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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 22:45

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 8 juin 2015.
 
Le M’PEP ne soutient plus l’idée de la « construction d’une grande force politique de gauche ». La gauche, en incluant le Parti socialiste (PS) comme le font certains, est déjà rassemblée en deux ensembles. Le premier gravite autour du PS avec un cercle rapproché constitué d’Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) et du Parti radical de gauche (PRG) qui n’en sont que des filiales. Un deuxième cercle existe, plus éloigné, qui est le Front de gauche. Le point commun à ces deux ensembles est leur accord de fond sur le maintien de la France dans l’euro, l’Union européenne et plus généralement dans les institutions qui, comme le FMI, l’OMC et la Banque mondiale sont les piliers de l’ordre néolibéral mondial. C’est pourquoi, au lieu de parler de « gauche », nous préférons parler de construction d’une force politique visant à défendre les intérêts des classes dominées. Cette nouvelle force ne peut venir ni des dirigeants du PS, ni de ceux du Front de gauche ou du NPA, c'est-à-dire de la gauche telle qu’elle est. Postuler que la gauche telle qu’elle est n’est pas fidèle à ce qu’elle devrait être ou aurait dû rester, c’est postuler l’existence d’une gauche qui ne soit pas historique mais mythique. Rien ne vient étayer ce postulat, tout vient le contredire.
 
(…)
 
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/L-evolution-revolutionnaire

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 22:36

Lu sur Michel El Diablo

« Forum européen des Alternatives » : une fausse alternative de plus

Les 30 et 31 mai 2015 s’est tenu à Paris un Forum européen des Alternatives initié par la Gauche Européenne dont Pierre Laurent secrétaire général du PCF est président. 200 personnalités y participaient parmi lesquelles des représentants de Syriza et Podemos. « Toutes les forces de la gauche française étaient présentes » a souligné le journaliste qui fit un compte-rendu de cette rencontre dans le journal « l’Humanité ».

Beaucoup de monde donc mais pour dire quoi ? Pas un seul de ceux qui ont pris la parole, parfois longuement, n’a abordé le seul constat qui aurait mérité d’être traité sous tous ses aspects : entre les peuples et le capitalisme qui les exploite, il n’y a pas d’entente possible.

Au lieu de ça nous avons eu droit à des discussions insignifiantes sur « dire adieu à l’austérité », changer le système bancaire, le travail au 21ème siècle, faire des européens émancipés etc. Le débat sur «  mettre en échec le TTIP (Traité Transatlantique Europe Amérique du Nord") fut le seul qui apporta des éléments intéressants. Tout ça, pour ça !

On n’a pas trouvé une seule fois dans le programme les mots CAPITALISME, MONOPOLES, COLONIALISME, NATIONALISATIONS, PROPRIETE DES MOYENS DE PRODUCTION… « Ce débat est loin d’être fini » affirme un journaliste dans « l’Humanité ». C’est vrai qu’il ne lui reste plus qu’à commencer…sur une base de classe.

C’est ce qu’ont dû penser certains des participant( e)s à ce Forum venus dans l’espoir de trouver des réponses aux questions de plus en plus fortes que les salariés et le peuple se posent concernant leur avenir et celui de notre pays. Notre parti les invite à participer nombreux au grand débat que nous organisons à l’automne à leur intention.

PS : Derrière ce Forum se profilent les élections régionales de décembre dans notre pays. La direction du PCF propose « des listes de large rassemblement au 1er tour…  Un bon score de ces listes sera la meilleure garantie ». On prend les mêmes et on recommence !

SOURCE :

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 22:23

Lu sur www.france-palestine.org

 

Orange est associé à la compagnie israélienne de télécommunications Partner, qui opère dans les Territoires palestiniens occupés. Se disant « prêt à abandonner » ces liens, le PDG du groupe français a dû faire marche arrière sous les pressions du gouvernement israélien et de Laurent Fabius, qui oublie les engagements constants de la France.

René Backmann, Médiapart, mardi 9 juin 2015

 

« Les liaisons dangereuses d’Orange dans le Territoire palestinien occupé » : c’est le titre d’un rapport publié au début du mois dernier par cinq ONG et deux syndicats (il est à lire ici). Dans ce document de cinquante pages, ces organisations [1] révélaient que le groupe de télécommunications français Orange, dont l’État détient 25,05 % des parts, était lié avec l’entreprise israélienne Partner qui possède 208 antennes et installations diverses dans des colonies israéliennes de Cisjordanie, illégales au regard du droit international.

