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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 08:43

Publié par Michel El Diablo : Communiqué de l'UJRE

DESCENTES DE POLICE chez des militants PRO-PALESTINIENS

Communiqué
 

DESCENTES DE POLICE CHEZ DES MILITANTS PROPALESTINIENS

Pierre Stambul, coprésident de l’Union Juive Française pour la Paix et l’ancien député, Jean-Claude Lefort, ancien président de l’Association France Palestine Solidarité, ont été à vingt-quatre heures d’intervalles, l’objet d’une descente de police aussi musclée qu’inutile, puisque déclenchée sur la base d’informations erronées.

Eva Labuc avait été victime de pareil procédé le mois dernier.

Tous sont manifestement visés en raison de leur lutte pour la reconnaissance de l’État de Palestine, dont la création a été décidée par les Nations Unies il y près de 70 ans.

Dans un pays qui se prévaut de la liberté d’expression, c’est inadmissible.

A ce titre, l’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE*) les assure de son entière solidarité.
 
Elle continuera de militer, comme elle le fait depuis la première heure pour une paix juste au Proche-Orient ; pour une reconnaissance mutuelle des États d’Israël et de Palestine, dans leurs frontières de 1967 ; pour le respect des droits de l’homme au Proche-Orient et en France, contre les lois liberticides. 
 
UJRE
Paris, le 11 juin 2015

 * L’UJRE, issue du mouvement de résistance « Solidarité » naît en 1943, dans la clandestinité, dans et par la Résistance à l’occupant nazi.

 

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 08:32

Cet article est reposté depuis CGT Dieppe.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 08:04

 

 

La commission parlementaire sur le maintien de l’ordre aboutit à des propositions faisant reculer le droit de manifester et couvrant les pratiques dangereuses des forces de police.

La dégradation continue de l’esprit démocratique se poursuit avec un cynisme ahurissant. Après l’émoi qu’avait causé l’homicide d’un manifestant écologiste, Rémi Fraisse, en octobre 2014, par une grenade lancée par un gendarme, une commission d’enquête parlementaire a été créée en décembre. Son titre : « Commission d’enquête sur les missions et modalités du maintien de l’ordre républicain dans un contexte de respect des libertés publiques et du droit de manifestation ». La motivation en était de comprendre comment les forces de l’ordre avaient pu tuer un manifestant et comment changer les modalités de leur action pour éviter de tels drames – que complète, hélas, le nombre croissant de manifestants blessés gravement par les projectiles policiers.

Ce rapport a été présenté le 21 mai (il ne sera publié que dans quelques jours sur le site de l’Assemblée nationale). Mais que dit-il ? Par un stupéfiant retournement de raisonnement, les députés qui l’ont adopté ont ciblé essentiellement les manifestants. Et leur principale proposition est de créer une interdiction de manifester pour les personnes signalées par les services de renseignement comme « individus connus en tant que casseurs violents ».

Sans jugement, les policiers seraient ainsi autorisés, avant tout acte donc tout délit, à empêcher telle ou telle personne de participer à une manifestation – un droit pourtant inscrit dans la Constitution et constitutif des libertés publiques. Par exemple, comme l’a indiqué le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, lors de son audition« de les attendre à la gare et de les interpeller ». Croisées avec la loi sur le renseignement récemment adoptée, ces méthodes ouvrent la voie à une interdiction de manifester pour toute personne qui sera jugée indésirable, sur des critères incertains, par les services de police.

Une autre proposition vise à rendre obligatoire une concertation préalable sur les manifestations. Comme le souligne le député écologiste Noël Mamère, président de la Commission – et qui a dû s’opposer au rapport de celle-ci -, « il y aurait dès lors un contrôle a priori et systématique de toutes les manifestations, ce qui entraînerait une restriction manifestement disproportionnée du droit de manifester. »

La Commission a paru faire un progrès en préconisant l’abandon des Flashballs. Mais c’est pour proposer de les remplacer par des LBD 40 (Lanceurs de balles de défense) plus puissants et plus précis. Autrement dit, d’accroître l’arsenal des forces de police, qui ont déjà provoqué des blessures graves (telles qu’énucléation) chez au moins trente-six personnes. Cette attitude des députés est d’autant plus choquante que les policiers responsables de ces actes sont quasi-systématiquement absous par la justice.

Le texte, rédigé par le rapporteur PS Pascal Popelin a été adopté par tous les participants de la Commission à l’exception de Noël Mamère et de Marie-Georges Buffet (PC). Il marque un nouveau recul des libertés publiques.

