prêtre mexicain Alberto Athié a raconté à Pagina 12 comment Maciel avait l'habitude de distribuer des enveloppes de billets pour acheter le silence de la hiérarchie. Athié a renoncé en 2000 au sacerdoce et s'est consacré à l'enquête et la dénonciation des abus sexuels commis par les clercs et les organisations. Le destin de Maciel, c'est Benoît XVI qui le scella en 2005. En 2004, avant la mort de Karol Wotyla, Maciel est honoré au Vatican. La même année, Ratzigner ouvrait une enquête contre les Légionnaires.



Le « dossier » Maciel avait été bloqué en 1999 par Jean-Paul II et maintenu sous silence par une autre des figures les plus troubles de la curie romaine, Angelo Sodano, ancien secrétaire d’État de Jean-Paul. Sodano est une perle digne de figurer dans un cours sur les sales coups. Angelo Sodano, qui est le doyen du Collège des Cardinaux, traitait avec les Légionnaires du Christ. Un de ses neveux fut un des consultants nommés par Maciel pour construire l'université que les Légionnaires du Christ ont à Rome, l'Université pontificale Regina Apostolorum.



Sodano, qui fut le numéro deux de Jean Paul II pendant près de 15 ans, avait un ennemi intime, Josef Ratzinger, un club de sympathies extérieures dont les deux membres les plus imminents sont le dictateur Augusto Pinochet et le violeur Marcial Maciel. Sodano et Ratzinger ont livré une bataille sans trêve : le premier pour protéger les pédophiles, le second pour les condamner.



En 2004, Josef Ratzinger obligea à Marcial Maciel à se démettre et se retirer de la vie publique. Deux années après, le pape Benoît XVI le suspend a divinis. Les enquêtes ré-ouvertes par Ratzinger démontrèrent que Maciel était un pédophile, qu'il avait deux femmes, trois enfants, plusieurs identités et brassait des comptes où se trouvaient plusieurs millions de dollars. Les dénonciations précédentes n'avaient jamais passé le mur dressé par Sodano et aujourd'hui Saint Jean-Paul.



Le pape qui a soutenu les dictatures au nom de l'anti-communisme



La carrière de Sodano est une synthèse du pontificat de Karol Wojtyla, où se mélangent intérêts politiques, visions idéologiques ultra-conservatrices, corruption et manipulations. Angelo Sodano fut nonce au Chili pendant la dictature de Pinochet. Le diplomate a maintenu une relation amicale avec le dictateur et celui lui a permis de faciliter la visite au Chili de Jean-Paul II, en 1987. Son frère, Alessandro, fut condamné pour corruption après l'opération « Mains propres ». Son neveu Andrea a connu le même sort aux États-Unis. Le FBI a découvert qu'Andrea et un associé se consacraient à acheter – par des délits d'initiés – pour une poignée de dollars des propriétés immobilières des diocèses des États-Unis qui étaient en faillite à cause des scandales de pédophilie.



Mais le monde a succombé au cri de « santo subito » (saint tout de suite) qui a réclamé la canonisation d'un homme qui a présidé les destins de l'Eglise dans son moment le plus infâme et corrompu. Le pape « pélerin », le « bon » pape, le pape « des jeunes », le pape « cathodique » était un imposteur orthodoxe qui a privé de toute protection les victimes d'abus sexuels et jusqu'aux prêtres de l'Eglise quand ceux-ci étaient en danger de mort. Ses visées et ses nécessités stratégiques se sont toujours opposées à celles des êtres humains.



Il se trouve que dans la trame de cette histoire on retrouve également beaucoup de sang et pas seulement celui des banquiers mafieux comme Roberto Calvi ou Michele Sindona avec qui Jean Paul II s'est associé pour alimenter par des fonds secrets les coffres de l'IOR (banque du Vatican), des fonds qui servirent ensuite à financer la lutte contre le communisme en Europe de l'est ou la Théologie de la Libération en Amérique latine. Jean-Paul II a laissé sans protection les pères qui incarnaient en Amérique latine l'option pour les pauvres face aux dictatures criminelles et ses alliés des bourgeoisies nationales.



