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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 13:24

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 14:24

L’Ukraine nazifie… et n’existe plus…

http://megachip.globalist.it/Detail_News_Display?ID=118310&typeb=0&Quando-si-dice-nazisti-ai-nazisti

Lu sur le blog "Histoire et société"



par Giulietto Chiesa le 12 avril 2015

Par la Décision de la Rada du jeudi 9 avril l’Ukraine a célébré comme « héroïque » son passé Nazi. Ce n’est pas la première fois, mais cette fois cela s’est fait solennellement, c’est-à-dire que l’État ukrainien s’est « refondé » en interdisant le parti communiste, en déclarant « criminel », toute référence au communisme, ses fondateurs et dirigeants, les mots, les symboles du passé communiste, les décisions politiques.
Il y a eu aussi, comme une feuille de vigne, l’égalisation du communisme et du nazisme. Une chose stupide en soi, immédiatement enlevée puisqu’ont été proclamés comme « héros nationaux » tous les membres de formations paramilitaires des organisations politiques nationalistes. En bref, toutes ces personnes sont officiellement reconnues comme des « combattants pour l’indépendance ukrainienne ». Même ceux qui ont massacré des dizaines de milliers de Juifs en Galicie. Ont été associés les Fusiliers, les sapeurs, les membres de la Rada suprême, l’armée de la République d’Ukraine, les forces de l’Hetmanat, l’UPA et l’OUN, membres du Rukh Popular jusqu’en 1991.
En bref, tout ce qui s’est passé depuis octobre 1914.« Depuis  100 ans a crié Youry Shoukhevitch – digne fils de son père nazi Roman, en face de la Rada –  nous étions en guerre contre l’impérialisme russe, contre l’occupation russe « . La loi a été soumise au Parlement ukrainien par lui et le directeur de l’Institut de mémoire nationale, Vladimir Vjatrovitch. Il a fait écho au vice-président de la Rada Andrej  Parubij, qui a dirigé le pogrom contre les russes du 2 mai 2014 à Odessa: « le moment est venu quand tous ceux qui ont combattu sous le drapeau jaune-bleu et le Trident sont reconnus comme des combattants pour l’État ukrainien ».
Un autre adjoint, Igor Moijsichuk, a souligné  le « moment historique » dans laquelle  la justice historique est rétablie, «  ce qui a été foulé depuis le  30 juillet 1941 à nos jours ». C‘est-à-dire la République populaire d’Ukraine alliée avec les Nazis pendant la seconde guerre mondiale. Et il a entendu le cri de l’adjoint Oleg Medunitsa: « celui qui ne vote pas est un ennemi de l’Ukraine, ce ceux qui travaillent pour l’agresseur ».
On comprend  immédiatement  le climat dans lequel a eu lieu  le vote « historique ». En fait tous se tenaient debout, y compris de la prétendue opposition, les représentants d’une population qui est pour la moitié russe, alors que l’Etat russe et les Russes étaient désignés comme des ennemis irrécupérables et éternels. L’unanimité des membres présents : 254 voix pour, zéro contre, personne ne s’est abstenu.
Deux considérations banales s’imposent à cet égard. Il sera intéressant maintenant de voir comment, à Bruxelles sera soutenue la thèse d’une entrée prochaine de l’Ukraine dans l’OTAN et l’Union européenne. En fait cela introduirait un pays d’Europe qui supprime, avec une loi, toute l’histoire d’une Europe unie et de ses racines antinazies.
En second lieu, nous devons nous rappeler que pour les nazis  Ukrainiens, si nous les  prenions au sérieux, l’Ukraine actuelle n’existerait pas. La Crimée, par exemple, serait russe, puisque son don à l’Ukraine était un « acte criminel » du « criminel » Nikita Khroushchev. Et toutes les régions de l’ouest de Transcarpathie, dont une grande partie de la Galicie ne pourraient pas faire partie de l’Ukraine, car Staline est connu pour être un communiste-criminel qui, traitant le rattachement avec un tout autre aussi « criminel » (Pacte de Molotov-Ribbentrop), a dessiné les limites de l’Etat ukrainien.
Et l’Ukraine devrait abandonner son titre de pays fondateur de l’Organisation des Nations Unies (et sa place comme membre individuel de l’ONU): tant par les titres qu’elle y  a acquis comme une décision de l’URSS, encore une institution « criminelle» et, par conséquent, être supprimée comme pays souverain.
En bref : l’Ukraine aujourd’hui, qui se reconnaît Nazie,  cesse d’être l’État qu’elle était quand a commencé l’Euromaidan.
 
