Tous en grève !!!
Manifestation 10 h Rectorat de Rouen
AG à 11h30 maison des associations !
Un car intersyndical partira du Havre (stade Deschaseaux) à 8h15. Si vous souhaitez vous inscrire, envoyez un mail à rouen@snes.edu.
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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Tous en grève !!!
Manifestation 10 h Rectorat de Rouen
AG à 11h30 maison des associations !
Un car intersyndical partira du Havre (stade Deschaseaux) à 8h15. Si vous souhaitez vous inscrire, envoyez un mail à rouen@snes.edu.
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Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].
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A Kiev, la junte ultranationaliste issue d’un coup d’état fasciste n'a plus la cote auprès des ukrainiens. Les espoirs de « l'Euro-Maïdan » ont été (et comme prévu) très vite enterrés, les défaites militaires de la junte dans la guerre civile contre le Donbass et les « coupes sociales » au nom de l'Union Européenne et du FMI poussent les ukrainiens dans les rues. Le point de dép
Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.
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Grève à la SNCM "à compter de ce jeudi 11 juin 2015, pour une durée de 24 heures reconductibles."
Deux préavis de grève devraient être déposés coup sur coup, cette semaine. Le premier, acté dans un courrier signé du secrétaire général Jean-François Simmarano, à l’intention d’Oivier Diehl, le président de la SNCM, émane du syndicat CGT du personnel sédentaire de la SNCM. Daté du 5 juin, ce courrier indique que "les trois offres de reprise actuelles sont irrecevables pour les
Publié par Michel El Diablo
Rencontre entre Jean-Claude Lefort, qui conduisait une délégation de parlementaires français, et Yasser Arafat, le président de l’Autorité palestinienne, le 18 novembre 2002, à Ramallah (AFP PHOTO/HO/Omar RASHIDI)
Vingt-quatre heures après l’irruption nocturne et violente du Raid au domicile de Pierre Stambul, co-président de l’Union juive française pour la paix, c’est chez Jean-Claude Lefort, ex-président de l’association France-Palestine Solidarité, que les policiers ont débarqué.
Selon l’ancien député du Val-de-Marne, il était 2h30 du matin quand une vingtaine de policiers de la Brigade anti-criminalité sont intervenus à son domicile, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). C’est un voisin qui a averti Jean-Claude Lefort qui se trouvait en province. Constatant son absence, les policiers n’ont pas défoncé la porte, contrairement à ce qui s’était passé la veille au domicile marseillais de Pierre Stambul.
Il est difficile cette fois de croire à une « bavure policière ». Beaucoup de questions se posent. De qui viennent les ordres ? Pourquoi ses interventions nocturnes chez des personnalités connues, responsables associatifs ou ancien élu de la République ? Pour l’heure, Pierre Stambul n’a toujours reçu aucune explication ni aucune excuse. Et le préfet est aux « abonnés absents » lorsque Jean-Claude Lefort tente de le joindre au téléphone. Il est grand temps que le ministre de l’Intérieur s’explique.
SOURCE:
Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
Le 8 juin 2015.
Le M’PEP ne soutient plus l’idée de la « construction d’une grande force politique de gauche ». La gauche, en incluant le Parti socialiste (PS) comme le font certains, est déjà rassemblée en deux ensembles. Le premier gravite autour du PS avec un cercle rapproché constitué d’Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) et du Parti radical de gauche (PRG) qui n’en sont que des filiales. Un deuxième cercle existe, plus éloigné, qui est le Front de gauche. Le point commun à ces deux ensembles est leur accord de fond sur le maintien de la France dans l’euro, l’Union européenne et plus généralement dans les institutions qui, comme le FMI, l’OMC et la Banque mondiale sont les piliers de l’ordre néolibéral mondial. C’est pourquoi, au lieu de parler de « gauche », nous préférons parler de construction d’une force politique visant à défendre les intérêts des classes dominées. Cette nouvelle force ne peut venir ni des dirigeants du PS, ni de ceux du Front de gauche ou du NPA, c'est-à-dire de la gauche telle qu’elle est. Postuler que la gauche telle qu’elle est n’est pas fidèle à ce qu’elle devrait être ou aurait dû rester, c’est postuler l’existence d’une gauche qui ne soit pas historique mais mythique. Rien ne vient étayer ce postulat, tout vient le contredire.
(…)
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/L-evolution-revolutionnaire
Lu sur Michel El Diablo
Les 30 et 31 mai 2015 s’est tenu à Paris un Forum européen des Alternatives initié par la Gauche Européenne dont Pierre Laurent secrétaire général du PCF est président. 200 personnalités y participaient parmi lesquelles des représentants de Syriza et Podemos. « Toutes les forces de la gauche française étaient présentes » a souligné le journaliste qui fit un compte-rendu de cette rencontre dans le journal « l’Humanité ».
