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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 07:51

Parti-suisse-travail

Halte aux privilèges fiscaux
 des multimillionnaires !
Communiqué du Parti suisse du travail (PST)
Repris, avec une introduction, 


Nous publions ci-dessous la position des communistes suisses sur un des trois sujets soumis à votation, l'initiative populaire du 30 novembre : le maintien ou non des privilèges fiscaux exorbitants pour les riches étrangers.



Une évasion fiscale qui pénalise lourdement les pays frontaliers – en premier lieu la France – et qui scandalise de plus en plus les citoyens Suisses, qui doivent payer l'intégralité de leurs impôts là où des millionnaires français, européens sont exonérés de l'essentiel de ce devoir.

Après la finale de la Coupe Davis remportée par la Suisse … contre les Français de Suisse, sanctionnant la victoire de l'exil fiscal, le résultat de ce référendum – qui suscite l'inquiétude des milieux financiers suisses, comme des patrons français exilés de l'autre côté du lac Léman – ne nous est pas indifférent.

Alors que le « Oui » à la fin des privilèges fiscaux avaient la tête dans les sondages, la propagande médiatique semble faire son effet. A l'heure actuelle, 42 % des Suisses voteraient Oui, 46 % Non, 12 % restent indécis. Rien n'est joué (note du site).



« Selon l’art. 14 de la Loi fédérale sur l’Impôt fédéral direct, les forfaits fiscaux autorisent les personnes physiques qui ne sont pas ressortissants helvétiques et qui n’exercent pas d’activité lucrative en Suisse à se faire imposer sur leurs dépenses et non sur leurs revenus ou leur fortune. Dans les faits, cela signifie que ces multimillionnaires marchandent leur participation fiscale avec les autorités. Il s’agit d’une injustice révoltante face aux travailleurs qui, eux, sont imposés jusqu’au dernier franc.

S’ils n’ont officiellement pas d’activité lucrative en Suisse, ces multimillionnaires peuvent profiter de cette imposition à forfait. Le montant forfaitaire calculé par l’administration représente en règle générale cinq fois la valeur locative du logement des bénéficiaires. La plus grande opacité règne dans ce domaine ; il est impossible d’obtenir le moindre renseignement de l’administration sur le nombre de forfaits accordés ni leur montant. L’acceptation de cette initiative le 30 novembre prochain mettra fin à ce privilège fiscal scandaleux.

 

Les forfaits fiscaux contreviennent à l’article constitutionnel prévoyant l’égalité de traitement des contribuables proportionnellement à leur capacité financière. Il s’agit d’un détournement légalisé de fonds publics qui doit cesser.

 

Les opposants rétorquent que ces millionnaires quitteraient la Suisse s’ils ne pouvaient pas jouir de ces arrangements fiscaux. Mais quel est l’intérêt de retenir à tout prix sur le territoire des personnes qui paient aussi peu d’impôt ? D’ailleurs, pour exemple, cette prédiction n’a pas eu lieu à Zurich après l’abolition de la taxation à forfait, car malgré le départ d’une partie des grandes fortunes, ce canton reste largement bénéficiaire grâce à ceux qui sont restés et qui sont depuis lors normalement imposés. 70% des évadés fiscaux zurichois ont changé de canton sans quitter la Suisse. La concurrence intercantonale est un grave problème en Suisse.



C’est pourquoi il est absolument nécessaire d’adopter cette initiative fédérale.

 

Actuellement, plus de 5 000 millionnaires sont imposés à forfait dans notre pays, dont plus de la moitié en Suisse romande. Parmi eux, il y a toujours plus de nomades du business et de prétendus rentiers qui pilotent en réalité leurs sociétés depuis la Suisse.


Le plus riche d’entre eux est le milliardaire Ingvar Kamprad, propriétaire d’IKEA et première fortune de Suisse. Si un contribuable ordinaire, possédant une fortune de 100’000 CHF était imposé au même taux que le propriétaire d’IKEA, il ne paierait que 50 centimes d’impôts par an !