Partner a construit des antennes sur des terres palestiniennes confisquées, expliquaient les auteurs du rapport, offre ses services aux colons et à l’armée et contribue à assurer la viabilité économique et le maintien des colonies au détriment des Palestiniens. Par sa présence, constatait le document, Partner contribue aussi à perpétuer une situation considérée comme illégale par la communauté internationale. Le tout en violation du droit international et des droits humains.

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  • Stéphane Richard, PDG d’Orange

En conclusion de leur document, les organisations signataires recommandaient donc à Orange d’« exiger de Partner de ne pas opérer dans les colonies israéliennes dans le territoire palestinien occupé pour éviter de contribuer au maintien d’une situation jugée illégale par la communauté internationale » et, en cas d’échec, d’« interrompre sa relation d’affaires avec Partner et d’émettre une déclaration publique par laquelle l’entreprise marque clairement sa volonté d’éviter de contribuer à la viabilité économique et au maintien des colonies israéliennes ».

Orange avait d’abord répondu en assurant qu’il n’était pas « opérateur en Israël », et qu’il ne détenait aucune action ou droit de vote de Partner. Le contrat existant permettant à Partner d’utiliser « la marque et l’image d’Orange en échange d’une redevance », avait expliqué l’entreprise française, avait été « signé par le propriétaire de l’époque et transmis à France Télécom en 2000 lors de l’acquisition de la marque ». Ce qui ressemblait fort à un dégagement en touche.

Mercredi dernier, changement de stratégie d’Orange. En visite au Caire, le PDG Stéphane Richard indique être « prêt à abandonner demain matin » les liens avec Partner « sans exposer Orange à des risques énormes » sur le plan légal ou financier. Le lendemain, confirmation : Orange annonce par un communiqué sa décision de cesser « à terme » sa relation avec Partner, tout en précisant que cette décision « n’a aucune motivation politique et relève d’une volonté d’avoir la maîtrise totale de sa marque ». Rappelant qu’il est lié à Partner par un accord expirant en 2025, Orange ajoute qu’il respectera « strictement les accords existants ».

En Israël, où la campagne internationale « boycott, désinvestissement, sanctions » (BDS) est considérée comme une menace diplomatique majeure, la décision d’Orange est reçue – et traitée – comme une agression.

« Je dois avouer avoir été surprise par ces informations, qui ne me semblent pas raisonnables pour une entreprise de la taille d’Orange, réplique dans une lettre à Stéphane Richard la ministre israélienne des affaires étrangères, Tzipi Hotovely. Je suis confiante dans le fait que ces informations ne reflètent pas les intentions de votre compagnie. Et vous prie donc de clarifier cette question le plus vite possible. » « J’appelle le gouvernement français à rejeter publiquement les déclarations et les agissements malheureux d’une compagnie dont il est en partie propriétaire », exige de son côté le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, manifestement furieux. Il accuse Orange de participer à un « drame absurde », celui dans lequel une démocratie « respectueuse des droits de l’homme », exposée aux « menaces sécuritaires », est confrontée « aux condamnations systématiques et aux tentatives de boycott. On ne pardonnera pas ce drame absurde… ».

Est-ce le poids de cette menace ? Le lendemain, Laurent Fabius déclare que la France est « fermement opposée au boycott d’Israël ». Puis l’entourage de François Hollande affirme à l’AFP que « la France n’est pas dans une action sur le boycott qui puisse avoir la moindre ambiguïté. Un industriel a le droit de choisir ses partenaires en Israël. Orange veut continuer à travailler. C’est à Orange et à Orange seul de déterminer avec qui ». Comprenne qui pourra.

Entretemps, Stéphane Richard a rectifié sa stratégie. Ou son discours. « Orange est présent en Israël pour y rester », déclare le PDG, qui affirme « regretter sincèrement » la « controverse » née de ses propos et proclame : « Nous aimons Israël. »

En d’autres termes, une fois de plus, le gouvernement israélien a réussi l’un de ses tours de passe-passe diplomatiques favoris : transformer une mesure étrangère – en l’occurrence un projet de mesure – parfaitement licite, contre sa politique de colonisation illégale, en une agression contre Israël. C’est-à-dire faire surgir le mot boycott lorsqu’il s’agit, comme ici, d’agir conformément au droit international en cessant de soutenir l’occupation. Qu’il ait été assisté dans cette besogne par le ministre français des affaires étrangères est consternant.