Complément d’info :

Le rapport de la Commission parlementaire d’enquête “chargée d’établir un état des lieux et de faire des propositions en matière de missions et de modalités du maintien de l’ordre républicain, dans un contexte de respect des libertés publiques et du droit de manifestation, ainsi que de protection des personnes et des biens” .Télécharger ici :

PDF - 7.1 Mo

L’analyse du rapport par Noël Mamère. Télécharger ici :

PDF - 140.8 ko

Source : Hervé Kempf pour Reporterre, le 22 mai 2015.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 22:48
Négociations au bord du gouffre

Par sur le blog Russeurope  · 11 juin 2015

La nouvelle de l’interruption des négociations entre la Grèce et ses créanciers ce jeudi 11 juin n’est ni une surprise ni une nouvelle. D’un part, on peut penser qu’il s’agit plus d’une suspension des négociations et que ces dernières reprendront d’ici quelques jours, quitte à ce que nous soyons encore soumis au régime de la douche écossaise. Mais, d’autre part, sur le fond, il est clair qu’il y a un désaccord fondamental sur la nature politique de ces négociations.

 

La nature des désaccords

Ce que cherche l’Union européenne, par le biais de l’Eurogroupe, c’est de cautériser le précédent ouvert par l’élection de janvier 2015 en Grèce. Il s’agit de faire la démonstration non seulement en Grèce, mais ce qui est bien plus important en Espagne, en Italie et en France, qu’on ne peut « sortir du cadre de l’austérité » tel qu’il a été organisé par les traités. L’important est donc de faire plier la Grèce non pas pour elle-même, ou pour humilier ses dirigeants (même si certains dirigeants européens sont sur cette position) mais pour ôter l’envie aux peuples d’Europe de se rebeller par voie électorale contre les diktats de Bruxelles et Francfort.

Ce que cherche le gouvernement grec, c’est à imposer une solution politique à la question de la dette, qui permette de trouver une autre voie que celle de l’austérité. C’est pourquoi, et moyennant un tel accord et un programme d’investissements en Grèce, ce gouvernement serait prêt à faire des concessions que ce soit sur les privatisations ou sur les retraites. Mais, pour que ces concessions aient un sens il faut un accord politique global. Le Ministre des finances de la Grèce, M. Varoufakis, l’a rappelé en début de semaine[1].

L’attitude de l’Eurogroupe a ainsi largement fait évoluer la négociation vers ce que Yanis Varoufakis appelle une « guerre ».

 

Accords et désaccords

Aussi, on peut être techniquement très proche d’un accord et politiquement très éloigné. Les différents dirigeants européens (M. Jean-Claude Juncker en premier), les dirigeants allemands, comprennent très bien cette problématique. Ils ne mesurent pas encore complètement la détermination du gouvernement grec et de M. Tsipras. Cette détermination s’appuie sur plusieurs facteurs :

  1. La situation de la Grèce est tellement dramatique, et le soutien dont bénéficie le Premier-ministre et son parti est tel, que l’on ne le voit guère reculer. Le ferait-il qu’il se suiciderait politiquement. Or, l’homme est jeune. Il sait qu’il représente aujourd’hui un véritable symbole, que ce soit en Grèce ou en Europe. Il pourrait faire des concessions s’il obtenait le principal. Mais, fors cela, il n’a aucun intérêt à capituler. Bruxelles croit que Tsipras est un Papandréou plus jeune et se trompe complètement.
  2. La Grèce à bien moins à perdre d’une rupture que les oligarques de Bruxelles, de Paris ou de Berlin. Un échec des négociations entraînerait un défaut, et ce défaut conduirait probablement à une sortie de l’Euro. Le choc serait important pour la Grèce, mais cette dernière retrouverait rapidement le chemin de la croissance. Par contre, la zone Euro n’y résisterait très probablement pas. Dans ces conditions, et mesurant tout ce qui a été investi politiquement et symboliquement dans l’Euro, il est clair que l’hypothèse d’un défaut est bien plus insupportable pour un François Hollande, un Pierre Moscovici, un Matteo Renzi, voire une Angela Merkel que pour Alexis Tsipras.
  3. La Grèce joue d’ailleurs ici avec la Banque Centrale Européenne. Cette dernière est contrainte en un sens de continuer à financer les banques commerciales grecques alors qu’il y a un mécanisme désormais important de retrait des dépôts depuis le mois de février. Mais, ce phénomène joue en réalité dans la main de Tsipras car il peut alors dire que les capitaux qui sortent actuellement de Grèce y reviendraient rapidement en cas d’une sortie de l’Euro et d’une dévaluation massive de la monnaie grecque retrouvée. Ce processus contribue en réalité à sécuriser une partie de l’épargne grecque dans l’optique d’une sortie de l’Euro. C’est pourquoi le gouvernement grec a refusé de mettre en place un contrôle des capitaux.
  4. Si l’on considère la question sous un angle géopolitique il est aussi clair que les Etats-Unis et l’Union européenne ont bien plus à perdre que la Grèce. Une rupture entre la Grèce et l’Eurogroupe jetterait ce pays dans les bras de la Russie. La Grèce s’opposerait à la poursuite des sanctions dès le mois de juillet, et pourrait s’appuyer sur le couple Russie-Chine pour trouver les investissements dont elle a besoin. Les rodomontades des diplomates européens qui, à Bruxelles, promettent de « faire la peau » à la Grèce ou à Chypre si ces pays changeaient de camps ne sont que des rodomontades.

