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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 19:04
Lu sur le site de l'IHSCGT-76
« Les émeutiers » Un roman de Philippe HUET
  • 14/04/2015
« Les émeutiers » Un roman de Philippe HUET *

Par Jacques DEFORTESCU
Après le succès des « Quais de la Colère » paru en décembre 2004, qui retrace l’histoire de Jules Durand, « L’affaire DREYFUS du pauvre », comme l’écrira Jean Jaurès dans l’Humanité , Philippe Huet, journaliste et écrivain , né au Havre, publie ce qu’il considère comme la suite de cette saga, à travers ce nouveau roman : « Les émeutiers ».
C’est l’histoire très méconnue, mais qui marqua le mouvement ouvrier, de la grève des métallurgistes havrais de 1922, contre la baisse autoritaire du patronat de la métallurgie de 10 % des salaires, qui dura 111 jours, du 19 juin au 9 octobre et fit 4 morts sur le cours de la République, (face au cercle Franklin, l’actuelle maison des syndicats) On y retrouve des personnages qui ont marqué la vie politique de cette époque : Jules Siegfried, député , ancien Maire, ancien Ministre, Louis Brindeau , Sénateur, Raoul Ancel, maire d’ Harfleur, Henri Quesnel, Secrétaire Général de l’Union des Syndicats CGT du Havre, Urbain Falaise, le patron du journal du « Havre – Eclair » qui avait appelé à l’assassinat de Jaurès, Tessandier, le patron des Chantiers Duchesne & Bossière, et Président du Comité des Forges, Jean Le Gall, Secrétaire du Syndicat des camionneurs, Henri Gautier , métallo havrais qui deviendra un trésorier de la fédération des métaux Cgt , avant de disparaître tragiquement pendant la seconde guerre mondiale. L’auteur invoque même, par pure fantaisie, comme il le confesse, Louis Ferdinand Destouches, alias Céline, qui sera un temps dans les années 20 médecin dans le quartier de l’Eure au Havre.
Philippe Huet décrit les luttes et les conditions de travail des métallos du Havre des usines du Nickel, des Forges et Chantiers de la Méditerranée, de la Chaînnerie Veillé, mais aussi fait allusion aux salariés de chez Humbert l’entreprise de bois et dérivés. Il décrit de façon très réaliste le quartier des « Tréfils », « le village dans la ville avec son école d’apprentissage, la crèche « la pouponnière » , le stade et les athlètes de l’Union Sportive des Tréfileries, la société de gymnastique de l’Espérance ». Il montre comment le Ministre de l’intérieur Maurice Maunoury, et Charles Lallemand, le Préfet de Seine-Inférieure, vont monter de toute pièces les provocations à l’égard des métallos havrais en complicité avec le Comité des Forges, qui aurons les conséquences que l’ont connais.
Il prend notamment pour décor, le lieu où les grévistes ne pouvant plus se réunir dans la Salle Franklin – fermée après les morts du 26 août, la Forêt de Montgeon, au « trou des métallos » ou pendant toute cette période, se réuniront les grévistes et où, tour à tour prendront la parole les dirigeants syndicaux et politiques.
Il souligne le soutien régulier et quasi quotidien de Gaston Monmousseau, Directeur de la Vie Ouvrière et de Marcel Cachin ou Pierre Monatte de l’Humanité **.
Ce roman est un bel hommage aux luttes des métallurgistes havrais et aux regrettés, Maurice Tronelle, Georges Alain, Charles Victoire et Georges Lefèvre qui y laissèrent leur vie sous les coups de la police un beau jour d’aout 1922, et dont la Cgt au Havre, chaque année, commémore encore la mémoire, quelques 93 ans plus tard.
Il n’existe pas trop de romans historiques, en France, qui raconte ainsi l’histoire de la Classe Ouvrière, notre histoire. Nous ne saurions trop vous conseiller d’accueillir et de découvrir celui-ci comme il convient : un très bon roman, prenant et exaltant.
Philippe Huet, sera à la librairie « La Galerne » au Havre le 19 mai prochain à 18 heures.