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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 14:21

Combien de temps l'Union européenne et les gouvernements européens resteront-ils complices?

 

Les assassinats d'opposants au pouvoir de Kiev se multiplient en Ukraine.  Les pressions, les actes d'humiliation publique comme ce juge promené dans une poubelle et tabassé, les saccages de permanences du parti communiste ukrainien se produisent sur fond d'atteintes aux libertés politiques votées par la Parlement ukrainien.  Le mode d'action, l'impunité réservée aux auteurs de ces sévices et assassinats attestent de la montée d'un fascisme au moins toléré, souvent encouragé et assumé par les hommes au pouvoir à Kiev.  Pendant cela, les Américains arment et conseillent les fascistes de Pravy Sector engagés dans les bataillons de la Garde nationale issue du mouvement improprement nommé "Pro-Maïdan".  Ils les encouragent à la confrontation avec la Russie et avec les forces qui pourraient aider à résoudre la crise ukrainienne, notamment les communistes ukrainiens et d'anciens partisans du parti des régions.

On attend à ce jour les déclarations de dirigeants français, socialistes ou pas, s'engageant dans la défense de la démocratie en Ukraine et condamnant ces actes fascistes.  Il est vrai que certains médias reprennent complaisamment la thèse du président ukrainien attribuant à des provocations russes ces assassinats...  

Même l’Humanité se contente d’une sobre déclaration  reprenant les termes des agences de presse et de la presse nationale ainsi que les commentaires de Poutine.  Il est peut-être temps de dénoncer la terreur politique utilisée en Ukraine.  La terreur politique est toujours utilisée par les fascistes pour se maintenir ou parvenir au pouvoir.  Et ceci avec la complicité des pouvoirs en place.  C'est exactement ce qui se passe en Ukraine.

La question est : l'Union Européenne et les gouvernements européens resteront-ils longtemps complices et laisseront-ils faire ceux qui en Ukraine font tout pour faire échouer les accords de Minsk II ? Y.G.

 

 

 

 

Ukraine : deux personnalités pro-russes tuées par balle à Kiev en 24 heures

 

Le Monde.fr avec AFP |  Mis à jour le

 

 

Sur les lieux de l'assassinat d'Oles Bouzina, à Kiev, le 16 avril.

Oles Bouzina, un journaliste ukrainien connu pour les positions prorusses, a été tué par balle, jeudi 16 avril à Kiev, devant chez lui. C'est le deuxième meurtre d'une personnalité prorusse dans la capitale ukrainienne en vingt-quatre heures, après l'assassinat, mercredi, du député Oleg Kalachnikov dans des circonstances similaires.

« Il est évident que ces deux crimes sont du même genre. Leur nature et sens politique sont clairs − c'est une provocation délibérée qui apporte de l'eau au moulin de nos ennemis, déstabilise la situation en Ukraine », a déclaré le président ukrainien, Petro Porochenko, en appelant à une enquête « transparente ».

Le président russe Vladimir Poutine a, lui, très vite dénoncé « un assassinat politique, le dernier en date en Ukraine » en accusant Kiev de ne rien faire pour élucider ces meurtres.

« Un seul et unique peuple »

Fils d'un lieutenant-colonel du KGB, Oles Bouzina écrivait sur son propre site que Russes, Ukrainiens et Bélarusses sont « un seul et unique peuple » et accusait les Ukrainiens de « vouloir détruire la culture russe ». Il se disait partisan de la « fédéralisation » de l'Ukraine prônée par la Russie et fondateur d'une communauté de « Chevtchenko-phobes », qui disaient détester le poète et héros national de l'Ukraine, Taras Chevtchenko.

Le journaliste animait également une émission de télévision et commentait souvent la crise ukrainienne.

Oles Bouzina, en octobre 2012.

