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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 04:02

Publié par Michel El Diablo

Pour Macron, « nous avons tous besoin de plus d’Europe » [RUPTURES]

« Nous avons tous besoin de davantage d’Europe pour sortir de la crise ». Une telle originalité dans la réflexion, une telle fulgurance créative dans la pensée ne pouvait être le fait que d’un esprit particulièrement brillant, en avance sur ses contemporains attardés. On ne s’étonnera donc pas que la sentence ait été prononcée par le ministre français de l’Economie, le prometteur Emmanuel Macron.

L’ancien banquier discourait ainsi en Allemagne – et en anglais – devant les étudiants d’une institution de Sciences politiques, dans la foulée du Conseil franco-allemand qui s’est déroulé la semaine dernière (notre information). Plaidant pour une « Europe à deux vitesses », M. Macron a appelé de ses vœux « un renforcement de la zone euro avec de nouveaux outils, comme un budget et une assurance chômage coordonnée ». On ne sait pas vraiment ce que signifierait concrètement une « assurance chômage coordonnée ». En revanche, un budget commun à la zone euro marquerait l’entrée de plain-pied dans une architecture fédérale, où les différents Etats membres de la zone abdiqueraient de fil en aiguille toute velléité de maîtriser encore tant soit peu leurs propres finances publiques.

Par petites touches, des responsables européens recommencent d’ailleurs à suggérer que la sortie de crise ne peut passer que par des pas supplémentaires en matière d’intégration économico-politique. Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, manque rarement une occasion en ce sens. Le Conseil européen de juin pourrait se pencher à nouveau sur ce dossier.

Et s’il y avait encore un doute à cet égard, le ministre français a suggéré la création de nouvelles institutions « indépendantes » à qui les gouvernements nationaux transféreraient leurs pouvoirs, une méthode plus radicale et plus efficace selon lui que le renforcement de règles communes. Il est vrai que la France manquera en 2015 et 2016, comme en 2014, l’objectif de déficits limités à 3% imposé par la Commission européenne. Cette dernière avait proposé en février – et le Conseil européen a accepté – qu’en échange de son ultime indulgence, Paris accélère les « réformes structurelles ». La loi Macron, précisément, est un « premier pas dans la bonne direction », mais qui appelle d’autres mesures plus substantielles a par exemple rappelé Jean-Claude Juncker, le président de la Commission.

Aussitôt exigé, aussitôt accepté. Ladite loi Macron n’est pas encore acceptée que se profile déjà une loi « Macron II ». En ligne de mire (entre autres) : la « flexibilisation » du contrat de travail, avec par exemple la généralisation des « contrats de chantier ».

Flexibilité, précarité, austérité… Des menaces contre lesquelles la journée de grève et de manifestations, le 9 avril, doit légitimement mobiliser des centaines de milliers de salariés. Pourtant, dans leur appel commun, les organisations appelantes – CGT, FO, Solidaires, FSU – ne font quelque allusion que ce soit à l’Europe . Cherchez l’erreur…

Article publié par RUPTURES le 7 avril 2015

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 02:08

Publié par Michel El Diablo

 Le ministre « socialiste » MACRON idole de l'ancienne présidente du MEDEF

Laurence Parisot: "J’AI VOULU RECRUTER MACRON AU MEDEF"

PAR GAËTANE MORIN
PHOTO JEAN-CLAUDE COUTAUSSE

L’ex-patronne des patrons a tenté d’embaucher l’actuel ministre de l’Economie quand il travaillait encore à la banque Rothschild. Elle apprécie son engagement et sa lucidité,mais l’appelle à muscler sa loi.

Sur le mur de son bureau d’angle, au 7e étage de la tour parisienne qui héberge les salariés de l’institut de sondages Ifop, dont elle est vice-présidente, un immense graffiti aimante les regards. Laurence Parisot, ancienne patronne du Medef, est fan de street art. Evoquant avec admiration l’œuvre colorée de l’artiste américain Quik qu’elle a choisi d’accrocher, elle surprend. En économie, ses positions sont plus convenues. Ou plus attendues. Encore que… Balayant l’actualité, du contrat de travail unique – qu’elle réprouve – à la loi Macron – qu’elle applaudit –, la discussion révèle quelques pépites.

