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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 04:07
Rouen, ce jeudi 9 Avril, manifestation unitaire dans les rues de Rouen

Rouen, ce jeudi 9 Avril, manifestation unitaire dans les rues de Rouen

Ils sont arrivés peu à peu, certains grossissant les rangs de la manifestation déjà partie.  Déterminés, dynamiques.  80 à 90% de drapeaux CGT.  Quelques drapeaux FO, un groupe plus conséquent de militants de SUD.  Beaucoup d'entreprises privées, notamment de la zone portuaire : Boréalis, Greif...  Et d'abord les Pap Chap ( UPM Chapelle Darblay), en lutte pour coinserver leurs emplois, 196 licenciements programmés parce que la multinationale nordiste UPM veut encore plus de dividendes pour les actionnaires.  C'est la logique capitaliste.  Plus et plus de profits, peu importe les dégâts humains et sociaux.  Se sont joints au cortège les Petroplus toujours en lutte.  Les dockers, les travailleurs du port, Renault Cléon.  Et puis celles de Carrefour qui viennent de découvrir qu'elles seront payées le dimanche comme le samedi... Les enseignants victimes de la politique austéritaire et des suppressions de classes, nombreuses dans le département, 123 fermetures et 23 ouvertures défilent aussi avec la FSU et la CGT Education.  Les salariés de la santé et la Fonction publique territoriale ...Les cheminots "montaient " à Paris, une partie des dockers également, en tout cinq cars de Seine-Maritime pour Paris.  Les milliers de manifestants présents dans les rues de Rouen ne se font plus d'illusion sur le gouvernement "socialiste" et guère plus sur l'"Europe sociale".  Aucune revendication là-dessus aujourd'hui.  Chacun espère qu'on n'en restera pas là.  Tous souhaitent que les luttes se musclent, en France et en Europe pour mettre en échec la politique française et européenne, aux ordres du capital et génératrices de chômage et de désastres sociaux. YG.

Le réseau des transports en commun de l’agglo de Rouen perturbé par une grève ce jeudi 9 avril
Publié le 9 04 2015 

 

Le réseau des transports en commun de l’agglo de Rouen perturbé par une grève ce jeudi 9 avril
Dans le cadre d’une journée d’action nationale prévue ce jeudi 9 avril 2015, un préavis de grève de 24h a été déposé par le syndicat CGT de la TCAR.

ROUEN (Seine-Maritime). Dans le cadre d’une journée d’action nationale prévue ce jeudi 9 avril 2015, un préavis de grève de 24h a été déposé par le syndicat CGT de la TCAR.

En ce début de journée, le trafic commence à être perturbé.

Les syndicats manifestent dans les rues de Rouen Actu
Les syndicats manifestent dans les rues de Rouen

11h07 - 09 avril 2015 - par B.L

La CGT, FO et Solidaires ont appelés à la grève pour ce jeudi 9 avril. Des milliers de personnes manifestent actuellement dans les rues de Rouen pour protester contre la Loi Macron et contre les plans sociaux sur le territoire de l'agglo.

Des milliers de personnes sont actuellement dans les rues de Rouen pour manifester contre les suppressions de poste annoncées notamment par la Chapelle Darblay et Pétroplus. A la Chapelle Darblay, 196 suppressions d'emploi ont été annoncées soit 55% des effectifs. Les manifestants, parmi lesquels on compte des membres du mouvement politique Ensemble, protestent également contre la loi Macron.

Rappelons que la TCAR a également annoncé une grève ce jour sur le réseau de l'agglomération rouennaise. Pour rester informé tout au long de la journée, consultez le site internet www.reseau-astuce.fr.

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 22:47

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 22:12
Selon les sondages : plus le gouvernement PS est impopulaire, plus les Français le plébiscite...

Indépendance des Chercheurs

 

Manuel Valls,

l'IFOP

et les sondages
Racks of German and international newspapers

 

Quelle crédibilité peut-on accorder aux sondages qui circulent en ce moment ? S'agissant des dernières élections départementales, leurs prédictions concernant le Front National ont été largement infirmées par les résultats. Doit-on s'en étonner ? D'emblée, quelle est la définition d'un « échantillon représentatif » de la population, et comment est-il choisi dans la pratique ?

Belgium, Brussels, international newspapers on news stand, close-up : Photo

Combien de citoyens ont refusé de participer au sondage avant que cet « échantillon représentatif » ait pu être réuni ? Quel a été exactement le contenu des entretiens téléphoniques, que l'on résume à des cases cochées ?