Le pape complice des assassins des « pères des pauvres »



En 2011, cinquante théologiens éminents d'Allemagne signèrent une lettre contre la béatification de Jean-Paul II pour ne pas avoir soutenu l'archevêque salvadorien Oscar Romero, assassiné le 24 mars 1980 par un commando para-militaire de l'extrême-droite salvadorienne tandis qu'il célébrait une messe. Romero, oui, est et sera un saint. L'archevêque a affronté les militaires pour les enjoindre à ne pas assassiner leur peuple, il a parcouru les quartiers, des zones frappées par la répression et la violence, il a défendu les droits de l'Homme et les pauvres. En somme, il n'a pas attendu que Bergoglio arrive à Rome pour parler d'une « Eglise pauvre pour les pauvres ». Non, il l'a incarné et l'a payé de sa vie, comme tant d'autres prêtres que le Vatican cataloguait comme marxistes ou communistes seulement parce qu'ils s'impliquaient dans des causes sociales.



Jean-Paul II est un saint imposteur qui a trahi l'Amérique latine et ceux qui, depuis le parti-pris d'une Eglise des humbles, ont osé dire non aux assassins des peuples. Si Jean Paul II a contribué en Europe de l'est à la chute du bloc communiste, en Amérique latine il a favorisé la chute de la démocratie et le maintien néfaste des dictatures et son idéologie apocalyptique. Un détail atroce se rajoute à la dette déjà incommensurable que possède le Vatican envers la justice et la vérité : la démarche de béatification de monseigneur Oscar Romero continue d'être bloquée dans les méandres politiques du Saint-Siège. Jean Paul II a béatifié Josemaria Escriva, polémique fondateur de l'Opus Dei et un de ses protégés. Mais il a mis de côté Romero, déjà quand il était en vie et que les menaces contre lui se précisaient chaque semaine : « Chaque jour qui passe, je suis le pasteur d'un pays de cadavres », ne cessait de dire Romero.



Jean-Paul II fut élu en 1978. L'année suivante, monseigneur Romero livrait un rapport sur la violation épouvantable des droits de l'Homme au Salvador. Le pape l'a ignoré et a recommandé à Romero de travailler « plus étroitement avec le gouvernement ». Comme le rappelle à Pagina 12 Giacomo Galeazzi, spécialiste du Vatican de la Stampa et auteur d'une enquête magistrale, « Wojtyla secret », dans « ses 25 années de pontificat aucun evêque latino-américain lié à l'action sociale ou à la Théologie de la Libération ne fut nommé cardinal par Jean-Paul II ». La réponse réside dans une phrase d'un autre digne représentant de l' « Eglise des pauvres », l'archevêque brésilien défunt Helder Camara : « Quand je nourrissais les pauvres, ils disaient que j'étais un saint ; quand je demandais pourquoi ces gens étaient pauvres, ils disaient que j'étais un communiste ».



Le show universel de la canonisation était déjà lancé. La presse européenne a la mémoire très courte et sa connaissance de l'autre est infiniment réduite. Tous célèbrent le grand pape. On élève à la catégorie de saint un homme qui a les mains sales, qui a commis l'infamie de couvrir des violeurs d'enfants, d'embrasser des dictateurs et de légitimer ainsi la masse de morts qu'ils ont laissé dans leur sillage, de négocier des profits réalisés avec la mafia, qui a sacrifié au nom des intérêts d'une partie d'un continent, l'est de l'Europe, la miséricorde et la justice des autres, ceux de l'Amérique latine. On canonise un imposteur. Comble de la légèreté, de l'erreur immémoriale : face à qui devraient se prosterner les victimes des violeurs et des dictateurs ? Nous pouvons tous nous rendre dans un lieu paisible et juste dans notre mémoire, avec les images du père Mugica ou de monseigneur Romero pour nous retrouver avec la béatitude et tout le sens de ceux qui, pour un idéal de justice et de l'égalité, ont affronté la mort sans jamais penser à eux ou à de vils avantages.

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 13:36

 

Vu sur El Diablo

 

 

CGT-01mai-planche4

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 13:31

affiche wachill2008 0001

C’est désormais habituel, le PCF n’a pas signé, comme celle récente sur l’Ukraine, cette déclaration de partis communistes et ouvriers européens...

Renforçons la lutte contre l’exploitation capitaliste et l’Union Européenne - Pour une Europe des peuples, pour le socialisme !

Ouvriers, employés personnels, artisans, petits paysans, jeunes, pensionnés, personnes ayant des besoins spéciaux. Nous, partis communistes et ouvriers qui signons cette déclaration, nous nous adressons à vous à l’occasion de l’élection parlementaire à l’UE de 2014.

