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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 10:10

Publié le 6 juin 2015 sur ce blog

Les Good Year ont fait un projet de SCOP qui a été rejeté par la direction de l'entreprise qui veut liquider l'usine d'Amiens.  Et laisser délocaliser de fait la production de l'usine.

 

Goodyear : Des bénéfices quadruplés en 2014

La firme américaine Goodyear est le troisième fabricant de pneumatiques au monde, après Bridgestone./Firestone et Michelin.  ( source wikipedia)

"Goodyear a quadruplé son bénéfice en 2014 grâce à un crédit d'impôt qui lui a permis de compenser des effets de change défavorables et une baisse des volumes de ventes en Europe. Sur l'ensemble de l'année 2014, le groupe d'Akron (Ohio, nord-est) a engrangé un bénéfice net de 2,45 milliards de dollars.

Ces solides résultats se traduisent par des bénéfices par action, mesure scrutée par les investisseurs en Amérique du nord, supérieurs aux attentes.
L'entreprise, qui a confirmé ses prévisions pour 2015, souligne qu'elle a par ailleurs réalisé des économies de coûts suite à la fermeture annoncée en novembre dernier de l'usine d'Amiens-nord en France (1.143 emplois) faute de repreneur." ( source Le Figaro.fr ).

La multinationale continue donc de verser de fructueux dividendes à ses actionnaires.

 

Le secteur pneumatique et ses salariés en France victimes du dumping social

Les pneus pour le secteur agraire constitue 16 % du marché en France.  C’est  ce secteur que Goodyear a décidé de brader et d’abandonner à ses concurrents. Or c’est le secteur des pneumatiques dont la balance commerciale est déficitaire en France : 400 millions de déficit commercial en 2014.  Ce secteur et notamment le secteur agraire est, surtout depuis une dizaine d’années concurrencé par des firmes asiatiques ( La firme indienne BKT notamment) qui produisent à bas coûts. Or le marché intérieur français (pneumatique et caoutchouc industriel) s’est de plus en plus ouvert aux importations.  Et Goodyear annonce une nouvelle usine ultra moderne au Mexique.
Ce sont donc bien des délocalisations de fait, le dumping social et la recherche de profits maximum qui ont conduit Goodyear à fermer son usine d’Amiens.

 

Fermer en France pour augmenter les dividendes 

Le refus de la direction de l'entreprise est clair : elle ne veut pas de concurrent en Europe.  Elle ne veut pas non plus, que les salariés de Goodyear démontrent que leur usine est rentable puisqu'elle liquide tout et ne vend pas.  Les licenciements de Goodyear-Amiens sont des licenciements boursiers.

Ce n'est pas à l'entreprise liquidatrice de dire si l'entreprise est viable ou pas.  Elle se contredirait si elle le faisait puisque son seul argument était que le marché européen n'était pas assez rentable ...

 

Responsabilité de l'Etat

L'Etat doit intervenir.  Il peut aider les salariés à mettre en oeuvre leur projet de SCOP.  Des centaines de salariés se battent pour leur emploi.  On attend du gouvernement Hollande qu'il fasse de même.

Les salariés de Fralib ont conquis leur SCOP de haute lutte.  On voudrait que les Good Year n'attendent pas aussi longtemps pour voir aboutir leur projet. 

Une solution serait de mettre en place des  échanges commerciaux et des coopérations équitables de façon à ne pas laisser fondre chaque année notre potentiel industriel.  Mais cela supposerait de contrôler ces échanges commerciaux et donc nos frontières.  De cela l'UE, le traité de Lisbonne et sa "concurrence libre et non faussée" ne veut pas. 

Et c'est pourquoi pour contineur à vivre, les salariés doivent affronter l'Union européenne et ses diktats.

La solution la plus raisonnable serait de dénoncer les traités et de faire sauter les carcans de l'Union Européenne.

 

Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le titre.
Vendredi, 22 Mai, 2015
Humanite.fr

Photo : Lionel Bonaventure /AFP

Photo : Lionel Bonaventure /AFP
Le projet de reprise de l’usine en coopérative, porté par 400 salariés et la CGT, a été froidement dénigré par la direction de Goodyear Amiens-Nord.