Peut-être faut-il rappeler que sur l’occupation des territoires palestiniens par Israël, la position officielle de la France est pourtant assez claire. Comme l’ONU et l’Union européenne, elle ne « reconnaît pas la souveraineté d’Israël » sur ces territoires et « ne les considère pas comme faisant partie intégrante du territoire d’Israël ». Au cours de sa première visite présidentielle dans les territoires occupés en novembre 2013, François Hollande avait d’ailleurs rappelé « l’illégalité de la colonisation » et demandé son « arrêt total et définitif ».

Quant au ministre des affaires étrangères Laurent Fabius, sa signature figure, avec celles de quinze autres ministres des affaires étrangères européens, au bas d’une lettre adressée le 13 avril 2015 à Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères. Dans cette lettre, il est rappelé que « l’expansion des colonies israéliennes illégales dans les Territoires palestiniens occupés, et autres territoires occupés depuis 1967, menace la perspective d’un accord de paix juste et définitif ». Cette lettre avait pour but de rappeler à Mme Mogherini que les directives de juillet 2013 sur l’identification des produits des colonies « doivent être appliquées, conformément à la politique constante de l’UE qui vise à la préservation de la solution à deux États ».

[1] Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre solidaire), Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Ligue des droits de l’homme (LDH), Al-Haq (défense des droits de l’homme en Palestine), Association France-Palestine Solidarité (AFPS), CGT, Union syndicale « Solidaires ».

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 22:19

Cet article est reposté depuis CGT Dieppe.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:09

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 13:05

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 09:21

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 22:56

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 22:16

Par María Josefina Arce (RHC)

 

Des élus de la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et caribéens, un mécanisme indépendant, sans la tutelle de qui que ce soit ont fait front commun à Bruxelles face aux tentatives du Parlement Européen d'adopter une résolution contre le Venezuela, un pays qui est l'objet d'actions déstabilisatrices de l'oligarchie, appuyées et encouragées par les États-Unis et leurs alliés.

La récente rencontre entre des parlementaires latino-américains et caribéens, préalable au Second Sommet CELAC-UE, mercredi et jeudi a mis en évidences les divergences entre les deux régions et surtout la mentalité de certains qui n'ont pas réussi à se défaire de leur passé colonialiste.

La réalité est que l'Europe s'est heurté à une Amérique Latine différente qui exige du respect pour la souveraineté du Venezuela et la non ingérence dans les affaires internes d'un pays qui a beaucoup avancé sur le plan socio économique, ce qui est mondialement reconnu.

Ces dernières heures par exemple, la FAO, l'Organisation des Nations Unies pour l'Agriculture et l'Alimentation a reconnu la politique appliquée d'abord par le président Hugo Chávez et qui a été consolidée par le gouvernement de Nicolás Maduro visant à la réduction de la pauvreté et de la faim dans ce pays.

Le directeur de la FAO, José Graziano Da Silva, a félicité Caracas car le Venezuela figure parmi les 29 pays qui ont atteint ces deux objectifs de développement du millénaire.

En matière des droits humains, ce pays sud-américain montre des avancées incontestables. L'Europe ne peut pas en dire autant. Elle a été très critiquée entre autres par sa politique anti immigrants.

Rappelons la crise déclenchée en avril dernier suite à la mort,en MER Mediterranée, de presque un millier de personnes, en provenance, pour la plupart, d'Afrique et qui voulaient se rendre en Europe à la recherche d'une vie meilleure.

Les Eurodéputés ont voulu s'immiscer dans une question qui ne leur incombe pas. En mars dernier, le Parlement Européen avait adopté une nouvelle résolution contre le gouvernement légitime et constitutionnel de Nicolás Maduro.

Celle-ci a été la 9è résolution sur le Venezuela votée au sein du Parlement européen depuis 2007. Cette institution n'a pas vu d'un bon œil la Révolution bolivarienne.

Caracas a qualifié cette résolution «d'ingérence » et a accusé la droite et l'extrême droite européenne d'être « les promoteurs de celle-ci et d'autres résolutions ».

Le Venezuela a été aussi la cible de critiques de la part de personnages comme les ex-présidents du gouvernement espagnol Felipe González et José María Aznar, ce dernier, bien connu par ses positions réactionnaires et d'alignement total avec les États-Unis. Rappelons qu'il a été le principal promoteur de la dite position commune vis-à vis de Cuba.