 

La réalité démontre que l’UE, le centre impérialiste européen, n’a jamais été au service du bien-être des travailleurs. Elle a toujours été un instrument du grand capital européen pour accroître ses profits et assurer sa domination.

 

Elle ne peut pas être radicalement transformée et elle ne deviendra pas "favorable au peuple. Les espérances qui ont été placées dans une transformation en faveur des peuples au moyen d’un changement du président de la commission sont frauduleuses.

 

C’est l’intérêt des peuples de lutter pour changer la situation, pour changer le rapport des forces, pour l’Europe du socialisme, qui sauvegardera le droit au travail, les droits sociaux et à la sécurité sociale, les revenus, l’avenir des travailleurs.

 

Nos partis défendent vos intérêts, les intérêts de la classe ouvrière, des couches populaires, les droits de la jeunesse.

 

Nous luttons contre le chômage, les mesures anti-peuple qui sont imposées par les gouvernements et l’Union européenne pour la diminution des salaires et pensions, l’abrogation du travail, des droits à la sécurité sociale, la commercialisation de la santé, de l’éducation, du bien-être, la destruction de l’environnement, l’abrogation des droits et libertés démocratiques. Nous luttons contre l’UE, qui tente de surmonter la crise aux dépens des peuples. Nous condamnons l’anticommunisme, la répression, la limitation des droits souverains.

 

Nos partis soutiennent 
- La lutte des travailleurs et des sans emplois pour un travail stable et à temps complet. 
 

- La défense des revenus du peuple et l’augmentation des salaires et pensions. 
 

- Pour la santé publique, l’éducation et le bien-être. 
 

- Les droits démocratiques sur les lieux de travail, les droits au travail et à la sécurité sociale. 
 

- Les droits des travailleurs immigrés. 
 

- Le soutien aux petits et moyens paysans. 
 

-La protection indispensable de l’environnement qui est sacrifiée pour les profits du grand capital. 
 

 

-Nous dénonçons l’agressivité impérialiste contre les peuples, les guerres et interventions impérialistes. Nous luttons pour la paix, pour le retrait de toutes bases militaires US-OTAN, contre l’OTAN, contre le "Partenariat pour la paix" et l’armée européenne, contre la participation aux guerres et aux interventions. 
 

 

-Nous luttons contre l’offensive de grande envergure qui s’intensifie davantage dans les conditions de la crise de surproduction capitaliste et de sur-accumulation du capital. 
 

 

-Nous nous rassemblons ensemble avec la classe ouvrière et les familles populaires qui connaissent les conséquences douloureuses de la crise capitaliste qui aggravent dramatiquement les conditions de la classe ouvrière et des couches populaires. 
 

 

-Nous soutenons la lutte des peuples des Etats membres de l’Est européen, qui sont l’objet des douloureuses conséquences de l’accession de leurs pays à l’UE.

Nous appelons la classe ouvrière, les peuples : 
 

 

-A développer leur lutte qui a trait à chaque problème populaire, à renforcer leur résistance contre l’offensive du capital, et contre les gouvernements et les partis qui servent leurs intérêts. 
 

 

-A renforcer leur lutte contre l’Union Européenne, l’Union du capital qui attaque les droits des peuples 
 

 

-A soutenir de chaque manière disponible les partis communistes et ouvriers qui dénoncent l’UE et sa stratégie dans la bataille à l’élection parlementaire de l’UE du 25 mai 2014, d’affaiblir les partis qui soutiennent les USA et leur ligne politique, qui défendent " la voie unique de l’UE" du capital.

 

Cette attitude apportera une force à la lutte du peuple dans toute l’Europe, les travailleurs lutteront à partir d’une position plus avantageuse.

 

L’UE ne sert pas le peuple, l’UE sert les millionnaires, les super riches, les intérêts des monopoles, la concentration et la centralisation du capital, pour renforcer ses caractéristiques en tant que bloc économique, politique et militaire des Etats impérialistes opposé aux intérêts de la classe ouvrière et des couches populaires.

 

C’est l’intérêt des peuples de s’opposer à la tentative de les manipuler qui est organisée par l’UE, ses mécanismes , les gouvernements et les partis qui soutiennent l’union impérialiste. Ils promettent que l’UE peut sauvegarder notre droit au travail, garantir les droits au travail et à la sécurité sociale. Ils veulent que les peuples croient qu’ils peuvent leur donner un meilleur niveau de vie, c’est un grossier mensonge.