 

De nombreux riches étrangers accepteront d’être imposés normalement plutôt que de quitter notre pays qui présente pour eux de nombreux autres avantages. Avec la suppression de ces forfaits fiscaux, on peut escompter quelques milliards de revenus supplémentaires, ce qui permettra de réparer une injustice criante. Sur ce point au moins, nous diminuerons les différences avec nos pays voisins ou même plus éloignés. L’enjeu est d’enrayer une spirale de concurrence fiscale diminuant les ressources des États, provoquant l’endettement, la dégradation des services publics et la diminution des prestations sociales. »

 

*Nous remercions les camarades du Parti suisse du travail (PST) pour nous avoir envoyé le document et expliqué l'enjeu de cette initiative populaire.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 06:44

burkina-faso-carte

SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE DU BURKINA FASO EN LUTTE


A l'initiative des syndicats et de jeunes burkinabés, un mouvement populaire d'une ampleur inégalée depuis longtemps en Afrique ou en Europe (un million de manifestants à Ouagadougou dans un pays de 17 millions d'habitants) a contraint Blaise Compaoré à quitter le pouvoir.

 

Compaoré, dirigeant depuis 27 ans grâce à l'assassinat avec sa participation du progressiste Sankara, était l'un des piliers de la domination néo-coloniale occidentale en Afrique sahélienne. Non seulement il a perpétué le sous-développement et la misère du plus grand nombre au Burkina, mais il a été l'organisateur de conflits meurtriers (au Liberia, Sierra Leone, etc.), et il a aidé en Côte d'Ivoire le poulain de la France et du FMI Ouattara a conquérir le pouvoir à Abidjan. Il était au centre du dispositif occidental de reconquête des pouvoirs économiques et militaires au Sahel et au Sahara, et il a permis l'installation au Burkina de bases occidentales, notamment de drones étatsuniens de surveillance et de combat. Sa chute est donc, grâce au soulèvement populaire burkinabé, une défaite de l'impérialisme en Afrique.


 

Mais sa fuite en Côte d'Ivoire, puis au Maroc, sous protection de la France et de ses alliés Africains pro-occidentaux, ne répond pas aux aspirations des Burkinabés, jeunes, chômeurs et salariés, inspirés de l'exemple du révolutionnaire Sankara : le pays a besoin de retrouver la voie du développement agricole et industriel autonome, permettant de satisfaire les besoins quotidiens des citoyens, de l'indépendance nationale, d'un état démocratique fort au service de l'égalité sociale et entre hommes et femmes. Les autorités transitoires, issues de tractations opaques et de pressions étrangères, n'en prennent guère le chemin. Le lieutenant-colonel Zida, premier du gouvernement provisoire, fut un des fidèles de Compaoré, et a été formé aux Etats-Unis.


 

Les puissances occidentales, leurs supplétifs africains d'Abidjan, Cotonou ou Lomé, sont à la manœuvre pour empêcher les héritiers de Sankara de réaliser au « pays des hommes intègres » leur rêve d'une société égalitaire, d'une nation libre et pacifique.


 

Mais rien n'est joué. Le peuple burkinabé peut à nouveau, par ses luttes, étonner l'Afrique et le monde. Lui seul, en tout cas, est habilité à décider de son avenir. 


NOUS SOMMES SOLIDAIRES DE SES COMBATS, CONTRE TOUTE INGÉRENCE DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS, DES OCCIDENTAUX, ÉTATSUNIENS EN PARTICULIER, DES DIRIGEANTS AFRICAINS QUI LEUR SONT INFÉODÉS, DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L'ONU, QUI LEUR SERT TROP SOUVENT DE PARAVENT.


Paris, le 27 novembre 2014


Le Collectif Communiste Polex


site



collectif-polex

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 11:58
La reconnaissance de l’Etat palestinien, « une première étape nécessaire »

Saeb Erekat, Le Monde avec AFP, mercredi 12 novembre 2014

Par Saeb Erekat, membre du comité exé­cutif de l’Organisation de libé­ration de la Palestine (OLP)


La recon­nais­sance de l’État de Palestine dans les fron­tières de 1967 est une étape morale qui devrait être franchie par l’ensemble des Etats qui sou­tiennent la solution de deux Etats. C’est un inves­tis­sement pour la paix et le bon message à adresser aux Israé­liens comme aux Pales­ti­niens. Pour Israël, la force occu­pante, cette recon­nais­sance serait un signal fort indi­quant que sa poli­tique illégale de colo­ni­sation est nulle et non avenue. Elle le serait d’autant plus qu’Israël n’a pas le droit d’opposer son veto au recou­vrement par le peuple pales­tinien de ses droits inalié­nables à la liberté et l’indépendance.