* Philippe HUET, adhérent à notre Institut, a signé de nombreux romans, biographies et documents ayant souvent le cadre de la Normandie, et notamment Le Havre, dont il rend l’atmosphère portuaire, les combats ouvriers. On pourra relire avec intérêt « Les quai de la colère » qui raconte de manière romancée l’histoire de l’affaire Jules Durand. Edition Albin Michel – décembre 2004- 380 pages- 19.90€
** Marcel Cachin viendra aussi prendre la parole à Petit-Quevilly (voir le Fil rouge n°5 – printemps- été 1999).

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 23:24

L’Ukraine nazifie… et n’existe plus…

http://megachip.globalist.it/Detail_News_Display?ID=118310&typeb=0&Quando-si-dice-nazisti-ai-nazisti

Lu sur le blog "Histoire et société"

L’Ukraine qualifie légalement son passé nazi d’ « héroïque ». L’État ukrainien est forgé en interdisant le parti communiste. Les conséquences.


par Giulietto Chiesa le 12 avril 2015

Par la Décision de la Rada du jeudi 9 avril l’Ukraine a célébré comme « héroïque » son passé Nazi. Ce n’est pas la première fois, mais cette fois cela s’est fait solennellement, c’est-à-dire que l’État ukrainien s’est « refondé » en interdisant le parti communiste, en déclarant « criminel », toute référence au communisme, ses fondateurs et dirigeants, les mots, les symboles du passé communiste, les décisions politiques.
Il y a eu aussi, comme une feuille de vigne, l’égalisation du communisme et du nazisme. Une chose stupide en soi, immédiatement enlevée puisqu’ont été proclamés comme « héros nationaux » tous les membres de formations paramilitaires des organisations politiques nationalistes. En bref, toutes ces personnes sont officiellement reconnues comme des « combattants pour l’indépendance ukrainienne ». Même ceux qui ont massacré des dizaines de milliers de Juifs en Galicie. Ont été associés les Fusiliers, les sapeurs, les membres de la Rada suprême, l’armée de la République d’Ukraine, les forces de l’Hetmanat, l’UPA et l’OUN, membres du Rukh Popular jusqu’en 1991.
En bref, tout ce qui s’est passé depuis octobre 1914.« Depuis  100 ans a crié Youry Shoukhevitch – digne fils de son père nazi Roman, en face de la Rada –  nous étions en guerre contre l’impérialisme russe, contre l’occupation russe « . La loi a été soumise au Parlement ukrainien par lui et le directeur de l’Institut de mémoire nationale, Vladimir Vjatrovitch. Il a fait écho au vice-président de la Rada Andrej  Parubij, qui a dirigé le pogrom contre les russes du 2 mai 2014 à Odessa: « le moment est venu quand tous ceux qui ont combattu sous le drapeau jaune-bleu et le Trident sont reconnus comme des combattants pour l’État ukrainien ».
Un autre adjoint, Igor Moijsichuk, a souligné  le « moment historique » dans laquelle  la justice historique est rétablie, «  ce qui a été foulé depuis le  30 juillet 1941 à nos jours ». C‘est-à-dire la République populaire d’Ukraine alliée avec les Nazis pendant la seconde guerre mondiale. Et il a entendu le cri de l’adjoint Oleg Medunitsa: « celui qui ne vote pas est un ennemi de l’Ukraine, ce ceux qui travaillent pour l’agresseur ».
On comprend  immédiatement  le climat dans lequel a eu lieu  le vote « historique ». En fait tous se tenaient debout, y compris de la prétendue opposition, les représentants d’une population qui est pour la moitié russe, alors que l’Etat russe et les Russes étaient désignés comme des ennemis irrécupérables et éternels. L’unanimité des membres présents : 254 voix pour, zéro contre, personne ne s’est abstenu.
Deux considérations banales s’imposent à cet égard. Il sera intéressant maintenant de voir comment, à Bruxelles sera soutenue la thèse d’une entrée prochaine de l’Ukraine dans l’OTAN et l’Union européenne. En fait cela introduirait un pays d’Europe qui supprime, avec une loi, toute l’histoire d’une Europe unie et de ses racines antinazies.
En second lieu, nous devons nous rappeler que pour les nazis  Ukrainiens, si nous les  prenions au sérieux, l’Ukraine actuelle n’existerait pas. La Crimée, par exemple, serait russe, puisque son don à l’Ukraine était un « acte criminel » du « criminel » Nikita Khroushchev. Et toutes les régions de l’ouest de Transcarpathie, dont une grande partie de la Galicie ne pourraient pas faire partie de l’Ukraine, car Staline est connu pour être un communiste-criminel qui, traitant le rattachement avec un tout autre aussi « criminel » (Pacte de Molotov-Ribbentrop), a dessiné les limites de l’Etat ukrainien.
Et l’Ukraine devrait abandonner son titre de pays fondateur de l’Organisation des Nations Unies (et sa place comme membre individuel de l’ONU): tant par les titres qu’elle y  a acquis comme une décision de l’URSS, encore une institution « criminelle» et, par conséquent, être supprimée comme pays souverain.
En bref : l’Ukraine aujourd’hui, qui se reconnaît Nazie,  cesse d’être l’État qu’elle était quand a commencé l’Euromaidan.
 