Oles Bouzina était rédacteur en chef du quotidien Segodnia, poste qu'il avait récemment quitté en dénonçant la « censure ». Ce journal est financé par l'homme le plus riche du pays, Rinat Akhmetov, qui fut également le principal sponsor du Parti des régions, ex-formation du président prorusse Viktor Ianoukovitch destitué en février 2014.

Mort de plusieurs personnalités pro-russes

L'ancien député Oleg Kalachnikov, 52 ans, était connu pour avoir œuvré à la mobilisation de « gros bras », soupçonnés d'être payés par les autorités pour participer à des manifestations pro-Ianoukovitch et persécuter les militants pro-européens pendant le mouvement de contestation pro-européen sur le Maïdan à Kiev fin 2013-début 2014.

La mort de M. Kalachnikov faisait suite à celle d'Olexandre Peklouchenko, un ex-gouverneur et membre du Parti des régions, qui se serait suicidé à la mi-mars dans sa maison dans le sud de l'Ukraine.

Peu avant, Stanislav Melnik, un autre ex-député du Parti des régions, avait été retrouvé mort dans sa maison dans la région de Kiev à la suite d'un apparent suicide. A la fin de février, c'est Mikhaïlo Tchetchetov, également un ancien haut responsable parlementaire du Parti des régions, qui s'était défenestré du 17e étage d'un immeuble à Kiev.

Une vague de morts politiques intrigue l'Ukraine

Sur Le Figaro.fr

Un journaliste prorusse controversé a été tué jeudi à Kiev. La veille, un ex-député du parti de Ianoukovitch avait été retrouvé sans vie.

À Kiev

Un «escadron de la mort» serait-il à l'œuvre à Kiev? C'est la question que se posaient de nombreux journalistes ukrainiens, jeudi, abasourdis de l'enchaînement en moins de 24 heures de deux faits divers à la coloration très politique. Mercredi, Oleg Kalachnikov, un ancien député du Parti des régions, la formation de l'ex-président Ianoukovitch aujourd'hui marginalisée ...

 

S’exprimer librement en Ukraine peut s’avérer mortel

Lu sur RT. 

Des groupes de liberté de la presse en Europe et aux Etats-Unis ont condamné l’assassinat du journaliste ukrainien d’opposition Oles Buzina. C’est le dernier meurtre en date parmi ceux qui se prononcent contre le gouvernement de Porochenko.

Un autre militant actif contre Maïdan, Oleg Kalashnikov, a trouvé la mort dans des circonstances mystérieuses mercredi soir. Selon l’enquête, le mobile du meurtre le plus sérieux est «l’activité politique» d’Oleg Kalashnikov liée à «sa participation à l’organisation et au financement» d’événements contre-révolutionnaires en Ukraine.

Quatre journalistes et activistes politiques presque tous critiques du nouveau gouvernement pro-occidental ont été abattus en une semaine à peine.

Lire la suite ici

 

Lu sur le site "Solidarité et Progrès" ( Jacques Cheminade ).

Vitrenko : arrêtons les purges et les assassinats politiques en Ukraine !

La rédaction

 

  • JPEG - 121.3 ko
  • Natalia Vitrenko, économiste et dirigeante du Parti progressiste socialiste de l’Ukraine (PSPU).
  • Crédit : S&P

Suicides étranges et meurtres en série. Avec le soutien bienveillant de Victoria Nuland, la sous-secrétaire d’État américaine aux Affaires eurasiatiques, le régime de Kiev, après avoir adopté des lois permettant la réhabilitation d’anciens collaborateurs avec le régime d’Hitler, se lance dans des purges sans précédent contre toute opposition au régime.

C’est dans ce contexte que nous publions ici l’appel lancé le 16 avril 2015 par le Dr Natalia Vitrenko et Vladimir Marchenko, deux anciens députés du Parti socialiste progressiste d’Ukraine (PSPU), au Président ukrainien Porochenko.

Appel de Vitrenko et Marchenko à Petro Poroshenko :

Garantissez le droit à la vie ou démissionnez !