La loi Macron, qui a suscité un vif débat à gauche, est examinée en deuxième lecture par le Parlement. Vous satisfait-elle ?

Cette loi est prometteuse. Elle est favorable à la croissance économique qui, ces dernières années, a été empêchée par la rigidité introduite partout. La loi Macron est un dispositif multiple, qui prévoit aussi bien de faciliter l’installation de professions réglementées que de supprimer certaines contraintes pour le travail du dimanche. Elle injecte de la souplesse et de la modernité dans le système. L’économie est une architecture et les crises économiques produisent les mêmes effets que des tremblements de terre. Si vous bâtissez un immeuble raide, à la première secousse, les poutres se brisent et tout est par terre. Si vous introduisez de l’élasticité, l’immeuble accompagne le mouvement, résiste et se remet en place. L’économie française a besoin de cette approche antisismique, et la loi Macron y participe. Mais j’aurais aimé qu’il y ait une loi Macron 2.

Pour quoi faire ?

Il faut penser la durée du travail au niveau de l’entreprise, et non pas de manière nationale et uniforme telle que la loi le prévoit aujourd’hui. On pourrait fixer un plafond d’ordre public afin de ne pas dépasser 40 heures par semaine. Ensuite, à chaque entreprise de négocier avec les représentants des salariés une durée de 35, 36, 37, 38 heures… Le volume horaire pourrait être adapté au carnet de commandes et à la conjoncture. Le problème, c’est que les 35 heures sont devenues un tabou, et même un « bâton m… », on ne sait pas par quel bout le prendre. Nicolas Sarkozy avait la possibilité de revenir dessus, il est passé à côté. Manuel Valls connaît les effets pervers des 35 heures, mais Martine Aubry, qui en est à l’origine et qui a un grand poids politique, ne pourrait tolérer leur remise en cause. Quant aux organisations syndicales, elles n’osent pas dire la vérité économique à leurs adhérents. Cette loi est intouchable pour de mauvaises raisons. Mon vœu le plus cher serait que nous arrivions collectivement, dans l’intérêt général, à dépasser le poids des symboles.

Vous semblez apprécier Emmanuel Macron. Auriez-vous pu travailler avec lui ?

C’est quelqu’un que j’apprécie. Dès mon élection à la présidence du Medef, en 2005, la pensée de Michel Rocard m’a inspirée et j’ai développé une approche social-démocrate de l’économie et du dialogue social. Je me sens proche de ceux qui ont une culture rocardienne, comme Manuel Valls ou Emmanuel Macron. J’ai rencontré Emmanuel quand il était banquier d’affaires chez Rothschild (2008-2012, NDLR). Et j’ai immédiatement compris que nous avions une communauté de pensée. J’ai souhaité qu’il me rejoigne pour travailler avec moi, nous avons eu différentes conversations dans ce sens. Mais il préparait son engagement au côté de François Hollande pour la présidentielle de 2012. Quand celui-ci a été élu et qu’Emmanuel Macron a été nommé conseiller à l’Elysée, j’ai travaillé avec lui en bonne entente, même si nos désaccords sur la fiscalité étaient grands.

On dit de lui qu’il incarne une forme de modernité politique. Qu’en pensez-vous ?

Il porte un renouvellement intéressant de l’élite française, pas simplement du personnel politique. Connaisseur des enjeux du monde d’aujourd’hui, conscient de leur gravité, il est engagé, intelligent, accessible et réaliste. Ce dernier point est essentiel. Le personnel politique, de gauche comme de droite, manque totalement de lucidité et est capable d’embardées désastreuses, construites sur des idéologies ou des illusions. S’il y a une caractéristique commune à Manuel Valls, Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy, c’est bien d’être dans le réel. Et à la recherche de l’efficacité.

Autre sujet d’actualité, le Medef propose de remplacer CDD et CDI par un contrat de travail unique qui favoriserait l’embauche en facilitant par ailleurs le licenciement. Qu’en pensez-vous ?