Pour les Pales­ti­niens, une telle recon­nais­sance serait une réaf­fir­mation de leur droit à l’autodétermination et un pas dans la bonne direction, ainsi qu’une preuve que la diplo­matie et le droit inter­na­tional sont la voie à suivre. Enfin, cela confir­merait que la com­mu­nauté inter­na­tionale restera du côté de ceux qui res­pectent ses lois et ses principes.

Ceux qui s’opposent à notre appel à une recon­nais­sance inter­na­tionale subor­donnent notre droit à l’autodétermination à un choix israélien. Ils occultent ainsi le fait que notre indé­pen­dance n’a jamais figuré parmi les sujets du statut final qui, eux, devraient être traités avec les Israé­liens. Il s’agit d’un droit sou­verain dont dis­posent tous les peuples, en conformité avec le droit inter­na­tional. Notre droit à un Etat n’est pas négociable.

Nous refusons de continuer à être l’exception des normes inter­na­tio­nales, tandis que cer­taines parties de la com­mu­nauté inter­na­tionale per­sistent à dis­si­muler leur res­pon­sa­bilité der­rière les appels à la reprise des négo­cia­tions. Cependant, nous réaf­firmons qu’il ne s’agit pas de contourner les négo­cia­tions en vue d’un accord du statut final.

À l’instar de tout autre conflit, notamment la fin de l’apartheid sud-​​africain, les négo­cia­tions sont néces­saires pour régir les rela­tions entre Israël et la Palestine, après l’occupation. De telles négo­cia­tions devraient aborder tous les sujets du statut final, y compris les réfugiés, Jéru­salem, les colonies, les fron­tières, la sécurité, l’eau et les prisonniers.

En 1988, l’Organisation de libé­ration de la Palestine (OLP) avait fait le dou­loureux com­promis his­to­rique d’une recon­nais­sance d’Israël sur les fron­tières de 1967, concédant ainsi 78 % de la Palestine his­to­rique. Cette démarche enthou­siasma l’Europe, qui n’avait eu de cesse de répéter qu’elle abou­tirait, « en quelques années », à une paix, avec l’indépendance de la Palestine. Cependant, notre droit légitime paraît aujourd’hui plus dif­ficile encore à mettre en appli­cation au vu de l’accroissement du nombre de colons israé­liens, qui a plus que triplé durant les vingt-​​six der­nières années.

L’horizon politique dépérit

L’accord d’association passé entre l’Union euro­péenne et Israël peut lui-​​même être trans­gressé au gré des vio­la­tions des droits de l’homme, sans qu’aucune sanction effective soit prise à l’égard d’Israël. Après avoir condamné pendant des décennies l’expansion des colonies israé­liennes, nombre de gou­ver­ne­ments euro­péens ont alerté sur la pro­bable dis­pa­rition de la solution de deux Etats. Les seuls appels à une reprise des négo­cia­tions ne sau­raient trans­former la situation actuelle : alors qu’un système d’apartheid est imposé à des mil­lions de Pales­ti­niens, l’horizon poli­tique continue de dépérir.

Des mil­lions d’Européens conti­nuent à témoigner, depuis des années, leur soli­darité envers la Palestine, beaucoup d’entre eux nous disent leur désespoir face au fait que la Palestine continue, jusqu’à nos jours, de payer pour les erreurs poli­tiques de l’Occident dans notre région. Ce sont ces mêmes poli­tiques qui ont octroyé à Israël une culture d’impunité sans précédent.

En recon­naissant la Palestine, et en apportant son soutien à notre ini­tiative qui vise à fixer une date limite à la fin de l’occupation, l’Europe n’encouragera pas les Pales­ti­niens à contourner les négo­cia­tions. Bien au contraire, elle adressera un message fort d’engagement en faveur du droit inter­na­tional et de la diplo­matie, comme seul moyen d’avancer. Afin de sauver la solution de deux Etats, une pre­mière étape serait effec­ti­vement de recon­naître deux Etats et non un seul.