Beaucoup de monde donc mais pour dire quoi ? Pas un seul de ceux qui ont pris la parole, parfois longuement, n’a abordé le seul constat qui aurait mérité d’être traité sous tous ses aspects : entre les peuples et le capitalisme qui les exploite, il n’y a pas d’entente possible.
Au lieu de ça nous avons eu droit à des discussions insignifiantes sur « dire adieu à l’austérité », changer le système bancaire, le travail au 21ème siècle, faire des européens émancipés etc. Le débat sur « mettre en échec le TTIP (Traité Transatlantique Europe Amérique du Nord") fut le seul qui apporta des éléments intéressants. Tout ça, pour ça !
On n’a pas trouvé une seule fois dans le programme les mots CAPITALISME, MONOPOLES, COLONIALISME, NATIONALISATIONS, PROPRIETE DES MOYENS DE PRODUCTION… « Ce débat est loin d’être fini » affirme un journaliste dans « l’Humanité ». C’est vrai qu’il ne lui reste plus qu’à commencer…sur une base de classe.
C’est ce qu’ont dû penser certains des participant( e)s à ce Forum venus dans l’espoir de trouver des réponses aux questions de plus en plus fortes que les salariés et le peuple se posent concernant leur avenir et celui de notre pays. Notre parti les invite à participer nombreux au grand débat que nous organisons à l’automne à leur intention.
PS : Derrière ce Forum se profilent les élections régionales de décembre dans notre pays. La direction du PCF propose « des listes de large rassemblement au 1er tour… Un bon score de ces listes sera la meilleure garantie ». On prend les mêmes et on recommence !
SOURCE :
Lu sur www.france-palestine.org
Orange est associé à la compagnie israélienne de télécommunications Partner, qui opère dans les Territoires palestiniens occupés. Se disant « prêt à abandonner » ces liens, le PDG du groupe français a dû faire marche arrière sous les pressions du gouvernement israélien et de Laurent Fabius, qui oublie les engagements constants de la France.
René Backmann, Médiapart, mardi 9 juin 2015
« Les liaisons dangereuses d’Orange dans le Territoire palestinien occupé » : c’est le titre d’un rapport publié au début du mois dernier par cinq ONG et deux syndicats (il est à lire ici). Dans ce document de cinquante pages, ces organisations [1] révélaient que le groupe de télécommunications français Orange, dont l’État détient 25,05 % des parts, était lié avec l’entreprise israélienne Partner qui possède 208 antennes et installations diverses dans des colonies israéliennes de Cisjordanie, illégales au regard du droit international.
Partner a construit des antennes sur des terres palestiniennes confisquées, expliquaient les auteurs du rapport, offre ses services aux colons et à l’armée et contribue à assurer la viabilité économique et le maintien des colonies au détriment des Palestiniens. Par sa présence, constatait le document, Partner contribue aussi à perpétuer une situation considérée comme illégale par la communauté internationale. Le tout en violation du droit international et des droits humains.

En conclusion de leur document, les organisations signataires recommandaient donc à Orange d’« exiger de Partner de ne pas opérer dans les colonies israéliennes dans le territoire palestinien occupé pour éviter de contribuer au maintien d’une situation jugée illégale par la communauté internationale » et, en cas d’échec, d’« interrompre sa relation d’affaires avec Partner et d’émettre une déclaration publique par laquelle l’entreprise marque clairement sa volonté d’éviter de contribuer à la viabilité économique et au maintien des colonies israéliennes ».
Orange avait d’abord répondu en assurant qu’il n’était pas « opérateur en Israël », et qu’il ne détenait aucune action ou droit de vote de Partner. Le contrat existant permettant à Partner d’utiliser « la marque et l’image d’Orange en échange d’une redevance », avait expliqué l’entreprise française, avait été « signé par le propriétaire de l’époque et transmis à France Télécom en 2000 lors de l’acquisition de la marque ». Ce qui ressemblait fort à un dégagement en touche.
Mercredi dernier, changement de stratégie d’Orange. En visite au Caire, le PDG Stéphane Richard indique être « prêt à abandonner demain matin » les liens avec Partner « sans exposer Orange à des risques énormes » sur le plan légal ou financier. Le lendemain, confirmation : Orange annonce par un communiqué sa décision de cesser « à terme » sa relation avec Partner, tout en précisant que cette décision « n’a aucune motivation politique et relève d’une volonté d’avoir la maîtrise totale de sa marque ». Rappelant qu’il est lié à Partner par un accord expirant en 2025, Orange ajoute qu’il respectera « strictement les accords existants ».
En Israël, où la campagne internationale « boycott, désinvestissement, sanctions » (BDS) est considérée comme une menace diplomatique majeure, la décision d’Orange est reçue – et traitée – comme une agression.