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 22:36

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 19:36
Lu sur le site du SNUIIPP-FSU 76
CARTE SCOLAIRE : LES DERNIÈRES MESURES !

 

Après un CDEN où la DASEN a refusé de répondre aux situations d’urgence, les mesures de carte scolaires ont été transmises par mail mardi 14 avril en dehors de toutes instances officielles.

Le SNUipp-FSU dénonce un déni de démocratie et trop peu d’avancées et appelle les écoles à continuer la mobilisation. Tenez-nous au courant des actions menées.

Nous avons obtenu un groupe de travail en juin, nous continuerons à cette occasion à défendre les écoles mobilisées.

La liste mise à jour des mesures

91 FERMETURES (45 en élémentaire, 27 en maternelle et 19 en RPI)

 

Lire la suite sur le site du SNUIPP-FSU 76

 

Relevé dans la presse locale

Paris-Normandie

 

Carte scolaire dans le pays de Caux : des écoles à Doudeville, Yébleron et Ourville-en-Caux en colère
Publié le 14/04/2015 á 22H00

Carte scolaire. De Doudeville à Yébleron en passant par Ourville-en-Caux, élus et parents d’élèves s’indignent contre des fermetures de classe annoncées lors du conseil départemental de l’Éducation nationale.

Carte scolaire dans le pays de Caux : des écoles à Doudeville, Yébleron et Ourville-en-Caux en colère
À Ourville-en-Caux, les prévisions laissent apparaître une hausse des effectifs à la rentrée prochaine. Une classe devrait pourtant être supprimée
 

La nouvelle carte scolaire soulève l’indignation dans les villages du pays de Caux impactés par des fermetures de classe. Le point.

Doudeville

Les parents d’élèves de l’école maternelle Raymond-Mensire de Doudeville ont investi l’école lundi matin. Après une première occupation jeudi dernier, ils sont venus manifester contre la fermeture d’une classe. « Nous avons mis huit ans à obtenir une sixième classe, et au bout de deux ans d’existence, ils vont...

Une forte mobilisation
Publié le 14/04/2015 á 21H59

Rouelles. Des parents d’élèves de l’école Paul-Mulot et des élus se mobilisent contre la fermeture de classes.

Une forte mobilisation
Les parents d’élèves face aux élus

Comme dans plusieurs écoles du département, une fermeture de classe a été annoncée à l’école Paul-Mulot de Rouelles. Face à cette annonce de fermeture de classe « qui nuirait à la qualité de l’enseignement dispensé », des habitants, des parents d’élèves et les élus de la commune se mobilisent.

Hier, une réunion d’information autour du mot d’ordre « non à la fermeture de classe » était présidée par Christophe Argentin, maire de Rouelles, et Nathalie...