 

Souvenez-vous des faits ! le nombre des chômeurs en UE est de 30 millions , le sous-emploi et la pauvreté sont constamment en extension, l’avenir de la jeunesse est miné.

 

Les droits fondamentaux des travailleurs et des couches populaires sont abrogés. Les paysans pauvres dont décimés, les employés individuels sont étouffés par la compétition entre les monopoles, l’inégalité et la discrimination envers les femmes s’intensifie. Les immigrés sont persécutés.

 

L’arsenal anti-peuple de l’UE est renforcé par de nouvelles mesures. Le "Pacte de stabilité", la "gouvernance économique renforcée" et les autres instruments qui sont utilisés créent une situation pénible pour les peuples.

 

"La Politique de la Sécurité et de la Défense commune" constitue un dangereux moyen pour les guerres et les interventions, au service de l’agressivité impérialiste.

 

La force motrice de l’unification capitaliste est les intérêts des monopoles européens. L’UE se développe constamment dans une direction réactionnaire aux dépens des peuples.

 

En conséquence, il est évident que ni l’union impérialiste, ni la Banque centrale européenne ne peuvent devenir favorables au peuple, comme le proclament les partis européens qui soutiennent la stratégie de l’UE.

 

De plus, l’UE ne peut être promue comme un " contre-poids" à l’OTAN et aux USA, comme le proclament divers soutiens de l’alliance prédatrice. Elle coopère étroitement avec l’OTAN et les USA contre les peuples, alors que la compétition entre impérialistes s’intensifie et est liée au contrôle des marchés, à la répartition du pillage.

 

Les Partis communistes et ouvriers qui signent cette déclaration  :

 

Notent que l’offensive du capital est unifiée et concerne tous les Etats-membres de l’UE, comme également tout le reste des Etats capitalistes européens dans leur ensemble et sur cette base il est nécessaire de renforcer la lutte commune des Partis communistes et des peuples, pour développer la solidarité avec la lutte des travailleurs à travers l’Europe, à travers le monde entier.

 

Nous insistons sur le fait qu’il existe un autre chemin de développement pour les peuples. La perspective d’une autre Europe, la prospérité des peuples, le progrès social, les droits démocratiques, la coopération égale, la paix et le socialisme sont mis en évidence à travers les luttes des travailleurs.

 

Nous croyons au droit de chaque peuple de choisir d’une manière souveraine sa voie de développement, y compris le droit de se désengager de la dépendance de l’UE et de l’OTAN et de tout autre organisation impérialiste, de lutter pour la voie du développement socialiste.

 

C’est la véritable réponse à la tentative de tromper les peuples.

 

C’est la véritable réponse favorable au peuple au dénommé "euro-scepticisme" et également aux partis nationalistes et fascistes-Nazis qui cherchent à exploiter les problèmes du peuple dans le but de renforcer leurs forces, en qualité de fer de lance de la dictature des monopoles. 
C’est la véritable réponse aux théories réactionnaires et anti-historiques qui égalisent le communisme avec le Nazisme et à l’anticommunisme qu’elles répandent et au système qui les nourrit.

 

Nous appelons la classe ouvrière, les peuples d’Europe à répondre à cet appel responsable des Partis communistes et ouvriers :

 

Affaiblir les forces qui soutiennent l’UE - Soutenir les partis communistes et ouvriers en les renforçant.

 

Non à l’UE des monopoles, du capital et de la guerre !

 

Pour une Europe de la prospérité des peuples, de la paix, de la justice sociale et des droits démocratiques, du socialisme !

 1. Parti du Travail d’Autriche 
 2. Parti communiste des ouvriers de Biélorussie 
 3. Nouveau parti communiste de Grande-Bretagne 
 4. Union des communistes de Bulgarie 
 5. Parti des communistes Bulgares 
 6. Parti des travailleurs socialistes de Croatie 
 7. Parti communiste au Danemark 
 8. Parti communiste du Danemark 
 9. Pôle de la renaissance communiste en France 
 10.Union des communistes révolutionnaires de France 
 11.Parti communiste de Macédoine 
 12.Parti communiste allemand 
 13.Parti communiste unifiée de Géorgie 
 14.Parti communiste de Grèce 
 15. Parti des travailleurs Hongrois 
 16. Parti des travailleurs d’Irlande 
 17.Parti communiste d’Italie 
 18.Parti socialiste de Lettonie 
 19.Front socialiste du peuple de Lituanie 
 20. Parti communiste de Malte 
 21.Résistance du peuple de Moldavie 
 22.Nouveau Parti communiste des Pays-Bas 
 23.Parti communiste de Norvège 
 24.Parti communiste de Pologne 
 25.Parti des ouvriers communistes de Russie 
 26.Parti communiste de l’Union Soviétique 
 27.Nouveau Parti communiste de Yougoslavie 
 28.Parti communiste de Slovaquie 
 29. Parti communiste des Peuples d’Espagne 
 30.Parti communiste de Suède 
 31.Parti communiste de Turquie 
 32. Union des communistes d’Ukraine