En réalité, les sources de biais potentielles dans un sondage sont très nombreuses. Ce qui n'empêche pas des médias de monter en épingle certains sondages dans des moments « stratégiques ».

Tel fut le cas à propos des résultats annoncés à tort pour le Front National, et c'est le cas actuellement avec un sondage IFOP publié par le Journal du Dimanche avec le titre « Les Français d'accord pour garder Manuel Valls ».

Newsstand on a street, Paris, France

Le titre même a de quoi surprendre, vu le résultat des élections départementales, la lourde défaite du Parti Socialiste, les divergences apparues au sein même de la « gauche » et du PS, le taux d'abstention, le peu de crédit accordé par les électeurs aux appels de Manuel Valls à la mobilisation électorale contre le « danger FN »...

Malgré les questions évidentes que l'on peut se poser à son sujet, le sondage IFOP est repris par de nombreux médias : « 60% des Français veulent garder Manuel Valls » (TF1), « Les Français estiment que Manuel Valls ne doit pas changer de cap » (Le Monde), « Réformes: les Français veulent que Manuel Valls reste et garde le cap » (L'Express), « Réformes : les Français veulent garder le cap (et Manuel Valls) » (Le Point), « Valls invité à garder le cap plutôt qu'à rassembler la gauche » (Boursier.com), « Valls invité à garder le cap (sondage) » (Le Figaro), « Manuel Valls : les Français ne veulent pas changer de premier ministre » (RTL), « Les Français veulent garder Manuel Valls comme Premier ministre » (France TV Info), « 60% des Français ne veulent pas changer de cap économique, Valls conforté en tant que Premier ministre » (vidéo TF1), « Pour les Français, Manuel Valls ne doit pas changer de cap » (Europe 1), « Gouvernement: 62% des Français veulent garder Valls et 49% un remaniement, selon un sondage » (France Soir), « Réformes : les Français veulent que le gouvernement maintienne le rythme » (Atlantico), etc... Le 6 avril, se référant toujours au sondage IFOP, France Info va jusqu'àécrire « Plébiscite de Manuel Valls : quel cap économique ? ».

 

De la débâcle électorale au prétendu « plébiscite », donc...

Pourtant, les derniers sondages accordent en même temps à François Hollande et Manuel Valls de faibles côtes de popularité.

Quel sondage croire, et quel article des médias ?

 

Vendredi dernier, Europe 1 écrivait même « La mauvaise semaine de Manuel Valls », avec un sous-titre qui commençait par « A OUBLIER - Déroute aux départementales, popularité en berne... ».

Jeudi, Boursier.com soulignait « Sondages : nouvelle baisse des cotes de popularité de Valls et Hollande », et Le Parisien « Nouvelle baisse des cotes de confiance de Hollande et Valls (TNS-Sofres) ». Des sondages analogues avaient été diffusés entre les deux tours des élections départementales et repris par les médias.

 

Les sondages passent donc allègrement d'un clair désaveu de François Hollande et Manuel Valls à un soutien ouvert à leur politique rejetée par les électeurs. Le 6 avril encore, avec le titre devenu récurrent « Manuel Valls invité à garder le cap »La Dépêche commente à son tour « Après la claque des départementales, l'exécutif, et notamment le Premier ministre, a quelques motifs de satisfaction à la lecture d'un sondage de l'IFOP publié hier ».

Mais justement, que penser d'une telle « logique » ?

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2015/04/06/manuel-valls-l-ifop-et-les-sondages-50795.html ]
  

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 17:17
Lu sur le blog "L'arène nue"
 
 
 
 
 
 

Frédéric Farah et Thomas Porcher sont économistes. Ils sont auteurs d'un ouvrage intitulé TAFTA : l’accord du plus fort (éd. Max Milo). Ils ont accepté de faire un point, sur L'arène nue, de l'état d'avancée des négociations entre l'Union européenne et les États-Unis sur ce projet de traité, car celles-ci continuent quoiqu'il n'en soit plus guère question dans l'actualité. Ils pointent également les principaux dangers contenus dans ce projet d'accord.
 

***
 
On n'entend plus beaucoup parler du Tafta depuis quelques temps. Pourtant, lorsque les négociations ont été lancées, le calendrier était très ambitieux. Il s'agissait de conclure un accord dès 2015 - c'est à dire cette année. Où en est-on des négociations entre la Commission européenne et les États-Unis ?
 