La France doit repenser les relations contractuelles qui lient l’entreprise au salarié. Parce qu’au fil des années, la boulimie réglementaire des députés, de droite comme de gauche, a fabriqué un empilement d’articles illisibles, inintelligibles, et parfois même inapplicables. Mais le contrat unique serait, au mieux, un cautère sur une jambe de bois, au pire, une aggravation du système. Chaque partie risquerait de se sentir pieds et poings liés : l’employeur redouterait les coûts de licenciement, qui augmenteraient fortement avec l’ancienneté ; le salarié récemment embauché appréhenderait la facilité avec laquelle il pourrait être licencié. Au lieu de mettre de la confiance sur le marché du travail, je crains que cela l’alourdisse.

Mais il existe plus de 25 contrats de travail différents…

Je ne serais pas choquée qu’il y en ait plus encore ! Dans le monde d’aujourd’hui, il y a tellement de situations différentes, d’entreprises différentes, de besoins différents, qu’il faut plutôt des contrats à la carte, presque personnalisés. D’autant que la numérisation de l’économie change tout : les modes de travail sont de plus en plus individualisés. Pour les petites et moyennes entreprises, le frein numéro 1 à l’embauche, c’est le coût, en temps et en argent, du licenciement quand celui-ci devient nécessaire. Et le problème vient notamment des prud’hommes, qui apparaissent comme une justice incertaine et pas toujours équitable. Une réforme de ces tribunaux est absolument nécessaire.

Elle est déjà prévue dans la loi Macron…

Mais il faut aller plus loin et supprimer le principe paritaire qui prévaut dans l’organisation du conseil des prud’hommes (deux conseillers représentant l’employeur, deux autres, les salariés, NDLR) et qui a abouti à un manque de professionnalisme. Je recommande qu’il y ait désormais un juge magistrat professionnel, entouré de deux conseillers, l’un au nom des employeurs et l’autre au nom des salariés. Si le président et le Premier ministre en avaient la volonté, cette réforme pourrait être achevée avant la fin du quinquennat.

 

SOURCE:

 

Laurence Parisot : " J'ai voulu recruter Macron au Medef " - Le Parisien Magazine

http://leparisienmagazine.fr/laurence-parisot-jai-voulu-recruter-macron-au-mede

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 01:52
Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble aimerait «forcer» la France à se réformer
Le 17.04.2015 à 17:03
Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble aimerait «forcer» la France à se réformer
 
 

Loin de l’Europe, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble s’est lâché. Devant la Brookings institution, un think tank basé à Washington, aux Etats-Unis, il n’a pas choisi des termes très diplomatiques. « La France serait contente que quelqu'un force le Parlement, mais c'est difficile, c'est la démocratie », a-t-il dit lors d'un débat, après avoir évoqué les réformes selon lui « très réussies » menées en Espagne sous la supervision de la troïka (Banque centrale européenne, Fonds monétaire international, et Union européenne). Elle contrôle la mise en oeuvre de réformes dans les pays européens bénéficiant d'une aide internationale.

Regardez la vidéo de Wolfgang Schäuble (à partir de 25'50) :

« Si vous en parlez avec mes amis français, que ce soit (le ministre des Finances) Michel Sapin ou (de l'Economie) Emmanuel Macron, ils ont de longues histoires à raconter sur la difficulté à convaincre l'opinion publique et le Parlement de la nécessité de réformes du marché du travail", a dit juste avant ce fervent partisan de la discipline budgétaire.

Sa déclaration a été très mal reçue en France, surtout à gauche. Michel Sapin a répondu que « la France déteste qu'on la force », indiquant vouloir répondre « amicalement » à son homologue allemand. « Le vocabulaire de la punition, de la sanction, de la contrainte, c'est ce qui fait détester l'Europe », a souligné le ministre des Finances français, lui aussi à Washington pour des réunions avec le FMI et la Banque mondiale. « Le principe (partagé par Paris et Berlin) c'est que c'est le rôle de la Commission européenne » d'évaluer les politiques menées au niveau national, et non aux Etats membres de donner leur avis les uns sur les autres, a-t-il affirmé. « Connaissant bien Wolfgang Schäuble, c'était plutôt une forme d'encouragement », a voulu conclure Michel Sapin sur le ton de la plaisanterie.