 

L’Eurogroupe en panne de stratégie.

En fait, c’est l’Eurogroupe, et en son sein l’Allemagne, qui se trouve en panne de stratégie. Donne-t-il raison à la Grèce, accepte-t-il une renégociation globale de la dette avec une annulation d’une parie de cette dernière, et immédiatement il verra l’Espagne, le Portugal, l’Italie et peut-être même l’Irlande demander des conditions analogues à celles qui ont été consenties à la Grèce. Maintient-il sa position intransigeante et il risque la rupture, avec un défaut grec, et un processus de dislocation de la zone Euro qui commencera très vite. C’est ce qui explique le caractère chaotique des négociations actuelles. Il est effectivement difficile pour les négociateurs grecs de négocier avec des gens sans stratégie. Le problème est décuplé par la situation en Allemagne. Si la chancelière est consciente du risque qu’elle prend par une politique intransigeante, elle doit aussi tenir compte de son propre ministre des finances, très opposé à l’idée d’un accord car il en mesure le prix à la fois en termes de perte de crédibilité de l’Allemagne dans le domaine de la politique économique mais aussi – et peut être plus directement – en matière budgétaire. Il est clair que si la zone Euro évoluait vers une logique tournant le dos à l’austérité la pression serait très forte pour que l’Allemagne contribue en finançant les pays du Sud de l’Europe. Ce serait « l’Union de transfert » dont l’Allemagne ne veut pas entendre parler.

Plus que jamais la négociation est donc incertaine. Il faut comprendre que des motifs politiques et pas uniquement – ni même principalement de rationalité économique – interviennent dans cette négociation. Il y a aussi la dimension géopolitique et l’on voit bien ici que les Etats-Unis, à cause de la logique de guerre froide qu’ils cherchent à imposer vis-à-vis de la Russie, ont un intérêt au maintien de la zone Euro et de l’Union européenne.

 

 

[1] Harald Schumann et Elisa Simantke pour le Tagesspiegel : http://www.euractiv.com/sections/euro-finance/varoufakis-greeces-creditors-have-turned-negotiations-war-315247


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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 22:01

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 15:33

Commentaires : Les enseignants étaient aujourd’hui en grève contre une réforme du collège qui accorde plus de pouvoirs aux chefs d’établissements, et qui aboutit à une baisse globale des horaires des élèves.  Ils sont ulcérés par le décret autoritaire imposé malgré une mobilisation réussie le 19 mai, mobilisation qui attestait de l'opposition massive à la réforme du collège.  Cet autoritarisme montre que le pouvoir socialiste se moque de l'opinion des enseignants et des citoyens.
Les réformes qui se succèdent depuis près de 40 ans dans l'éducation nationale n'ont fait qu'empirer la situation des maîtres et des élèves.  Dans un domaine où l'on a besoin de temps, de stabilité et de réflexion, la valse des réformes a bousculé les enseignants et leur travail sans améliorer ni le niveau ni la réussite des plus faibles.  On a, le plus souvent,  réformé contre leur avis.  Quand on n'a pas, sciemment détruit, comme l'a fait Sarkhozy en supprimant 80 000 postes entre 2007 et 2012.
Les politiciens, à droite comme chez les socialistes exigent de l'école qu'elle répare tous les maux de la société, chômage, délinquance, racisme, islamisme radical, discriminations … alors qu'elle devrait se préoccuper avant tout de favoriser l'accès aux connaissances pour le plus grand nombre et en avoir les moyens. 

Au contraire les difficultés sociales, les banlieues devenues ghettos sociaux, l'organisation et le financement de la fuite vers l'enseignement privé, la carte scolaire supprimée, ont renforcé les disparités entre établissements et rendu difficile l'enseignement dans certains établissements. Si les enseignants d'un collège de banlieue ou un collège rural de zones défavorisées réussissent, avec un travail de longue haleine,  à améliorer les résultats des élèves, on en conclut que ce collège n'a plus besoin des moyens qui lui a permis de réussir et on les lui retire ...
Et surtout c'est dans les collèges les plus difficiles que sont souvent nommés les enseignants débutants.  Avec une année de formation exténuante puisqu'il faut enseigner au moins 9 heures tout en suivant la formation pédagogique obligatoire.  Pour un salaire à peine plus élevé que le SMIC.  Souvent sans connaissance du terrain.   Car ils ne sont pas nombreux les enseignants issus de ces quartiers ou de ces zones défavorisées.
Ne nous étonnons pas dès lors de la crise des vocations ...
Les étudiants savent ce qui les attend s'ils concourent dans l'éducation nationale.