« Je dois avouer avoir été surprise par ces informations, qui ne me semblent pas raisonnables pour une entreprise de la taille d’Orange, réplique dans une lettre à Stéphane Richard la ministre israélienne des affaires étrangères, Tzipi Hotovely. Je suis confiante dans le fait que ces informations ne reflètent pas les intentions de votre compagnie. Et vous prie donc de clarifier cette question le plus vite possible. » « J’appelle le gouvernement français à rejeter publiquement les déclarations et les agissements malheureux d’une compagnie dont il est en partie propriétaire », exige de son côté le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, manifestement furieux. Il accuse Orange de participer à un « drame absurde », celui dans lequel une démocratie « respectueuse des droits de l’homme », exposée aux « menaces sécuritaires », est confrontée « aux condamnations systématiques et aux tentatives de boycott. On ne pardonnera pas ce drame absurde… ».
Est-ce le poids de cette menace ? Le lendemain, Laurent Fabius déclare que la France est « fermement opposée au boycott d’Israël ». Puis l’entourage de François Hollande affirme à l’AFP que « la France n’est pas dans une action sur le boycott qui puisse avoir la moindre ambiguïté. Un industriel a le droit de choisir ses partenaires en Israël. Orange veut continuer à travailler. C’est à Orange et à Orange seul de déterminer avec qui ». Comprenne qui pourra.
Entretemps, Stéphane Richard a rectifié sa stratégie. Ou son discours. « Orange est présent en Israël pour y rester », déclare le PDG, qui affirme « regretter sincèrement » la « controverse » née de ses propos et proclame : « Nous aimons Israël. »
En d’autres termes, une fois de plus, le gouvernement israélien a réussi l’un de ses tours de passe-passe diplomatiques favoris : transformer une mesure étrangère – en l’occurrence un projet de mesure – parfaitement licite, contre sa politique de colonisation illégale, en une agression contre Israël. C’est-à-dire faire surgir le mot boycott lorsqu’il s’agit, comme ici, d’agir conformément au droit international en cessant de soutenir l’occupation. Qu’il ait été assisté dans cette besogne par le ministre français des affaires étrangères est consternant.
Peut-être faut-il rappeler que sur l’occupation des territoires palestiniens par Israël, la position officielle de la France est pourtant assez claire. Comme l’ONU et l’Union européenne, elle ne « reconnaît pas la souveraineté d’Israël » sur ces territoires et « ne les considère pas comme faisant partie intégrante du territoire d’Israël ». Au cours de sa première visite présidentielle dans les territoires occupés en novembre 2013, François Hollande avait d’ailleurs rappelé « l’illégalité de la colonisation » et demandé son « arrêt total et définitif ».
Quant au ministre des affaires étrangères Laurent Fabius, sa signature figure, avec celles de quinze autres ministres des affaires étrangères européens, au bas d’une lettre adressée le 13 avril 2015 à Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères. Dans cette lettre, il est rappelé que « l’expansion des colonies israéliennes illégales dans les Territoires palestiniens occupés, et autres territoires occupés depuis 1967, menace la perspective d’un accord de paix juste et définitif ». Cette lettre avait pour but de rappeler à Mme Mogherini que les directives de juillet 2013 sur l’identification des produits des colonies « doivent être appliquées, conformément à la politique constante de l’UE qui vise à la préservation de la solution à deux États ».
[1] Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre solidaire), Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Ligue des droits de l’homme (LDH), Al-Haq (défense des droits de l’homme en Palestine), Association France-Palestine Solidarité (AFPS), CGT, Union syndicale « Solidaires ».
Cet article est reposté depuis CGT Dieppe.
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Avec Valls, tout est fait pour continuer dans le mauvais sens
Communiqué de la CGT Entreprises: Les TPE/PME alibis d’une batterie de mesures fragilisant les salariés sans infléchir le chômage > Prime à la première embauche, > Indemnités prudhommales plafonnées, > Gel de l’effet des franchissements des seuils fiscaux, > Assouplissement des accords de maintien de l’emploi…, ...Le «
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Mais de cem mil por um Portugal com futuro ! Basta de humilhação! Basta de exploração e empobrecimento! Basta de mentira, corrupção e dependência! 9 juin 2015 Portugal: Plus de cent mille manifestants au cours de la marche nationale du 6 juin 2015 intitulée " la force du peuple " La marche nationale "la force du peuple" s'est déroulée le 6 juin. Elle a été une manifestation populaire e
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MARDI 9 JUIN 2015 TOUS EN GREVE ET MANIFESTATION A VALENCIENNES 10 HEURES PLACE D’ARMES
UNION DEPARTEMENTALE CGT NORD COMITE REGIONAL CGT NORD PAS DE CALAIS UNION SYNDICALE DES TRAVAILLEURS DE LA METALLURGIE CGT NORD PAS DE CALAIS UNIONS LOCALES CGT DE MAUBEUGE, AULNOYE AYMERIES, FOURMIES POUR L’EMPLOI, L’INDUSTRIE ET LES SERVICES PUBLICS, POUR BIEN VIVRE ET TRAVAILLER EN SAMBRE AVESNOIS TOUS EN GREVE ET EN MANIFESTATION LE 9 JUIN A VALENCIENNES Notre région subit depuis de nomb