Frédéric Farah : Les négociations continuent. Un nouveau cycle de négociation est attendu pour le 20 avril à Washington, il fait suite à celui qui s'est tenu à Bruxelles en février. Dans le langage du droit international, il n'y pas encore consolidation des positions, c'est à dire on n'en est pas à la rédaction des articles, ou des dispositifs précis. Il y a eu un temps d'arrêt au milieu de l'année 2014, le temps que la Commission Européenne se renouvelle et que les élections américaines dites des midterms passent. Obama est désormais en cohabitation, mais rien de bien étonnant dans le paysage américain. Le calendrier devrait conduire jusqu'à la fin de 2015 voire début 2016. Mais rien ne dit que le processus ne connaisse une sortie de route. La Commission de Bruxelles a admis le 30 mars que le traité ne sera pas prêt pour 2015.
 
 
Le livre 
Thomas Porcher : Le projet du grand marché transatlantique est en préparation depuis plus de vingt ans, mais il a subi une nette accélération depuis 2009. Cette accélération des négociations s’est faite dans un contexte de bouleversement économique et géopolitique mondial avec la montée en puissance de la Chine et d’autres pays émergents. De manière générale, j’ai l’impression que le rythme des négociations dépend largement du bon vouloir des américains. Lorsqu’ils tentaient de faire un G2 avec la Chine, le projet du marché transatlantique était au point mort.
 

Dans votre livre, vous dénoncez l'opacité des négociations. Pourtant, grâce à l'action de l'Italie pendant qu'elle exerçait la présidence tournante de l'UE, le mandat de négociation de la Commission européenne a été rendu public. N'est-ce pas là un progrès ?
 
FF : Un progrès si l'on veut, le contenu avait déjà fuité. Le document officiel n'a rien apporté qu'on ne sache déjà. L'opacité demeure même si l'Union européenne a décidé de jouer plus franchement cette carte en mettant à disposition des citoyens certains documents. Mais d'autres restent bien opaques. Mais à vrai dire la question n'est que partiellement là. Quand bien même les actes seraient plus transparents, il faut néanmoins être capable de comprendre des mandats, saisir des subtilités juridiques se pénétrer des détails techniques et les comprendre. Il ne sera écrit nul part, une entente avec les multinationales ou écrit noir sur blanc qu'il faille en finir avec le droit du travail. Tout est emballé dans un discours lénifiant censé rassurer les citoyens des bonnes intentions de chacun. Tout comme la déclaration du 20 mars 2015 entre l'ambassadeur américain Froman et Mme Malmstrom sur les services publics et leur maintien dans le traité mais avec des morceaux d’ambiguïté qui valent le détour.
 
TP : Je suis d’accord avec Frédéric, j’ajouterai que depuis le début, la commission a organisé un semblant de transparence notamment en créant un site accessible dans toutes les langues où figurent de nombreux documents sur les positions de Bruxelles et le calendrier des négociations. Mais les informations présentes sur le site restent très vagues. Elles ne sont guère qu’un assemblage de discours et d’affirmations, dépourvu de chiffrage et de réflexions, ayant pour seul but de rassurer le lecteur. Les réponses aux questions ne font qu’aligner une série de banalités, telles que « la croissance économique et la productivité accrue créée par l’accord bénéficieront aux travailleurs de l’Union et des États-Unis ». Même si il y a eu des efforts, les faits confirment un manque de transparence. Concrètement, nous ne savons rien, ou pratiquement rien, sur les négociations.
 
Autre « progrès » (en tout cas, ce fut présenté comme tel), la Commission européenne a lancé une grande consultation relative à la disposition la plus controversée du futur accord, celle relative aux tribunaux d'arbitrage. Près de 150 000 réponses ont été collectées, dont 88 % s'opposent à l'introduction de ces tribunaux. Pourquoi cette disposition suscite-t-elle une telle levée de boucliers ?
 

 

FF : Pour plusieurs raisons. Tout d'abord une levée de boucliers de la part de la société civile comme on dit ou du moins une partie d'elle. La crainte la plus commune est celle inhérente à la crainte d'une justice privée qui s'imposerait et ainsi les multinationales de la sorte pourraient acquérir un pouvoir exorbitant. La multiplication du contentieux depuis 2007 a renforcé la crainte. D'autant que les recours se font sur des domaines sensibles : santé, alimentation, environnement. Les condamnations spectaculaires d’États parce qu'ils avaient engagé des campagnes contre les fabricants de Tabac, ou parce qu'ils étaient revenus sur des permis de forage ont très vite fait de penser que le citoyen verrait un peu plus la grande dépossession s'aggraver. Nous entendons par grande dépossession, le dessaisissement du citoyen de sa capacité à pouvoir orienter le cours des politiques publiques par un vote. Ainsi la politique monétaire européenne est soustraite à nos choix, la politique budgétaire presque tout autant. Désormais notre capacité à légiférer déjà sous la férule bruxelloise, se trouve désormais sous la menace de tribunaux qui au nom de la disposition qui veut que les investisseurs disposent d'un cadre réglementaire stable, nous soyons contraints de ne pas trop étendre nos règlements dans un sens qui pourrait être défavorable aux investisseurs.
 