 

Commentaire AC : Une certaine ambiguïté plane sur l'appel à la reconnaissance de l'Etat palestinien.  La société israélienne, la société palestinienne sont bouleversées.  Les orthodoxes poussent à la violence et à la colonisation encore davantage.  Des Palestiniens continuent d'être expulsés de leurs terres et de leurs maisons.  Les Israéliens poursuivent la construction du "Mur de la Honte" qui sépare des familles, des villages, des paysans et leurs terres.  Les Palestiniens sont privés de l'élémentaire droit à la circulation, tant vanté dans l'Union Européenne, sur leur propre sol .  Des étudiants israéliens sont privés du droit aux études à l'étranger.  Comment sortir de cette situation qu'Israël n'a cessé d'aggraver?  Des Palestiniens, des Israéliens, très minoritaires il est vrai, pensent qu'il serait juste de revenir à la situation de 1947 et souhaitent un seul Etat, démocratique et laïque, dans lequel Israéliens et Palestiniens pourraient vivre enfin en paix.  L'OLP réclame la reconnaissance de l'Etat palestinien dans les frontières de 1967 ( ce qui était déjà un compromis pour les Palestiniens), comme étape nécessaire pour sauver la solution de deux Etats.  Refuser de soutenir cette proposition serait encourager Israël dans sa politique du pire.  Mais oublier de mentionner l'exigence des frontières de 1967 dans la résolution risquerait d'être pire que le mal.  C'est pourtant le risque si la résolution s'en tient à la reconnaissance vague d'un Etat israélien "hors sol".  C'est malheureusement ce que fait le mouvement de la paix dans sa lettre aux députés et dans ses récentes déclarations.  Pourquoi cet oubli ?  La résolution des députés PS, la position d'EELV, du PCF et du Front de gauche semble pourtant claire et la revendication d'un Etat palestinien dans les frontières de 1967 affirmée.  On espère qu'un mauvais compromis ne l'emportera pas lors du vote à l'Assemblée.

 


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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 11:28

Ce matin sur France Info, Nadine Morano, pour justifier son refus de reconnaissance de l'Etat palestinien a grossièrement amalgamé le Fatah, le Hamas aux terroristes du prétendu état islamique.  Une position de droite extrême très éloignée des positions du Général De Gaulle qui n'était pas toujours tendre avec l'Etat d'Israël.  Mais qui est encore gaulliste à l'UMP ?  Ci-dessous un texte de Michel Peyret qui rappelle des vérités essentielles.

 

Palestine, le caractère colonial du conflit

 

Le grand mérite des Palestiniens – Hamas compris – est de n’avoir jamais mené une autre lutte qu’anticoloniale. Même les islamistes palestiniens n’ont jamais « déterritorialisé » leur revendication nationale pour la fondre dans un jihadisme sans frontières. Ils sont restés insensibles aux soubresauts qui ont bouleversé le monde arabo-musulman depuis la révolution iranienne de 1979. C’est au contraire Israël qui a tenté de transformer la lutte des Palestiniens en conflit religieux. On se souvient du cri d’Ariel Sharon au lendemain du 11 septembre 2001 : « Arafat est notre Ben Laden à nous ! » Il s’agissait évidemment de nier le caractère colonial du conflit et de le mêler au « choc des civilisations », cher aux néoconservateurs américains. Mais cette imposture n’a jamais fonctionné. Or, nous voilà peut-être à un moment où le risque est réel de voir s’implanter en Palestine des mouvements dits jihadistes...

Que reste-t-il à faire avant qu'il ne soit trop tard ?

 

Michel Peyret

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 11:14

Israël instaurerait officiellement l'apartheid pour les "non juifs" selon un projet de loi

 

Israël s'apprête à devenir l' "Etat-nation du peuple juif". Le gouvernement de Benjamin Nétanyahou a approuvé un projet de loi instaurant ce nouveau statut légal qui crée deux types de citoyens : Les juifs et les non-juifs
Israël instaurerait officiellement l'apartheid pour les "non juifs" selon un projet de loi
Par 14 voix pour et 6 contre, le gouvernement a entériné une proposition de loi redéfinissant la nature même de la démocratie israélienne.