Yvette Genestal
 

Lu sur Tendance Ouest

Contre la réforme des collèges, des centaines d'enseignants dans la rue à Rouen Actu

Les enseignants manifestant devant le rectorat de Rouen.

Contre la réforme des collèges, des centaines d'enseignants dans la rue à Rouen

10h51 - 11 juin 2015 - par L.D.

Environ 300 enseignants en grève défilent ce jeudi 11 juin dans les rues de Rouen après s'être rassemblés devant le Rectorat. Ils protestent contre la réforme du collège.

Après une première manifestation le 19 mai dernier, les enseignants rebattent le pavé ce jeudi 11 juin pour dénoncer la réforme des collèges (pour connaître les principaux points polémiques de la réforme, rendez-vous ici).

Un mois après la première grève, moins d'enseignants sont au rendez-vous. La faute à une fin d'année qui approche. Mais aussi, selon un professeur d'histoire de Dieppe rencontré qui manifeste ce jeudi, à la "conscience professionnelle des professeurs qui font passer l'intérêt général des élèves au premier rang". En effet, le brevet des collèges approche et il faut à tout prix boucler le programme pour préparer aux mieux les collégiens.

Sur le fond, "les enseignants restent mobilisés contre cette réforme, ajoute sa collègue, professeure d'allemand. Mais le décret publié au lendemain de la manifestation nous a un peu découragés". Mais les enseignants ne désespèrent pas de faire reculer le gouvernement : "La mobilisation va reprendre à la rentrée."

Rouen : manifestation contre la réforme du collège

Plusieurs centaines d'enseignants rassemblés devant le Rectorat

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 11/06/2015 | 12:37
 
D'autres actions sont à prévoir 

A l'appel des syndicats, de nombreux enseignants de Haute-Normandie sont en grève ce jeudi 11 juin 2015 pour protester contre la réforme du collège mise en œuvre par le ministère de l'Education Nationale.

VIDEO : voir sur le site de Fr3 Normandie le reportage France 3 Haute-Normandie de Raphaël Deh et Philippe Derouet avec les interviews de :

  • Marc Hennetier, secrétaire départemental du syndicat SNES-FSU 76
  • Marie-Hélène Duverger, co-secrétaire académique du syndicat  SUD-Education
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:00
Lu sur Rouen-SNES
Réforme du collège : HORS SUJET !
11 juin !!

Tous en grève !!!

Manifestation 10 h Rectorat de Rouen

AG à 11h30 maison des associations !

Un car intersyndical partira du Havre (stade Deschaseaux) à 8h15. Si vous souhaitez vous inscrire, envoyez un mail à rouen@snes.edu.

  • JPEG - 31.4 ko

 

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 06:48

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 23:14

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 23:03

Publié par Michel El Diablo

Rencontre entre Jean-Claude Lefort, qui conduisait une délégation de parlementaires français, et Yasser Arafat, le président de l’Autorité palestinienne, le 18 novembre 2002, à Ramallah (AFP PHOTO/HO/Omar RASHIDI)

Rencontre entre Jean-Claude Lefort, qui conduisait une délégation de parlementaires français, et Yasser Arafat, le président de l’Autorité palestinienne, le 18 novembre 2002, à Ramallah (AFP PHOTO/HO/Omar RASHIDI)

Intervention policière au domicile d’un ex-député pro-palestinien 

Vingt-quatre heures après l’irruption nocturne et violente du Raid au domicile de Pierre Stambul, co-président de l’Union juive française pour la paix, c’est chez Jean-Claude Lefort, ex-président de l’association France-Palestine Solidarité, que les policiers ont débarqué.

Selon l’ancien député du Val-de-Marne, il était 2h30 du matin quand une vingtaine de policiers de la Brigade anti-criminalité sont intervenus à son domicile, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). C’est un voisin qui a averti Jean-Claude Lefort qui se trouvait en province. Constatant son absence, les policiers n’ont pas défoncé la porte, contrairement à ce qui s’était passé la veille au domicile marseillais de Pierre Stambul.

Il est difficile cette fois de croire à une « bavure policière ». Beaucoup de questions se posent. De qui viennent les ordres ? Pourquoi ses interventions nocturnes chez des personnalités connues, responsables associatifs ou ancien élu de la République ? Pour l’heure, Pierre Stambul n’a toujours reçu aucune explication ni aucune excuse. Et le préfet est aux « abonnés absents » lorsque Jean-Claude Lefort tente de le joindre au téléphone. Il est grand temps que le ministre de l’Intérieur s’explique.

 

SOURCE:

 

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