Au Parti de gauche, la sortie du ministre allemand n’a pas du tout fait rire. Dans un communiqué, Jean-Luc Mélenchon a demandé que « l’odieux Schäuble » demande « pardon ».

« Encouragé par les pleurnicheries des ministres français qui se plaignent auprès de lui de leurs propres compatriotes, le bourreau de la Grèce et de l’Espagne voudrait étendre à la France ses remèdes mortels » estime l’ancien candidat à la présidentielle. « J’attends de Daniel Cohn-Bendit, qui avait insulté mes précédentes dénonciations de la nouvelle arrogance allemande qu’il prenne la défense de la France dont il a été député et dont il demande la carte d’identité » a-t-il ajouté.

Deux heures après, le co-président du Parti de gauche en a remis une couche sur Twitter : « Schäuble est un Bismarck d'opérette. Merkel devrait lui offrir un cerveau avec une mémoire de l'Histoire ».

Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche, est même allé jusqu’à estimer que les propos du ministre allemand « sont de la même logique que ceux des violeurs ».

Au PS, le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis n’a pas été plus tendre. « La francophobie de Wolfgang Schäuble est insupportable, inacceptable et contre-productive » a-t-il affirmé.

Assez rare pour être noté, Jean-Luc Mélenchon a « félicité » le patron du PS d’avoir dénoncé "« la francophobie » de ce petit Bismarck de bal masqué ".

Le président PS de l’Assemblée nationale a aussi réagi sur Twitter :

Florian Philippot, vice-président du Front national, a quant à lui dénoncé des propos « graves » qui « compromettent gravement l’honneur de notre pays et imposent aux autorités françaises de réagir avec fermeté ». « Le gouvernement de Manuel Valls doit immédiatement convoquer l’ambassadeur d’Allemagne à Paris et exiger des excuses officielles de Mme Merkel » demande le proche de Marine Le  Pen.

 

 

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 22:44

Michel El Diablo

Les retraites ENCORE gelées en 2015 ! 42 mois sans augmentation !

Les retraites ENCORE gelées en 2015 ! 42 mois sans augmentation !

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-retraites-encore-gelees-en-16621

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 22:42

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 22:41

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 14:05

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 13:32
Lu sur "canempechepasnicolas"
Le "Tout va très bien, Madame le marquise..." se poursuit : si les dividendes pleuvent sur les actionnaires, la population, faute de moyens, réduit sa consommation dans les supermarchés...

CE QU'ON NOUS REPETE DANS LES MEDIAS..

 

Si les chiffres sont mauvais...

Les salaires ont stagné ou baissé.
Les déficits et les dettes ont augmenté.
Le chômage a explosé.
De nombreux pays sont proches de l’insolvabilité.
Le commerce international s’est contracté.
La misère, la pauvreté et les inégalités se sont trop largement amplifiées.

Où que vous regardiez, tout est mauvais. Nous savons qu’il est impossible de le crier trop fort, mais pourtant tout est mauvais.

Oui mais la consommation tient !

D’abord, penser que l’on va devenir riche collectivement si tous les Français achètent encore plus de trucs dont ils n’ont pas besoin en provenance de Chine avec de l’argent qu’ils n’ont pas, c’est loin d’être gagné.

Ensuite, c’est tout simplement faux.

Tenez, ce ne sont pas mes chiffres, ni mon dessin, non, ce sont ceux d’une institution sérieuse appelée l’INSEE.

Hypermachés CA 3

Mais regardez les derniers chiffres.

 

LA PREUVE PAR LES SUPERMARCHES :

LA CONSOMMATION BAISSE

 

Ils sont là, dans les tableaux ci-dessous…

On a tout de même des baisses de 7 % ! C’est loin d’être négligeable…

hypermarchés CA 1

hypermarchés CA 2

 

 

 

 

Alors mes chers lecteurs, ce qui arrive va être dantesque. Je vous invite donc à faire monter le chiffre d’affaires des hypermarchés et en particulier du rayon boîtes de conserve… D’ailleurs, cette liste des supermarchés et l’évolution de leur chiffre d’affaires est parfaitement cohérente avec les différentes dynamiques économiques régionales…

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

 

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 13:29
Les parachutistes de l'US Army, (ici lors d'une opération récente, en Italie), appelés pour former les soldats de la Garde nationale ukrainienne.

