Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>
Rechercher
Recherche
Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
[Le reportage vidéo « La CGT et l’Europe », annoncé pour le lundi 13 avril, sera finalement mis en ligne le 14 avril, du fait de contraintes techniques. La bande-annonce, composée d’extraits d’entretiens, est, elle, disponible depuis le 9 avril – et reste en ligne]
Le parlement ukrainien a adopté la semaine dernière (9 avril) un paquet de quatre lois dites « mémorielles ». Même Le Monde, peu suspect d’antipathie excessive envers le gouvernement de Kiev, évoque (dans son édition datée du 12-13/04/15) des textes instaurant une « révolution mentale aussi profonde que périlleuse ».
Les députés de l’actuelle Rada ont été élus en octobre 2014, dans un climat d’intimidation voire de terreur vis-à-vis de tous ceux qui critiquent le régime issu du soulèvement de Maïdan (hiver 2013-2014).
La nouvelle législation sur la « mémoire » illustre et renforce cette tension. Elle proclame le rejet des « régimes totalitaires communiste et nazi en Ukraine ». Cette mise en équivalence relève de l’imposture souligne Jean-Marie Chauvier, spécialiste de l’ex-URSS. Car, outre son caractère odieux vis-à-vis des vingt-sept millions de victimes soviétiques (y compris ukrainiennes) de la barbarie nazie, le parallèle ne tient pas : « l’interdiction du nazisme ne change rien à ce qui était de rigueur de 1945 à 1991, pendant l’ère soviétique. (…) La plupart des héritiers du fascisme et du nazisme ukrainiens, contraints de reconnaître les méfaits de l’occupation nazie dont certains des leurs ont été victimes, ont fait plutôt référence à leurs propres idéologies fascistes ou nationalistes radicales des années trente ».
Le chercheur poursuit : « l’interdiction du communisme est la seule vraie nouveauté. Elle visera les symboles qui furent ceux non seulement d’une idéologie mais de la guerre antinazie dans laquelle une majorité d’Ukrainiens furent mobilisés (…) L’interdiction visera donc surtout, voire exclusivement, le Parti communiste d’Ukraine, qui serait très prochainement l’objet d’une interdiction formelle ».
Enfin, « une autre loi réhabilite officiellement les ‘résistances nationales’ (notamment l’armée de Stepan Bandera) issues de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN), principal foyer du fascisme ukrainien et de sa collaboration avec l’occupant nazi. L’anniversaire de la naissance de l’armée bandériste, le 14 octobre, deviendra fête nationale et jour férié ».
Jean-Marie Chauvier note à cet égard que ce dernier projet de loi « a été porté par le député Youri Bogdan Choukhevitch, fils de Roman Choukhevitch qui commanda successivement un bataillon de la Werhmacht (1941), une unité de police punitive, la Schutzmannschaft 201 (1941-42), et l’Armée ukrainienne des insurgés, UPA (1942-1950) ». Autrement dit, conclut-il, « l’interdiction du communisme en Ukraine ira de pair avec la réhabilitation du fascisme national ».
Parmi les dispositions qui devraient entrer en vigueur figurent donc l’interdiction de toute négation du « caractère criminel du communisme et du nazisme », et de toute utilisation publique de leurs symboles. Par exemple, le fait d’entonner l’hymne soviétique sera passible de cinq ans d’emprisonnement. Les noms de ville ou de rue faisant référence à l’époque soviétique devront être modifiés. Les statues des dirigeants de l’URSS – de son fondateur, en particulier – seront déboulonnées.
A ce jour, on attend toujours les protestations de l’Union européenne, généralement prompte à brandir la Charte des droits fondamentaux urbi et orbi, et à dénoncer les atteintes aux libertés politiques – enfin, ça dépend où.
Il est vrai que les dirigeants européens sont pour l’heure gênés aux entournures. Car l’adoption de telles mesures législatives ne peut que diviser encore plus un pays déjà écartelé. Or, dans plusieurs capitales de l’UE, on s’inquiète en coulisses des obstacles accumulés par le gouvernement ukrainien quant à ses propres engagements figurant dans les accords dits de Minsk II, notamment la reconnaissance de l’autonomie politique de l’Est du pays. Une mauvaise foi ukrainienne qui pourrait bien faire le jeu de Moscou, s’agace-t-on discrètement à Bruxelles.