C’est la nouvelle tempête politique en Israël. Cette fois, elle touche à l’essentiel. A la nature même du pays. Benjamin Nétanyahou, premier Ministre, a décidé contre l’avis de sa ministre de la Justice et du conseil juridique de son gouvernement de présenter au Parlement une proposition de loi qui dit ceci: "L’état d’Israël est un l'Etat-Nation du peuple juif. Il accorde des droits individuels à chaque citoyen mais seul le peuple juif y a des droits nationaux." En d’autres termes, les citoyens arabes d’Israël y ont des droits individuels mais sont exclus de l’identité nationale du pays.

Deux principaux partis de la coalition de Benjamin Nétanyahou ont déjà fait savoir qu’ils allaient voter contre, ce qui ouvre la porte à une crise gouvernementale. Dans les rangs de l’opposition c’est une levée de boucliers: "Il s’agit d’un crime contre la démocratie" a affirmé la présidente Zahava Gal-On de Meretz, le petit parti de gauche sioniste.

http://www.rtbf.be/info/monde/detail_israel-change-de-nom-pour-devenir-un-etat-nation-du-peuple-juif?id=8444333
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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 10:50

Lu sur "canempechepasnicolas"

 

Vendredi 21 novembre 2014

rire

 

La dernière perle de BHL sur la Palestine

Le célèbre histrion a affirmé qu’une « majorité de Palestiniens ne savent même pas qu’Israël existe »

La dernière perle de BHL sur la Palestine
Invité dimanche de Radio J,
le célèbre histrion a affirmé qu’une « majorité de Palestiniens ne savent même pas qu’Israël existe ».
BHL a raison : les colonies qui poussent comme des champignons, les bulldozers qui détruisent les maisons, les blindés, les check-points et les bombes, les Palestiniens ne savent pas ce que c’est ni d’où ça vient !

Cela n’a pas empêché BHL d’affirmer que lui qui « connaît bien la situation » ne voterait pas la reconnaissance de la Palestine s’il était député.
Fort heureusement, il ne l’est pas.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 10:48
Lu sur "Faire vivre le PCF"
La ministre de la santé de Lituanie a proposé l’euthanasie pour les pauvres !

« L’euthanasie peut être un bon choix pour les pauvres, qui en raison de leur pauvreté n’ont pas accès à l’aide médicale », telle est la "solution" du problème des patients démunis proposée par le nouveau Ministre de la Santé de Lituanie Rimante Šalaševičiūtė, entrée en fonctions début juin. Elle a immédiatement engagé une discussion sur la légalisation de l’euthanasie en Lituanie, et a déclaré dans une interview que la Lituanie n’étant pas un État social, les soins palliatifs n’étaient pas accessibles à tous. C’est pourquoi l’euthanasie peut être un bon choix pour des gens qui « ne veulent pas infliger à leurs proches le spectacle de leurs souffrances ».

Source : http://www.novorosinform.org/news/id/15424

Traduction D. Bleitrach

 

Commentaire : Se retrouver dans une Union Européenne où une telle idéologie peut être développée et de telles décisions prises par des politiques qui concourrent aux décisions européennes fait froid dans le dos.  Vite, il faut sortir de cette Union Européenne qui devient de plus en plus nauséeuse!

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 09:41
Quand l'OTAN parle...
27 novembre 2014

 

Le général américain Philip BREEDLOVE, Commandant en Chef des forces de l’OTAN, parlant à Kiev mercredi 26 novembre a fait une déclaration importante, qui bien entendu a été passée sous silence dans une grande part de la presse française.