La CGT avait formellement présenté début mai ce projet, qui repose sur l'acquisition de l'activité pneu agraire que Goodyear a décidé d'abandonner dans la région Europe-Moyen-Orient-Afrique, et qui permettrait de sauver plusieurs centaines d'emplois. 400 anciens salariés de l’entreprise, qui a fermé en janvier 2014, en entraînant le licenciement de 1.143 personnes, soutiennent ce projet de reprise en Scop, seul projet concret existent, et d’autant plus urgent que le congé de reclassement des salariés se termine et beaucoup restent toujours sans solution. Sur les 1 009 salariés en congé de reclassement, une cinquantaine seulement ont retrouvé un emploi en CDI. La difficulté sociale est avérée.
Mais avec dédain la direction a refusé la proposition présentée. Elle "repose sur une approche stratégique irréaliste au regard des caractéristiques du marché, ne comporte aucun élément justifiant de sa faisabilité opérationnelle et s'appuie sur des hypothèses économiques et financières erronées", écrit la direction dans un communiqué. "La Scop évoquée dans le document remis dégagerait des pertes structurelles s'élevant au moins à 20 millions d'euros par an et n'aurait aucune chance de trouver des financements".[...]

Lire la suite en cliquant sur le titre

Challenges.fr

L'usine située à Amiens-Nord a fermé en janvier 2014. Emmenés par la CGT, plus de 300 anciens salariés s'étaient ralliés au projet de reprise par une Scop.

L'usine Goodyear d'Amiens-Nord a été le théâtre de violents conflits sociaux avant sa fermeture en janvier 2014. (c) Sipa

 

La direction de Goodyear Amiens-Nord a estimé vendredi 22 mai que la proposition de reprise par une coopérative (Scop) de l'activité pneu agricole, présentée ce même jour par les syndicats au ministère de l'Economie, "ne présente pas un projet d'entreprise viable".

La CGT avait formellement présenté début mai ce projet, qui repose sur l'acquisition de l'activité pneu agraire que Goodyear a décidé d'abandonner dans la région Europe-Moyen-Orient-Afrique, et qui permettrait de sauver plusieurs centaines d'emplois.

Cette proposition "repose sur une approche stratégique irréaliste au regard des caractéristiques du marché, ne comporte aucun élément justifiant de sa faisabilité opérationnelle et s'appuie sur des hypothèses économiques et financières erronées", estime la direction dans un communiqué.

Usine fermée depuis janvier 2014

"La Scop évoquée dans le document remis dégagerait des pertes structurelles s'élevant au moins à 20 millions d'euros par an et n'aurait aucune chance de trouver des financements", avance la direction.

L'usine Goodyear d'Amiens-Nord a fermé en janvier 2014.

Une éventuelle reprise par l'américain Titan de l'activité pneus agricoles du site d'Amiens-Nord a entretenu les espoirs pendant plusieurs mois, avant de les anéantir en novembre avec le retrait définitif de l'équipementier.

Emmenés par la CGT, plus de 300 anciens salariés se sont ralliés au projet de reprise par une Scop.

(avec AFP)

 

La Montagne.fr

22/05/15 - 13h47

Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le titre

Des pneus en feu le 7 janvier 2014 à l'usine de Goodyear Amiens-Nord fermée - Denis Charlet/AFP

Des pneus en feu le 7 janvier 2014 à l'usine de Goodyear Amiens-Nord fermée - Denis Charlet/AFP

 

La direction de Goodyear a estimé vendredi que la proposition de reprise par une coopérative (Scop) de l'usine d'Amiens-Nord "ne présentait pas un projet d'entreprise viable", une "douche froide" pour les salariés disposés à "discuter pour améliorer le projet".

La CGT avait formellement présenté début mai ce projet, qui repose sur l'acquisition de l'activité pneu agraire que Goodyear a décidé d'abandonner dans la région Europe-Moyen-Orient-Afrique, et qui permettrait de sauver plusieurs centaines d'emplois.

Cette proposition "repose sur une approche stratégique irréaliste au regard des caractéristiques du marché, ne comporte aucun élément justifiant de sa faisabilité opérationnelle et s'appuie sur des hypothèses économiques et financières erronées", écrit la direction dans un communiqué.  [...]

Les salariés ont pris ce communiqué de Goodyear "comme une douche froide, une nouvelle attitude de mépris à leur endroit", a réagi auprès de l'AFP Me Fiodor Rilov, reçu en fin de matinée au ministère de l'Economie avec des représentants de la CGT et des porteurs du projet.

"Goodyear a manifestement pour objectif de fermer la porte avant qu'on ait pu franchir le palier", a ajouté l'avocat de la CGT, souhaitant que la direction "donne aux salariés la possibilité de discuter (...) réexaminer leur projet et revenir avec d'autres propositions".  [...]

Le syndicat demande "au gouvernement de prendre sa responsabilité" en organisant "au moins un rendez-vous avec les dirigeants de Goodyear". "On est disposés à discuter pour améliorer le projet, discuter des points qu'il faut améliorer", assure-t-il.

Pour Me Rilov, "on ne peut pas sur un enjeu aussi important épuiser une négociation au bout de deux courriers". [...]

Emmenés par la CGT, plus de 300 anciens salariés se sont ralliés au projet de reprise par une Scop.

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