La démocratie et les valeurs européennes que nous promettait l’Euromaidan ont été oublié et piétinées. L’essence même de ceux qui règnent aujourd’hui sur l’Ukraine est le Nazisme, l’élimination physique des dissidents, la répression, l’intimidation des journalistes ainsi que la destruction sociale et économique de notre pays.

Nous disposons d’assez d’expérience politique, en tant qu’anciens parlementaires, pour évaluer le régime actuel. C’est avec regret que nous faisons le constat actuel, mais les faits nous amènent à défendre la justice.

[...]

Lire la suite ici

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 13:59

Publié par Michel El Diablo

Le Parti communiste Portugais condamne l'action anticommuniste et la promotion du fascisme en UKRAINE

Le PCP condamne fermement l'adoption par le Parlement Ukrainien, le 9 avril passé, qui a empêché, l'activité du Parti communiste d'Ukraine, comme également d'autres  forces démocratiques - une loi qui peut seulement mériter le rejet de tous les démocrates et antifascistes. 

 

C'est un nouveau et très sérieux pas dans l'escalade anticommuniste, qui est accompagnée par la restauration et la promotion du fascisme en Ukraine, comme l'a témoigné la décision du Parlement Ukrainien qui, reconnaît les membres de la dite Organisation des Nationalistes Ukrainiens - Armée insurgée Ukrainiens - des collaborateurs des SS nazis durant la seconde guerre mondiale, responsables des atrocités innombrables commises contre les peuples de l'URSS et de Pologne - quand elle  a accordé des avantages sociaux à ses vétérans. 

 

Au moment, le 9 mai, où nous célébrons le 70 ème anniversaire de la Victoire du le Nazisme-fascisme, les décisions outrageantes du Parlement ukrainien représentent une insulte à la mémoire de millions de communistes qui avec d'autres démocrates et antifascistes - qui incluent plusieurs millions d'Ukrainiens- ont donné leurs vies pour  libérer le  monde de la barbarie Nazie-Fasciste, et une tentative de dissimuler le rôle fondamental de l'Union Soviétique dans cette victoire.

 

Le PCP dénonce et rejette l'ignoble tentative de mettre une égalité entre le communisme et le Nazi-fascisme, au travers duquel elle cherche à blanchir la nature exploiteuse, oppressive et brutale du fascisme-nazi et à dissimuler le rôle des communistes dans la lutte pour la liberté, la démocratie, l'émancipation sociale et nationale, pour construire une société qui est plus riche et libre que l'exploitation de l'homme par l'homme.

 

Le PCP affirme que la décision du Parlement Ukrainien est une partie de la  campagne de répression politique et antidémocratique déclenchée par le coup d'Etat de Février 2014, à Kiev, qui a été nourri et soutenu pare les Etats Unis, l'UE et l'OTAN. 

 

Le PCP rappelle que les forces putschistes- qui intègrent des organisations qui se réclament ouvertement  de l'héritage Nazi-fasciste - sont responsables d'une violation des droits et libertés et garanties et pour des actes brutaux de violence , qui sont illustrés par le massacre perpétré le 2 mai 2014 à la Maison des Syndicats de Odessa, et la guerre menée contre le peuple dans la région du Donbass.

 

Le PCP condamne les actes de persécution et la violence- y compris les attaques physiques et les assassinats- contre les communistes et les autres démocrates et antifascistes ukrainiens et il dénonce les tentatives inacceptables de criminaliser l'idéologie communiste et la mise hors la loi du Parti communiste d'Ukraine et des autres forces démocratiques d'Ukraine. 

 

Le PCP considère que le gouvernement portugais- d'un pays qui a souffert de 48 années de dictature fasciste- ne peut que condamner cette action du Parlement ukrainien. 

 

Prenant garde au caractère anticommuniste et antidémocratique de la décision du Parlement ukrainien - qui ne vise pas seulement les communistes mais aussi tous les démocrates qui résistent et prennent la défense de leurs droits et contre l'oppression et la menace des néo-fascistes des oligarques et du grand affairisme en Ukraine - le PCP appelle à la solidarité avec le Parti communiste d'Ukraine et les  forces démocratiques et  les antifascistes  ukrainiens. 

 

Lisbonne le 13 avril 2015

 

SOURCE:

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 13:46
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 20:12

Lu sur Histoire et Société, le blog de Danielle Bleitracht

L’épuration de la justice ukrainienne par les nazis de pravy sektor…

 L’épuration de la Justice.