Extraits d'un article paru dans Normandie actu
Rouen Carte scolaire en Seine-Maritime. Finalement, 91 fermetures et 49 ouvertures de classes

Mardi 14 avril 2015, la nouvelle carte scolaire en Seine-Maritime a enfin été dévoilée : 91 fermetures et 49 ouvertures de classes sont annoncées pour la rentrée 2015. Explications

Mise à jour : 14/04/2015

La modification de la carte scolaire – l’ensemble des mesures prises par l’État qui visent à restructurer l’affectation des élèves dans les établissements scolaires - fait l’objet de nombreuses mobilisations de la part des enseignants, syndicats et parents d’élèves.[...]
Lundi 13 avril 2015, la rectrice de l’académie de Rouen (Seine-Maritime) n’avait pas porté à la connaissance des syndicats le nombre d’ouvertures et de fermetures des classes pour la rentrée 2015, [ ... ]
Mardi 14 avril 2015, des sources syndicales indiquent que 91 fermetures et 49 ouvertures de classes sont prévues, en Seine-Maritime.

La nouvelle carte scolaire en Seine-Maritime : voir sur le site le détail.
  • 91 fermetures de classes (45 en élémentaire, 27 en maternelle et 19 en RPI). 
  • 49 ouvertures de classes (31 en élémentaire, 15 en maternelle et 3 en RPI)
« Un déni de démocratie »

Dans un communiqué en date du 14 avril, le syndicat SNUipp76 dénonce un « déni de démocratie », accusant l’académie de Rouen de ne pas avoir considéré leurs positions :

Après un CDEN où la DASEN (Directrice académique des services de l’Éducation nationale) a refusé de répondre aux situations d’urgence, les mesures de cartes scolaires ont été transmises par mail en dehors de toutes instances officielles. Le SNUipp-FSU dénonce un déni de démocratie et trop peu d’avancées et appelle les écoles à continuer la mobilisation ».

Une réaction qui fait suite au silence de l’académie de Rouen lors de l’audience exceptionnelle du CDEN, le lundi 13 avril 2015 :

La directrice académique a refusé d’annuler des fermetures et de prononcer de nouvelles ouvertures de classes, (…) Elle a fait croire qu’elle ne pouvait rendre ses arbitrages lundi, au mépris des élus du CDEN, des écoles mobilisées et des parents : c’est une première dans notre département ! Les décisions vont être prises unilatéralement, mardi 14 avril 2015, en dehors de toute instance ! », rapporte un communiqué du SNuiPP 76.
Les mobilisations se poursuivent

À la suite du communiqué du mardi 14 avril 2015, le syndicat SNUipp76 a annoncé qu’il resterait mobilisé pour contrer la suppression de classes. Il organisera un groupe de travail en juin 2015, afin de convaincre la rectrice de reconsidérer sa décision :

La rectrice de l’académie a lâché 10 postes, elle aurait pu répondre aux écoles mobilisées. Il n’ y a pas de justice, le fait qu’elle nous expédie un mail, sans nous répondre clairement… Elle doit revoir sa copie », s’indigne Marceau Privat, syndicaliste SNUipp76.

La CGT Éduc’action a également rappelé la « nécessité de plus de 100 postes ». Ils ont notamment rappelé « l’urgence »  de poursuivre les mobilisations « pour obtenir la restitution des postes et les moyens nécessaires pour répondre aux besoins exprimés par les enseignants et les parents d’élèves.».
 

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 19:03
CARTE SCOLAIRE : Parodie de dialogue sur fond de « disparition » de postes !

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe EnseignementService public

15 avr. 2015

 

Le Comité Départemental de l’Éducation Nationale réuni lundi 13 avril devait traiter la carte scolaire et déterminer les derniers arbitrages de la DASEN quant aux ouvertures et aux fermetures de classes. Mais contrairement à l'habitude, la Directrice académique s'est refusée à annoncer les ouvertures et les fermetures. La CGT Educ'action dénonce le durcissement de ton et de la méthode par le Secrétaire Général de la Préfecture et de la DASEN. Sans doute est-ce la conséquence du manque de clarté sur le nombre réel de postes dans le département ?