Et donc... quelles sont les suites données à cette consultation ? Les tribunaux vont-ils être abandonnés ? 

TP : Dans notre livre, alors même que le résultat de la consultation n’était pas connu, nous avions émis des doutes sur la manière dont allait être traitées les réponses des citoyens. Pour nous, la consultation servait uniquement à recueillir des avis pour justifier que le processus était démocratique mais que rien n’allait changer. D’ailleurs, cette consultation n’avait pas pour but de faire disparaître les tribunaux arbitraux mais juste de recueillir des avis. C’est exactement ce qu’a fait la Commission. Alors que de 88 % des 150 000 participants ont exprimé leur hostilité à ce mécanisme, la commission a affirmé qu’il ne s’agissait pas d’un référendum et que par conséquent, elle n’était pas liée par le résultat. Cet argument a été renforcé par la délégitimation de la consultation elle-même par la Commission, qui explique que seulement 3.000 réponses pouvaient être prises en considération, le reste était considéré hors sujet. Au final, les tribunaux resteront, peu importe ce qu’en pensent les citoyens.
 
Dans un entretien publié ici, Jean-Michel Quatrepoint expliquait que les pays européens avaient des intérêts divergents dans l'aventure. Pour lui, la Grande-Bretagne et l'Allemagne avaient de gros avantages à tirer d'un accord de libre-échange avec les États-Unis, cependant que la France aurait beaucoup à y perdre. Partagez-vous cette opinion ?
 
FF : J-M Quatrepoint livre une analyse comme souvent très juste. La France se verrait exposée à une concurrence particulièrement sévère. La position de son commerce extérieure recule depuis 2004, elle n'est plus excédentaire, non pas qu'un néomercantilisme soit souhaitable, mais elle se situe en matière d'export sur de la gamme intermédiaire. Il lui reste quelques secteurs dynamiques mais qui sont fragiles comme l'agroalimentaire par exemple ou encore la pharmacie, le luxe, l'automobile. A l'heure actuelle avec la montée des nouvelles puissances, la part des anciennes puissances recule dans le commerce mondial, mais la question c'est de savoir à quelle vitesse elles reculent. L’Allemagne recule moins vite que la France. Elle a effectué des investissements forts aux États-Unis. Volgswagen au Tennessee comme le souligne Quatrepoint. Ce n'est pas par hasard que l'étude de Jeronim Capaldo de la Tuft university a fait de la France la victime toute désignée de ce traité et en particulier son agriculture.
 
Dans ce cas, les réactions différenciées des opinions publiques sont paradoxales. C'est en Allemagne que les citoyens se mobilisent le plus contre le traité, alors que l'opinion française semble relativement indifférente. Comment l'expliquer ?

 

Frédéric Farah et Thomas Porcher
TP : Il est vrai que le secteur automobile allemand a plus de chances de sortir gagnant des négociations que le secteur automobile français mais je pense que d’autres secteurs en Allemagne risquent d’être négativement impactés notamment dans le secteur des énergies renouvelables. De manière générale, sur plusieurs secteurs clés de l’économie, l’Union européenne a complètement décroché par rapport aux États-Unis. Par exemple, dans le classement des dix meilleures entreprises d’électronique grand public ne figure aucune compagnie européenne contre six américaines. Idem dans l’informatique ou les services financiers, où les trois premières places sont tenues par des entreprises américaines. Enfin, le classement des dix marques les plus puissantes au monde atteste de la domination des États-Unis avec huit entreprises classées alors qu’aucune entreprise européenne n’y figure. Je pense qu’il vaut mieux regarder le problème comme une opposition entre multinationales et citoyens. Par exemple, sur des sujets comme l’interdiction de la fracturation hydraulique en France, l’entreprise française Total a la même position que l’américain Exxon : le changement ou l’abrogation de la loi. Quand il s’agit d’augmenter leur profit en rendant les législations moins contraignantes, les multinationales, qu’elles soient concurrentes, américaines ou européennes, parlent généralement d’une seule voix.
 