Lynchage public d’un juge qui a pour seul tort de ne pas être du « bon » parti. L’incident a eu lieu le 9 avril. C’est pour l’instant des faits isolés, mais il est révélateur de l’ambiance qui règne en Ukraine. Le fait que des militants ultra nationalistes (Praviy Sektor) puissent faire cela sans que la police intervienne est assez symptomatique d’une société à la dérive. L’homme en question, un juge de la ville d’Ivano-Frankivsk, a été trainé hors de son bureau, mis dans une poubelle, molesté, obligé à se déshabiller en partie et promené ainsi dans la ville. Les militants ont conditionné sa libération au fait qu’il signe une lettre de démission (youtube, youtube, youtube, korrespondent.net).

Noter le sympathique signe très « européen compatible » et « valeurs communes de l’UE » d’un des militants épris de liberté et de tolérance en début de vidéo.


extrait de Les-Crises.fr PL | 15 avril 2015 à 1 h 57 min | Tags: Actu’Ukraine, Ukraine | Catégories: Crise Politique | URL: http://wp.me/p17qr1-iHk

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 19:04
Lu sur le site de l'IHSCGT-76
« Les émeutiers » Un roman de Philippe HUET
  • 14/04/2015
« Les émeutiers » Un roman de Philippe HUET *

Par Jacques DEFORTESCU
Après le succès des « Quais de la Colère » paru en décembre 2004, qui retrace l’histoire de Jules Durand, « L’affaire DREYFUS du pauvre », comme l’écrira Jean Jaurès dans l’Humanité , Philippe Huet, journaliste et écrivain , né au Havre, publie ce qu’il considère comme la suite de cette saga, à travers ce nouveau roman : « Les émeutiers ».
C’est l’histoire très méconnue, mais qui marqua le mouvement ouvrier, de la grève des métallurgistes havrais de 1922, contre la baisse autoritaire du patronat de la métallurgie de 10 % des salaires, qui dura 111 jours, du 19 juin au 9 octobre et fit 4 morts sur le cours de la République, (face au cercle Franklin, l’actuelle maison des syndicats) On y retrouve des personnages qui ont marqué la vie politique de cette époque : Jules Siegfried, député , ancien Maire, ancien Ministre, Louis Brindeau , Sénateur, Raoul Ancel, maire d’ Harfleur, Henri Quesnel, Secrétaire Général de l’Union des Syndicats CGT du Havre, Urbain Falaise, le patron du journal du « Havre – Eclair » qui avait appelé à l’assassinat de Jaurès, Tessandier, le patron des Chantiers Duchesne & Bossière, et Président du Comité des Forges, Jean Le Gall, Secrétaire du Syndicat des camionneurs, Henri Gautier , métallo havrais qui deviendra un trésorier de la fédération des métaux Cgt , avant de disparaître tragiquement pendant la seconde guerre mondiale. L’auteur invoque même, par pure fantaisie, comme il le confesse, Louis Ferdinand Destouches, alias Céline, qui sera un temps dans les années 20 médecin dans le quartier de l’Eure au Havre.
Philippe Huet décrit les luttes et les conditions de travail des métallos du Havre des usines du Nickel, des Forges et Chantiers de la Méditerranée, de la Chaînnerie Veillé, mais aussi fait allusion aux salariés de chez Humbert l’entreprise de bois et dérivés. Il décrit de façon très réaliste le quartier des « Tréfils », « le village dans la ville avec son école d’apprentissage, la crèche « la pouponnière » , le stade et les athlètes de l’Union Sportive des Tréfileries, la société de gymnastique de l’Espérance ». Il montre comment le Ministre de l’intérieur Maurice Maunoury, et Charles Lallemand, le Préfet de Seine-Inférieure, vont monter de toute pièces les provocations à l’égard des métallos havrais en complicité avec le Comité des Forges, qui aurons les conséquences que l’ont connais.
Il prend notamment pour décor, le lieu où les grévistes ne pouvant plus se réunir dans la Salle Franklin – fermée après les morts du 26 août, la Forêt de Montgeon, au « trou des métallos » ou pendant toute cette période, se réuniront les grévistes et où, tour à tour prendront la parole les dirigeants syndicaux et politiques.
Il souligne le soutien régulier et quasi quotidien de Gaston Monmousseau, Directeur de la Vie Ouvrière et de Marcel Cachin ou Pierre Monatte de l’Humanité **.
Ce roman est un bel hommage aux luttes des métallurgistes havrais et aux regrettés, Maurice Tronelle, Georges Alain, Charles Victoire et Georges Lefèvre qui y laissèrent leur vie sous les coups de la police un beau jour d’aout 1922, et dont la Cgt au Havre, chaque année, commémore encore la mémoire, quelques 93 ans plus tard.
Il n’existe pas trop de romans historiques, en France, qui raconte ainsi l’histoire de la Classe Ouvrière, notre histoire. Nous ne saurions trop vous conseiller d’accueillir et de découvrir celui-ci comme il convient : un très bon roman, prenant et exaltant.
Philippe Huet, sera à la librairie « La Galerne » au Havre le 19 mai prochain à 18 heures.