L’extrémisme des dirigeants ukrainiens va en outre rendre plus difficile de moquer ou de tourner en dérision les discours russes qui dénoncent les « fascistes » au pouvoir à Kiev.
D’autant que, cerise sur le gâteau, la parlement ukrainien a eu l’élégance d’adopter ces textes à l’approche du 9 mai, anniversaire de l’écrasement du IIIème Reich.
D’ici la parution du premier numéro de Ruptures, le 29 mai, ce site vous propose chaque jour – gratuitement ! – une info commentée (souvent au second degré). Mais pour assurer son lancement, Ruptures a besoin de votre participation financière, et vous propose en échange un préabonnement. Ne remettez surtout pas à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui
70 ans après la libération de l'Ukraine par l'Armée Rouge... le gouvernement de Kiev célèbre comme "héros" les Ukrainiens, qui ont collaboré avec les Allemands, et participé avec eux, aux massacres de la population soviétique, juive en particulier.
Et le gouvernement Hollande-Valls n'y trouve rien à redire...
Au nom des droits de l'Homme ? Et de l'antiracisme ?
Le gouvernement de Kiev veut interdire tout ce qui rappelle l'Union soviétique et le communisme...
Jamais, depuis qu’elle a acquis son indépendance de l’Union soviétique, en 1991, l’Ukraine n’avait été si vite et si loin sur la voie de la « désoviétisation ». Jeudi 9 avril, le Parlement de Kiev a adopté une série de quatre lois mémorielles qui proposent au pays une révolution mentale aussi profonde que périlleuse.
Le premier de ces textes condamne « les régimes totalitaires communiste et nazi en Ukraine » et interdit « toute négation publique » de leur« caractère criminel » ainsi que toute utilisation publique de leurs symboles, sauf à des fins éducatives, scientifiques ou dans les cimetières. Le fait de jouer en public l’hymne soviétique sera par exemple passible de cinq ans de prison. Les activités des partis ou des médias faisant l’apologie des régimes nazi et communiste pourront être suspendues, ce qui fait planer une menace sur le Parti communiste. Autre élément emblématique : les nombreuses localités ou voies publiques dont les noms font référence au régime soviétique devront être rebaptisées et les statues des dirigeants soviétiques déboulonnées.
Une autre loi se propose de garantir « l’honneur et la mémoire » des« combattants pour l’indépendance de l’Ukraine au XXe siècle » et de leur offrir un statut légal. Sont donc concernés les membres de la très controversée Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), qui a affronté l’Armée rouge, mais aussi, avant de les combattre, collaboré avec les nazis et perpétré des massacres notamment de Polonais et de juifs.
Les archives du KGB déclassifiées
Enfin, l’intégralité des archives du KGB seront déclassifiées et placées sous le contrôle de l’Institut de la mémoire nationale, une structure qui a été largement associée à l’élaboration des lois du 9 avril et avait été pensée, à sa création en 2006, comme une instance de décommunisation et de construction d’une narration historique « officielle ».
Plusieurs historiens ont fait part de leurs inquiétudes quant à l’appropriation par le législateur de l’écriture de l’histoire par des textes qui rappellent les lois russes interdisant la « propagande nazie ». Les écrits académiques abordant la période soviétique sous l’angle « non criminel » seront-ils qualifiés de propagande, tombant ainsi sous le coup de l’interdiction ?
Reste que ces lois, assez proches des mesures prises dans les années 1990 par la Pologne ou les Etats baltes, étaient très attendues par une grande partie de la société ukrainienne, pour qui l’idée de renvoyer dos à dos les oppressions soviétique et nazie sonne comme une évidence. Ni dans l’immédiat après-indépendance, quand le Parti communiste avait été brièvement interdit, ni après la « révolution orange » de 2004-2005, qui s’était accompagnée de quelques mesures symboliques, les autorités n’avaient aussi fortement engagé le pays vers une telle désoviétisation de la sphère publique.
Rejet en bloc
Le contexte de guerre – non déclarée – avec la Russie a ajouté à cette attente, tant l’agression russe est perçue comme une réminiscence de l’impérialisme soviétique. Mais c’est aussi ce contexte qui a alimenté les nombreuses critiques ayant accompagné le vote – dans l’urgence et sans débat contradictoire – de ces lois. Si les clivages entre l’ouest et l’est du pays se sont largement estompés après la « révolution de Maïdan » et à la faveur de la guerre, l’histoire reste en Ukraine un champ de bataille. Cette plongée brutale dans le passé est tout sauf une invitation au consensus national.