L'Europe doit savoir qu'elle n'est plus une métropole. L'Amérique Latine a changé. Elle défend, à l'heure actuelle, ensemble, le droit de chacun de ses peuples à l'auto détermination. Le Venezuela en est un. Lui seul est le maître absolu de son présent et de son avenir.

EDITÉ PAR TANIA HERNÁNDEZ

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 17:26

Les salariés d'Eiffage victimes de la crise sociale et du dumping social

Commentaires : Les ouvriers et salariés d'Eiffage sont victimes du ralentissement d'activité du BTP.  Les jeunes acheteurs potentiels de logements neufs, souvent précaires ou chômeurs, ne peuvent pas acquérir de logements.  Et les salaires bloqués rendent difficile d'envisager des emprunts souvent trop élevés.  Eiffage a de plus choisi de délocaliser une partie de sa production en Pologne.

 

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

Eiffage va supprimer plus de 200 postes dans la branche métal.

Les syndicats CFDT et CGT appellent les salariés à se rassembler mercredi devant le siège d'Eiffage à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), où se tiendra un comité de groupe, pour « faire part de leur mécontentement et de leurs inquiétudes ».

Eiffage va réorganiser son activité métal en France en fermant deux usines dans l'Est et en supprimant 239 postes, a annoncé mardi 9 juin le groupe de BTP. Plus tôt, le syndicat majoritaire du groupe, la CFDT, avait indiqué dans un communiqué que la plan de sauvegarde de l'emploi annoncé le 4 juin en comité central d'entreprise d'Eiffage construction métallique, « concern[ait] 268 salariés (sur 1 100 environ) ».

« Ils ferment l'usine de Maizières-les-Metz (Moselle), entre Nancy et Metz, l'usine d'Etupes (Doubs), qui est à côté de Sochaux », et « en grande partie » celle de Martot (Eure), a précisé Bruno Duvernet, délégué central CFDT. Le groupe de BTP a confirmé que le plan de sauvegarde prévoit bien la fermeture des deux usines. L'usine normande de Martot est la plus touchée, avec 98 postes supprimés, devant celles de Maizières-sur-Metz (78 postes supprimés), de Fos-sur-Mer (33) et d'Etupes (30), selon un porte-parole de l'entreprise.

Pour éviter de recourir à des licenciements, la direction « a proposé près de 400 postes au titre de reclassement ». « On n'est pas sûr du licenciement mais sûr des suppressions de postes », fait-elle valoir, rappelant qu'il s'agit d'un « projet » en « phase de discussion et de négociation ».

« Inquiétudes »

Confronté à un ralentissement de l'activité du métal en France, Eiffage veut « faire fabriquer toutes les petites pièces qui n'ont pas de valeur ajoutée en Pologne », où le coût de la main-d'œuvre est moins élevé, assure M. Duvernet. En revanche, « toutes les fabrications de structures qui sont un peu compliquées, ils les garderaient sur Lauterbourg » (Bas-Rhin), à la frontière allemande, où Eiffage est implanté. Les salariés des usines de Maizières et d'Etupes se verraient pour certains proposer des postes là-bas, mais il n'y a « pas beaucoup de gens qui vont accepter de faire 300 km » pour conserver leur emploi, a relevé le délégué CFDT.

La première réunion de négociation avec les organisations syndicales est prévue vendredi, a indiqué le groupe de BTP et de concessions. Elle portera notamment sur les mesures d'accompagnement. L'entreprise devrait proposer aux personnes touchées par le plan social « des formations, des mutations et des facilités pour partir en retraite », ainsi que des reclassements dans les autres entreprises du groupe Eiffage (TP, Construction, etc.), selon M. Duvernet.

Les syndicats CFDT et CGT appellent les salariés à se rassembler mercredi devant le siège d'Eiffage, à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), où se tiendra un comité de groupe, pour « faire part de leur mécontentement et de leurs inquiétudes ». En 2014, le chiffre d'affaires de l'activité métal d'Eiffage a baissé de 2,2 %, pour s'établir à 894 millions d'euros.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/emploi/article/2015/06/09/eiffage-supprimerait-268-postes-dans-la-branche-metal_4650330_1698637.html#i8EUYVjveuJieutZ.99

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