* Philippe HUET, adhérent à notre Institut, a signé de nombreux romans, biographies et documents ayant souvent le cadre de la Normandie, et notamment Le Havre, dont il rend l’atmosphère portuaire, les combats ouvriers. On pourra relire avec intérêt « Les quai de la colère » qui raconte de manière romancée l’histoire de l’affaire Jules Durand. Edition Albin Michel – décembre 2004- 380 pages- 19.90€
** Marcel Cachin viendra aussi prendre la parole à Petit-Quevilly (voir le Fil rouge n°5 – printemps- été 1999).

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 23:24

L’Ukraine nazifie… et n’existe plus…

http://megachip.globalist.it/Detail_News_Display?ID=118310&typeb=0&Quando-si-dice-nazisti-ai-nazisti

Lu sur le blog "Histoire et société"

L’Ukraine qualifie légalement son passé nazi d’ « héroïque ». L’État ukrainien est forgé en interdisant le parti communiste. Les conséquences.


par Giulietto Chiesa le 12 avril 2015

Par la Décision de la Rada du jeudi 9 avril l’Ukraine a célébré comme « héroïque » son passé Nazi. Ce n’est pas la première fois, mais cette fois cela s’est fait solennellement, c’est-à-dire que l’État ukrainien s’est « refondé » en interdisant le parti communiste, en déclarant « criminel », toute référence au communisme, ses fondateurs et dirigeants, les mots, les symboles du passé communiste, les décisions politiques.
Il y a eu aussi, comme une feuille de vigne, l’égalisation du communisme et du nazisme. Une chose stupide en soi, immédiatement enlevée puisqu’ont été proclamés comme « héros nationaux » tous les membres de formations paramilitaires des organisations politiques nationalistes. En bref, toutes ces personnes sont officiellement reconnues comme des « combattants pour l’indépendance ukrainienne ». Même ceux qui ont massacré des dizaines de milliers de Juifs en Galicie. Ont été associés les Fusiliers, les sapeurs, les membres de la Rada suprême, l’armée de la République d’Ukraine, les forces de l’Hetmanat, l’UPA et l’OUN, membres du Rukh Popular jusqu’en 1991.
En bref, tout ce qui s’est passé depuis octobre 1914.« Depuis  100 ans a crié Youry Shoukhevitch – digne fils de son père nazi Roman, en face de la Rada –  nous étions en guerre contre l’impérialisme russe, contre l’occupation russe « . La loi a été soumise au Parlement ukrainien par lui et le directeur de l’Institut de mémoire nationale, Vladimir Vjatrovitch. Il a fait écho au vice-président de la Rada Andrej  Parubij, qui a dirigé le pogrom contre les russes du 2 mai 2014 à Odessa: « le moment est venu quand tous ceux qui ont combattu sous le drapeau jaune-bleu et le Trident sont reconnus comme des combattants pour l’État ukrainien ».
Un autre adjoint, Igor Moijsichuk, a souligné  le « moment historique » dans laquelle  la justice historique est rétablie, «  ce qui a été foulé depuis le  30 juillet 1941 à nos jours ». C‘est-à-dire la République populaire d’Ukraine alliée avec les Nazis pendant la seconde guerre mondiale. Et il a entendu le cri de l’adjoint Oleg Medunitsa: « celui qui ne vote pas est un ennemi de l’Ukraine, ce ceux qui travaillent pour l’agresseur ».
On comprend  immédiatement  le climat dans lequel a eu lieu  le vote « historique ». En fait tous se tenaient debout, y compris de la prétendue opposition, les représentants d’une population qui est pour la moitié russe, alors que l’Etat russe et les Russes étaient désignés comme des ennemis irrécupérables et éternels. L’unanimité des membres présents : 254 voix pour, zéro contre, personne ne s’est abstenu.
