Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>
Rechercher
Recherche
Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
70 ans après la libération de l'Ukraine par l'Armée Rouge... le gouvernement de Kiev célèbre comme "héros" les Ukrainiens, qui ont collaboré avec les Allemands, et participé avec eux, aux massacres de la population soviétique, juive en particulier.
Et le gouvernement Hollande-Valls n'y trouve rien à redire...
Au nom des droits de l'Homme ? Et de l'antiracisme ?
Le gouvernement de Kiev veut interdire tout ce qui rappelle l'Union soviétique et le communisme...
Jamais, depuis qu’elle a acquis son indépendance de l’Union soviétique, en 1991, l’Ukraine n’avait été si vite et si loin sur la voie de la « désoviétisation ». Jeudi 9 avril, le Parlement de Kiev a adopté une série de quatre lois mémorielles qui proposent au pays une révolution mentale aussi profonde que périlleuse.
Le premier de ces textes condamne « les régimes totalitaires communiste et nazi en Ukraine » et interdit « toute négation publique » de leur« caractère criminel » ainsi que toute utilisation publique de leurs symboles, sauf à des fins éducatives, scientifiques ou dans les cimetières. Le fait de jouer en public l’hymne soviétique sera par exemple passible de cinq ans de prison. Les activités des partis ou des médias faisant l’apologie des régimes nazi et communiste pourront être suspendues, ce qui fait planer une menace sur le Parti communiste. Autre élément emblématique : les nombreuses localités ou voies publiques dont les noms font référence au régime soviétique devront être rebaptisées et les statues des dirigeants soviétiques déboulonnées.
Une autre loi se propose de garantir « l’honneur et la mémoire » des« combattants pour l’indépendance de l’Ukraine au XXe siècle » et de leur offrir un statut légal. Sont donc concernés les membres de la très controversée Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), qui a affronté l’Armée rouge, mais aussi, avant de les combattre, collaboré avec les nazis et perpétré des massacres notamment de Polonais et de juifs.
Les archives du KGB déclassifiées
Enfin, l’intégralité des archives du KGB seront déclassifiées et placées sous le contrôle de l’Institut de la mémoire nationale, une structure qui a été largement associée à l’élaboration des lois du 9 avril et avait été pensée, à sa création en 2006, comme une instance de décommunisation et de construction d’une narration historique « officielle ».
Plusieurs historiens ont fait part de leurs inquiétudes quant à l’appropriation par le législateur de l’écriture de l’histoire par des textes qui rappellent les lois russes interdisant la « propagande nazie ». Les écrits académiques abordant la période soviétique sous l’angle « non criminel » seront-ils qualifiés de propagande, tombant ainsi sous le coup de l’interdiction ?
Reste que ces lois, assez proches des mesures prises dans les années 1990 par la Pologne ou les Etats baltes, étaient très attendues par une grande partie de la société ukrainienne, pour qui l’idée de renvoyer dos à dos les oppressions soviétique et nazie sonne comme une évidence. Ni dans l’immédiat après-indépendance, quand le Parti communiste avait été brièvement interdit, ni après la « révolution orange » de 2004-2005, qui s’était accompagnée de quelques mesures symboliques, les autorités n’avaient aussi fortement engagé le pays vers une telle désoviétisation de la sphère publique.
Rejet en bloc
Le contexte de guerre – non déclarée – avec la Russie a ajouté à cette attente, tant l’agression russe est perçue comme une réminiscence de l’impérialisme soviétique. Mais c’est aussi ce contexte qui a alimenté les nombreuses critiques ayant accompagné le vote – dans l’urgence et sans débat contradictoire – de ces lois. Si les clivages entre l’ouest et l’est du pays se sont largement estompés après la « révolution de Maïdan » et à la faveur de la guerre, l’histoire reste en Ukraine un champ de bataille. Cette plongée brutale dans le passé est tout sauf une invitation au consensus national.
Au printemps 2014, dans le Donbass, les premières mobilisations anti-Kiev ont souvent eu lieu au pied des statues de Lénine, parfois pour protester contre des projets, alors imaginaires, de démontage.
Plus largement, les lois mémorielles du 9 avril ne se contentent pas de condamner les crimes du régime soviétique : elles le rejettent en bloc. Et ce alors même que les soixante-dix ans de communisme ne se réduisent pas, dans l’esprit de nombreux Ukrainiens, à la seule expérience de l’oppression. Le débat est d’autant plus miné que ces crimes, s’ils ont été infiniment plus étudiés et dénoncés en Ukraine qu’en Russie, n’ont jamais été jugés. La lustration des anciennes élites n’a pas eu lieu.
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....
Les partisans du non qui avaient défilé avec le drapeau islandais l’ont emporté lors du référendum. Photo Sipa /Marco Di Marco Photo : https://www.ledauphine.com/politique/2026/08/30/pourquoi-l-islande-a-dit-non-a-l-union-europeenne
C’est la consternation...