Justement, venons-en aux États-Unis. On les accuse d'être à la manœuvre, de tirer toutes les ficelles dans cette aventure. Pourtant, vous expliquez dans votre ouvrage que dans les faits, ils se montrent souvent bien moins libéraux que l'Union européenne. D'ailleurs, lorsqu'Obama a voulu recourir à la procédure accélérée pour négocier le TAFTA, cela lui a été refusé. Et si c'était eux qui, finalement, faisaient capoter les négociations ?
 
FF : Les États-Unis ne sont pas la patrie du libre-échange, ils auront au bout de la négociation s'ils estiment que les gains sont intéressants. Barack Obama fait de la diplomatie commerciale pour ouvrir des marchés pour les entreprises américaines. Mais ne le fera pas à n'importe quel prix, les États-Unis portent un regard plutôt négatif sur le grand frère du TAFTA, c'est à dire l'ALENA. Ils ont perdu des emplois dans cette affaire. Les républicains plutôt en faveur de ce type d'accord freinent car certains de leurs électeurs sont inquiets d'éventuelles délocalisations de firmes en direction des pays d'Europe centrale ou orientale. Sur la question de la réglementation de la finance, les européens souhaitent mettre cette question dans le panier des négociations pour contourner les lois américaines. Voilà un point qui fâche.
 
Et si c'était eux qui, finalement, faisaient capoter les négociations ?
 
TP : Non, je ne pense pas car les États-Unis ont une véritable diplomatie commerciale. Le but est clairement de contenir la montée en puissance de la Chine et de l’Inde en signant deux immenses traités avec les puissances du Pacifique et de l’Europe. Les États-Unis ont choisi de commencer par l’Europe car l’établissement de normes communes entre les États-Unis et l’Europe en feront des normes mondiales, y compris pour le Pacifique, y compris pour la Chine. Le marché transatlantique sera ainsi le producteur de normes mondiales.
 
Où en sont les négociations, justement, avec l'Asie dans le cadre de Traité transpacifique, le TTP ?
 
FF : Elles peinent à avancer de ce côté-là aussi. Il existe des tensions commerciales entre le Japon et les États-Unis. Sans compter que la Chine en novembre 2014 a proposer un contre-traité. Dans l'agenda américain, la priorité est de ce côté-ci. Ils aimeraient déjà régler ce traité mais le succès peine à arriver.
 
TP : Oui, la priorité des États-Unis est clairement le traité transatlantique car les multinationales américaines n’ont pas intérêt à ce que le traité transpacifique soit signé avant. Tout simplement parce que les pays du Pacifique connaissent généralement des normes de production et de consommation moins contraignantes que les normes américaines. Un succès des négociations avec les pays du Pacifique, par l’instauration de normes moins contraignantes, aurait amené les grandes entreprises américaines à s’ajuster sur les normes des pays du Pacifique et à en subir les coûts d’ajustement. Il faut donc commencer par l’Europe pour ensuite imposer les normes aux pays du Pacifique.
 

Venons-en à la question qui fâche : celle de l'euro. Au bout du compte, le pire qui puisse se produire n'est-il pas de signer un accord de libre-échange avec un pays qui dispose de sa pleine souveraineté monétaire cependant que nous avons perdu la nôtre ?

FF : Oui c'est la question qui fâche ! L'absence de souveraineté monétaire est déjà le premier problème. Mais il en est un second qui est inhérent au premier : les États-Unis utilisent leur dollar pour faire du protectionnisme furtif. En manipulant le dollar, ils réalisent des subventions à leurs exportations de manière déguisée. Ils ont bien compris que dans l'économie actuelle, une certaine flexibilité de la monnaie s'impose. Alors le taux de change devient une arme au service de la croissance. Peu importe si le dollar devient un problème pour ses voisins. Les Européens ayant tant sacrifié sur l'autel monétaire vont de ce fait aller chercher la flexibilité perdue sur le marché des changes sur celui du travail, dont il s'agira d’accroître la flexibilité alors qu'elle est déjà, dans certains pays, au maximum de ce qu'elle peut être. Regardez le Job act italien, la loi Macron en France et, avant cela, les lois Hartz allemandes. Et la liste pourrait être longue ! Les Européens ont choisi la voie de la dévaluation interne, doux euphémisme pour désigner la plus vaste casse de droits sociaux depuis la seconde guerre mondiale en Europe.
 