En effet, la CGT Educ'Action 76 a exigé des éclaircissements sur les postes disponibles dans le département. Alors que la DASEN a rétabli les 55 postes qu'elle avait voulu déduire de la dotation, restaient les 68 postes « détournés » depuis 2013. La CGT Educ'action a exigé la restitution de ces 68 postes, ce qui permettrait de régler l'ensemble des situations. Pour la CGT Educ'action 76, la question se pose désormais sur la gestion du département depuis 3 ans. Comment peut-on faire confiance quand 68 postes ont été « détournés » ? Un « détournement » qui s'est fait sur le dos des élèves, de leurs conditions d'étude et des conditions de travail des enseignants, quand on sait que de nombreuses écoles étaient encore surchargées à la rentrée et que les écoles de l'éducation prioritaire payaient un lourd tribu sur les décisions de fermetures de classes depuis 3 ans !

 

Pour la CGT Educ'action 76, tout doit être mis en œuvre pour remettre à plat la situation des postes afin de répondre aux besoins des équipes en toute transparence.

Les réponses données sur cette question ne nous ont pas convaincu.

Concernant la situation des écoles, il n'est pas acceptable que les écoles après fermeture voient leurs effectifs dépasser les 27 élèves par classe en élémentaire et 30 élèves en maternelle. De même, si l'éducation prioritaire ne subit plus de fermetures massives, des écoles risquent encore d'être à plus de 24 élèves par classe en élémentaire et même 25 élèves.

L'enseignement spécialisé qui a été fortement maltraité par les suppressions massives de postes de RASED nécessite des postes. Pour la CGT Educ'action, il est urgent de mettre en place un RASED (Réseau d'Aide Spécialisée pour les Élèves en Difficulté) complet par secteur de collège et renforcé en éducation prioritaire.

 

Pour la CGT Educ'action, les besoins sont criants et auraient nécessité plus de 100 postes quand le ministère ne nous en attribue que 31 !

Il est urgent de poursuivre les mobilisations pour obtenir la restitution des postes et d'obtenir les moyens nécessaires pour répondre aux besoins exprimés par les enseignants et les parents d'élèves.

 

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 13:27

Démocratie

Lu sur le site Contre la cour

siege_vide_Assemblee_nationaleDemain, mercredi 15 avril, le nouveau programme de stabilité de la France (2015-2018) sera présenté en Conseil des ministres. S’en suivra une audition de Christian Eckert, secrétaire d’État au Budget, devant les Commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Cette présentation intervient quelques jours seulement avant la suspension de séance dans les deux assemblées, le 22 avril prochain.

Le Programme sera ainsi transmis à la Commission européenne sans avoir fait l’objet d’un débat ni d’un vote en séance publique.

Pourtant, depuis 2011, une disposition légale oblige le gouvernement à transmettre le programme au Parlement, ainsi qu’à y organiser un débat et un vote.

En 2013 et 2014, le Sénat, qui ne rassemble pas une majorité de parlementaires soutenant le gouvernement, avait déjà était privé de vote.

Retour sur cette disposition légale non respectée

Depuis un amendement introduit par la Commission des finances du Sénat à la loi de programmation des finances publiques 2011-2014 (adoptée en décembre 2010), le gouvernement est tenu d’adresser au Parlement « au moins deux semaines avant sa transmission à la Commission européenne […] le projet de programme de stabilité ». Il était également prévu que le Parlement débatte de ce projet et se prononce par un vote.
Ainsi, en 2011, le Programme de stabilité a été pour la première fois débattu devant le Sénat.