 

Parlant de la présence possible de troupes russes dans la partie de l’Ukraine qui est sous le contrôle des forces insurgés il a précisément dit : "The numbers that we have been using for some weeks haven't really changed much – between eight to ten battalion task groups on the border, but that's not the important part," [Les nombres dont nous disposons depuis plusieurs semaines n’ont pas réellement beaucoup changé – entre 8 et 10 bataillons « task groups » sur la frontière, mais ce n’est pas la partie importante]. Les mots ont un sens. Cela signifie donc que (a) il n’y a pas eu « d’invasion » de l’Ukraine comme l’ont abondamment proclamé les journaux français et (b) si ces troupes sont « sur la frontière » elles ne sont pas à l’intérieur de l’Ukraine. Que l’on sache, la Russie est un pays souverain, et elle a parfaitement le droit de faire stationner des troupes à ses frontières. Cette déclaration détruit donc les différentes allégations sur la présence de troupes de combat russes se battant avec les insurgés.

Toujours dans cette déclaration, BREDDLOVE ajoute : [Russians inside Ukraine are] "involved primarily in training, advising, assisting and helping". Autrement dit, il n’y a pas de troupes de combats (soit des unités régulières) mais l’OTAN prétend avoir la preuve que « des russes sont impliqués en premier dans l’entraînement, l’assistance et l’aide ». Le général BREEDLOVE ajoute enfin : "It's less about the exact number, it's more about the fact that there is a great force there that can be exerted if it's required," soit « le problème est moins le nombre et plus le fait qu’il s’agit d’une grande force qui peut être exercée si elle est requise ». Autrement dit nous en sommes à juger des intentions et non des faits. Or, un commandement permanent dans TOUTES les écoles de guerre (et il se fait que j’en connais, pour y avoir enseigné, quelques unes) est qu’il faut juger des capacités d’un adversaire et non de ses intentions probables. En réalité, le Comandant en Chef de l’OTAN admet qu’il n’y a pas de forces russes déployées dans la partie contrôlée par l’insurrection. Il admet aussi que les précédentes déclarations sur les dizaines de chars russes en zone insurgée étaient fausses. Dont acte. Il y a certes des forces à la frontière, et l’on peut de demander en effet ce qui se produirait SI ces forces étaient employées. Mais, pour l’instant, ce n’est nullement le cas. C’est un point essentiel, qui, il faut le souligner, détruit complètement la thèse du gouvernement français quant à l’attitude de la Russie et qui rend nulle et non avenue notre décision concernant la livraison des BPC de type « Mistral » à la marine russe. La décision de notre gouvernement de suspendre cette livraison nous discrédite profondément, à la fois face aux russes, mais aussi face au reste du monde.


Que des Russes soient présents aux côtés des insurgés du Donbass est une évidence que nul n’a jamais niée. Ces Russes sont pour certains des volontaires issus de la société civile (et la mobilisation de cette dernière aux côtés des insurgés a été et reste impressionnante aujourd’hui) et pour d’autres des militaires qui ont demandé une permission de 3 à 6 mois. Il est aussi clair que ces volontaires n’ont pu se rendre en Ukraine qu’avec l’accord tacite, et parfois explicite, des autorités locales, et même fédérales. Dans certaines provinces (comme à Smolensk ou à Rostov), le mouvement en faveur des insurgés d’Ukraine a été massif, et il a été freiné par les autorités locales. Mais, ces dernières ne s’y sont pas opposé, et la raison est que la Russie est une démocratie, certes imparfaite, certes avec de nombreux défauts, mais néanmoins un démocratie. Les autorités de Smolensk et de Rostov n’ont pas voulu aller contre le sentiment de leurs électeurs. Au niveau fédéral, il est clair que le Ministre de la défense a donné son autorisation pour que les chefs de corps accordent des permissions de longue durée aux soldats et officiers souhaitant rejoindre les insurgés. Mais, le gouvernement n’a pas envoyé son armée à l’aide des insurgés et ceci est un point capital.
La présence de ces volontaires russes, mais aussi de volontaires venant d’une dizaine de pays d’Europe, de Serbie, de Slovaquie, de Roumanie, de France, d’Italie, et d’Espagne en particulier, doit se comprendre comme une réaction au sort qui a été fait aux populations des zones insurgées. Ces populations ont eu à subir ce que l’on appelle en langage diplomatique « un usage abusif et non légitime de la force militaire » par le gouvernement de Kiev. Ce dernier a eu recours à des raids aériens contre les zones insurgées, soit exactement ce qui fut reproché au gouvernement syrien par notre gouvernement et ce qui a motivé les reproches et la condamnation frappant le gouvernement de Damas. Les bombardements des forces de Kiev ont ciblé des hôpitaux et des écoles. Le silence des « grandes âmes » des intellectuels français fut alors assourdissant, et il faudra nous en souvenir. On peut parfaitement comprendre ce qui a motivé des russes, mais aussi des européens, pour se rendre aux côtés des insurgés. C’est un phénomène similaire à celui des « brigades internationales » dans la Guerre d’Espagne.