TP : D’autant plus que dans le cadre du marché transatlantique, la manipulation du dollar accompagnée d’une uniformisation des normes donnera un avantage énorme aux multinationales américaines car, comme le commerce États-Unis-Europe est un commerce intrabranches, la baisse du dollar rendra les biens américains moins chers que ceux des européens. Et comme la majorité des échanges sont intraeuropéens, les exportations américaines, désormais possibles par l’uniformisation des normes américaines et européennes, pourront se substituer à celles de certains pays européens provoquant une perte de débouchés pour les entreprises de ces pays.

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 11:49

 

Publié le 6 avril 2015 par Collectif communiste polex

Il y a 10 ans, la majorité des électeurs français disaient NON par Référendum au Traité Constitutionnel, destiné à étrangler un peu plus notre Nation, ficelée par l' Union Européenne et l' euro dans un dispositif d' austérité, et de destruction des conquêtes sociales, au profit du Capitalisme mondialisé. Ce NON de 2005 était un des premiers succès en Europe contre une UE intrinsèquement néfaste: il préfigurait les mouvements populaires actuels, par les urnes ou dans la rue, en Grèce, Espagne, et ailleurs. Ce vote NON était déjà une victoire, même s' il fallait se garder d' illusions euphoriques, car il était l' addition de volontés contradictoires, mêlant dans les urnes les Patriotes français opposés au carcan supranational, pour défendre les acquis populaires nés des luttes sociales, et des nationalistes, désireux d' exprimer ainsi leur xénophobie et leur racisme, et de faire des immigrés les boucs émissaires du chômage et de la délinquance. Il s' y ajoutait même quelques politiciens démagogues a la Fabius, en quête de popularité perdue, redevenu 10 ans plus tard fer de lance socialiste de l'UE et de l' OTAN. Cela donnait une évidente fragilité à cette victoire du NON, et laissa toute facilité a nos politiciens, socialistes et droites réunies, de l' effacer quelques jours plus tard par un vote parlementaire.

Les mêmes contradictions provoquent les mêmes faiblesses dans les mouvements populaires actuels : la victoire électorale de Siryza à Athènes exprime indéniablement la volonté d' une majorité du Peuple grec de refuser les diktats de l'UE et des financiers d' Allemagne et d' ailleurs. Mais cette aspiration n' est pas partagée par certains des Ministres du nouveau Gouvernement grec, les uns nationalistes, conservateurs et xénophobes, les autres socio-liberaux fidèles partisans de " la loi du marché " capitaliste, prêts à toutes les concessions pour ne pas rompre avec l'UE et l' euro On peut relever les mêmes contradictions et faiblesses dans le mouvement Podemos en Espagne: il surfe sur la volonté de millions d' électeurs potentiels d' une rupture avec l' asservissement supranational au Capitalisme par le biais de l'UE, mais certains de ses leaders expliquent déjà qu' il est hors de question d' aller au delà de quelques réformettes, et qu' il ne faut surtout pas s' inspirer du Venezuela, coupable de socialisme anti- Etatsunien. Nous retrouvons à Paris les mêmes clivages, entre volonté de rupture nécessaire avec les " Traités européens" de soumission, et désir conciliant qui vise simplement a dévier les aspirations patriotiques anticapitalistes vers un discours " d' alternative politique de Gauche à la crise "( l'unanimité, 12/3/2015 ).C' est l' objectif que se fixe le Parti de la Gauche Européenne, en convoquant à Paris le 30 mai 2015 un " Forum Européen des Alternatives "..."ouvert à toutes les forces politiques qui refusent l' austérité",..."en vue d' une refondation européenne." Autrement dit, un rassemblement fourre-tout de tous les courants qui, tenant à leurs électeurs, se disent opposés à l' austérité: .C' est le cas d' a peu près tous les partis socialistes et de droite en Europe, ce qui ne les empêche pas de soutenir les diktats de l'UE !

L' objectif fixé par le PGE a ce " Forum "est encore une fois " une autre Union Européenne ", sociale et de Gauche cette fois ci : vieille billevesée, puisque les Traités qui la rendent si néfaste ont justement été mis en place avec et par les Socialistes des divers pays d' Europe ( il suffit de lire à ce sujet les Mémoires de Roland Dumas, ministre de Mitterand, qui se vante de l' avoir fait! ). Ce Forum prévu le 30 mai doit rassembler à Paris " 500 Européens et 1500 Français ". Nous n' y serons guère invités, mais qu' on compte sur nous pour exprimer ce jour là la volonté censurée des Communistes fidèles à leur idéal de progrès social et d' indépendance nationale, " patriotes " au sens de 1789: Ils savent nécessaire la rupture avec l' Union européenne et son lacis de Traités de sujétion supranationale, avec l' euro qui interdit l' indépendanceéconomique et sociale, avec l' OTAN., cette entreprise guerrière, avec la logique du Capitalisme enfin, dirigée contre ceux qui vivent de leur travail, ou qui voudraient en avoir un.