Au printemps 2014, dans le Donbass, les premières mobilisations anti-Kiev ont souvent eu lieu au pied des statues de Lénine, parfois pour protester contre des projets, alors imaginaires, de démontage.
Plus largement, les lois mémorielles du 9 avril ne se contentent pas de condamner les crimes du régime soviétique : elles le rejettent en bloc. Et ce alors même que les soixante-dix ans de communisme ne se réduisent pas, dans l’esprit de nombreux Ukrainiens, à la seule expérience de l’oppression. Le débat est d’autant plus miné que ces crimes, s’ils ont été infiniment plus étudiés et dénoncés en Ukraine qu’en Russie, n’ont jamais été jugés. La lustration des anciennes élites n’a pas eu lieu.
Bruxelles demande aux Suisses d’inverser le référendum de 2014 10/04/2015, 0 Comments Il est « inévitable » que la Suisse recommence le référendum de février 2014. Cette consultation avait vu une majorité de citoyens helvétiques se prononcer pour une limitation de l’immigration (essentiellement européenne). L’affirmation vient d’être prononcée par le chef-adjoint du Service eu
De la droite au PS, les élus toulousains votent le voeu déposé par le groupe communiste contre la cession de l'aéroport de Toulouse Le Point Toulouse vote contre la privatisation de son aéroport Le Point - Publié le 11/04/2015 à 16:58 De NOTRE CORRESPONDANT À TOULOUSE, STÉPHANE THEPOT Surprise au Capitole. Le conseil municipal de Toulouse s'est prononcé vendredi 10 avril contre la privat
La guerre au Yémen Pour qui ? Pourquoi ? Dans un rapport, le quotidien israélien, Yediot Aharonot ,... reconnaît ouvertement que la guerre menée par l'Arabie saoudite au Yémen s'inscrit dans le cadre des intérêts d'Israël, qu'il existe des intérêts communs entre le régime de Tel-Aviv, l'Arabie saoudite et certains Etats du Golfe arabo-persique et qu'une occasion favorable s'est présent
Ces combattants chiites au Yémen luttent contre l'impérialisme US et ses mercenaires saouditiens
Hassan Nasrallah sur le Yémen et la ‘rivalité’ entre l’Arabie Saoudite et l’Iran au Moyen-Orient Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 27 mars 2015 http://sayed7asan.blogspot.fr/2015/04/hassan-nasrallah-sur-le-yemen-et-la.html Sayed Hassan Nasrallah a vi
« Quand la SNCF programme des déserts ferroviaires ». Un rapport confidentiel de la SNCF préconiserait la suppression de trains en Normandie. Explications.
Mise à jour : 11/04/2015 à 10:36 par La Rédaction
« Ce n’est pas la SNCF qui prendra la décision, mais l’État », répond la compagnie ferroviaire suite aux révélations de L'Humanité. (Illustration)
C’est L’Humanité qui a lancé la bombe, mardi 31 mars 2015, avec un article titré « Quand la SNCF programme des déserts ferroviaires ». La journaliste, Kareen Janselme, y évoque « un rapport confidentiel qui préconise la suppression de plus de la moitié des lignes Intercités sur le territoire national ». Le quart nord-est de la France ou la Creuse ne seraient alors plus desservis par des transports nationaux, détaille L’Huma, listant des trains de nuit supprimés, des trajets réduits, des territoires non desservis…
Le député PS du Calvados, Philippe Duron, devra trancher
Sur 300 trains concernés par l’offre actuelle, près de 160 seraient condamnés à disparaître en raison de leur coût et d’un taux de remplissage moyen de 50 %, selon elle insuffisant ».
Auditionnée par la commission sur l’avenir des Trains d’équilibre du territoire (TET) – les Intercités - la SNCF aurait préconisé « un changement radical du paysage ferroviaire », pour faire des économies. « Alors que l’État, autorité politique responsable de ses trains depuis 2011, a prolongé d’un an sa convention avec la SNCF, le secrétaire d’État chargé des Transports a confié en novembre au député PS du Calvados, Philippe Duron, la présidence d’une commission pour réfléchir à ce sujet », explique L’Humanité. En janvier, la SNCF était auditionnée pour donner son avis. En est sorti ce rapport, explosif.