 

Il faut alors comprendre ce profond mouvement de solidarité qui s’est exprimée en Russie envers les insurgés. Il ne s’agit pas seulement d’une réaction au sort qui leur était fait (ou qui leur était réservé) par les autorités de Kiev. Cette réaction de solidarité puise ses racines dans une réaction nationale contre les abus multiples et multiformes des puissances occidentales. Quand vous méprisez une grande nation et que celle-ci se réveille, il faut s’attendre à des moments déplaisants. Encore faut-il pouvoir comprendre ce que signifie le mot Nation, et très clairement ce n’est plus le cas pour certains dirigeants occidentaux. La société russe, et cela va bien au-delà de la propagande du gouvernement qui existe aussi, bien entendu, s’est soulevée contre les prétentions occidentales à détenir une fois pour toute la « vérité » en tout et sur tout. Si l’on ne comprend pas cela, on ne comprend rien à ce qui se passe, à la fois dans l’est de l’Ukraine et en Russie. En fait, aujourd’hui, c’est le comportement arrogant et agressif des dirigeants de l’OTAN qui est le meilleur propagandiste de Vladimir Poutine en Russie. C’est la prétention des dirigeants européens, du moins de certains d’entre eux, à représenter une « exception » en matière de valeurs et de pratiques qui est en train de souder la société russe autour de ses dirigeants.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 08:01

Commentaires : Le modèle allemand en matière d'énergie pose problème à l'Allemagne.  Abandonner le nucléaire et moins polluer avec le CO2 semble difficile pour les décennies à venir.  Le ministre de l'économie et de l'énergie demande aux industriels de l'énergie de s'organiser pour réduire la production de CO2.  Pour la Fédération allemande des industries énergétiques, continuer à soutenir les industries et réduire et les centrales à charbon et les centrales nucléaires est mission impossible pour le proche avenir.  Les patrons allemands de l'industrie plaident pour que l'émission des gaz à effets de serre soit gérée au niveau européen et non plus nationalement.  Façon de se défausser sur les pays voisins qui pourraient prendre une part de la pollution allemande ?  Pendant que l'Allemagne jouerait les écolos en réduisant le nucléaire et le charbon ?   Qui a dit "Europe allemande" ?  AC

 

Lu sur Duclair environnement

L’Allemagne s’impose  …une diète de charbon 

par Duclair environnement.

Le Monde.fr |  le 26.11.2014 | Par Frédéric Lemaître   (Berlin, correspondant)

Pour respecter ses engagements de réduction d’émission de gaz à effet de serre, l’Allemagne n’a d’autre choix que de réduire l’utilisation des centrales au charbon, très polluantes. Lundi 24 novembre, Sigmar Gabriel, ministre de l’économie et de l’énergie (et président du parti social-démocrate), a convoqué les quatre grands producteurs d’énergie allemands, RWE, E. ON, Vattenfall et EnBW, pour leur indiquer les grandes lignes du projet de loi qu’il compte faire adopter par le conseil des ministres,le 3 décembre. Selon sa collègue du ministère de l’environnement, si l’Allemagne veut réduire de 40 % ses émissions de CO2 en 2020 par rapport à leur niveau de 1990, elle doit faire un effort supplémentaire compris entre 5 % et 8 % des émissions actuelles.

Une mine de l'industriel VattenfallA à Spremberg, dans l'est de l'Allemagne.

 

Retenant le scénario de 5 %, le gouvernement veut parvenir à une réduction de 62 millions de tonnes de CO2 d’ici à 2020. Sur ces 62 millions de tonnes, 22 millions doivent provenir des centrales au charbon. Actuellement, l’Allemagne dispose de 500 centrales qui, en 2013, ont émis 316 millions de tonnes de CO2. La grande majorité de ces émissions provient des centrales au charbon. Le charbon et la houille génèrent 46 % de la capacité électrique du pays, bien plus que les énergies renouvelables (27 %). Selon le projet de loi, qui devrait être débattu en 2015, les réductions projetées seraient de 4,4 millions de tonnes par an entre 2016 et 2020.