Les parachutistes de l'US Army, (ici lors d'une opération récente, en Italie), appelés pour former les soldats de la Garde nationale ukrainienne.

"canempechepasnicolas" :

 

Alerte !

 

La guerre commence comme ça : les Etats-unis envoient d'abord des "instructeurs". Puis, si ceux-ci sont "menacés" comme soldats ennemis, Washington expédie des troupes, de plus en plus nombreuses, pour "protéger ses instructeurs"...

Ce scénario sanglant s'est déroulé au Viet-Nam. la guerre a duré dix ans...Le bain de sang a laissé un peuple exsangue, mais victorieux

Et en Ukraine, si la Russie envoyait aussi des parachutistes ?

Et si la Russie expédiait des troupes au Venezuela pour protéger le pays contre la menace des USA ?

  

Ukraine: l'armée américaine
déploie des instructeurs, Moscou en colère

Soldats améridains lors de manoeuvres le 22 mars 2015 à VilniusAFP/AFP/Archives - Soldats améridains lors de manoeuvres le 22 mars 2015 à Vilnius

 

L'armée américaine a déployé en Ukraine quelque 300 parachutistes dont la mission est d'entraîner les soldats ukrainiens devant combattre les séparatistes prorusses, déclenchant vendredi la colère du Kremlin qui crie à la "déstabilisation".

"Les soldats de la 173e brigade aéroportée sont arrivés cette semaine", a déclaré à l'AFP Donald Wrenn, un porte-parole de l'armée américaine.

Environ 300 soldats, d'habitude basés en Italie, seront déployés sur le terrain militaire de Iavoriv, dans la région de Lviv, près de la frontière polonaise où ils vont passer six mois.

Des instructeurs américains avaient déjà participé à des manoeuvres conjointes avec l'armée ukrainienne. Mais les parachutistes de la 173e aéroportée vont entraîner pour la première fois 900 soldats de la Garde nationale ukrainienne, subordonnée au ministère de l'Intérieur et composée notamment de volontaires ayant fait partie des milices d'autodéfense du Maïdan, mouvement de contestation proeuropéenne dans le centre de Kiev réprimé dans le sang en février 2014.

MOSCOU REAGIT

Moscou a exprimé sa "vive préoccupation" face à la présence militaire américaine dans cette ex-république soviétique, engagée dans un conflit armé avec les séparatistes prorusses qui a fait plus de 6.000 morts en un an.

"L'attitude encourageante de Washington envers les plans revanchistes de Kiev risque de provoquer un nouveau bain de sang", a pointé du doigt le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. "Qu'enseigneront ces soldats venus de l'autre côté de l'océan? A continuer de tuer ceux qui parlent russe?", a demandé le ministère, dénonçant dans ce programme d'entraînement un "premier pas vers la livraison d'armes modernes américaines, telle que l'espère le parti belliciste de Kiev".

La Russie accuse les Etats-Unis d'avoir favorisé le soulèvement populaire du Maïdan à Kiev fin 2013-début 2014 qui a entraîné la chute du régime du président prorusse Viktor Ianoukovitch.

Ont suivi l'annexion de la péninsule ukrainienne de la Crimée en mars 2014 et le déclenchement de la rébellion séparatiste prorusse dans l'est du pays où Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d'armer les rebelles et d'y avoir déployé des troupes régulières, ce que Moscou dément catégoriquement.

L'entraînement des militaires ukrainiens est censé durer six mois, et une rotation des instructeurs américains est prévue tous les deux mois.

Les soldats américains ont pour objectif d'apprendre aux Ukrainiens non seulement les techniques de combat, mais aussi d'"entretenir et renforcer le professionnalisme et le savoir-faire du personnel militaire", a déclaré le commandant Jose Mendez, cité dans le communiqué.

La Grande-Bretagne s'apprête de son côté à déployer 75 instructeurs militaires en Ukraine et le Canada a annoncé mardi qu'il allait envoyer 200 soldats.

 

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 13:26

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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