Contacté par Normandie-actu, le porte-parole de la SNCF à la direction régionale de Normandie semble irrité de ces fuites, et « ne fera aucun commentaire, car c’est l’État qui prendra la décision, pas la SNCF ». Les informations divulguées par L’Humanité n’ont pas été, pour autant, démenties.
Si les préconisations de la SNCF étaient reprises par cette commission consacrée « aux trains d’équilibre du territoire », l’addition, en Normandie, pourrait être salée, détaille Paris Normandie, dans son édition du samedi 11 avril 2015, citant l’axe Paris-Rouen-Le Havre, mais aussi Caen-Le Mans-Tours ou encore Paris-Caen-Cherbourg-Deauville où la fréquence des trains pourrait être revue à la baisse, sensiblement. Philippe Duron doit remettre son rapport fin mai. Drôle de calendrier. Vendredi 3 avril 2015, Guillaume Pepy, patron de la SNCF, était, à Rouen, à la préfecture, pour présenter le « plan impact des lignes de Normandie », consacré plus précisément à l’amélioration de la ligne Paris-Rouen-Le Havre. Il a promis que la SNCF investirait 375 millions d’euros pour cette ligne. Il a « oublié » de parler des économies à venir…
Commentaires.
Voici les chiffres précis des économies prévues.
"Suppression organisée de toutes les offres de nuit (20 trains) Suppression de toutes les dessertes nationales intercités dont les lignes Caen-Le Mans-Tours et Paris-Evreux-Serquigny.
Volonté de la SNCF de transférer des dessertes nationales « intercités » aux Régions dont la ligne Paris-Granville pour 10 trains par jour.
Projet de réduction de l’offre des dessertes TET par la SNCF sur toutes les autres lignes dont la ligne Paris-Rouen de 47 à 23 trains par jour (-51%), la ligne Paris-Le Havre de 27 trains par jour à 8 (- 70%) et les lignes Paris-Caen de 31 à 20 trains par jour (-35%) et Paris-Cherbourg de 14 à 6 trains par jour (-57%)
C’est au total 180 trains nationaux dont il est proposé la suppression !" ( relevé dans l'intervention de JL Lecomte, élu communiste, au conseil régional du 7 avril).
Des économies au détriment des salariés, des étudiants car ce sont eux, essentiellement qui empruntent ces trains. On suppose que Mr. Macron a déjà prévu de contacter les compagnies privées de bus à qui il offrira "des missions de services publics" ... pendant que la SNCF pourra continuer de dilapider l'argent du contribuables et des usagers dans des investissements hasardeux à l'étranger ( au Royauime-Uni par exemple ..., c'est déjà fait ). Ainsi les salariés et étudiants pourront profiter de la campagne normande car un trajet en bus Fécamp Le Havre, c'est entre une heure et demi et une heure 45 mn ! Tandis que le trajet en train c'était deux fois moins ( à l'imparfait, car la ligne Fécamp Bréauté Beuzeville a déjà été supprimée ...).
Saluons le combat des cheminots l'an dernier qui justement s'opposaient à cette politique ! Il serait grand temps que les usagers-salariés ou étudiants comprennent que le combat des cheminots est aussi le leur. Beaucoup ont compris mais les médias-chiens de garde ont tout fait en Juin dernier pour étouffer les voix différentes de ceux qui soutenaient les grèves des cheminots.
Si nous laissons faire demain, tout le monde y perdra : les usagers qui devront prendre leur voiture, les cheminots qui perdront des emplois et les Français qui subiront la pollution aggravée. Et de toute manière ce seront des emplois en moins pour leurs enfants.
Alors que l'on prétend que la politique menée ne serait pas une politique d'austérité, les mécaniques en œuvre prouvent le contraire tous les jours, que ce soit à l'École, dans les hôpitaux, mais aussi dans des secteurs où on ne l'attend pas: fin 2014, la majorité gouvernementale a décidé de supprimer les subventions de l'État aux conservatoires de musique et de danse ! Les 6 conservatoires départementaux et régionaux de Haute-Normandie, dont celui de Dieppe, sont frappés de plein fouet par la suppression des subventions de l'État, et leur survie est en jeu. Derrière les chiffres il y a les élèves (à Dieppe c'est 5500 élèves) mais aussi des emplois, des êtres humains et des vies. Au moment où l'avenir des deux orchestres de Radio-France — et de leurs emplois de musiciens — sont au coeur de la grève, cette nouvelle fait froid dans le dos.