Comment y parvenir ? Le projet de loi ne le précisera pas. Aux producteurs de s’organiser. Libre à eux de fermer certaines centrales ou de réduire la production de tout ou partie du parc, sans fermer de centrale. Une liberté apparente qui pourrait rendre plus difficile une éventuelle plainte des quatre groupes contre le gouvernement. Ceux-ci ont refusé de commenter le projet du ministre. La Fédération des industries énergétiques a indiqué « soutenir » les objectifs de limitation du réchauffement climatique, mais a appelé le gouvernement à « prendre en considération (…) la sécurité de l’approvisionnement énergétique, l’emploi et la santé globale de l’économie ».

« Pas réaliste »

Mardi, le président des Fédérations de l’industrie, Ulrich Grillo, a mis le gouvernement en garde contre des mesures qui renchériraient le coût de l’énergie. Il a aussi plaidé pour que la réduction des émissions de CO2 soit gérée non plus par pays, mais au niveau européen. Une étude commandée par le patronat indique que la fermeture de centrales au charbon pourrait avoir un coût important pour l’ensemble de l’économie, mais une autre étude, commandée par la Fondation Heinrich Böll, proche des écologistes, juge que l’impact est marginal, car de telles fermetures rendraient les centrales au gaz plus compétitives.

L’influent syndicat IG BCE (mines, chimie, énergie) soutient l’initiative de Sigmar Gabriel, mais indique que « la politique énergétique, les prix de l’énergie et la sécurité des approvisionnements doivent être mis sur le même plan que les objectifs liés à la protection du climat ». Michael Vassiliadis, président de l’IG BCE précise, un brin perfide, que « le ministre de l’économie a, à juste titre, récemment indiqué qu’une double sortie, de l’atome et du charbon, n’était pas réaliste ».

Il y a deux semaines en effet, Sigmar Gabriel était régulièrement pris à partie par Greenpeace qui jugeait le ministre trop favorable aux industriels. Aujourd’hui, ses propositions sont critiquées par la CDU, qui a apparemment été prise de court par ce revirement. Les décisions de Sigmar Gabriel ne devraient pas arranger les affaires des quatre producteurs d’électricité, déjà durement touchés par la sortie du nucléaire civil d’ici à 2022.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 07:55

UE-NON-01

Union Européenne : vers la cessation de paiements.

Mardi 18 novembre 2014 :


Les impayés mettent l’UE au bord de la crise.


Le Parlement européen a sommé mardi les gouvernements de l’UE de consacrer le montant des amendes perçues en 2014 au règlement des factures impayées pour éviter la cessation de paiements en 2015.

http://www.lessentiel.lu/fr/news/europe/story/Les-impayes-mettent-l-UE-au-bord-de-la-crise-29857719


L’Union Européenne est au bord de la cessation de paiements.


De même, neuf pays européens sont en faillite.


Les 28 pays membres de l’Union Européenne ont une dette publique de 11930,266 milliards d’euros. Je dis bien : dette publique de 11930,266 milliards d’euros.


Mais comme cette situation de faillite généralisée n’est pas encore suffisante ( !), l’Union Européenne va maintenant lancer un plan de relance de 300 milliards d’euros.


Avec quel argent ?


Réponse : avec 300 milliards d’euros de nouvelles dettes, bien sûr !


C’est ça, la magie de l’Union Européenne !


Plus c’est la faillite, plus il y a de dettes, … plus on emprunte !


L’Union Européenne, c’est un mécanisme qui ne fonctionne pas.


L’Union Européenne, c’est des pays hyper-endettés, qui s’endettent encore plus pour améliorer une situation qui ne pourra JAMAIS s’améliorer.


L’Union Européenne, c’est des pays hyper-endettés, qui s’endettent encore plus pour prêter de l’argent à des pays en faillite qui ne les rembourseront jamais.


L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.


source: PCF Bassin

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