Deux considérations banales s’imposent à cet égard. Il sera intéressant maintenant de voir comment, à Bruxelles sera soutenue la thèse d’une entrée prochaine de l’Ukraine dans l’OTAN et l’Union européenne. En fait cela introduirait un pays d’Europe qui supprime, avec une loi, toute l’histoire d’une Europe unie et de ses racines antinazies.
En second lieu, nous devons nous rappeler que pour les nazis  Ukrainiens, si nous les  prenions au sérieux, l’Ukraine actuelle n’existerait pas. La Crimée, par exemple, serait russe, puisque son don à l’Ukraine était un « acte criminel » du « criminel » Nikita Khroushchev. Et toutes les régions de l’ouest de Transcarpathie, dont une grande partie de la Galicie ne pourraient pas faire partie de l’Ukraine, car Staline est connu pour être un communiste-criminel qui, traitant le rattachement avec un tout autre aussi « criminel » (Pacte de Molotov-Ribbentrop), a dessiné les limites de l’Etat ukrainien.
Et l’Ukraine devrait abandonner son titre de pays fondateur de l’Organisation des Nations Unies (et sa place comme membre individuel de l’ONU): tant par les titres qu’elle y  a acquis comme une décision de l’URSS, encore une institution « criminelle» et, par conséquent, être supprimée comme pays souverain.
En bref : l’Ukraine aujourd’hui, qui se reconnaît Nazie,  cesse d’être l’État qu’elle était quand a commencé l’Euromaidan.
 
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 22:36

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 19:36
Lu sur le site du SNUIIPP-FSU 76
CARTE SCOLAIRE : LES DERNIÈRES MESURES !

 

Après un CDEN où la DASEN a refusé de répondre aux situations d’urgence, les mesures de carte scolaires ont été transmises par mail mardi 14 avril en dehors de toutes instances officielles.

Le SNUipp-FSU dénonce un déni de démocratie et trop peu d’avancées et appelle les écoles à continuer la mobilisation. Tenez-nous au courant des actions menées.

Nous avons obtenu un groupe de travail en juin, nous continuerons à cette occasion à défendre les écoles mobilisées.

La liste mise à jour des mesures

91 FERMETURES (45 en élémentaire, 27 en maternelle et 19 en RPI)

 

Lire la suite sur le site du SNUIPP-FSU 76

 

Relevé dans la presse locale

Paris-Normandie

 

Carte scolaire dans le pays de Caux : des écoles à Doudeville, Yébleron et Ourville-en-Caux en colère
Publié le 14/04/2015 á 22H00

Carte scolaire. De Doudeville à Yébleron en passant par Ourville-en-Caux, élus et parents d’élèves s’indignent contre des fermetures de classe annoncées lors du conseil départemental de l’Éducation nationale.

Carte scolaire dans le pays de Caux : des écoles à Doudeville, Yébleron et Ourville-en-Caux en colère
À Ourville-en-Caux, les prévisions laissent apparaître une hausse des effectifs à la rentrée prochaine. Une classe devrait pourtant être supprimée
 

La nouvelle carte scolaire soulève l’indignation dans les villages du pays de Caux impactés par des fermetures de classe. Le point.

Doudeville

Les parents d’élèves de l’école maternelle Raymond-Mensire de Doudeville ont investi l’école lundi matin. Après une première occupation jeudi dernier, ils sont venus manifester contre la fermeture d’une classe. « Nous avons mis huit ans à obtenir une sixième classe, et au bout de deux ans d’existence, ils vont...