En 2014 le ministère de la Culture avait déjà diminué ses crédits de 35% (en moyenne), et après avoir mis fin à son aide aux écoles de musique associatives en 2010. En fin 2014, la majorité gouvernementale a voté la suppression complète de sa participation aux conservatoires départementaux et régionaux pour 2015.
Il convient de rappeler que la loi de 2004 relative aux responsabilités locales prévoyait un transfert des crédits des enseignements spécialisés aux collectivités, ce qui n’avait jamais été mis en œuvre. La responsabilité incombe désormais aux collectivités qui se retrouvent seules et sans le moindre transfert pour porter le réseau national d’enseignement spécialisé.
Il est peu compréhensible que l’intervention de l’État disparaisse dans de telles conditions, même si elle ne représentait qu’une très petite partie d’un financement aujourd'hui porté essentiellement par les collectivités territoriales.
Il faut sans doute rapprocher cette décision de la critique portée par certains élus à courte vue — toutes tendances politiques confondues — à l’égard de cet enseignement jugé par eux trop « élitiste » comparé à l’éducation artistique et culturelle prévue dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires. Mais celle-ci se limite à une rencontre fugitive avec la musique, contrairement à la durée inscrite dans les écoles de musique.
Certes les conservatoires sont des passages essentiels pour les futurs professionnels, mais ils sont aussi, aux côtés des écoles de musiques associatives, le creuset des pratiques amateurs, essentielles pour un très grand nombre de pratiquants d’origine sociales très diverses.
Faire que les citoyens ne soient pas uniquement des consommateurs de musique et d'art — au service des profits des grands groupes de diffusion musicale, et de l'augmentation des dividendes de leurs actionnaires —, et former des pratiquants, même modestes, et des mélomanes avertis, capable de faire la part des choses entre la "soupe" dont on inonde les ondes, et la création musicale, c'est utile à la construction d'une société du vivre ensemble solidaire.
Alors que la Suisse a inscrit la formation musicale dans la Constitution, que les pays asiatiques, à commencer par la Chine, inscrivent leurs enfants dès le plus jeune âge à des cours de pratique musicale car il est prouvé que cela leur donne plus de chances dans la vie, qu’en Amérique latine, près d’un million d’enfants participent à des programmes d’inclusion sociale fondés sur son apprentissage, nous ne comprenons pas au nom de quelle idéologie le gouvernement français abandonne ses missions vis à vis d’établissements d’enseignement spécialisé dont l’une des fonctions est justement d’assurer sur tout le territoire l’équité d’accès à une formation musicale de qualité.
Ce choix politique inquiétant, s'il était confirmé, conduira au contraire à renforcer le prétendu élitisme d’une éducation musicale qui n’a pourtant cessé de se démocratiser. Car à l'évidence cela risque de se traduire par des réductions de personnel, parce que la masse salariale représente environ 90 % des budgets des conservatoires, et des augmentations des tarifs d'inscriptions, avec comme conséquence de limiter l’accès des enfants des familles les moins favoriser, et de réserver ces établissements aux seules familles socialement et culturellement aisées.
La domination de la BCE, au-delà de Francfort...sur tous les peuples d'Europe !
Entre les lignes entre les mots Combattre la déflation ? Le double jeu de Mario Draghi Publié le 12 avril 2015 La Banque Centrale Européenne (BCE) née en juin 1998 dans le cadre de la mise en œuvre de l’Union Economique et Monétaire prévue par le Traité de Maastricht, est la seule institution véritablement
I l s’agit de créer une «forme de représentation adaptée» aux TPE (très petites entreprises, moins de 11 salariés) , et pour les autres, de regrouper des instances représentatives des personnels, (IRP) en une Délégation unique du personnel (DUP): les délégués du personnel avec ceux du comité d’entreprise, du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT)
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....
Les partisans du non qui avaient défilé avec le drapeau islandais l’ont emporté lors du référendum. Photo Sipa /Marco Di Marco Photo : https://www.ledauphine.com/politique/2026/08/30/pourquoi-l-islande-a-dit-non-a-l-union-europeenne
C’est la consternation...