Il faut enfin cesser de laisser les nationalistes français, notamment le Front National, se prétendre mensongèrement les opposants au Capitalisme incarné aujourd'hui par l' Union Européenne.

Francis Arzalier

 

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 22:18

Manifestations en Seine-Maritime

 

  • Rouen : 10 heures Cours Clémenceau
  • Le Havre : 10 heures 30 à la sous-préfecture
  • Dieppe : 10 heures Gare SNCF
Le 17 Février à Rouen, avec la CGT contre la loi Macron : combattifs et déterminés

Le 17 Février à Rouen, avec la CGT contre la loi Macron : combattifs et déterminés

Unis contre l'austérité : En Seine-Maritime, des cars rejoindront la manifestation parisienne  le 9 avril.  Des manifestations sont également prévues à Rouen, au Havre, à .Dieppe
La délégation de l'UL CGT de Dieppe dans la manifestation du 17 Février contre la loi Macron

La délégation de l'UL CGT de Dieppe dans la manifestation du 17 Février contre la loi Macron

 

Manifestations en Seine-Maritime

 

Rouen : 10 heures Cours Clémenceau

Le Havre : 10 heures 30 à la sous-préfecture

Dieppe : 10 heures Gare SNCF

Lu sur le Courrier Picard
VIMEU (80) La CGT affrète un car pour la manifestation du jeudi 9 avril

L’Union Locale CGT de Eu le Tréport Vallée de la Bresle et la CGT Vimeu unissent leurs forces dans le cadre de la journée nationale de grève et de manifestation interprofessionnelle du jeudi 9 avril.

Les combats sont multiples : « retrait du projet de loi Macron et du pacte de responsabilité, augmentations des salaires et des pensions, création de véritables emplois, développement des services publics ».

Plusieurs cars seront affrétés en Seine-Maritime (Dieppe 10 heures devant la gare, Rouen 10h30 au théâtre des arts, Le Havre 10h30 en sous-préfecture) ainsi qu’un car au départ de Friville-Escarbotin, place de la mairie. Le départ a lieu à 7h30 en direction de Paris.

Réservation obligatoire : 06 15 97 32 91.

Lu sur le site de l'UL CGT d'Elbeuf

Pour la Manif de Paris 233 bus sont recensés.  A ce jour, 5 cars sont mis à disposition des salariés, retraités, chômeurs qui souhaitent rejoindre la manifestation parisienne.

1 car de l’UL de Dieppe.
1 car CGT Energie Rouen.
2 cars Dockers et Grand Port Maritime de Rouen (Départ 8h45 Hangar121).
1 car Dockers du Havre

 

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 22:15
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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 17:41

Publié par Jean Lévy

La Poste, service national depuis plus de 600 ans, fourguée aux Supermarchés...
La Poste, service national depuis plus de 600 ans, fourguée aux Supermarchés...

Quand on pense que c'est le roi Louis XI qui au XVème siècle

avait  imposé la Poste comme service royal au service de l'Etat...

Pour pallier la suppression

envisagée par le gouvernement PS

de 7000 bureaux de Poste en ville...

En ville, les bureaux de poste déménagent au supermarché

La Poste réfléchit à transformer son réseau de bureaux. Après les campagnes, voici venu le tour des zones urbaines.

 

Après les campagnes... les villes. La Poste, qui a déjà fermé plus de 7 000 bureaux en zone rurale durant la dernière décennie pour les transformer en agences postales communales ou en relais commerçants, s'apprête à passer à la vitesse supérieure. Selon l'ouvrage de nos deux collaboratrices, « la Face cachée de la Poste », qui sort demain, ce sont près de 7 000 sites dans les villes moyennes, mais aussi à Bordeaux, Lyon ou même à Paris, qui pourraient disparaître d'ici à 2020.

 

* Ce que, ni Le Parisien, ni le gouvernement ne disent, c'est qu'avant-guerre, avec des moyens techniques limités, toutes les lettres était distribuée sans aucun retard, dès le lendemain à n'importe quelle destination en France...

Et à Paris, il y avait trois distributions dans la journée...