[ ... ]  Lire la suite ici

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 12:36

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 12:30

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 12:07
Eclairantes révélations
de la Direction du renseignement militaire français
par Michel Garroté

mardi 14 avril 2015, par Comité Valmy

 

Christophe Gomart,

Le général français Général Gomart, de la Direction du renseignement militaire (DRM), une direction indépendante de la DGSE, estime, notamment à propos de l’Ukraine, du Sahel et de la Libye (extraits ; voir liens vers sources en bas de page) : « Nous avons d’excellentes relations avec le commandant suprême allié Transformation (SACT) et les notes de renseignement de la DRM alimentent d’ailleurs la réflexion de l’OTAN. La vraie difficulté avec l’OTAN, c’est que le renseignement américain y est prépondérant, tandis que le renseignement français y est plus ou moins pris en compte – d’où l’importance pour nous d’alimenter suffisamment les commanders de l’OTAN en renseignements d’origine française ».

UKRAINE

« L’OTAN avait annoncé que les Russes allaient envahir l’Ukraine alors que, selon les renseignements de la DRM, rien ne venait étayer cette hypothèse – nous avions en effet constaté que les Russes n’avaient pas déployé de commandement ni de moyens logistiques, notamment d’hôpitaux de campagne, permettant d’envisager une invasion militaire et les unités de deuxième échelon n’avaient effectué aucun mouvement ».

« La suite a montré que nous avions raison car, si des soldats russes ont effectivement été vus en Ukraine, il s’agissait plus d’une manœuvre destinée à faire pression sur le président ukrainien Porochenko que d’une tentative d’invasion. La coopération avec les pays d’Europe occidentale est bonne. La DRM participe à deux forums, dont l’un réunissant régulièrement les pays de l’OTAN autour de divers sujets. Je me souviens que lors de l’un de ces forums, on a cherché à nous forcer la main au sujet de l’Ukraine. Cela montre bien l’importance de disposer de renseignements concrets et factuels : de ce point de vue, la France dispose des moyens lui permettant d’apprécier les situations et de faire valoir son point de vue ».

SAHEL

« Au Sahel, les Américains nous donnent tout ce qu’ils ont, et vont jusqu’à mettre à notre disposition leurs drones d’observation équipés de capteurs images et d’interception électromagnétique. Au Levant, ils ont commencé à ouvrir un peu plus les robinets du renseignement, mais beaucoup dépend des commandants de théâtre, qui disposent d’une très vaste marge d’autonomie et peuvent être d’une certaine manière comparés chacun à l’équivalent du CEMA en France ».

« J’ai rencontré Michael G. Vickers, Under Secretary of Defense for Intelligence, c’est-à-dire sous-secrétaire à la défense pour le renseignement, qui est très ouvert et m’a expliqué avoir donné des ordres afin que des échanges de renseignements aient lieu. Le problème, c’est que les Français n’apparaissent pas toujours comme un partenaire très fiable aux yeux des Américains : il semble qu’ils nous considèrent comme un peu fantasques, tout en nous reconnaissant un grand professionnalisme et une capacité à agir largement démontrée au Sahel – ce qui les conduit même à admettre qu’ils auraient été incapables d’en faire autant avec si peu de personnel ».

LIBYE

« Pour ce qui est de la Libye, j’ai participé au Forum international pour la paix et la sécurité en Afrique qui s’est tenu en décembre dernier à Dakar, et je me rappelle que le président tchadien Idriss Déby a longuement insisté sur le fait qu’après avoir créé le désordre en Libye en éliminant le président Kadhafi, l’OTAN devait désormais trouver une solution pour ce pays et son peuple ».

« La situation actuelle inspire une grande inquiétude à mes homologues égyptien et tunisien : Daech commence en effet à s’implanter en Libye, combattant les affiliés à Al-Qaïda après avoir rétabli la division traditionnelle de la Libye en trois wilayas – la Cyrénaïque, la Tripolitaine et le Fezzan – et il serait de l’intérêt des Libyens de s’entendre contre ce troisième acteur. Il est en effet à craindre de voir des combattants de Daech venus du Levant – Irak et Syrie – affluer en Libye afin de prendre possession de certains territoires. On sait que Daech cherche actuellement des ressources financières que la prise des champs pétroliers situés en Irak – dans la région de Kirkouk, où ses hommes ont engagé une offensive – voire en Libye, lui procurerait ».