Une forte mobilisation
Publié le 14/04/2015 á 21H59

Rouelles. Des parents d’élèves de l’école Paul-Mulot et des élus se mobilisent contre la fermeture de classes.

Une forte mobilisation
Les parents d’élèves face aux élus

Comme dans plusieurs écoles du département, une fermeture de classe a été annoncée à l’école Paul-Mulot de Rouelles. Face à cette annonce de fermeture de classe « qui nuirait à la qualité de l’enseignement dispensé », des habitants, des parents d’élèves et les élus de la commune se mobilisent.

Hier, une réunion d’information autour du mot d’ordre « non à la fermeture de classe » était présidée par Christophe Argentin, maire de Rouelles, et Nathalie...

Extraits d'un article paru dans Normandie actu
Rouen Carte scolaire en Seine-Maritime. Finalement, 91 fermetures et 49 ouvertures de classes

Mardi 14 avril 2015, la nouvelle carte scolaire en Seine-Maritime a enfin été dévoilée : 91 fermetures et 49 ouvertures de classes sont annoncées pour la rentrée 2015. Explications

Mise à jour : 14/04/2015

La modification de la carte scolaire – l’ensemble des mesures prises par l’État qui visent à restructurer l’affectation des élèves dans les établissements scolaires - fait l’objet de nombreuses mobilisations de la part des enseignants, syndicats et parents d’élèves.[...]
Lundi 13 avril 2015, la rectrice de l’académie de Rouen (Seine-Maritime) n’avait pas porté à la connaissance des syndicats le nombre d’ouvertures et de fermetures des classes pour la rentrée 2015, [ ... ]
Mardi 14 avril 2015, des sources syndicales indiquent que 91 fermetures et 49 ouvertures de classes sont prévues, en Seine-Maritime.

La nouvelle carte scolaire en Seine-Maritime : voir sur le site le détail.
  • 91 fermetures de classes (45 en élémentaire, 27 en maternelle et 19 en RPI). 
  • 49 ouvertures de classes (31 en élémentaire, 15 en maternelle et 3 en RPI)
« Un déni de démocratie »

Dans un communiqué en date du 14 avril, le syndicat SNUipp76 dénonce un « déni de démocratie », accusant l’académie de Rouen de ne pas avoir considéré leurs positions :

Après un CDEN où la DASEN (Directrice académique des services de l’Éducation nationale) a refusé de répondre aux situations d’urgence, les mesures de cartes scolaires ont été transmises par mail en dehors de toutes instances officielles. Le SNUipp-FSU dénonce un déni de démocratie et trop peu d’avancées et appelle les écoles à continuer la mobilisation ».

Une réaction qui fait suite au silence de l’académie de Rouen lors de l’audience exceptionnelle du CDEN, le lundi 13 avril 2015 :

La directrice académique a refusé d’annuler des fermetures et de prononcer de nouvelles ouvertures de classes, (…) Elle a fait croire qu’elle ne pouvait rendre ses arbitrages lundi, au mépris des élus du CDEN, des écoles mobilisées et des parents : c’est une première dans notre département ! Les décisions vont être prises unilatéralement, mardi 14 avril 2015, en dehors de toute instance ! », rapporte un communiqué du SNuiPP 76.
Les mobilisations se poursuivent

À la suite du communiqué du mardi 14 avril 2015, le syndicat SNUipp76 a annoncé qu’il resterait mobilisé pour contrer la suppression de classes. Il organisera un groupe de travail en juin 2015, afin de convaincre la rectrice de reconsidérer sa décision :

La rectrice de l’académie a lâché 10 postes, elle aurait pu répondre aux écoles mobilisées. Il n’ y a pas de justice, le fait qu’elle nous expédie un mail, sans nous répondre clairement… Elle doit revoir sa copie », s’indigne Marceau Privat, syndicaliste SNUipp76.

La CGT Éduc’action a également rappelé la « nécessité de plus de 100 postes ». Ils ont notamment rappelé « l’urgence »  de poursuivre les mobilisations « pour obtenir la restitution des postes et les moyens nécessaires pour répondre aux besoins exprimés par les enseignants et les parents d’élèves.».
 

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