 

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 17:01

 

Publié par Michel El Diablo

À propos de L'EUROPE SOCIALE... [Collectif communiste Polex]

Cet article a été publié en juillet 2013 dans notre numéro 105 de PARLONS CLAIR en réponse à la tribune de Paul Boccara et consorts publié dans l'Humanité. Sa lecture montre qu'il n'a pas pris une ride du fait que le texte de Boccara et consorts sert encore aujourd'hui de bible à la direction du PCF.
 

Republié en avril 2015

Lorsque qu'on a affaire à un texte de ce type, à mon avis , la première question a se poser c'est de savoir quelle conception de la crise est sous jacente.

première remarque d'après nos auteurs la crise serait celle de l'euro qui ne serait pas terminé loin s'en faut et le responsable serait la spéculation effrèné.

deuxième remarque le capitalisme mode de production dominant en europe et dans le monde est remarquablement absent ainsi que, c'est son corollaire, l'exploitation capitaliste ! Et je n'évoque même pas la luttes des classes qui comme chacun le sait n'a rien a faire dans cette histoire.

troisième remarque Hollande s'est renié qui avait promis de renégocier le traité Merkozy, de réorienter la BCE de s'attaquer à la finance et de défendre la croissance. On en conclut que ,toujours du point de vue de nos auteurs, il s'agit là de trois points décisifs; auxquels il faut ajouter la lutte pour une autre utilisation de l'euro, qui pourrait contribuer parait il, de façon décisive, non seulement à une autre croissance de progrès social dans l' Union européenne, mais à un changement fondamental sur le plan monétaire, économique et social dans le monde et qui permettrait de combattre le dominateur commun américain.

Une paille nous voici avec la révolution par l'euro! Voilà qui rapelle furieusement la recette miracle du professeur tournesol !

Il faudrait s'appuyer "sur l' échec de la construction actuelle de l' euro non pour régresser par rapport aux besoins de changements et de solidarité entre Européens, mais pour un nouveau type de croissance et de développement". Autrement dit il suffirait d'une autre politique monétaire pour développer un nouveau type de croissance et de développement sur lequel nos auteurs restent étrangement discret en se limitant à de grande généralités!

Cerise sur le gateau les négociations qui viennent de s'ouvrir entre l'union européenne et les USA pour un marché commun transatlantique sont remarquablement absente du propos de nos auteurs ainsi que leurs implications culturelles politiques et juridiques soigneusement laisser de coté par les tenants de la pensée unique. (voir analyse de Jacques Nikonoff )

Par ailleurs il faut bien noter que leur propos déforme sciemment celui de ceux qui veulent sortir de l'euro en oubliant qu' ils veulent non seulement en finir avec l'Union Européenne mais aussi se donner les moyens de sortir de la crise. Ce qui suppose d'enclencher un processus révolutionnaire ce qui ne viendrait pas à l'esprit de nos économistes distingués.

Enfin dernier absent le rapport de force actuel en europe. 
En effet ne serait ce que pour modifier les objectifs et le fonctionnement de la BCE il faudrait l'accord et la coopération active de la grande majorité des pays de l'union européenne ce qui implique un changement radical dans tous les domaines politique économique et social dans l'union européenne. En limitant le champ des luttes a la seule lutte contre l'austérité en europe, en ignorant le problème de la réindustrialisation et de la dette (il n'est pas question pour eux de l'annuler) sans ouvrir de perspectives au plan national c'est condamner ces luttes à l'échec. EN bref la thèse sous jacente c'est que le changement sera européen ou ne sera pas. C'est laisser la place aux nationalismes bornés.

On peut être surpris de voir Paul Boccara, qui a contribué - il y a une quarantaine d'année - a ce que nombre de communistes, dont je suis, comprennent que la loi de la baisse tendancielle du taux de profit et le mécanisme de la surracumulation-dévalorisatoin du capital sont au coeur des crises du capitalisme, faire aujourd'hui complètement abstraction de cette réalité en lui substituant le concept de financiarisation et en privilégiant la spéculation comme facteur essentiel de la crise. C'est hélas un fait!

Je vous invite a lire la réponse de Jean-Claude Danglot et Jacques Nikonoff ici ainsi que l'article de Robert Malclès. Pour lire la tribune de Paul Boccara et Consorts. Voir aussi ÉTUDE SUR LE PARTENARIAT TRANSATLANTIQUE de Jacques Nikonoff.

 

Jean-Louis BERTRAND

 

 

Source :

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 16:59

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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