« La Libye est déstabilisée, et nous nous inquiétons beaucoup de voir les principaux chefs terroristes d’AQMI s’y trouver – plutôt au nord, tandis que le Sud, notamment la ville d’Oubari, est le théâtre de combats entre les Touaregs et l’ethnie des Toubous, soutenue par Idriss Déby. Plus généralement, la Libye est devenue un lieu où s’affrontent les islamistes et les combattants nationalistes, ces derniers cherchant actuellement à s’emparer de Tripoli, pour le moment sans succès ».

« Enfin, les Égyptiens accueillent en ce moment des avions des Émirats arabes unis destinés à aller bombarder la Libye. L’élimination de Kadhafi a donc effectivement engendré une situation extrêmement complexe, ce qui s’explique en partie par le fait que le dirigeant libyen tenait seul les rênes du pays, qui n’était pas doté de structures étatiques » (fin des extraits ; voir liens vers sources en bas de page).

Michel Garroté, 13 avril 2015

Sources :

http://alexandrelatsa.ru/2015/04/extrait-daudition-a-lassemblee-nationale-commission-de-la-defense-nationale-et-des-forces-armees/

http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-cdef/14-15/c1415049.asp

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 10:04

La Commission de Venise confirme que l'interdiction des symboles communistes en Moldavie est contraire aux normes européennes

Mardi 14 Avril 2015

La Commission européenne pour la démocratie et le droit (Commission de Venise) considère que l'introduction de sanctions pour l'utilisation des symboles communistes en Moldavie est contraires aux normes européennes - traduction Nico Maury
 
La Commission de Venise confirme que l'interdiction des symboles communistes en Moldavie est contraire aux normes européennes
 
La Commission de Venise, en réponse à la demande de la Cour constitutionnelle de Moldavie a exprimé que l'interdiction des symboles communistes est en conflit avec l'article 10, "Liberté d'expression" et 11 "La liberté de réunion et d'association de la Convention européenne des protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales".

Selon les auteurs du document, "la faucille et le marteau ne peut être considéré en Moldavie uniquement comme des symboles du régime communiste totalitaire, car il n'y a aucun lien existant entre l'idéologie totalitaire communiste et les symboles du Parti communiste (PCRM), qui utilise un marteau et une faucille depuis 1994" .

"La faucille et le marteau ont été enregistrés en tant que symboles du PCRM et l'utilise pour des raisons légitimes. Grâce à ces symboles les communistes ont participé à six législatives, présidentielles et l'un des cinq élections locales, et le PCRM est maintenant le plus grand parti d'opposition représentés au parlement et ne souhaite pas renverser l'ordre constitutionnel et démocratique " juge la Commission de Venise.

Elle considère l'interdiction des symboles communistes pour les élections comme une "atteinte à la liberté de réunion, et au droit d'élire et d'être élu."

La Commission ne voit pas de menaces réelles menace de dictature chez les communistes, et estime donc que "l'interdiction des symboles à titre préventif pour protéger la démocratie ne peut pas être considéré comme un besoin social impérieux".

Enfin, la Commission a déclaré que la loi sur l'interdiction des symboles communistes "est inconstitutionnelle et doit être annulé, parce que sinon, la Moldavie ne pourrait pas éviter la perte d'un procès devant la Cour européenne des droits de l'homme."

Rappel :
En décembre 2012, le Parti des communistes de la république de Moldavie avait saisi la Commission de Venise du Conseil de l'Europe, suite au vote de l'interdiction de l'utilisation des symboles communistes à des fins politiques. Au 1er octobre 2012 en Moldavie est entrée en vigueur une loi condamnant le régime totalitaire communiste et l'interdiction de l'utilisation des symboles communistes à des fins politiques.

Une jurisprudence qui peut servir en Ukraine

Le 9 avril 2015, la Verkhovna Rada d'Ukraine a adopté une loi interdisant la propagande et l'idéologie communiste et national-socialiste, ainsi que leur utilisation comme symbole.

source
Nicolas Maury
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