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 02:09

FSM-1mai2014

Arrêter  le chômage !
S’organiser et  lutter pour un travail et une vie décents!

La Fédération Syndicale Mondiale (FSM)transmet des salutations internationalistes, et militantes de classe à ses presque  90 millions d’affiliés dans plus de 120 pays du monde, au mouvement syndical de classe orientée, à tous les travailleurs du monde entier et les appelle à honorer cette journée avec des grèves, des évènements militants  et  des manifestations.

 

Le Premier Mai de cette année trouve la classe ouvrière mondiale dans des conditions dangereuses. La recette de tous les gouvernements capitalistes et desmécanismes impérialistes (FMI, Banque Mondiale, Union Européenne, etc.) pour une ” sortie de crise ” est la même dans tous les pays : la coupe sur salaire ,la coupe sur les pensions, l’autoritarisme, l’austérité, l’élimination des droits sociaux,le chômage. Dans le même temps, les contradictions au sein du système impérialiste, comme ceux que nous assistons ces jours en Ukraine rendent la situation de la classe ouvrière encore plus dangereuse et conduit à des situations encore plus dangereuses.

 

Les sonnettes d’alarme doivent sonner ! Ces jours-ci, à l’OIT, les employeurs et les gouvernements capitalistes veulent supprimer le droit de grève. C’est pourquoi ils veulent éliminer la reconnaissance du ” droit de grève ” dans la convention 87 de l’OIT. Le droit de grève n’a pas été donné par un gouvernement ou une organisation internationale. Il a été remporté par des luttes ouvrières dures et il ne continuera d’exister que par des luttes ouvrières ! Les revendications  de la FSM : Ne touchez pas au droit de grève et appelle le mouvement international syndical de classe orientée à organiser des mobilisations massives et militants pour ledéfendre.

 

Le taux de chômage  au niveau international, frappe sans pitié la classe ouvrière et leurs enfants; il devient un levier pour augmenter l’exploitation, en particulier parmi les femmes et les jeunes de la classe ouvrière et les couches populaires. Ce Premier Mai, la FSM appelle le mouvement syndical international de classe orientée pour lutter contre le phénomène du chômage dans son ensemble : la lutte pour la survie des chômeurs, organiser les chômeurs dans les syndicats, la lutte pour les prestations sociales pour les chômeurs et lutter pour le droit à l’emploi stable et permanent pour tout le monde et lutter contre le chômage et les facteurs qui génèrent ce phénomène. Faisons de ce Premier  Mai, un point de départ pour la préparation de la Journée internationale d’actionde la FSMdu 3 Octobre 2014, qui a pour thème central la lutte contre le chômage. Parce que, le chômage est un phénomène inhérent au système capitaliste.
 

 

Travailleurs du monde entier,

 

Il n’y a aucune raison pour que notre classe ouvrière doit vivre dans la pauvreté, le chômage, souffre de la faim, des guerres impérialistes ou manque de soins de santé et d’éducation publics et gratuits. La FSM appelle tous les travailleurs à s’unir sous ses bannières, de faire la  grève, de faire une marche militante, de défendre le droit de grève, la lutte pour le travail stable et constante pour tous, pour les libertés syndicales et des droits sociaux.

 

L’avenir de la classe ouvrière ne peut pas être l’exploitation et la barbarie capitaliste. La FSM pour ce Premier Mai et pour tous les jours fait un appel à tous les travailleurs, sur la base du slogan principal du «Pacte d’Athènes”, notre principal document de politique et syndical,  voté au 16ème Congrès Mondial en 2011:

 

«Que les travailleurs se lèvent!
Contre la barbarie capitaliste, pour la justice sociale,
pour un monde sans exploitation! »

 

LE SECRÉTARIAT de la FSM

Le 23 avril 2014

 

SOURCE

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